Comment se préparer au jour de Yom Kippour en 9 points

Comment se préparer au jour de Yom Kippour en 9 points

LA VEILLE DE YOM KIPOUR  UNE JOURNÉE PLEINE DE MITSVOT EN 9 POINTS

1) LES KAPAROT Kaparot peuvent être faites avec de l’argent que l’on donnera à la Tsedaka .
Pour cela, on prendra la somme qu’on tournera autour de notre tête en récitant 3 fois la prière suivante puis on les mettra à la tsedaka :

2) LA TEFILA La veille de Yom KIPOUR est considérée comme un jour de fête . C’est pourquoi on ne dira plus Tahanoun (jusqu’à la fin du mois de Tichri ).

3) DEMANDER PARDON À Yom Kippour, D.ieu efface tous les péchés que nous avons commis envers lui mais pas les péchés que nous pouvons avoir commis envers notre prochain. Si nous voulons vraiment sortir de ce saint jour totalement lavés de tout péché, nous devons d’abord solliciter le pardon de toute personne à qui nous avons pu causer du tort.
Quand on demande pardon, on doit être précis et dire pourquoi nous demandons pardon (sauf si cela met mal à l’aise la personne ).
Si la personne est décédée, on devra rassembler un minian devant sa tombe pour demander pardon.

4) LE MIKVÉ Tous les hommes doivent s’immerger dans un mikvé (bain rituel) la veille de Yom Kippour
Chez habad, les hommes ont la coutume de se tremper au mikvé trois fois en ce jour : une fois avant la prière du matin , une fois avant la prière de l’après-midi puis de nouveau avant le dernier repas , immédiatement avant Yom Kippour.

5) LA TSEDAKA: Il est de coutume de donner la tsédaka généreusement et abondamment le jour qui précède Yom Kippour. La tsédaka est une grande source de mérite et constitue une protection contre les mauvais décrets.

6) UN BON REPAS  C’est une immense mitsva de prendre deux bon repas avant le jeûne de Kipour . Le talmud nous dit que celui qui festoie avant yom Kipour, Hachem le considère comme s’il avait jeûné 2 jours !
On mangera deux repas : un vers midi et un juste avant le jeûne.
Au menu :
– Halla trempée dans le miel
– aliments faciles à digérer : poisson, poulet, soupe
– pas d’alcool
– Certains ont l’habitude de manger des Krepleh (sortes de raviolis triangulaires farcis à la viande hachée). La pâte représente la bonté et la viande, la sévérité . Nous demandons à Hachem, veille de Kipour, de recouvrir la sévérité avec la bonté .

7) BENIR SES ENFANTS : Il est de coutume que les parents bénissent leurs enfants juste avant le début du jeûne.

8) FLAGELLATION Avant Min’ha, les hommes ont la coutume d’être « flagellés ». Ces coups symboliques rendent la personne humble et lui rappellent la nécessité de se repentir. Celui qui reçoit la flagellation s’agenouille face au nord en ne mettant qu’un genou à terre. Au moyen d’une lanière ou d’une ceinture de cuir, quelqu’un lui administre 39 « coups de fouet » (des petites tapes) sur le dos. La première tape sur l’épaule droite, la seconde sur la gauche, la troisième dans le creux du dos (au milieu, en bas), puis reprend cette séquence jusqu’à ce que les 39 tapes aient été administrées. Pendant la flagellation, aussi bien celui qui donne les « coups » que celui qui les reçoit récite le verset suivant à trois reprises (le verset contient treize mots), un mot à chaque « coup » : והוא רחום יכפר עון ולא ישחית והרבה להשיב אפו ולא יעיר כל חמת Vehou ra’houm yekhapère avone velo yach’hit vé-irba léhachiv apo vélo yaïr kol ‘hamato (« Et Lui qui est miséricordieux, Il pardonne la faute et ne détruit pas ; Il abonde à retenir Son courroux et ne réveille pas toute Sa colère. » – Psaumes 78, 38)

9) LE LEKAH Chez habad, Il est de coutume de demander et de recevoir du « leka’h » (un gâteau au miel, symbolisant une douce année) de quelqu’un le jour qui précède Yom Kippour.
L’une des raisons pour cette coutume est que s’il a été décrété, à D.ieu ne plaise, qu’au cours de l’année on en soit réduit à recevoir une aumône de quelqu’un, on soit considéré comme ayant été quitte de ce décret en ayant demandé cette nourriture.

 

 

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VIDEO. Farbrenguen de Vav Tichri 5786 ; « Un héritage vivant de force et de détermination »

VIDEO. Farbrenguen de Vav Tichri 5786 ; « Un héritage vivant de force et de détermination »

Lors du Farbrenguen du 6 Tichri 5786, le Rav Haim Nisenbaum au Beth Habad de Flandre a partagé un message profond sur l’héritage de la Rebbetsin Hanna, mère du Rabbi. Cette date n’est pas simplement un anniversaire, mais une opportunité de puiser dans la force exceptionnelle qu’elle a démontrée et que le Rabbi nous transmet personnellement.

 

 

 

Une date profondément personnelle

Le Rabbi souligne toujours que le 6 Tichri n’est pas une date comme les autres. C’est impressionnant de voir dans les discours comment le Rabbi parle de « ma mère » – il dit « maman » – nous faisant entrer dans son intimité familiale. Le Rabbi était connu pour le respect extraordinaire qu’il témoignait à sa mère. Des témoins racontent qu’à New York, lorsqu’il lui rendait visite quotidiennement, il s’arrangeait pour ne jamais lui tourner le dos en sortant, déplaçant discrètement une chaise ou un objet pour éviter de se retourner complètement.

Cette intimité que le Rabbi partage avec nous est un cadeau inestimable. Nous devenons partie de sa famille, et c’est un privilège immense qu’il nous offre le droit de prendre part à ce souvenir personnel.

Le sixième jour de la création

Le Rabbi explique que le 6 Tichri a une signification particulière. Si Roch Hachana, le premier Tichri, marque le renouvellement de la création du monde, alors le 6 Tichri correspond au sixième jour de la création – le jour où l’homme fut créé. D.ieu a recréé le monde à Roch Hachana, donc nous sommes au sixième jour, le jour de la création de l’humanité.

Cela nous enseigne que tout le but de la création, de tout ce qui a recommencé à Roch Hachana, c’est d’arriver au sixième jour, car l’homme est le but ultime de toute la création – des mondes supérieurs comme des mondes inférieurs.

