Le nouveau single musical de Haïm-Hillel explore les racines de la persistance juive à travers les âges

Le nouveau single musical de Haïm-Hillel explore les racines de la persistance juive à travers les âges

 

Un nouveau single intitulé « Persistance et résilience » vient de sortir, portant un message d’espoir et de foi inébranlable vers la Guéoula. Cette création musicale, interprétée par Haïm-Hillel avec un choral dirigé par Zushe G., interroge les secrets de la longévité du peuple juif. L’œuvre mêle tradition et modernité dans un appel vibrant à préserver l’héritage ancestral.

 

 

 

 

Cette production artistique propose un « petit voyage musical vers la Guéoula », explorant les thématiques de la persistance, de la foi et de l’espoir éternel. Chaque note devient « un pas vers la délivrance », selon les créateurs, tout en rappelant que « la lumière est déjà en route ».

Une équipe artistique aux multiples talents

Le projet réunit plusieurs artistes expérimentés. Haïm-Hillel assure l’interprétation principale, tandis que le choral rassemble Zushe G., Mendel G., Yehochoua G. et Avraham N. La dimension instrumentale est confiée à Asher Touitou, les paroles sont signées Rivka Sudry, le design graphique réalisé par Agenceexister.

Cette collaboration artistique témoigne d’une volonté de créer une œuvre complète, alliant qualité musicale et profondeur spirituelle. L’arrangement choral apporte une dimension collective au message individuel porté par l’interprète principal.

Un questionnement sur les sources de la résilience

Le premier couplet pose directement la question centrale : « Persistance et résilience, quel est notre secret ? » L’œuvre évoque « le peuple qui a su résister » aux épreuves de l’histoire, avançant « vers la délivrance avec fierté ». Cette interrogation sur les « armes » et la « puissance » du peuple juif traverse les siècles, de « Yaakov à nos jours, en passant par Esther ».

Le second couplet développe cette réflexion en évoquant les « temps de détresse » où « l’arme est la prière ». Il mentionne également les défis contemporains, notamment quand « la mode nous entraîne » et que « l’assimilation guette ». Yossef devient alors un modèle de « Messirout Nefech » (sacrifice de l’âme), donnant « la force de rester fidèles ».

Une leçon d’histoire à travers la musique

Le refrain constitue le cœur du message, évoquant Titus qui « voulu nous jeter dans les oubliettes de l’histoire en détruisant le Beth Hamikdash ». Cette référence historique sert de point d’ancrage pour démontrer que « le secret de notre longévité ne se cachait pas dans les pierres qu’il a brisées ».

L’œuvre identifie les véritables piliers de la pérennité : « Préserver l’éducation juive, la Torah, la Halaha ». Ces éléments sont présentés comme « nos armes pour l’éternité », avec « les valeurs de nos ancêtres et notre attachement à Hachem » formant « notre roc et notre puissance face à l’adversité ».

Un message d’espoir contemporain

La conclusion du refrain transforme ce regard historique en perspective d’avenir : « Préservons-les avec fierté c’est la voie vers la Guéoula, Nous sommes en route vers la liberté ! » Cette formulation unit passé, présent et futur dans une dynamique d’espoir.

Le single s’inscrit dans une tradition musicale juive contemporaine qui utilise l’art pour transmettre des messages spirituels et identitaires. Il répond aux questionnements actuels sur la préservation de l’identité dans un monde en mutation rapide.

Cette création artistique invite à la réflexion sur les moyens de maintenir la fidélité aux traditions tout en naviguant dans la modernité. Elle propose la musique comme vecteur de transmission et de rassemblement autour de valeurs partagées.

 

 

Barouh Dayan Haemet : Mme ‘Hava Leah Edelman a’h, 41 ans, (Milwaukee, USA) a quitté ce monde Chabbat 15 Av 5785

Barouh Dayan Haemet : Mme ‘Hava Leah Edelman a’h, 41 ans, (Milwaukee, USA) a quitté ce monde Chabbat 15 Av 5785

Mme ‘Hava Leah Edelman, émissaire Habad à Milwaukee, au Etats-Unis, respectée et mère dévouée, s’est éteinte le Chabbat 15 Av 5785 à l’âge de 41 ans. Sa disparition endeuille profondément la communauté juive de Milwaukee et l’ensemble du réseau mondial des émissaires Habad. La Lévaya est prévue dimanche près du Ohel à 15h30.

