A télécharger :  Texte du Yizkor – la prière du souvenir

A télécharger : Texte du Yizkor – la prière du souvenir

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Yizkor est une prière spéciale récitée à la mémoire des disparus quatre fois par an, à la suite de la lecture de la Torah : le dernier jour de Pessa’h, le second jour de Chavouot, à Yom Kippour et à Chemini Atséret.

Yizkor, en hébreu, signifie « Qu’Il se souvienne ». Ce n’est pas seulement le premier mot de cette prière, c’en est aussi tout le thème. Dans cette prière nous implorons D.ieu de se souvenir des âmes de nos proches et de nos amis qui ne sont plus de ce monde.

Quand nous récitons le Yizkor, nous renouvelons et renforçons le lien entre nous et les êtres chers que nous avons perdus, nous ajoutons du mérite à leurs âmes et les élevons dans leurs demeures célestes.

Le point principal du Yizkor est notre promesse de donner à la Tsedaka (charité) dans les jours qui suivront la fête en l’honneur du défunt. En donnant à la Tsedaka, nous accomplissons un acte matériel positif dans ce monde, quelque chose que le défunt ne peut plus accomplir.

Ainsi, l’âme acquiert un mérite supplémentaire, car le souvenir de ses bonnes actions rejaillit sur les êtres aimés qui cherchent à s’améliorer.

Qui dit Yizkor ?

La coutume veut que les personnes qui ont encore leurs deux parents quittent la synagogue durant la prière de Yizkor. Celui qui a perdu un de ses parents dans l’année reste dans la synagogue, mais ne prononce pas cette prière de Yizkor. Certains allument une bougie de 24 heures avant la fête durant laquelle on récite Yizkor.

On peut réciter la prière de Yizkor en ayant à l’esprit non seulement ses parents, mais aussi tous les Juifs qu’on a connus et qui sont décédés. Quand on récite Yizkor pour plus d’une personne, on répète à chaque fois le paragraphe Yizkor en substituant aux mots Abba Mori (mon père) ou Imi Morati (ma mère) les titres appropriés, comme : Baali (mon mari), Ichti (ma femme), A’hi (mon frère), A’hoti (ma sœur), Dodi (mon oncle), Dodati (ma tante), Beni (mon fils), Biti (ma fille), Zekéni (mon grand-père), Zekénti (ma grand-mère).

Les autorités russes déjouent des attentats visant des institutions juives

Les autorités russes déjouent des attentats visant des institutions juives

Les autorités russes ont déjoué des attentats visant des institutions juives à la veille de Souccot. Trois suspects ont été arrêtés dans les régions de Krasnoïarsk et Stavropol, alors qu’ils préparaient des attaques contre des synagogues et centres communautaires. Ces arrestations s’inscrivent dans un contexte sécuritaire tendu pour les communautés juives à travers l’Europe.

 

Le Service fédéral de sécurité russe (FSB) a annoncé ce matin, à la veille de la fête de Souccot 5786, l’arrestation de trois terroristes soupçonnés de préparer des attentats contre des « sites culturels juifs » en Russie. Les interpellations ont eu lieu dans deux régions distinctes du pays, révélant l’ampleur de la menace terroriste pesant sur les communautés juives russes.

Deux attaques déjouées simultanément

Selon les informations rapportées par la chaîne israélienne Kan 11, deux ressortissants « de pays d’Asie centrale » ont été arrêtés dans la ville sibérienne de Krasnoïarsk. Ces suspects planifiaient de faire exploser une bombe dans la synagogue locale. Lors d’une perquisition dans leur cachette, les forces de sécurité ont découvert des matériaux destinés à la fabrication d’engins explosifs, confirmant la gravité imminente de la menace.

Parallèlement, dans la région de Stavropol, un citoyen russe a été appréhendé à Piatigorsk. Cet individu s’apprêtait à lancer des cocktails Molotov sur le bâtiment de la communauté juive de la ville. Ces arrestations coordonnées témoignent de la vigilance accrue des services de renseignement russes face aux menaces terroristes visant les institutions juives.

Une manipulation politique déguisée en soutien aux Palestiniens

Dans son communiqué, le FSB a révélé un élément particulièrement troublant : les trois suspects avaient l’intention de présenter leurs attentats comme des actions de soutien aux habitants de Palestine touchés par la guerre avec Israël. Cependant, selon les autorités russes, l’objectif réel de ces terroristes était tout autre : provoquer des troubles internes en Russie et déstabiliser le pays de l’intérieur.

Cette tentative d’instrumentalisation du conflit israélo-palestinien pour masquer des intentions subversives illustre la complexité des menaces sécuritaires contemporaines. Les services de renseignement ont ainsi mis au jour une stratégie visant à exploiter les tensions géopolitiques internationales pour servir des agendas cachés de déstabilisation nationale.

Une menace européenne persistante

Ces arrestations en Russie surviennent quelques jours seulement après une opération similaire en Allemagne. La semaine dernière, les services de sécurité allemands ont interpellé trois membres d’une cellule terroriste agissant pour le compte du Hamas, qui planifiaient des attentats contre des cibles israéliennes et juives en Allemagne.

Cette succession d’opérations antiterroristes dans différents pays européens révèle l’existence d’une menace coordonnée et persistante contre les communautés juives du continent. Les autorités sécuritaires maintiennent une vigilance maximale, particulièrement pendant les périodes de fêtes juives, traditionnellement considérées comme des moments de vulnérabilité accrue.

La rapidité et l’efficacité des interventions des services de renseignement témoignent néanmoins de leur capacité à anticiper et neutraliser ces menaces avant qu’elles ne se concrétisent en tragédies.