L’élévation de la Nechama

Le concept d’élévation de la Nechama (âme) ne concerne pas seulement quelqu’un qui a quitté ce monde, mais aussi ceux qui y vivent. Comme l’explique le verset « la Nechama retournera vers D.ieu qui l’a donnée », le but de chaque âme est de revenir vers D.ieu, de s’attacher à Lui et de sortir de l’exil où elle se trouve.

La Rebbetsin n’était jamais en exil spirituel, même au fond de la Russie, même prisonnière, même quand elle mettait sa vie en danger. Nous devons puiser une force de cet exemple pour sortir nous aussi de notre exil matériel et spirituel.

Le courage extraordinaire de la Rebbetsin

Chaque année à cette date, le Rabbi rapporte le sacrifice de sa mère – une véritable mission qu’elle a accomplie en faisant sortir de précieux manuscrits et écrits de Russie soviétique. Elle a pris des Ketavim (manuscrits) avec elle pour les sauver du régime soviétique, risquant sa vie pour cette mission. Ce n’était pas quelques feuilles dans un sac à main – c’était une véritable cargaison qu’elle a cachée et transportée au péril de sa vie.

Malheureusement, elle n’a pas pu tout emporter. Beaucoup d’écrits sont restés en Russie. Le Rabbi raconte même l’histoire d’un homme qui devait faire sortir des manuscrits mais qui, arrivé à la frontière, a eu peur et les a abandonnés. Ces écrits n’ont jamais été retrouvés. Néanmoins, le Rabbi garde espoir qu’un jour, d’une façon ou d’une autre, ils franchiront la frontière.

Ne jamais renoncer

Grâce à son courage, de nombreux écrits de Torah ont été sauvés. Le Rabbi en tire une leçon pour chacun : nous devons avoir la même détermination, ne renoncer à rien. Quand quelque chose doit être fait, nous devons le faire, même si c’est dangereux ou compliqué.

La vraie force, c’est que lorsqu’on ne renonce pas, on gagne. L’URSS a disparu de la carte, mais les écrits sont sortis, la Rebbetsin est sortie, et les Ketavim ont été imprimés et publiés. Aujourd’hui, des Juifs partout dans le monde peuvent prendre un livre du Rabbi précédent et l’étudier.

L’importance de l’éducation des filles

Le Rabbi pose une question fondamentale : d’où la Rebbetsin a-t-elle tiré une telle force ? Une femme seule, d’un certain âge, au fin fond de la Russie asiatique (Alma-Ata), qui devait traverser tout le pays, passer le rideau de fer avec un faux passeport – d’où venait cette force extraordinaire ?

Le Rabbi répond de manière surprenante : cela vient du ‘Hinoukh (éducation) qu’elle a reçu. Il en tire une leçon sur l’importance de l’éducation des filles. Si elle a eu la force de tout accomplir, de risquer sa vie pour ne renoncer à rien, c’est parce qu’elle a reçu une éducation appropriée. C’est pour cette raison que de nombreuses écoles dans le monde portent son nom.

Une force pour chacun

Il n’y a pas seulement un exemple, mais une force réelle que le Rabbi lui-même nous transmet. En nous parlant de « ma mère », il nous introduit dans sa famille. Nous avons une part de cette famille, même si nous n’en sommes pas toujours conscients.

Pour ceux qui vont au Ohel ce mois de Tichri, on doit se souvenir de cette expérience. Historiquement, Tichri était le mois des Français – à l’époque où partir chez le Rabbi était compliqué et coûteux, pas comme aujourd’hui avec les billets promotionnels. Les gens partaient pour Tichri parce que chez le Rabbi, on voyait des choses exceptionnelles pendant cette période concentrée.

Le pouvoir des vidéos

Certains ont eu le mérite de voir le Rabbi concrètement pendant les fêtes, d’autres sont nés quelques années plus tard et ne l’ont pas vu. Mais une grande invention est apparue : les vidéos. Quelqu’un pourrait se demander pourquoi le cinéma et la vidéo ont été inventés, avec tous leurs dangers potentiels.

La réponse : D.ieu savait qu’un Juif qui n’a pas pu voir le Rabbi de son vivant aurait besoin de plus que les souvenirs imparfaits des anciens. Maintenant, on peut regarder une vidéo et comprendre vraiment ce qui se passait. Quand on regarde une vidéo du Rabbi, on ne doit pas la voir comme un simple film intéressant, mais comme une fenêtre vers la réalité : « Ah, c’est comme ça que l’ancien racontait. Maintenant je comprends vraiment. »

Être un ‘Hassid du Rabbi

Qu’est-ce qu’être un ‘Hassid du Rabbi aujourd’hui ? Ce n’est pas une question de niveau spirituel extraordinaire – les définitions traditionnelles d’un ‘Hassid (quelqu’un qui prie au moins trois heures le matin, qui médite, qui réfléchit profondément) ne s’appliquent pas à la plupart d’entre nous.

Être un enfant du Rabbi, c’est savoir que si le Rabbi n’avait pas été là, nous ne serions pas nés spirituellement. Nous sommes dans ce monde grâce à lui. Un enfant du Rabbi possède quelque chose de son père, de la même façon qu’un Juif, même éloigé, possède une partie du Ein Sof (Infini divin) en lui.

L’amour particulier du Rabbi

Le Rabbi avait un amour particulier pour ceux qui venaient de France. Ce n’était pas notre mérite – dans les premières années, le Rabbi remboursait même les billets d’avion des jeunes qui venaient le voir. Pourquoi cette générosité ? Simplement parce que le Rabbi nous aimait. Nous sommes les ‘Hassidim du Rabbi, ses enfants.

Lorsqu’on entrait pour recevoir un dollar ou lors des Sim’hat Torah mémorables, le Rabbi regardait chacun dans les yeux – pas tous ensemble, mais un par un. Cinquante, quatre-vingts personnes, chacune regardée individuellement. Cela prenait du temps précieux au milieu des ‘Hakafot (danses), mais le Rabbi voyait chacun, voyait tout notre passé et certainement aussi notre futur, y compris ce Farbrenguen de ce soir.

Vivre le Farbrenguen

Être au Farbrenguen, ce n’est pas simplement écouter celui qui parle ou ressentir des émotions. C’est savoir qu’il existe quelque chose, comprendre ce qu’on fait dans ce monde, comprendre ce que le Rabbi veut de nous.

Un ‘Hassid des temps anciens chantait toujours lors des fêtes. Le vrai Farbrenguen n’est pas quelque chose de préparé – ce ne sont pas trois idées préparées à l’avance. C’est spontané, authentique. Comme Rav Mendel Azimof l’enseignait : un Juif doit vivre avec une Si’ha (discours) du Rabbi dans la tête. Le reste c’est très bien, mais sans cela, on manque l’essentiel.