 

 

La communauté juive de Milwaukee et le mouvement Habad mondial pleurent aujourd’hui la perte d’une figure exceptionnelle. Mme ‘Hava Leah Edelman, qui dirigeait avec son époux Rav Cheski Edelman le Beth Habad de Bayside dans le Wisconsin, laisse derrière elle un héritage spirituel et communautaire remarquable.

Une mission partagée au service de la communauté

Mme ‘Hava Leah Edelman incarnait parfaitement l’esprit de dévouement qui caractérise les émissaires Habad. Aux côtés de son mari, elle a consacré sa vie à développer la synagogue de Bayside, apportant sa sagesse, sa chaleur humaine et cette « main ferme » qui la caractérisait selon ses proches. Son engagement indéfectible envers sa mission, sa Chli’hout, et la vision du Rabbi de Loubavitch, ainsi que sa foi en le potentiel de chaque personne, ne se sont jamais démentis.

Cette approche bienveillante et déterminée a permis à Mme ‘Hava Leah Edelman de toucher de nombreuses vies au sein de sa communauté. Son travail ne se limitait pas aux aspects spirituels, mais embrassait une vision globale du service communautaire, caractéristique de l’approche Habad.

Un réseau de soutien international mobilisé

La nouvelle de son décès a provoqué une onde de choc bien au-delà des frontières du Wisconsin. Les émissaires Habad, unis par leur mission commune, forment une communauté soudée à travers le monde. La perte de ‘Hava Leah est ressentie comme un deuil profond par l’ensemble de ce réseau, témoignant de l’impact qu’elle avait su créer.

Mme ‘Hava Leah Edelman laisse derrière elle son époux Rav Cheski et leurs cinq enfants : Sender, Rosie, Fishel, Fayga et Mushka. Elle est également pleurée par ses parents, Rav Avraham et Shprintza Kavka de Seattle, ainsi que par une fratrie nombreuse comprenant Haya Esther Kagan, Sender Kavka, Sarah Sampson, Moishe Kavka, Shmueli Kavka, Hanni Ross, Zalmy Kavka et Naomi Deuitsh.

La Lévaya

La Levaya aura lieu dimanche vers 15h30 près du Ohel. Il est précisé que le cortège funèbre ne passera pas par le 770, siège historique du mouvement à Crown Heights.

La période de deuil (Chiva) débutera au 1355 President Street jusqu’à mardi après la prière du matin (Cha’harit), avant de se poursuivre à Milwaukee dans le Wisconsin, permettant à la communauté locale de rendre un dernier hommage à celle qui l’a servie avec tant de dévouement.

Face à cette épreuve, un fonds de soutien a été mis en place pour accompagner la famille Edelman durant cette période difficile, illustrant la solidarité qui caractérise la communauté.

Sa disparition marque la fin d’une vie entièrement consacrée au service d’autrui et à la transmission des valeurs du judaïsme. Son héritage continuera d’inspirer tous ceux qui ont eu la chance de la connaître et de bénéficier de son engagement exceptionnel.

https://causematch.com/edelman_family?utm_source=cm_dc&utm_medium=email

 

 

 

Rav Adin Éden Israël (Steinsaltz) זי’ע: Cinq ans déjà…

Rav Adin Éden Israël (Steinsaltz) זי’ע: Cinq ans déjà…

Cinq ans après sa disparition, le Rav Adin Éven Israël (Steinsaltz) continue d’irriguer le monde juif par son œuvre monumentale. Ce visionnaire refusait toute séparation entre Torah et monde, illustrant ses enseignements par la science, l’art ou la musique. Son ambition ultime : « réveiller l’âme de chaque Juif » et transmettre les trésors du judaïsme.

