Trump a sauvé le monde d’un Iran nucléaire : ce que les médias dominants refusent de dire

Trump a sauvé le monde d’un Iran nucléaire : ce que les médias dominants refusent de dire

 

À deux semaines de posséder dix bombes nucléaires, l’Iran était sur le point de faire basculer l’équilibre stratégique mondial dans l’irréversible. En ordonnant la destruction des installations d’enrichissement iraniennes, le président Donald Trump a pris une décision que l’histoire retiendra comme l’une des plus déterminantes du XXIe siècle. Le sénateur républicain Lindsey Graham brise le silence et dénonce avec virulence la suppression délibérée de cette information par les grands médias américains.

 

 

 

Une décision qui a changé le cours de l’histoire

Le sénateur de Caroline du Sud Lindsey Graham a livré une déclaration fracassante lors d’une intervention télévisée : avant que le président Trump n’ordonne l’opération « Midnight Hammer », l’Iran détenait pas moins de 460 kg d’uranium enrichi à 60 %. Ce chiffre, en apparence technique, recèle une réalité terrifiante : cette quantité était plus que suffisante pour franchir le seuil critique de 90 % d’enrichissement — qualité militaire — en l’espace de dix jours seulement, ouvrant la voie à la fabrication de dix à onze bombes nucléaires opérationnelles. « Le président n’était pas prêt à prendre ce risque. La menace était imminente, sans le moindre doute », a martelé Graham, visiblement animé par l’urgence de faire entendre cette vérité.

Ce qui rend cette révélation encore plus saisissante, c’est la précision avec laquelle l’administration Trump a pu évaluer la situation. C’est en effet grâce aux négociations directement menées par Steve Witkoff et Jared Kushner avec les représentants iraniens que Washington a obtenu une image fidèle et détaillée de l’avancement réel du programme nucléaire de Téhéran. Ces discussions, engagées dans le cadre d’une tentative de règlement diplomatique à laquelle Trump avait accordé cinquante jours — posant un ultimatum clair pour parvenir à un accord avec Israël et les États-Unis — ont paradoxalement permis de mesurer l’étendue du danger. Face à l’échec des négociations et à l’imminence de la menace, Trump a fait un choix radical : plutôt que de reculer ou de temporiser, il a ordonné la frappe sur les installations d’enrichissement iraniennes, brisant net la chaîne qui aurait conduit l’Iran de 60 % à 90 % d’enrichissement. « Il a sauvé le monde d’un ayatollah armé du nucléaire », a déclaré Graham avec une conviction sans appel.

Le silence coupable des médias mainstream

La révélation de Graham ne serait pas complète sans sa dénonciation cinglante du traitement médiatique de cette affaire — ou plutôt de son absence. Le sénateur s’est montré particulièrement virulent envers les grands médias américains, qu’il accuse de supprimer sciemment une information d’une importance capitale pour la sécurité nationale. « Pourquoi ne trouve-t-on cela nulle part ailleurs que dans quelques médias conservateurs ? » a-t-il lancé, avant de répondre lui-même à sa propre question : « Les libéraux américains craignent davantage un Trump victorieux qu’un ayatollah possédant une bombe nucléaire. C’est à ce point pathologique. »

Ce silence organisé, selon Graham, n’est pas anodin : il reflète une logique partisane poussée à l’extrême, où la détestation politique du président Trump l’emporte sur toute considération de sécurité collective. Si le grand public américain avait pleinement conscience que l’Iran se trouvait à moins de deux semaines de disposer de dix bombes nucléaires, et que c’est précisément l’action décisive de Trump qui a empêché ce scénario cauchemardesque, « cela aurait tout changé », affirme-t-il. L’opinion publique, informée des faits réels, aurait inévitablement jugé différemment. C’est pourquoi Graham a lancé un appel direct et pressant à la Maison-Blanche : « Prenez cette information et diffusez-la. Ne pas le faire chaque jour relève d’une faute grave en matière de sécurité nationale. » Pour lui, taire cette vérité, c’est laisser prospérer un récit mensonger au détriment de l’intérêt américain et de la paix mondiale.