Le Rabbi nous a choisis

Pourquoi sommes-nous devenus ‘Habad ? Ce n’est pas par hasard. Le Rabbi a choisi chacun. Comme l’a expliqué Rav Binyamin : il y a eu certainement un ancêtre avec un certain mérite qui est monté au Ciel et a demandé : « Pourquoi n’ai-je pas le mérite d’avoir un descendant ‘Hassid ? » D.ieu lui a répondu : « Oui, tu as un mérite, on va faire quelque chose. »

Mais cela passe aussi par notre choix. Quand on entre à ‘Habad, ce n’est pas pour des miracles – on entre dans un endroit où on nous dit : « pense, réfléchis, apprends, et fais quelque chose ! ».

Le message de ce soir est clair : nous avons une force extraordinaire qui nous vient du Rabbi à travers le souvenir de sa mère. Ne renonçons à rien de ce que nous sommes, utilisons cette force pour grandir et accomplir notre mission dans ce monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’alliance rouge-vert : anatomie d’une menace civilisationnelle selon Yair Netanyahou

L’alliance rouge-vert : anatomie d’une menace civilisationnelle selon Yair Netanyahou

Dans une intervention prononcée lors de la conférence CPAC à Budapest, Yair Netanyahou a exposé une thèse géopolitique selon laquelle l’Occident fait face à une coalition stratégique inédite entre islamisme radical et progressisme marxiste. Cette alliance viserait la destruction systématique de la civilisation judéo-chrétienne, avec Israël comme premier théâtre d’opération avant l’Europe et l’Amérique. Son analyse révèle les mécanismes financiers, idéologiques et institutionnels de cette offensive multicouche contre les démocraties occidentales.

 

 

Le concept d’alliance rouge-vert : convergence stratégique de deux révolutions

La thèse centrale repose sur l’identification d’une convergence idéologique sans précédent entre deux mouvements historiquement distincts. L’alliance rouge-vert désigne la coalescence entre le marxisme contemporain, incarné par le progressisme woke, et l’islamisme politique radical. Le rouge symbolise l’héritage révolutionnaire marxiste dont le drapeau palestinien serait devenu la version actualisée, remplaçant le marteau et la faucille comme étendard de la subversion anti-occidentale. Le vert représente l’islamisme politique dont la couleur traditionnelle véhicule le projet d’islamisation planétaire.

Cette alliance ne résulte pas d’une convergence philosophique profonde mais d’une communauté d’objectifs tactiques. Les néo-marxistes aspirent à la déconstruction complète de l’ordre occidental existant, préalable nécessaire à l’édification de leur société utopique égalitaire. Les islamistes poursuivent l’établissement d’un califat mondial régi par la Charia. Bien que leurs visions du futur divergent radicalement, ces deux forces partagent une étape commune : l’anéantissement de la civilisation judéo-chrétienne dans ses fondements culturels, moraux et politiques.

Le mouvement pro-palestinien constitue le vecteur privilégié de cette alliance. Les manifestations qui se multiplient en Europe occidentale et en Amérique du Nord transcendent largement la question du conflit israélo-palestinien. Elles servent de catalyseur mobilisateur pour des forces dont l’objectif véritable est la révolution anti-occidentale. Le drapeau palestinien fonctionne comme symbole fédérateur d’une coalition hétéroclite réunissant militants d’extrême-gauche, anarchistes, islamistes et progressistes radicaux.

La doctrine des trois Satan : hiérarchisation stratégique des cibles

La rhétorique islamiste du Moyen-Orient révèle une stratégie par étapes clairement articulée. Dans cette vision géopolitique, Israël est désigné comme le petit Satan, l’Amérique comme le grand Satan, et l’Europe occupe une position intermédiaire de Satan de taille moyenne. Cette hiérarchisation n’est pas fortuite mais reflète une logique d’escalade progressive.

Israël constitue la cible primaire pour plusieurs raisons stratégiques. Sa taille réduite et son isolement géographique au cœur du monde musulman le rendent vulnérable dans la perception de ses adversaires. Sa destruction servirait de validation symbolique de l’efficacité de la stratégie révolutionnaire et ouvrirait la voie aux phases suivantes. L’Europe, géographiquement plus proche du monde islamique et démographiquement affaiblie, représente la cible secondaire. L’Amérique, superpuissance militaire et économique, constitue l’objectif ultime de cette offensive civilisationnelle.

Le slogan « après le samedi vient le dimanche » cristallise cette progression. Les gens du samedi, les Juifs, doivent être éliminés en premier. Les gens du dimanche, les chrétiens, suivront nécessairement. Cette formulation explicite démontre que l’hostilité ne vise pas spécifiquement Israël en tant qu’État mais la civilisation judéo-chrétienne dans son intégralité. L’antisionisme fonctionne comme façade acceptable d’un projet plus vaste d’éradication des valeurs et des peuples de l’Occident.

La sémiotique révolutionnaire : drapeaux brûlés contre hymnes nationaux

L’analyse comparative des manifestations pro-israéliennes et pro-palestiniennes révèle des différences fondamentales qui confirment cette thèse. Les rassemblements de soutien à Israël en Amérique se caractérisent par l’exhibition de symboles patriotiques : drapeaux américains, hymnes nationaux, célébration de l’identité nationale. En Grande-Bretagne, les manifestants pro-israéliens brandissent l’Union Jack et entonnent « D.ieu sauve le Roi ». Ces mouvements s’inscrivent dans une logique de défense civilisationnelle et d’affirmation des valeurs nationales.

À l’inverse, les manifestations pro-palestiniennes se distinguent systématiquement par la profanation des symboles nationaux. Aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en France, les drapeaux nationaux sont brûlés lors de ces rassemblements. Cette iconoclastie révèle la nature profonde du mouvement : il ne s’agit pas de soutenir la Palestine mais d’exprimer une haine viscérale envers les nations occidentales elles-mêmes. La cause palestinienne sert de prétexte mobilisateur pour un projet révolutionnaire anti-national et anti-occidental.

Cette observation comportementale démasque le mensonge idéologique. Si ces manifestations concernaient réellement la défense des droits des Palestiniens, elles se concentreraient sur cette question spécifique. La destruction rituelle des symboles des pays hôtes prouve que l’objectif véritable est la déstabilisation et la délégitimation des nations occidentales depuis l’intérieur.