 

Michel Allouche, Jérusalem

 

Une source toujours plus jaillissante

Ce lundi 11 août, 17 Ménah’em-Av, marque le cinquième anniversaire de la disparition du Rav Adin Éven Israël (Steinsaltz) זי »ע. Mais nous a-t-il vraiment quittés? La réponse ne peut être que négative, si l’on en juge ses innombrables écrits et livres qui continuent d’être publiés sans relâche par le Centre Steinsaltz diligemment dirigé par son fils, le Rav Méni Éåven-Israël, à Jérusalem ; ces dernières publications viennent s’ajouter à son œuvre monumentale de commentaires du Talmud, des vingt-quatre livres de la Bible, de la Michna, du Code de lois de Maïmonide (le Michné Torah), du Tanya et de tant d’autres ouvrages, parus en plusieurs langues.

Comment ne pas penser au traité Pirké Avot (II, 8) qui décrit ainsi l’un des Sages de la Michna (Rabbi Eléazar ben Ara’kh) : « Une source toujours plus jaillissante » ? Ou encore comme le précise le traité Avot dé-Rabbi Nathan (14), « Un fleuve écumant et une source toujours plus jaillissante dont les eaux débordent et se répandent à l’extérieur », permettant d’accomplir les paroles du verset (Proverbes 5, 16) : « Que tes sources se répandent au-dehors, que tes cours d’eau arrosent les places publiques. » L’on se souvient de la réponse que le Rabbi avait donnée au « Rav Adin » (comme es élèves aiment l’appeler), lorsqu’il s’inquiétait de ne pouvoir mener à bien et simultanément trois de ses projets : le Rabbi lui avait alors enjoint non seulement de ne renoncer à aucun, mais au contraire de multiplier ses activités et ses projets… Une brakha, un conseil qui semblent être encore parfaitement d’actualité, nonobstant « Guimmel Tammouz » ou le « 17 Ména’hem-Av »…

Présenter « Rav Adin » en soulignant son érudition hors pair et son œuvre édifiante (certains l’ont même désigné comme « le Rachi de notre génération ») reflète sans doute l’entière vérité des faits. Mais il y a davantage. Aussi bien, il nous paraît important de nous attarder sur sa personnalité, sa vision de la Torah et du monde et sa véritable vocation qui, pour le moins, devraient constituer une forme d’inspiration pour chacun de nous.

Le monde et la Torah : une barrière imaginaire

Jeudi soir à Jérusalem, Rav Adin animait un cours hebdomadaire de ‘hassidout débuté lorsqu’il avait environ 26 ans (y assistait alors le président de l’État d’Israël, Zalman Shazar) et qui s’est poursuivi pendant près de cinquante-cinq ans. Avec une phrase qui revenait pratiquement chaque semaine : « Cette idée, ce concept ne se limitent pas aux seules sphères célestes, on le retrouve ici aussi, dans notre monde d’ici-bas. » Et Rav Adin de « descendre » alors sur terre, pour éclairer son enseignement d’une parabole tirée de la théorie de la relativité, de l’ornithorynque d’Australie, de la forme hexagonale des alvéoles construites par les abeilles, voire de telle composition musicale ou de telle œuvre d’art.

Mais sa capacité à illustrer un texte parfois complexe au travers d’un machal, d’une parabole, ne témoignait pas seulement de sa vaste culture dans des domaines si variés ou de ses talents pédagogiques à expliquer des notions abstraites et complexes de la philosophie ‘hassidique. Il y avait là davantage. Rav Adin cherchait aussi à montrer l’unité de la Création, reflétant l’unité de D.ieu : il n’existe point de séparation arbitraire entre la Torah et le monde, entre le monde d’en-haut et le nôtre d’ici-bas ; le domaine profane ne demande qu’à être utilisé au service de la kédoucha, de la sainteté.

Il évoquait parfois deux livres, le livre de la Torah et celui du monde, lesquels D.ieu Lui-même a écrits. Si le livre de la Torah présente un caractère dévoilé, celui du monde, lui, est plus énigmatique car la Présence divine n’y est pas apparente. Mais puisque D.ieu les a créés ensemble (selon le Zohar [II, 161a], en effet, « D.ieu a contemplé la Torah pour créer le monde »), nul doute qu’ils sont liés l’un à l’autre. Aussi bien, viendra le jour où nous saurons enfin lire ces deux livres conjointement, où nous pourrons comprendre le passé, le présent et l’avenir et obtenir des réponses à toutes les questions importantes que nous nous posons.