Après « Midnight Hammer », l’opération « Epic Fury »

L’affaire ne s’arrête pas à la première frappe. Graham a révélé un élément supplémentaire que les médias grand public ont également passé sous silence : après la destruction de leurs installations lors de l’opération « Midnight Hammer », les Iraniens n’ont pas capitulé. Au contraire, ils ont aussitôt tenté de reprendre leurs activités d’enrichissement, bravant les destructions subies et cherchant à reconstituer leur capacité nucléaire à marche forcée. C’est précisément cette persistance obstinée qui a conduit au déclenchement de la seconde opération, baptisée « Epic Fury ». Ce détail est fondamental : il démontre que la menace iranienne n’était pas une fiction construite par l’administration Trump pour justifier une action militaire, mais une réalité concrète et persistante, confirmée par le comportement même de Téhéran au lendemain des frappes. « Aucun média mainstream ne vous dira cela », a insisté Graham, soulignant avec amertume que ces faits, pourtant décisifs, justifient pleinement et objectivement les décisions du président Trump.

Une comparaison historique sans détour

Pour illustrer la gravité de ce que le monde aurait risqué en l’absence d’action, le sénateur Graham n’a pas hésité à convoquer l’histoire dans ce qu’elle a de plus sombre. Il a établi un parallèle direct et délibérément provocateur avec Adolf Hitler : « Ceux qui ont sous-estimé Hitler se trompaient. Ceux qui, aujourd’hui, pensent que l’ayatollah n’utiliserait pas une arme nucléaire s’il en disposait se trompent de la même manière. Ce sont des nazis religieux. Votre politique de l’autruche pourrait coûter la vie à des millions de personnes. » Le message est clair : l’histoire juge sévèrement ceux qui, face à une menace idéologique totalitaire et génocidaire, ont préféré fermer les yeux au nom de la prudence ou du pacifisme.

Graham a également adressé une réponse directe et sans ménagement au représentant Joe Kent — vétéran de guerre décoré ayant perdu son épouse lors d’une opération en Syrie — qui avait publiquement mis en doute le bien-fondé de l’intervention iranienne, allant jusqu’à suggérer que l’influence israélienne avait conduit les États-Unis dans ce conflit. « C’est le plus vieux récit du monde : « sans les Juifs, nous serions tous en sécurité ». C’est une contre-vérité absolue. Sans Israël, nous serions moins en sécurité », a rétorqué Graham avec fermeté. Avant d’ajouter, s’adressant directement à Kent : « Vous apportez aide et réconfort à un mensonge. Comment pourrait-on être plus proche d’une menace imminente qu’à deux semaines de disposer de dix bombes nucléaires ? »

Vers une paix durable au Moyen-Orient

Au-delà du registre de l’urgence sécuritaire, Graham a développé une vision géopolitique de plus long terme. Neutraliser définitivement la capacité de nuisance du régime des mollahs ne serait pas seulement un acte de défense : ce serait le préalable indispensable à une recomposition pacifique du Moyen-Orient. « L’Arabie Saoudite reconnaîtra Israël dès lors que l’Iran sera neutralisé », a-t-il affirmé, faisant référence aux discussions en cours dans le cadre des Accords d’Abraham et aux ambitions de normalisation régionale portées par l’administration Trump. « Notre objectif est de mettre hors d’état de nuire ce régime terroriste pour que la vraie paix devienne enfin possible. Nous sommes si proches de ce moment. »

Cette perspective n’est pas abstraite. Elle s’inscrit dans une logique cohérente : tant que l’Iran finance, arme et dirige des milices proxy à travers tout le Moyen-Orient — du Hezbollah libanais aux Houthis yéménites, en passant par les factions irakiennes — toute normalisation entre États arabes sunnites et Israël reste fragile et réversible. Priver le régime de Téhéran de son instrument de terreur ultime — la bombe nucléaire — et de sa capacité à financer cette architecture de déstabilisation, c’est potentiellement ouvrir une fenêtre historique pour une paix régionale durable.

L’île de Kharg : le talon d’Achille économique de l’Iran

Graham a également mis en lumière une vulnérabilité stratégique majeure de l’Iran que peu d’observateurs soulignent avec autant de précision : la quasi-totalité des revenus du régime iranien — estimés à environ 90 % — provient de l’exploitation de ses ressources pétrolières et gazières. Or, l’essentiel de ces capacités de production et d’exportation est concentré sur une seule et unique île du golfe Persique : l’île de Kharg. Cette concentration géographique extrême représente un point de fragilité considérable. « Prenez cette île, monsieur le Président, et cette guerre est terminée », a lancé Graham, formulant ainsi ce qui ressemble à une recommandation opérationnelle directe. Priver le régime de cette source de revenus, c’est assécher en une seule opération la capacité financière qui lui permet de maintenir son armée, de développer son programme balistique et de subventionner ses proxies régionaux.