Bethléem : laboratoire de l’effondrement chrétien sous domination islamiste

Le destin de Bethléem offre une démonstration empirique des conséquences de la gouvernance islamiste sur les minorités chrétiennes. Cette ville, symbole central du christianisme, a subi une transformation démographique catastrophique. Jusqu’en 1993, sous administration israélienne, Bethléem comptait 80 % de chrétiens dans sa population. Cette proportion témoignait de la protection efficace qu’Israël assurait aux minorités religieuses.

Le transfert du contrôle à l’Autorité palestinienne en 1993, dans le cadre des accords d’Oslo, a immédiatement déclenché un processus de persécution systématique. Les chrétiens ont subi intimidations, discriminations et violences les contraignant à l’exode. En l’espace de trois décennies, la population chrétienne s’est effondrée à environ 10 %. Cette épuration démographique progressive constitue un nettoyage ethnique silencieux que la communauté internationale ignore délibérément.

Ce phénomène s’inscrit dans une tendance régionale. Dans l’ensemble du Moyen-Orient, les populations chrétiennes subissent persécutions et exode massif. L’Irak, la Syrie, l’Égypte, le Liban ont vu leurs communautés chrétiennes millénaires s’évaporer. Israël demeure l’unique pays de la région où la population chrétienne ne décline pas mais connaît une croissance. Cette réalité statistique démontre qu’Israël joue le rôle de rempart protégeant le christianisme contre l’offensive islamiste au Moyen-Orient.

Le Qatar : architecture financière de la subversion académique occidentale

Le Qatar occupe une position singulière dans le monde arabe et musulman. Contrairement aux Émirats arabes unis et à l’Arabie saoudite qui ont progressivement abandonné le radicalisme islamiste, le Qatar incarne un régime fondé sur l’idéologie des Frères musulmans. Ce mouvement, considéré comme organisation terroriste et interdit en Égypte, en Arabie saoudite et aux Émirats, constitue la matrice idéologique du Hamas, d’al-Qaïda, de Daech et des principales organisations terroristes islamistes.

Le Qatar héberge le quartier général politique du Hamas, situation comparable à l’Afghanistan des Taliban abritant Ben Laden et al-Qaïda après les attentats du 11 septembre 2001. Cette complaisance envers le terrorisme s’accompagne d’une stratégie d’influence massive en Occident. L’objectif dépasse la destruction d’Israël pour viser la soumission de l’Europe et de l’Amérique à une interprétation radicale de la Charia islamique.

L’instrument privilégié de cette stratégie est l’infiltration du système éducatif supérieur occidental. Le Qatar a investi des milliards de dollars dans les universités d’élite américaines et européennes. Ces financements massifs ont transformé des institutions prestigieuses en centres de propagande anti-occidentale. Les campus universitaires sont devenus des laboratoires du progressisme woke, de l’anti-israélisme virulent, de l’antisémitisme déguisé et de la déconstruction des valeurs judéo-chrétiennes.

Cette guerre idéologique s’étend aux médias traditionnels et aux réseaux sociaux, également destinataires d’investissements qataris considérables. L’objectif est le conditionnement systématique de la jeunesse occidentale, son endoctrinement dans la haine de sa propre civilisation, la culpabilisation permanente envers son héritage colonial supposé, la destruction de la fierté nationale et du patriotisme. Cette stratégie de démoralisation vise à neutraliser la capacité de résistance de l’Occident face à l’offensive islamiste.

L’Iran : messianisme apocalyptique et menace nucléaire planétaire

Le régime iranien représente la dimension la plus dangereuse de la menace islamiste en raison de sa quête obsessionnelle de l’arme nucléaire. Depuis la révolution islamique de 1979, l’Iran est gouverné par une théocratie chiite radicale dont l’idéologie apocalyptique ne diffère pas fondamentalement de celle d’al-Qaïda ou de Daech. Les slogans rituels « mort à l’Amérique » et « mort à Israël » ne constituent pas de la simple rhétorique mais expriment un projet génocidaire assumé.

L’erreur stratégique de l’Occident consiste à percevoir l’Iran comme un problème régional concernant principalement Israël. En réalité, la menace iranienne pèse sur l’ensemble de la civilisation occidentale. Israël se trouve déjà dans le rayon d’action des missiles balistiques iraniens actuels capables de transporter des ogives nucléaires. Mais l’ambition iranienne s’étend bien au-delà du Moyen-Orient.

Le programme de missiles intercontinentaux iranien vise explicitement à acquérir la capacité de frapper la côte est des États-Unis et l’intégralité du territoire européen. La perspective d’un régime théocratique apocalyptique détenant l’arme atomique et des vecteurs intercontinentaux placerait l’humanité face à une menace existentielle sans précédent. Un tel régime pourrait tenir le monde en otage, menacer d’holocauste nucléaire chaque fois qu’une décision internationale contrarie ses objectifs théocratiques.

Cette menace ne relève pas de la théorie. L’histoire des régimes totalitaires idéologiques démontre qu’ils mettent systématiquement leurs menaces à exécution lorsqu’ils en acquièrent les moyens. Un Iran nucléaire transformerait radicalement l’équilibre géopolitique mondial, paralysant toute réponse occidentale par la terreur d’une apocalypse nucléaire. L’Europe, l’Amérique et l’ensemble du monde libre verraient leur sécurité, leur mode de vie et leur survie même menacés quotidiennement.

L’État profond : oligarchie supranationale contre souveraineté démocratique

Au-delà des menaces externes incarnées par l’islamisme et ses alliés progressistes, les démocraties occidentales font face à une subversion interne structurelle. L’État profond désigne un réseau de bureaucrates non élus, de magistrats, de responsables d’institutions supranationales qui s’arrogent le droit de gouverner au mépris de la volonté populaire exprimée démocratiquement.

La Cour pénale internationale symbolise la tête de ce système oligarchique mondialiste. Cette institution prétend exercer une juridiction universelle s’imposant aux États souverains, y compris lorsque ceux-ci n’ont pas ratifié sa compétence. Son objectif apparent est de contraindre les démocraties occidentales à renoncer à leur droit légitime de défense contre le terrorisme. En criminalisant les actions militaires anti-terroristes, la CPI paralyse la capacité de réponse des nations face aux menaces existentielles.

Les sanctions américaines imposées par le président Trump contre la CPI et le retrait de la Hongrie de sa juridiction par le Premier ministre Orban constituent des actes de souveraineté courageuse. Ces décisions affirment le primat de la volonté démocratique nationale sur les prétentions hégémoniques d’institutions supranationales non représentatives.