Il semble bien que ce fut là une idée chère à Rav Adin, qui l’accompagna tout au long de sa vie, comme l’indique une magnifique prière qu’il composa à l’âge de vingt ans : « Donne-moi, mon D.ieu, la force de retirer la barrière imaginaire qui sépare la Torah du monde : alors pourrai-je contempler Ta Torah et y voir Ton monde, contempler Ton monde et y voir Ta Torah ». Ou encore, à la veille d’une grave opération chirurgicale, lorsqu’il laissa une lettre à sa famille et ses amis comprenant cette recommandation : « Continuez à accomplir tout ce qui peut favoriser le lien entre le D.ieu d’Israël et le peuple d’Israël, entre le monde dans son ensemble et la Torah, que tous les quatre demeurent inséparables comme les quatre lettres du grand Nom divin. »

Ranimer l’âme du peuple d’Israël et de chaque Juif

Sa volonté la plus profonde ? Il devait la confier en décembre 2010 à Jérusalem lors d’un dîner en son honneur, marquant l’achèvement de sa traduction commentée des 45 volumes du Talmud, après quarante-cinq ans de labeur ininterrompu. Un journaliste lui avait alors innocemment demandé ce qu’il ressentait après avoir « conclu l’œuvre de sa vie ». Surpris, il avait fait sourire… Et d’expliquer, en citant le fameux poème chanté tous les vendredis soir à la synagogue : Sof maassé béma’hachava té’hila, « la conclusion d’une action se trouve dans les prémices de la pensée. » Comment peut-on savoir si nous sommes parvenus à notre but, s’il n’y a plus rien à faire ? Seulement si le but atteint correspond parfaitement aux prémices de notre pensée, à celui que nous avions en tête dès le départ. Et Rav Adin confia : « Mon souhait est certes de permettre à mon peuple d’acquérir la connaissance des trésors du judaïsme. Mais cet objectif (« Let my people know… ») n’est qu’une partie des prémices de ma pensée… Plus profondément, je souhaiterais, puissé-je en être capable, « ranimer » mon peuple, « réveiller » l’âme de chaque Juif. Or un tel but ne peut être le souhait d’un seul individu… Cette vaste ambition, à conduire par tous les moyens, devrait être partagée par un nombre grandissant de personnes de tout bord. »

Rav Adin nous invitait à partager son ambition de « réveiller » l’âme de chaque Juif, chacun selon ses moyens, son talent et ses connaissances. Comment pourrions-nous dès lors refuser une telle invitation, qui n’est autre que celle de nous faire avancer à grands pas vers la guéoula tant attendue ?

 

Discussion authentique sur le monde du Chidoukh

Discussion authentique sur le monde du Chidoukh

Se préparer au Chiddoukh, n’est pas toujours simple..

Dans ce podcast, Chalom Touboul et Mendy Ankri partagent des idées, des conseils et astuces pour savoir quoi observer, quelles questions se poser pour arriver à une décision sereine dans cette étape de la vie.

Découvrez les 4 clés essentielles pour faire le bon choix et vivre cette étape importante dans la joie et l’harmonie.

 

 

 

La joie de Tou Beav : les danses des jeunes filles en robes blanches et la coupe du bois pour le Temple

La joie de Tou Beav : les danses des jeunes filles en robes blanches et la coupe du bois pour le Temple

 

 

Un texte talmudique (Taanit 26b) qui, aujourd’hui, peut nous paraître doublement étrange nous l’enseigne : au temps du Temple, il n’y avait pas de plus grandes fêtes que Yom Kippour et le 15 Av.

 

Jours de joie pure liés par deux évènements comparables et infiniment heureux. Yom Kippour, on le sait, est l’anniversaire du jour où D.ieu pardonna aux enfants d’Israël la faute du veau d’or. Le 15 Av, D.ieu pardonna de même la faute des explorateurs.