Pas d’occupation, mais une neutralisation chirurgicale

Face aux craintes légitimes d’une partie de l’opinion américaine — traumatisée par les enlisements coûteux en Irak et en Afghanistan — Graham a tenu à apporter des clarifications essentielles sur la nature et les limites de l’engagement américain. « Nous n’allons pas envahir l’Iran. Il n’y a aucune raison de le faire », a-t-il affirmé sans ambiguïté. L’objectif n’est pas une occupation militaire ni un changement de régime imposé par la force des armes au sol, mais une neutralisation ciblée et précise des capacités offensives iraniennes : leur programme nucléaire, leurs infrastructures balistiques capables de frapper le territoire américain ou ses alliés, et leur réseau de terrorisme régional.

Le sénateur a également évoqué la cohérence de la doctrine Trump en matière de contre-terrorisme et de projection de force : de la liquidation d’Abou Bakr al-Baghdadi au raid qui a éliminé le général Qassem Soleimani, en passant par l’emploi de la « mère de toutes les bombes » en Afghanistan, Trump a systématiquement démontré sa volonté d’agir avec une force décisive et sans s’enliser. « Donald Trump ne restera pas là plus longtemps que nécessaire », a conclu Graham, appelant le président à achever ce qu’il a commencé : « Monsieur le Président, terminez le travail. Nous sommes très, très proches. Et si nous faisons cela correctement, la paix éclatera. »

Israël rugit : le discours de guerre de Netanyahou qui change la face du Moyen-Orient

Israël rugit : le discours de guerre de Netanyahou qui change la face du Moyen-Orient

 

Une semaine après le lancement de l’opération « Rugissement du Lion », le Premier ministre Binyamin Netanyahou a prononcé un discours historique à la nation israélienne, rendant hommage aux combattants sur tous les fronts et détaillant l’ampleur sans précédent des frappes menées conjointement avec les États-Unis contre le régime des Ayatollahs. Face à une menace nucléaire existentielle, Israël a éliminé le dictateur Khamenei, détruit des infrastructures stratégiques iraniennes et affirmé sa puissance régionale avec une résolution absolue. Netanyahou a conclu son allocution par un message d’espoir adressé au peuple iranien, appelant à la liberté et à une paix future entre deux nations condamnées, selon lui, à redevenir amies.

 

 

 

Un hommage aux soldats et à la résilience du peuple

Une semaine s’est écoulée depuis le début de l’opération « Rugissement du Lion ». Je tiens à saluer nos pilotes héroïques, nos équipes au sol qui travaillent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et nos courageux combattants au Liban comme sur tous les fronts.

Je veux vous exprimer, citoyens d’Israël, ma profonde gratitude pour votre résilience inébranlable et pour la dignité avec laquelle vous traversez cette période d’urgence. Vous comprenez la gravité de l’heure et vous obéissez aux directives du Commandement du Front intérieur — des directives qui sauvent véritablement des vies. Dans vos pièces de sécurité, dans vos abris, vous faites preuve d’un esprit fort. Vous nous dites, à nous — le gouvernement, les soldats, les commandants héroïques : continuez jusqu’au bout, jusqu’à la victoire.

Du fond du cœur, je vous remercie de votre soutien. Et je vous annonce que nous poursuivons cette guerre de toutes nos forces, en avançant avec initiative et stratégie.

La détermination, premier fondement de la victoire

Mais le premier fondement du succès, c’est la détermination. Je ne parle pas seulement de la détermination des dirigeants. Je parle de la détermination du peuple — de cette détermination que vous, citoyens d’Israël, avez démontrée jusqu’à présent, et de celle qui nous sera encore demandée.

Ensemble, nous nous sommes relevés de l’horrible massacre du 7 octobre. Ensemble, nous avons repoussé nos ennemis, étape par étape, dans cette guerre de renaissance. Nous les avons écrasés à Gaza — Sinwar et ses meurtriers. Au Liban — Nasrallah et ses terroristes. En Syrie — où nous avons provoqué la chute d’un régime sanguinaire. Et en Iran — où nous avons frappé le régime meurtrier des Ayatollahs, d’abord lors d’une première opération, et maintenant avec une intensité encore plus grande dans l’opération « Rugissement du Lion ».