Ce phénomène dépasse la CPI. Dans l’ensemble du monde occidental – Europe, Union européenne, Amérique, Israël – des bureaucraties non élues s’estiment mieux informées et plus légitimes que les électeurs pour déterminer les politiques nationales. Juges et procureurs, investis d’un pouvoir judiciaire qu’ils transforment en instrument politique, bloquent systématiquement les décisions des gouvernements élus démocratiquement. Cette dérive transforme les démocraties en oligarchies technocratiques où une élite autoproclamée éclairée gouverne contre la volonté populaire.

Le financement européen de la déstabilisation israélienne

Israël subit une forme particulièrement pernicieuse de cette subversion oligarchique. La gravité du problème de l’État profond en Israël surpasse celle observée en Amérique ou dans l’Union européenne. Cette situation s’aggrave du fait de l’injection massive de fonds publics européens finançant la déstabilisation interne de l’État hébreu.

Des milliards d’euros provenant des contribuables européens et allemands transitent par l’Union européenne pour financer des organisations non gouvernementales radicales opérant en Israël. Ces ONG, animées par une idéologie anarchiste et marxiste, organisent des émeutes permanentes dans les rues israéliennes, paralysent le fonctionnement démocratique, délégitiment les institutions élues et sapent la capacité de défense nationale.

Simultanément, l’argent des contribuables européens finance directement des organisations terroristes au sein de l’Autorité palestinienne. Cette situation révoltante voit les citoyens européens, à leur insu, subventionner le terrorisme anti-israélien et la déstabilisation d’une démocratie alliée. Les sommes considérables ainsi détournées devraient servir à construire écoles, églises, hôpitaux et infrastructures en Europe, non à financer le terrorisme et l’anarchisme.

Cette politique illustre la schizophrénie de l’establishment européen. Officiellement allié d’Israël, il finance simultanément ses ennemis mortels. Cette duplicité s’explique par la capture des institutions européennes par l’idéologie progressiste et par l’influence des lobbies pro-islamistes infiltrant les structures décisionnelles de Bruxelles.

Une guerre civilisationnelle à fronts multiples

La synthèse de cette analyse révèle qu’Israël combat simultanément sur trois fronts distincts mais convergents. Le Hamas au sud, incarnant le terrorisme islamiste sunnite financé par le Qatar. Le Hezbollah au nord, représentant le terrorisme chiite instrumentalisé par l’Iran. Et l’État profond interne, constitué de magistrats activistes et d’ONG subversives financées par l’Europe, minant la cohésion nationale et paralysant l’action gouvernementale.

Cette configuration n’est pas spécifique à Israël mais préfigure le destin promis à l’ensemble de l’Occident si la dynamique actuelle se poursuit. L’Europe et l’Amérique font face aux mêmes menaces à des stades différents d’avancement. L’islamisation démographique et culturelle progresse en Europe occidentale. Le progressisme woke contrôle universités, médias et institutions culturelles en Amérique. Les oligarchies judiciaires et bureaucratiques paralysent l’action des gouvernements élus dans l’ensemble du monde occidental.

La bataille d’Israël n’est donc pas un conflit régional périphérique mais le premier front d’une guerre civilisationnelle globale opposant la civilisation judéo-chrétienne à la coalition rouge-vert. Si Israël tombe, la digue protégeant l’Europe et l’Amérique cédera. La chute de Jérusalem précéderait inexorablement celle de Rome, Paris, Londres et Washington.

Le paradigme de la résistance : souveraineté, identité, survie

Face à cette offensive multicouche, la réponse ne peut être que civilisationnelle. La défense fragmentée, nation par nation, s’avérera insuffisante face à une menace coordonnée globalement. Les démocraties occidentales doivent redécouvrir les fondements de leur puissance : souveraineté nationale, identité culturelle, fierté civilisationnelle, foi dans leurs valeurs judéo-chrétiennes.

Les dirigeants incarnant cette résistance – le Premier ministre Benjamin Netanyahu en Israël, le Premier ministre Viktor Orban en Hongrie, le président Donald Trump en Amérique – représentent l’avant-garde d’un sursaut civilisationnel. Leur combat contre les institutions supranationales, contre l’idéologie progressiste, contre l’islamisme radical et contre les oligarchies bureaucratiques trace la voie de la survie occidentale.

La reconquête passe par plusieurs axes stratégiques. Restauration de la souveraineté nationale face aux prétentions des institutions supranationales. Réaffirmation de l’identité culturelle et du patriotisme face à l’idéologie multiculturaliste. Défense sans complexe des frontières face aux migrations de masse instrumentalisées. Démantèlement du financement étranger des organisations subversives. Reprise en main des universités capturées par l’idéologie woke. Fermeté militaire contre le terrorisme islamiste. Sanctions économiques contre les États sponsors du terrorisme comme le Qatar et l’Iran.

Cette lutte déterminera si la civilisation occidentale survivra au XXIe siècle ou si elle succombera à la coalition de ses ennemis internes et externes. L’Histoire ne pardonne pas aux civilisations qui renoncent à se défendre. Les frontières importent. Les cultures importent. La souveraineté importe. L’Occident perdurera uniquement si ses peuples trouvent le courage de défendre leur héritage contre ceux qui œuvrent à sa destruction.

Que D.ieu bénisse la Hongrie, qu’Il bénisse Israël et qu’Il bénisse les États-Unis d’Amérique.

Un émissaire du Rabbi officier réserviste de Tsahal grièvement blessé en Syrie

Un émissaire du Rabbi officier réserviste de Tsahal grièvement blessé en Syrie

 

Un émissaire du Rabbi, officier réserviste de Tsahal, a été grièvement blessé ce lundi suite à une explosion survenue dans le sud de la Syrie, lors de son dernier jour de service de réserve. Le public est appelé à prier pour sa guérison complète et rapide. Son nom sera communiqué après l’autorisation de la famille.

 

Les circonstances de l’incident

Un ‘hassid Habad, émissaire du Rabbi, servant en tant qu’officier réserviste dans Tsahal, a été grièvement blessé ce lundi suite à une explosion dans le sud de la Syrie.

Le porte-parole de Tsahal a confirmé : « Un officier réserviste a été grièvement blessé suite à une explosion dans une zone de position de Tsahal dans le sud de la Syrie. L’officier a été évacué pour recevoir des soins médicaux dans un hôpital et sa famille a été informée. »

L’origine de l’explosion est actuellement en cours d’examen.

Enquête en cours sur les causes

Tsahal vérifie si l’origine de l’explosion provient d’une ancienne mine, mais souligne : « Nous examinons toutes les options possibles », selon le journaliste Amit Segal.