D’autres évènements heureux survinrent certes un 15 Av mais celui-là, sans doute, est sans égal : pour avoir ajouté foi au récit des explorateurs qui prétendaient impossible l’installation en Terre Promise, les hommes de la génération de la Sortie d’Egypte avaient été condamnés à errer dans le désert. Chaque année, le 9 Av, un certain nombre d’entre eux mourraient. La quarantième année, rien n’advint le 9 Av. Mais on doutait de la date. Quand cependant, le 15 Av, la pleine lune apparut, on sut avec certitude que la date fatidique était dépassée, que les survivants avaient été « séparés pour la vie ». D.ieu, là encore, avait pardonné.

Pour comprendre l’intensité de la joie qui éclatait le 15 av, il faut rappeler deux cérémonies qui avaient lieu en ce jour. La première : la coupe du bois pour l’Autel du Temple prenait fin le 15 Av. Pour fêter l’accomplissement de cette tâche sacrée, banquets et réjouissances étaient organisés.

La seconde cérémonie voyait les jeunes filles, vêtues d’une simple robe blanche, sortir dans les vignobles et y danser les plus joyeuses des rondes. Les jeunes gens les observaient à distance, chacun espérant reconnaître celle qui, si elle y consentait, deviendrait son épouse.

Pour nous, le temps du 15 Av reste profondément imprégné de cette joie. Après les jours sombres, le goût de cendres que nous laisse le souvenir de la destruction du Temple, le 15 Av vient nous confirmer que de l’obscurité même peut jaillir une puissante lumière. Une fois encore, notre calendrier est bien plus qu’un instrument : un enseignement.

Bien entendu, on ne récite pas les prières de pénitence (ta’hanoun), le 15 Av non plus que la veille à l’office de l’après-midi.

Le milliardaire apparu de nulle part

Le milliardaire apparu de nulle part

Un nouveau magazine captivant et richement illustré, publié spécialement à l’occasion du 20 Av, révèle des récits fascinants : Vous découvrirez l’histoire d’un milliardaire juif qui est « apparu » au Beth ‘Habad du Kazakhstan, celle d’un musicien qui a vécu des miracles, ou encore celle du lien unique entre le Rav Avraham Korf et Rabbi Lévi Its’hak. Le magazine – le plus largement diffusé dans le monde ‘Habad – est distribué à des dizaines de milliers d’exemplaires dans les communautés ‘Habad aux États-Unis, en Israël et au Kazakhstan, disponible en hébreu, anglais et russe.

 

 

Le milliardaire juif arrivé soudainement au Beth Habad, la communauté juive exceptionnelle venue d’Iran, parlant l’araméen et ayant parcouru tout le chemin jusqu’à Almaty, le Rav Yossi Cohen, connu pour faire danser des milliers de personnes, qui révèle pour la première fois les nombreux miracles qu’il a vécus…

Ce ne sont que quelques-uns des récits incroyables que vous découvrirez dans ce nouveau magazine, publié à l’occasion du 81e année de Hiloula du père du Rabbi, le Gaon et kabbaliste Rabbi Lévi Its’hak Schneerson zts »l.

« PARTENAIRE » Le magazine ‘Habad ayant le plus grand tirage au monde !

Distribué à des dizaines de milliers d’exemplaires dans les communautés ‘Habad aux États-Unis, en Israël et au Kazakhstan, disponible en hébreu, anglais et russe.

À découvrir dans le magazine :

  • Le voyage incroyable des émissaires ‘Habad de Floride — 12 000 km jusqu’à la tombe de Rabbi Lévi Its’hak.
  • L’homme qui fut envoyé personnellement par le Rabbi sur la tombe de son père.
  • La fuite d’Iran vers le Kazakhstan – une communauté de Juifs parlant l’araméen.
  • Des récits bouleversants sur les âmes pures des Juifs du Kazakhstan.
  • Un reportage exclusif sur les activités des émissaires à Almaty et dans d’autres villes du Kazakhstan, qui poursuivent la mission de Rabbi Lévi Its’hak, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an.

Le magazine est publié par les émissaires du Rabbi au Kazakhstan. Ces derniers ont le mérite unique de veiller, entretenir et animer toute l’année la sainte tombe de Rabbi Lévi Its’hak et d’y accueillir des milliers de juifs venant prier, demander délivrance et recevoir bénédictions dans ce lieu saint.

Nous vous invitons à télécharger, lire, vous émouvoir… et partager !