Dans le même temps, nous avons ramené tous nos otages, frappé les centres du terrorisme en Judée-Samarie, gravi le sommet de l’Hermon et créé des zones tampons en Syrie, au Liban et à Gaza. Comme je vous l’avais promis deux jours après le 7 octobre : nous changeons le visage du Moyen-Orient.

Un changement polaire : l’audace comme doctrine

Mais nous n’avons pas seulement changé le Moyen-Orient — nous nous sommes d’abord changés nous-mêmes. Car après la grande catastrophe du 7 octobre, j’ai décidé de mener un changement radical : des actions puissantes, les unes après les autres, proactives et surprenantes, des actions qui modifient de manière dramatique le rapport de force entre nous et nos ennemis.

Grâce à ces méthodes, nous avons transformé Israël en une puissance régionale qui dissuade et vainc ses adversaires. Tout cela exige de l’initiative, de l’audace et la capacité à prendre des risques calculés.

Dans l’unité de la Sayeret Matkal, où j’ai servi comme combattant puis comme commandant, une grande affiche ornait la salle à manger. Deux mots seulement : « Qui ose gagne. » Si tu n’oses pas, si tu crains en permanence l’échec, tu perdras. Mais si tu oses, si tu prends des risques calculés et déstabilises l’ennemi, tu brises son esprit.

Pourquoi nous avons lancé l’opération « Rugissement du Lion »

Face à nous se dresse un régime maléfique et extrémiste qui, depuis quarante-sept ans, crie « Mort à Israël, mort à l’Amérique » et complote pour nous anéantir avec des bombes atomiques et des dizaines de milliers de missiles balistiques.

Le président Trump a compris depuis longtemps l’ampleur de ce danger pour les États-Unis et pour le monde entier. Je l’ai rencontré en Floride, il y a quelques mois, avant qu’il ne soit élu pour son second mandat. La première chose qu’il m’a dite : « Bibi, nous devons à tout prix empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire. » Je tiens à remercier mon ami le président Trump pour le leadership historique dont il fait preuve, pour l’amitié courageuse qui nous unit, et pour l’alliance, plus étroite que jamais, entre les États-Unis et Israël.

Lors de notre opération coordonnée, nous avons uni nos forces pour écarter d’Israël et des États-Unis le danger immédiat. Mais le dictateur de Téhéran, Khamenei, n’a tenu compte ni des avertissements du président Trump, ni des miens. Il a ordonné de restaurer — et même d’enfouir profondément sous terre, sous de hautes montagnes — les capacités nucléaires et balistiques de l’Iran, pour les mettre totalement à l’abri de toute attaque.

Il ne fait aucun doute qu’une fois cette immunité souterraine acquise, le régime des Ayatollahs aurait utilisé ces armes terribles pour détruire Israël, menacer les États-Unis, l’Europe, les pays de la région et le monde entier. Car c’est exactement ce que ce régime terroriste fait aujourd’hui — alors même qu’il ne dispose pas encore d’armes de destruction massive. Imaginez ce qu’il aurait fait avec des armes nucléaires entre les mains.

C’est avec cette lucidité que les États-Unis et Israël ont lancé ensemble cette opération, pour contrecarrer ces menaces terribles et créer les conditions permettant au peuple iranien de prendre son destin en main.

Il y avait aussi un autre danger : celui qu’Iran nous devance, qu’il attaque en premier des cibles américaines dans la région ainsi qu’Israël. Pour toutes ces raisons, nous avons agi au moment prévu.

Le bilan de la première semaine de guerre

Voici ce que nous avons accompli : au cours de la première semaine de la guerre, nous avons éliminé le dictateur Khamenei. Nous avons neutralisé des dizaines de hauts responsables des Gardiens de la Révolution et des centaines d’agents terroristes. Nous avons détruit des installations gouvernementales, des infrastructures nucléaires, des quartiers généraux et des bases militaires, des usines d’armement, des entrepôts de missiles et de drones, ainsi que des centaines de lanceurs de missiles balistiques — réduisant ainsi considérablement la menace pesant sur l’État d’Israël.