Appel à la prière

Le public est invité à prier intensément pour sa guérison complète et rapide parmi tous les malades du peuple d’Israël. Car D.ieu Tout-Puissant ne méprise jamais la prière des masses.

Le nom du blessé sera publié, à la demande de la famille, uniquement après confirmation de la famille.

En hommage à Sarah Even-Israël (Steinsaltz) a’h

En hommage à Sarah Even-Israël (Steinsaltz) a’h

Sarah Even-Israël (Steinsaltz), épouse du célèbre Rav Adin Steinsaltz, vient de nous quitter. Le Rav Pin’has Allouche rend hommage à cette femme exceptionnelle qui fut bien plus qu’une simple compagne : une Sage à part entière, une force tranquille et l’âme d’un foyer où chaque visiteur repartait béni et transformé.

 

par le Rav Pin’has Allouche, Congregation Beth Tefilla, Phoenix Arizona

 

« Un ami est quelqu’un qui connaît la chanson dans ton cœur et peut te la chanter quand tu en as oublié les paroles. »

Pendant des années, ce poème était accroché à la porte d’entrée de la maison du Rav Adin Even-Israël Steinsaltz זי »ע (affectueusement appelé « Rav Adin ») et de son épouse, ‘Haya Sarah, qui vient de nous quitter il y a quelques heures.

Quel symbole on ne peut plus parfait ! Sarah peut aussi se lire aussi « chanter ». Et en effet, Sarah et son mari, Rav Adin, ont rempli leur humble maison du quartier de la Moshav Hagermanit à Jérusalem d’une mélodie d’amour et de bonté pour tous. Chaque visiteur était accueilli avec un sourire sincère et une invitation à déguster des noix de cajou, du chocolat, des fruits ou d’autres douceurs.

Avant leur départ de ses invités, Sarah insistait pour les bénir : une bénédiction pour la parnassa, une autre pour la santé, et encore une pour le bonheur. Si quelqu’un cherchait une bénédiction pour le mariage, elle avait aussi une recette secrète : elle lui servait un verre de Cointreau, lui demandait de dire « Lé’haïm », puis le bénissait pour qu’il trouve son bashert(âme sœur). Et comme ses bénédictions avaient une dimension presque prophétique, quelques mois, parfois même quelques semaines plus tard, la personne trouvait son parfait partenaire…

Mais surtout, lorsque Sarah et Rav Adin vous saluaient, que ce soit chez eux ou n’importe ailleurs au monde, vous deveniez leur ami. Et ils ne vous quittaient pas avant que la « chanson de votre cœur » — celle qui porte tout le bien que vous pouvez et devez accomplir — soit réveillée.

« ESHET ‘HAVER »

Sara n’était certes pas une femme ordinaire. Le Rabbi de Loubavitch l’avait d’ailleurs dénommée « Eshet ‘Haver » — un titre talmudique désignant l’épouse d’un Sage. Ce titre ne lui fut certainement pas attribué à la légère.

Oui, elle était issue d’une illustre famille ‘Habad. Elle était aussi l’épouse de l’un des plus grands érudits juifs de l’histoire, qui révolutionna la connaissance juive avec sa traduction et ses commentaires sur l’ensemble du canon de la bibliothèque juive et les dizaines de livres publiés et qui continuent de voir le jour. Mais Sarah était aussi une Sage à part entière. Psychologue de formation, elle maîtrisait les sciences, la culture et la littérature. Elle parlait plusieurs langues. Mais surtout, son esprit et son cœur étaient entièrement imprégnés de Torah et des enseignements de nos maîtres hassidiques.

« SON LIEN AVEC LE RABBI DE LOUBAVITCH »

Sarah entretenait également une relation très spéciale avec le Rabbi de Loubavitch.

Il y a quelques années, Rav Adin m’a confié qu’il avait eu, avec Sara, une audience privée avec le Rabbi (ce récit est d’ailleurs rapporté dans son livre paru en français : Mon maître le Rabbi) .Sarah tenait leur fille Esther dans ses bras en entrant dans le bureau du Rabbi. Submergée par l’émotion, elle se mit à pleurer et à trembler, refusant de s’asseoir comme le voulait la coutume. Le Rabbi la pria alors de s’asseoir dans un savant mélange de fermeté et de tendresse : « Assieds-toi ! », comme un père soucieux du bien-être de sa fille et de son bébé.

Lors d’une autre rencontre, Sarah entra dans le bureau du Rabbi vêtue d’un manteau de fourrure. Le Rabbi lui demanda : « Est-ce un manteau de vison ? » Rav Adin expliqua plus tard que ce n’était pas une question, mais une bénédiction, qu’un jour, elle puisse se permettre d’acheter un tel manteau.

Et en 1990, lorsque le Rabbi demanda à Rav Adin de changer son nom de famille de Steinsaltz à Éven-Israel, il précisa que cela ne devait se faire qu’avec l’accord de son épouse. Telle n’était pas moins l’estime du Rabbi envers elle.

LA FORCE TRANQUILLE QUI PORTAIT SON MARI

Mais peut-être que la plus grande qualité de Sara était son humilité.

Dès son mariage avec Rav Adin, elle lia sa vie avec modestie et dévouement à sa mission sacrée et universelle. Nuit après nuit, elle restait éveillée jusqu’aux petites heures du matin, prête à accueillir son mari et à être sa force tranquille qui le porterait de plus en plus haut. Elle était son ancre, sa confidente, et comme Rav Adin me l’a dit un jour, sa « meilleure amie ».

Il y a deux mille ans, lorsque Rabbi Akiva revint chez lui après 24 ans d’étude, accompagné de ses 24 000 disciples, son épouse Rachel se tenait à l’écart de la foule. Elle avait enduré pauvreté et solitude pour que son mari devienne l’un des plus grands leaders du peuple juif. Rabbi Akiva la vit, arrêta tout le monde, la désigna et proclama : Chéli véchélakhem — chéla hou » ! Ce qui m’appartient et ce qui vous appartient, revient à elle ! »

Il en était de même pour Rav Adin. Son érudition et son influence mondiale étaient portées par elle. Elle était le roc sur lequel il s’appuyait, l’encouragement discret derrière sa mélodie, sa force tranquille. « Ce qui est à Rav Adin, et ce qui est à nous, lui revient ! »

UN RÊVE MERVEILLEUX

Lors d’un récent voyage en Israël, j’ai eu le privilège de revoir Sarah. Elle m’a accueilli avec un sourire radieux, m’a demandé des nouvelles de mon épouse et de chacun de mes enfants, et m’a exhorté, comme le faisait son mari, à accomplir « toujours plus ».