Pour télécharger le magazine, cliquez ici >>

À l’occasion du jour de la Hiloula, les institutions ‘Habad-Loubavitch Kazakhstan lancent leur campagne annuelle.

Participez à la grande collecte et aidez-nous à continuer l’héritage exceptionnel de Rabbi Lévi Its’hak. Le Rabbi a promis une bénédiction : « Jusqu’à cinq cents fois ce que vous avez donné » à tous ceux qui contribuent à l’élévation de l’âme de son père.

Prenez part à la demande sincère du Rabbi d’honorer la mémoire de son père.

Cliquez ici pour faire un don et recevoir une bénédiction >> 20av.kz

 

 

Six enfants ukrainiens franchissent le pas et decident de faire leur Brit Mila au Camp Yeka

Six enfants ukrainiens franchissent le pas et decident de faire leur Brit Mila au Camp Yeka

 

 

Six enfants du Camp Yeka en Ukraine ont courageusement décidé de faire leur Brith Milah cette semaine, rejoignant ainsi l’alliance éternelle d’Avraham Avinou. Parmi eux, Yan, un participant de longue date, a surmonté ses dernières hésitations grâce au soutien de ses encadrants. Cette démarche illustre la renaissance spirituelle de la jeunesse juive ukrainienne malgré les défis du conflit.

 

 

Au Camp Yeka Ukraine, l’identité juive ne se contente pas d’être enseignée, elle se vit pleinement. Cette semaine, six jeunes campeurs ont pris la décision capitale de faire leut Brith Milah, démontrant leur engagement profond envers leur héritage spirituel. L’histoire de Yan, campeur fidèle depuis près d’une décennie, symbolise cette quête d’authenticité religieuse qui anime la jeunesse juive ukrainienne, même en temps de guerre.

Un parcours spirituel de dix années

Yan représente l’essence même de la transformation spirituelle au Camp Yeka. Fidèle participant depuis près de dix ans, il a assisté à plus de vingt sessions du camp – été, hiver et Pessah confondus. Au fil des années, il a progressivement embrassé le judaisme, mais repoussait toujours cette étape decisive pour son âme.

Le déclic s’est produit lors d’un repas de Chabbat, quand son conseiller s’est assis à ses côtés pour un farbrenguen encourageant. Après une discussion approfondie sur l’importance de cette mitzvah, Yan a levé les yeux et déclaré avec détermination : « Cette fois, je la fais. »

Entre doutes et résolution finale

Quelques jours plus tard, la résolution de Yan a vacillé. Son meilleur ami, non-juif, l’avait menacé de rompre leur amitié s’il franchissait ce pas. Cette nuit-là, les encadrants du camp se sont discrètement assis à ses côtés sur un banc et ont entonné le chant emblématique « Yeka oh Yeka », suivi du nigoun de Shamil.

Tandis que les mélodies emplissaient l’air, Yan s’est mis à pleurer. Dans ce moment d’émotion pure, sa décision s’est cristallisée. Le lendemain, entouré de ses conseillers, il est entré dans la salle de brith avec courage et fierté.

Un impact au-delà des frontières du camp

À l’issue de la session ukrainienne, l’équipe du Camp Yeka a étendu son action en visitant de nombreuses familles vivant dans des villes et villages reculés de l’ouest de l’Ukraine. Ces déplacements apportent joie, inspiration et connexion communautaire à des enfants souvent isolés de leur héritage juif.

Parallèlement, la première session du Camp Yeka en Israël depuis trois ans a débuté. Les enfants juifs ukrainiens qui vivent en Terre Sainte depuis leur fuite du conflit découvrent désormais la même chaleur inoubliable et l’énergie spirituelle qui caractérisent Yeka.

Un appel urgent pour la continuation

Malgré le démarrage du camp, des fonds critiques restent nécessaires pour maintenir le programme. L’équipe Yeka fait face à un déficit de 70 000 dollars et lance un appel urgent au soutien pour garantir la poursuite de toutes les activités.

Le dévouement du mohel, Rav Alex Weiner, qui a voyagé dans cette région éloignée pour aider un autre juif à accomplir une mitzvah, mérite une reconnaissance particulière. Son sacrifice personnel illustre l’engagement exceptionnel nécessaire pour servir la communauté.