Grâce à nos pilotes audacieux et à ceux des États-Unis, nous avons obtenu un contrôle quasi total de l’espace aérien de Téhéran. Chaque jour qui passe, nous dépouillons davantage le régime iranien de ses capacités. C’est ce que nous faisons également au Liban, avec des frappes écrasantes contre les terroristes du Hezbollah, qui servent les intérêts de l’Iran.

Et je le répète au gouvernement libanais : votre responsabilité est de faire respecter l’accord de cessez-le-feu. Votre responsabilité est de désarmer le Hezbollah. Si vous ne le faites pas, l’agression du Hezbollah aura des conséquences désastreuses pour le Liban. Il est temps que vous aussi, vous preniez votre destin en main.

Ce qui attend le régime — et un message au peuple iranien

Quant à la suite des opérations en Iran : nous avons un plan ordonné, avec de nombreuses surprises, destiné à déstabiliser le régime et à permettre le changement. Nous avons encore de nombreux objectifs, que je ne détaillerai pas ici.

Mais aux agents des Gardiens de la Révolution — ceux qui tyrannisent le peuple iranien dans les rues — je dis ceci : vous êtes vous aussi dans le viseur. Celui qui déposera les armes ne subira aucun mal. Celui qui ne le fera pas, son sang sera sur sa propre tête.

Et au peuple iranien, je dis : je vous parle, et je parle pour vous, depuis des décennies. Le moment de vérité approche. Car nous ne cherchons pas à diviser l’Iran — nous cherchons à le libérer. Le libérer du joug de la tyrannie, et vivre en paix avec lui. Mais en fin de compte, cette libération dépendra de vous, membres de ce peuple courageux qui a tant souffert.

Je crois profondément que si vous vous levez au moment de vérité, le jour ne tardera pas où Israël et l’Iran redeviendront des amis courageux.

Où était l’ONU ? Où étaient les pays occidentaux et la presse internationale??

Quiconque voit les drapeaux agités ensemble dans les capitales occidentales — le drapeau du Lion et du Soleil iranien aux côtés du drapeau à l’Étoile de David israélien — quiconque voit les danses et les accolades chaleureuses entre les exilés iraniens et les Juifs, est profondément ému. Cela donne un immense espoir pour l’avenir.

Notre succès n’apportera pas seulement l’élimination de la menace nucléaire pour le monde entier, ni seulement la paix entre Israël et l’Iran. Il apportera également une expansion dramatique du cercle de la paix autour de nous.

Aujourd’hui, le monde entier comprend que le régime des Ayatollahs met en danger la planète. Ces derniers jours, l’Iran a attaqué douze pays dans sa région. Nous nous tenons à leurs côtés. Ces nations voient la puissance immense d’Israël, notre volonté de combattre les dictateurs de Téhéran, l’héroïsme de notre armée et de notre peuple, ainsi que nos capacités militaires et technologiques colossales. Et de nombreux pays se tournent vers nous pour coopérer.

Pourquoi le font-ils précisément maintenant ? Parce que nous sommes forts. Parce que nous sommes justes. Parce que nous combattons.

Ces pays voient l’hypocrisie de l’ONU, qui nous a condamnés sans raison dans notre guerre juste contre les émissaires meurtriers de l’Iran à Gaza — cette même ONU qui n’a rien fait face au massacre de masses en Iran. Ils voient la faiblesse de dirigeants occidentaux qui ont tout simplement abandonné des nations entières pendant que Khamenei et ses meurtriers massacraient des dizaines de milliers de citoyens iraniens. Où était l’ONU ? Où étaient les pays occidentaux et la presse internationale qui nous condamne sans cesse avec de fausses informations ? Ils n’étaient nulle part. Ils ont tout simplement disparu.

Israël sert aujourd’hui de phare de puissance et d’espoir. Grâce à cette puissance, nous pourrons élargir le cercle de la sécurité, de la paix et de la prospérité, dans des proportions que nous n’avons jamais connues.

Le rugissement continue

Mais en ce moment, citoyens d’Israël, nous sommes encore en pleine campagne difficile. Nous ne cesserons pas de combattre les dictateurs en Iran. Nous les frapperons sans pitié. L’opération « Rugissement du Lion » se poursuivra avec un élan sans compromis.

Ensemble, nous continuerons à tenir bon. Ensemble, nous rugirons comme un lion. Et avec l’aide de D.ieu, ensemble, nous assurerons l’éternité d’Israël.