Au cours de notre conversation, elle m’a confié qu’une semaine auparavant, elle avait ressenti un immense manque de son mari, Rav Adin, décédé il y a environ cinq ans. Elle leva alors les yeux vers le ciel et demanda un signe. Cette nuit-là, elle fit un rêve merveilleux : elle vit son mari debout dans leur cuisine, lui souriant largement. À son réveil, elle sut : son mari était, et serait toujours, avec elle.

Sarah et Rav Adin se trouvent désormais réunis. Ensemble, leurs bénédictions continueront de nous accompagner, depuis leur demeure céleste, plaidant en faveur de leur famille, de leurs élèves, de notre peuple et de notre monde.

Quant à nous, nous devons continuer à agir pour les rendre fiers, en multipliant les actes de bonté et de générosité en leur mémoire, et en accomplissant « toujours plus ».

Jusqu’à ce que nous méritions bientôt de voir s’accomplir la promesse : « D.ieu anéantira la mort, et ainsi Il séchera les larmes sur tout visage» (Isaïe 25, 8), alors que les morts reviendront à la vie… ceux qui dorment dans la poussière entonneront des cantiques (Isaïe 26, 19), parmi eux Sarah et Rav Adin.

Puisse ce jour venir rapidement. Amen

Yaïr Netanyahou visite le 770 et prie au Ohel du Rabbi. Il se confie sans filtre

Yaïr Netanyahou visite le 770 et prie au Ohel du Rabbi. Il se confie sans filtre

Le fils du Premier ministre, Yaïr Netanyahou, qui s’est joint à la visite dramatique de son père, le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou aux États-Unis, s’est rendu aujourd’hui pour une visite spéciale au  770 à Brooklyn, le centre mondial du mouvement Habad, puis a poursuivi vers une prière émouvante au Ohel du Rabbi à Queens, pour la réussite du peuple d’Israël. La visite était accompagnée par le Rav Chmouel Ouerkhman, responsable des relations gouvernementales d’Agou’h en Terre sainte, et par le Rav Mendy Kotlarsky, directeur du Kinous Hachlou’him mondial.

 

 

Une visite au cœur du mouvement Habad

Le fils du Premier ministre, Yaïr Netanyahou, s’est rendu aujourd’hui pour une visite spéciale au Beth Hayenou – 770 à Brooklyn, le centre mondial du mouvement Habad. Accompagné du Rav Chmouel Ouerkhman, responsable des relations gouvernementales d’Agou’h en Terre sainte, ils ont observé de près l’activité intense qui se déroule sur place.

 

 

La visite était guidée par le Rav Mendy Kotlarsky, directeur du Kinous Hachlou’him mondial, qui lui a présenté le rôle central du mouvement Habad dans la diffusion du judaïsme et dans la direction de milliers d’émissaires à travers le monde, ainsi que la place particulière du 770 comme cœur battant pour les Juifs de tous les coins du monde.

 

 

Une prière émouvante au Ohel

Après sa visite au 770, Yaïr Netanyahou s’est rendu au Ohel du Rabbi à Queens pour une prière émouvante pour la réussite du peuple d’Israël. Dans la tente près du Ohel, il a rencontré l’émissaire du Rabbi à Washington, le Rav Levi Chemtov, ainsi que le chanteur hassidique Avraham Fried.

 

Grandir sous le regard impitoyable des médias

Yair Netanyahu n’a pas choisi la politique. C’est l’injustice qui l’y a poussé, particulièrement lorsqu’elle vise ses parents ou son pays. Depuis sa plus tendre enfance, il est la cible des médias israéliens. Dès l’âge de cinq ans, des émissions satiriques se moquaient déjà de lui. Au lycée, alors qu’il était encore mineur, des articles entiers lui étaient consacrés, en violation flagrante des lois sur la protection de l’enfance. Mais selon lui, ces attaques ne sont rien comparées à ce que subit son père.

Benjamin Netanyahu est, pour son fils, l’un des plus grands leaders de l’histoire juive. Ancien officier de l’unité d’élite Sayeret Matkal, blessé plusieurs fois au combat, il a consacré sa vie à la défense d’Israël. Son frère, Yonatan Netanyahu, est mort en héros lors de l’opération d’Entebbé en 1976, immortalisé par un monument à Philadelphie. Cette famille incarne le sacrifice pour la nation, mais subit une persécution médiatique que Yair qualifie de féroce et cruelle.

Un pays tiraillé entre tradition et élites progressistes

Selon Yair Netanyahu, Israël vit une contradiction profonde. La majorité juive du pays est conservatrice, attachée aux valeurs traditionnelles et sionistes. Pourtant, une minorité progressiste contrôle presque totalement les institutions : médias, système judiciaire, universités, grandes fortunes de la high-tech. Cette élite, comparable à celle de Manhattan ou Hollywood aux États-Unis, ne représente pas le vrai Israël, celui des provinces conservatrices.

Jusqu’à récemment, aucun média conservateur n’existait en Israël, contrairement aux États-Unis qui possède Fox News depuis longtemps. La création de Channel 14, équivalent israélien de Fox News, a changé la donne malgré des moyens limités. Cette chaîne est devenue la deuxième plus regardée du pays, révélant la soif d’information alternative du public israélien.

Le jeune Netanyahu dénonce également l’influence de l’État profond américain en Israël. L’USAID aurait financé non seulement le Hamas et des organisations terroristes palestiniennes, mais aussi des groupes anarchistes israéliens impliqués dans les manifestations contre la réforme judiciaire et durant la période du Covid.

Le 7 octobre : un point de bascule historique

Le massacre du 7 octobre a représenté la plus grande tuerie de Juifs depuis la Shoah. Plus de 1 500 civils ont été assassinés, des centaines enlevés. Yair Netanyahu souligne un fait troublant : une grande partie des atrocités n’ont pas été commises uniquement par le Hamas, mais par des civils palestiniens ordinaires. La famille Bibas, dont les funérailles ont bouleversé le pays cette semaine, a été kidnappée par ces soi-disant innocents civils.

Ce qui a choqué Yair, c’est la réaction mondiale. Après le 11 septembre, le monde s’était uni derrière l’Amérique. Mais quelques semaines après le 7 octobre, le monde attaquait déjà Israël alors que le pays se battait littéralement pour sa survie. Des manifestations pro-palestiniennes ont éclaté à Times Square le jour même du massacre, avant même qu’Israël ne riposte.