Cette renaissance spirituelle au Camp Yeka Ukraine témoigne de la résilience de l’identité juive face aux épreuves contemporaines, offrant à une nouvelle génération les clés de son héritage millénaire.

 

 

Le Rav Yossef Its’hak Havlin raconte l’histoire extraordinaire de l’acquisition du 770 à Brooklyn le 12 Av 5700-1940

Le Rav Yossef Its’hak Havlin raconte l’histoire extraordinaire de l’acquisition du 770 à Brooklyn le 12 Av 5700-1940

Il y a exactement 85 ans, la communauté Habad achetait le célèbre bâtiment du 770 Eastern Parkway à Brooklyn, qui allait devenir le centre mondial du mouvement Loubavitch. Cette acquisition historique, réalisée dans des circonstances remarquables, transformerait à jamais le visage du judaïsme hassidique en Amérique. Voici le récit fascinant de cette page d’histoire qui continue d’inspirer des millions de personnes à travers le monde.

 

 

L’arrivée du Rabbi précédent en Amérique

L’histoire commence lorsque le Rabbi précédent arriva aux États-Unis en 5700 (1940), fuyant l’Europe en proie aux persécutions nazies. Après avoir échappé aux terreurs de la guerre, il arriva brisé et affaibli par toutes les épreuves qu’il avait endurées en Russie. Les premières semaines, il résida dans un hôtel de Manhattan, dans une chambre dont l’adresse et le numéro sont encore connus aujourd’hui.

Immédiatement, le Rabbi déclara vouloir établir ses bureaux. Ils louèrent une chambre supplémentaire dans l’hôtel qui servit de bureau pour les institutions du Rabbi. Pour Pessa’h, un juif généreux de Lakewood offrit son appartement au Rabbi pour qu’il puisse y passer la fête. Le Rabbi y séjourna environ un mois, d’avant Pessa’h jusqu’après la fête.

La recherche d’une résidence permanente

Après Pessa’h, le Rabbi déclara qu’il fallait maintenant chercher un bâtiment permanent. Les Hassidim souhaitaient que le Rabbi s’installe à Lakewood, qui était alors une ville de villégiature. Ils pensaient qu’après tant de souffrances, le Rabbi méritait de résider dans un lieu de repos paisible où l’on pourrait établir une yechiva.

Mais le Rabbi refusa catégoriquement : « Je veux être parmi mon peuple », dit-il. Il expliqua que les juifs qui arrivaient d’Europe se dirigeaient vers New York, et c’est là qu’il voulait être, au cœur de l’action, pour recommencer sa mission.

La découverte du 770 Eastern Parkway

La recherche commença pour trouver un appartement au Rabbi. Finalement, ils découvrirent une proposition au 770 Eastern Parkway, dans le quartier de Crown Heights. À cette époque, c’était un quartier exclusivement conservateur – il n’y avait pas un seul juif orthodoxe. Les voisins s’opposaient même à la vente d’appartements aux juifs orthodoxes dans ce quartier.

Crown Heights était alors un quartier prestigieux, avec de belles rues et de magnifiques villas. Le bâtiment du 770 était le plus récent du quartier, construit seulement quelques années auparavant par un médecin gynécologue pour sa clinique privée. Le bâtiment comprenait des salles d’opération et des bureaux médicaux.

Les circonstances exceptionnelles de la vente

Le médecin qui avait construit le bâtiment avait investi, selon les estimations de l’époque, 200 000 dollars – une somme équivalente à environ deux millions de dollars aujourd’hui. Il avait fait venir des matériaux d’Europe pour cette construction exceptionnelle, avec notamment un ascenseur – le seul du quartier à cette époque.

Mais le médecin eut des problèmes avec la justice pour des opérations illégales et fit faillite. Les banques mirent le bâtiment en vente. Ce bijou architectural, qui avait coûté 200 000 dollars à construire, fut proposé à seulement 30 000 dollars.

Même cette somme représentait un défi financier. La communauté n’avait que 2 000 dollars en liquide. Ils contractèrent une hypothèque de 20 ans à 1 350 dollars par mois, nécessitant un versement initial de 5 000 dollars seulement.