EN IMAGES.  Chlochim à Neuilly de la Rabbanite Ra’hel Pinson a’h « une Chlou’ha à part entière »

EN IMAGES. Chlochim à Neuilly de la Rabbanite Ra’hel Pinson a’h « une Chlou’ha à part entière »

 

L’Association des amis et anciens élèves de l’école Pinson de Tunis a réuni, à la synagogue de Neuilly, une assemblée nombreuse et émue pour les Chlochim de la Rabbanite Ra’hel Pinson a’h, épouse du Rav Nissan Pinson zal, Chalia’h du Rabbi en Tunisie. Tout au long de la soirée, les témoignages se sont succédé, révélant l’empreinte profonde laissée par cette grande dame sur des générations entières de familles juives de Tunisie et du Maroc. Car la Rabbanite Ra’hel Pinson ne fut pas seulement la compagne d’un Chalia’h : le Rabbi lui-même la reconnut, dans une lettre officielle, comme « Chlou’ha à part entière ».

 

 

Une soirée de mémoire et de gratitude à Neuilly

Le 17 Adar 5786 (mars 2026), l’Association des amis et anciens élèves de l’école Pinson de Tunis organisait, à la synagogue de Neuilly, une cérémonie en l’honneur des Chlochim de la Rabbanite Ra’hel Pinson a’h. La salle, comble, rassemblait des hommes et des femmes venus de toute la France, unis par la reconnaissance et le souvenir. Parmi eux, le président de l’association, dont le dévouement fut salué avec chaleur par l’ensemble des orateurs. Plusieurs témoignages d’une rare intensité ont retracé l’œuvre accomplie par cette femme d’exception, ses qualités humaines, et l’héritage spirituel qu’elle laisse à ceux qu’elle a touchés, parfois d’un seul mot, parfois d’un simple regard bienveillant.

L’éducation comme vocation : l’exemple vivant du Rav Pinson

Le Rav Lévi Azimov de Neuilly a rendu hommage au président de l’association en soulignant que sa personnalité même témoigne de la puissance de l’éducation reçue auprès du Rav Pinson et de la Rabbanite. Il a rappelé un souvenir d’enfance resté gravé dans sa mémoire : un matin où il manquait un homme pour compléter le Minyan, le Rav Pinson était parti le chercher à travers les rues du quartier. L’enfant, alors âgé de treize ou quatorze ans, l’avait suivi ; il se souvient encore comment le Rav, marchant vite sur les pavés, saignait des pieds. Ce sacrifice discret, accompli sans un mot de plainte, avait marqué l’enfant pour la vie.

Car enseigner est une chose, mais imprimer dans le cœur d’un enfant une image qu’il portera toute son existence, c’est là la véritable éducation. Quelques années plus tard, cet enfant devenu homme portait à son tour une communauté, développait une école, fondait six offices dans une même ville — toute cette œuvre ayant germé, en germe, dans cet instant de sacrifice aperçu dans une rue de Tunis. L’orateur conclut en soulignant que le Rabbi, par ses Chlou’him déployés à travers le monde, a sauvé toute une génération et l’a préparée à l’avènement du Machia’h.

« C’est grâce à Madame Pinson que je suis devenu ‘Hassid » — témoignage de Shimon Samama

Le Rav Shimon Samama de Strasbourg a livré un témoignage saisissant sur la manière dont la Rabbanite Ra’hel Pinson avait changé le cours de sa vie, sans jamais lui donner le moindre cours de ‘Hassidout. Étudiant à Tunis dans les années soixante, il souhaitait apprendre l’hébreu afin de pouvoir rejoindre une grande école d’ingénieurs en Israël. Il se rendit à l’école Pinson, où une rencontre fortuite — « il n’y a pas de hasard », précisa-t-il — allait tout bouleverser.