Il attribue cette hostilité à l’administration Biden-Obama, qu’il juge très hostile à Israël. Sous cette administration, l’Amérique a connu la plus grande vague d’antisémitisme de son histoire, dépassant même celle des 18e et 19e siècles.

Les erreurs historiques qui ont mené à la catastrophe

Yair Netanyahu identifie deux erreurs cruciales dans l’histoire récente d’Israël. Premièrement, les Accords d’Oslo de 1993. Avant ces accords, le conflit israélo-palestinien causait très peu de morts. La première Intifada des années 1980 consistait principalement en des jets de pierres. En créant l’Autorité palestinienne et en ramenant l’OLP de Tunisie au cœur d’Israël, à 15 miles de Tel-Aviv, Israël a permis la radicalisation de la population par l’éducation et les médias palestiniens.

Deuxièmement, le désengagement de Gaza en 2005. Israël a expulsé tous les Juifs de la bande de Gaza, retiré son armée et laissé la frontière entre Gaza et l’Égypte aux Palestiniens. Cette frontière est devenue une autoroute pour la contrebande d’armes. Les Palestiniens ont reçu des milliards en aide internationale, plus que l’Europe après la Seconde Guerre mondiale. Au lieu de construire un nouveau Singapour sur cette belle côte méditerranéenne, ils ont transformé Gaza en rampe de lancement de missiles.

La solution à deux États : une dangereuse illusion

Pour Yair Netanyahu, la solution à deux États est une fantaisie occidentale qui ne fonctionne pas. Elle a déjà existé avec l’Autorité palestinienne et Gaza, ne causant que mort et misère des deux côtés. La terre appartient historiquement à Israël, comme en témoignent les découvertes archéologiques vieilles de 3 000 ans. Même sous les Romains, la région s’appelait province de Judée.

Le nom Palestine vient d’une punition romaine après la révolte de Bar Kokhba au 2e siècle, rebaptisant la région d’après les Philistins, anciens ennemis des Juifs qui venaient de Grèce et n’avaient aucun lien avec les Arabes ou l’Islam. Les noms de famille palestiniens les plus courants révèlent leurs origines : Al-Masri signifie égyptien, Halabi désigne une personne d’Alep en Syrie, Hijazi fait référence à une région d’Arabie Saoudite.

Un leader du Hamas a même déclaré il y a une dizaine d’années à la télévision égyptienne qu’il n’existe pas de Palestiniens, qu’ils sont Égyptiens, descendants d’immigrants du 19e siècle venus du delta du Nil.

Trump : le Cyrus moderne d’Israël

Yair Netanyahu place tous ses espoirs dans le président Trump, qu’il compare au roi Cyrus de la Bible. En tant que leader du pays le plus puissant du monde, Trump influence l’attitude mondiale envers Israël. Sous l’administration Biden-Obama, le monde était hostile à Israël. Sous Trump, lors de son premier mandat, Israël a signé des accords de paix avec quatre pays arabo-musulmans.

Israël a trois objectifs à Gaza : libérer tous les otages, s’assurer que Gaza ne soit plus jamais une menace et démanteler le Hamas tant militairement que politiquement. Avec le soutien de Trump, qui a proposé son plan pour Gaza tout en laissant à Israël la décision finale, Yair est optimiste quant à l’avenir.

Concernant la relocalisation des Palestiniens de Gaza, il rappelle que des millions de civils ukrainiens ont fui vers la Pologne et les pays voisins durant la guerre. Pourquoi les Palestiniens, vivant dans une zone de guerre qu’ils ont créée par leurs actions, ne pourraient-ils pas faire de même ? Il existe 50 pays à majorité musulmane et 22 pays arabes. L’Amérique possède un énorme pouvoir de levier sur le monde, comme l’ont montré les cas de la Colombie et du Panama face aux demandes de Trump.

L’avenir : entre optimisme et réalisme

Malgré les épreuves, Yair Netanyahu reste résolument optimiste. Il croit en la capacité de son père et du président Trump à mener Israël vers un avenir sûr et prospère. Les jours difficiles ne sont peut-être pas terminés, mais les opportunités sont nombreuses sous cette nouvelle administration américaine.

Il continue son combat contre l’injustice par les réseaux sociaux, la nouvelle place publique moderne, et multiplie les interventions dans des églises et des communautés à travers les États-Unis pour défendre Israël et rappeler les liens judéo-chrétiens qui unissent les deux nations face aux menaces communes : l’Islam radical et la culture progressiste woke qui menacent la civilisation occidentale.

Son message est clair : Israël n’est pas seulement en première ligne de la défense de sa propre existence, mais de toute la civilisation occidentale. Si l’Islam radical parvenait à détruire Israël, ce ne serait qu’une étape vers l’Europe, puis vers le grand Satan : l’Amérique.

Avant la rencontre avec Netanyahou aux Etats Unis : les dirigeants de Judée-Samarie ont ouvert leur mission au Ohel du Rabbi

Avant la rencontre avec Netanyahou aux Etats Unis : les dirigeants de Judée-Samarie ont ouvert leur mission au Ohel du Rabbi

 

En vue de la rencontre dramatique du Premier ministre Binyamin Netanyahu avec le président américain Donald Trump, une délégation d’urgence de dirigeants du conseil et responsables de Yesha (Judée-Samarie) s’est rendue aux États-Unis pour rencontrer Netanyahu et le soutenir avant cette rencontre cruciale. À leur arrivée aux États-Unis, ils se sont arrêtés pour une prière spéciale sur la tombe du Rabbi, pour le peuple d’Israël et la terre d’Israël.

 

 

Une délégation d’urgence sans précédent

Dans le contexte des contacts sensibles et de la rencontre prévue demain entre le Premier ministre Binyamin Netanyahou et le président américain Donald Trump, une vaste délégation d’urgence du conseil de Yesha s’est rendue à New York dans le but d’empêcher l’établissement d’un État palestinien qui mettrait en danger des millions de Juifs au cœur de la terre d’Israël.

La délégation est dirigée par des chefs de conseils, des maires et des membres de la direction du conseil de Yesha. Cette mission a été définie comme une « grande délégation d’urgence d’ampleur sans précédent ».

Prière au Ohel du Rabbi

Ils ont ouvert leur mission au Ohel du Rabbi, où ils ont demandé le salut et le succès pour le peuple d’Israël et la Terre sainte.

Rencontre cruciale en perspective

Après la prière, la délégation doit rencontrer le Premier ministre Netanyahou avant sa rencontre dramatique avec le président américain, dans un contexte de forte pression exercée sur Israël pour empêcher l’annexion de la Judée-Samarie.