L’opposition des voisins

Quand la nouvelle de l’achat se répandit dans le quartier, les résidents organisèrent une pétition pour empêcher la vente. Il y eut même des tensions avec le voisin du 766, qui était également médecin. Un jour, un Hassid qui rendait visite à ce médecin vit quelqu’un faire du porte-à-porte avec cette pétition.

Ce Hassid, indigné, déclara : « Le Rabbi précédent vient de sortir de Russie après de telles persécutions, après avoir sacrifié sa vie pour tout le peuple d’Israël, et vous n’avez pas honte d’essayer de l’empêcher d’avoir un toit ? » Il arracha la pétition, qui comportait déjà des centaines de signatures, et la déchira en morceaux. Cet acte courageux annula l’opposition organisée.

L’installation et les premiers temps

Le 18 Eloul 5700 (1940), le Rabbi précédent emménagea dans le bâtiment. Le 1er Eloul eut lieu l’inauguration de la maison, avec des invités et des bénédictions. Le Rabbi bénit ce bâtiment pour qu’il soit un lieu de prière avec intention et de service divin.

La chambre du Rabbi était l’ancien bureau du médecin, magnifiquement décorée avec du bois noble – décoration qui existe encore aujourd’hui sans modification. Le grand hall, qui servait de secrétariat, était composé des anciennes salles d’opération réunies.

Dans les premières années, l’assistance était modeste. Pour les jours redoutables (Roch Hachana et Yom Kippour), ils installaient trois tables avec des bancs – c’était tout l’équipement pour la communauté. Plus tard, ils remplacèrent les tables par 100 chaises pour accueillir une assistance plus nombreuse.

Le développement de la communauté

Progressivement, des familles hassidiques commencèrent à s’installer dans le quartier. Les trois premières familles furent les Chaskin. À cette époque, comme il n’y avait pas assez de monde pour les discours du Chabbat, le Rabbi donnait ses enseignements (‘Maamarim) le mardi soir dans sa chambre privée.

Le Rabbi précédent reçut également des audiences privées (yehidout) dans cette chambre. Il y dormit même une fois, la veille de Yom Kippour, pour éviter d’utiliser l’ascenseur pendant Chabbat, car il ne pouvait pas monter les escaliers à pied.

L’évolution des espaces

Quand le Rabbi (l’actuel Rabbi de Loubavitch) arriva à New York et qu’ils cherchaient un appartement pour lui, le Rabbi et la Rabbanit résidèrent temporairement dans la chambre des audiences privées. Plus tard, cette pièce devint le secrétariat principal.

Le Rabbi travaillait à une table, avec le Rav Hodakov d’un côté, le Rav Mindel de l’autre, et parfois le Rav Krinsky les rejoignait. Tout l’administration mondiale de Loubavitch se déroulait dans cette seule pièce. Il y avait même des cours pour étudiants dans cette salle.

Rabbi Schusterman venait y dactylographier les discours et enseignements du Rabbi. Tout se passait dans cette même pièce jusqu’à ce que, plus tard, le Rabbi prenne la chambre pour lui seul et que le secrétariat soit transféré dans le hall principal.

L’héritage et la signification spirituelle

Le Rabbi expliqua dans plusieurs discours la signification spirituelle du bâtiment à trois étages et pourquoi le Rabbi précédent habitait spécifiquement au deuxième étage. Le nombre 770 correspond en guématria à « Paratsta » (tu as percé), symbolisant que cette maison donne des enseignements au monde entier.

Cette histoire extraordinaire montre comment la Providence divine œuvre parfois à travers des circonstances apparemment difficiles. Un bâtiment construit par un médecin pour des besoins profanes devint le centre spirituel d’un mouvement qui influencerait des millions de personnes à travers le monde.

Aujourd’hui, le 770 Eastern Parkway reste le cœur battant du mouvement Habad-Loubavitch, accueillant des visiteurs du monde entier qui viennent s’inspirer de ce lieu chargé d’histoire et de sainteté. L’histoire de son acquisition nous rappelle que même dans les moments les plus sombres, l’espoir et la foi peuvent transformer les défis en opportunités de croissance spirituelle et d’impact mondial.