Ce jour-là, la Rabbanite passait dans les couloirs, chose inhabituelle dans cet endroit que les femmes ne fréquentaient guère. Apprenant le projet du jeune homme, elle lui dit très doucement : « Monsieur Samama, gardez cette adresse : le 44, rue Vieille-du-Temple, à Paris. Là-bas, vous apprendrez l’hébreu. » Avec un sourire et une extrême gentillesse, elle lui glissa le papier. Il n’y avait rien à refuser à une telle bienveillance. « C’est très important, la gentillesse, dit-il. Quand quelqu’un est gentil, le message passe. »

Quelques mois plus tard, à Paris, Le Rav Shimon Samama se rendit d’abord à l’Agence juive — les cours ne commençant qu’en décembre — puis, têtu comme il l’était, se souvint du papier dans sa poche. Il se présenta au 44 de la rue Vieille-du-Temple, qui était en réalité un centre Loubavitch, où il rencontra le Rav Azimov. Ce dernier, avec la même patience bienveillante, lui traduisit son journal d’hébreu pour débutants. De fil en aiguille, on lui proposa d’étudier la ‘Hassidout. Il résista d’abord : « Je ne veux pas devenir un ‘Hassid. » On lui proposa alors d’apprendre un Ma’amar en même temps que l’hébreu. Ce premier Ma’amar fut une révélation. « La ‘Hassidout, dit-il, ce fut pour moi le coup de foudre. »

Il se rendit ensuite à la Yechiva de Brunoy. Il ne comprenait encore pas le yiddish, mais l’atmosphère l’enveloppa tout entier : les Farbrenguen du Rav Nissan Pinson, le Rav Yossef Matusof enseignant la Guemara, le mashké distribué en petites quantités, les pommes découpées et partagées à la ronde, les chants collectifs, et cette présence inexplicable d’un monde au-delà du monde. « Je me disais : ici, on n’est pas sur terre, on est dans un autre univers.»

L’été venu, il retrouvait Tunis, où son père possédait une maison non loin de celle du Rav Pinson. C’est ainsi que se nouèrent des années de cours estivaux, de Guemara et de Tanya, dans la chaleur accablante du sirocco. Le Rav Pinson ne retirait jamais sa veste ni son chapeau, malgré la sueur qui ruisselait de son front. Puis il fermait les persiennes, prenait un verre de thé brûlant — « car ce qui est plus chaud que la chaleur extérieure rafraîchit », expliquait-il — et le cours, qui durait une heure et demie, passait en cinq minutes tant la profondeur du maître captivait ses auditeurs.

Après son mariage, en 1973, Le Rav Shimon Samama continua ces étés d’étude avec le Rav Pinson. Il se souvient notamment d’un été extraordinaire durant lequel ils étudièrent ensemble le Kountress HaAvoda, ce traité indispensable pour comprendre la ‘Hassidout dans sa dimension spirituelle — « non comme des tranches de confiture empilées, mais comme des réalités que seul un esprit spirituel peut appréhender ». Sa femme et la Rabbanite Ra’hel entretenaient de leur côté de profondes conversations. Ces liens tissés été après été permirent au Rav Shimon Samama de devenir, avec l’aide de D.ieu, Chalia’h du Rabbi. « Tout ce que j’ai appris des cours de Tanya du Rav Pinson m’a énormément servi. C’est par la rencontre les familles Pinson, Azimov, Matusof — comme les facettes d’un même diamant — que l’on comprend comment enseigner aux autres avec gentillesse, respect et amour. »

Un miracle médical et les mots qui redonnent la force

Le Rav Hattab a rapporté un événement personnel qui illustre le soutien sans faille que la Rabbanite Ra’hel Pinson apportait aux familles dans l’épreuve. Frappé d’une grave maladie — une rate qui avait atteint sept kilos et durci comme de la pierre —, il attendit plusieurs semaines les résultats d’examens déterminants. À son retour chez le médecin, ce dernier l’accueillit avec ces mots : « Monsieur, on va danser — vous n’avez pas la maladie ! » Un test au mercure confirma ensuite l’absence totale de traces de la maladie, laissant les médecins eux-mêmes perplexes devant ce qu’ils ne pouvaient qu’appeler une main céleste.

Durant toute cette période d’angoisse, c’est la Rabbanite qui avait soutenu sa mère. « Elle parlait à ma mère, et elle savait trouver les mots pour redonner la force et le courage. C’était quelque chose de vraiment très important. »

Une ‘Hassida issue de Leningrad — la mémoire d’une mère

Le Rav Chmouel Pinson de Bruxelles prit ensuite la parole pour évoquer le souvenir de sa mère et les racines profondes de sa ‘Hassidout. La Rabbanite Ra’hel avait grandi dans une maison profondément loubavitcher à Leningrad, en Russie, où son propre père, le Rav Its’hak Raskin, fut arrêté et fusillé sur ordre de Staline. Dans cette maison traversée par la persécution, avaient résonné les voix de grands ‘Hassidim, des Farbrenguen clandestins tenus dans le secret, la lumière de la Torah défiant la barbarie soviétique. La Rabbanite fut imprégnée de ce sentiment ‘hassidique dès l’enfance.

Il se souvient d’un Chabbat de son enfance : son père, rentré de la Yechiva après le Minyan du matin, continuait de prier seul jusqu’à deux ou trois heures de l’après-midi, chantant et pleurant dans sa prière. Assis auprès de sa mère dans une pièce voisine, l’enfant entendait ce chant. Sa mère lui prit la main et lui dit : « Écoute bien comment papa chante. Écoute avec tout son cœur, avec toute sa foi. » Ce geste simple, cette transmission silencieuse — c’était cela aussi la ‘Hassidout. La Rabbanite possédait ce don rare de faire passer la flamme intérieure sans discours, en montrant simplement ce qui compte. Elle souhaitait que ses enfants héritent de cet amour pour la Torah et le ‘Hassid.

Il rappela ensuite que ses parents avaient été envoyés au Maroc avant de venir en Tunisie en 1960, où ils travaillèrent aux côtés du Chalia’h Rav Azimov. C’est dans ce contexte qu’il présenta le Rav Matusof de Toulouse, venu spécialement pour la soirée.

Souvenirs d’enfance au Maroc : le témoignage du Rav Matusof de Toulouse

Le Rav Yossef Itshak Matusof de Toulouse, Chalia’h du Rabbi à Toulouse, prit la parole avec une émotion visible. Il rappela que sa famille et la famille Pinson avaient partagé la même grande villa au Maroc — sa famille occupant le premier étage, les Pinson le second. Leurs enfants grandissaient ensemble, jouaient dans l’entrée, dévalaient les rambardes des escaliers, inventaient des jeux qui sont restés gravés dans leurs mémoires.

Son père était un homme réservé, plus introverti, qui priait à la Yechiva le Chabbat. Sa mère, elle, entretint une correspondance régulière avec la Rabbanite Ra’hel Pinson pendant de nombreuses années, maintenant vivant le lien entre les deux familles. Ce lien finit par se concrétiser de la plus belle des manières : un mariage unit les deux familles, rendant indissolubles des liens déjà si étroits. Il se souvient même d’un mariage célébré à Nice : au moment de choisir qui signerait la Kétouba, son père estima que le Rav Nissan Pinson lui-même ne devrait pas signer, tant les deux familles étaient devenues proches — presque de la même famille. Ces souvenirs d’enfants, conclut-il en rejoignant les propos de Shimon Samama, « forment l’enfant et forment l’adulte qu’il deviendra. »

Le Rav Matusof évoqua également la douleur qu’avait ressentie la Rabbanite lors du décès de sa propre mère. « La première fois que je l’ai revue après, elle pleurait. » Il termina en soulignant l’extraordinaire portée historique de la mission des Chlou’him des premières heures : « On parle ici de 1951, 1953, 1960. Ces hommes et ces femmes venaient d’années de Russie soviétique, de prison, de Sibérie, d’exil, et ils allaient porter la parole du Rabbi dans des pays comme le Maroc et la Tunisie, chargés de Judaïsme mais éloignés de la ‘Hassidout. C’est quelque chose qui doit encore nous interpeller aujourd’hui. »

La Rabbanite Ra’hel Pinson : Chalia’h à part entière, reconnue par le Rabbi

Le Rav Yossef Ithak Pinson de Nice remercia chaleureusement tous les présents et rappela la qualité la plus remarquable de sa mère : son influence ne s’est pas arrêtée avec sa vie physique — elle continue de rayonner à travers des centaines, voire des milliers d’élèves dispersés dans le monde entier. Il mentionna avec tendresse un ami cher, David, que sa mère appelait « comme un fils, comme ton frère », et dont elle tutoyait affectueusement les quelques mots d’arabe qu’elle avait appris pour lui.

Il révéla ensuite le cœur de son témoignage : la reconnaissance officielle par le Rabbi de la Rabbanite comme Chalia’h à part entière. Dans les années soixante, lorsque ses parents — d’abord envoyés au Maroc, puis en Tunisie — demandèrent la nationalité américaine, le mouvement Habad, reconnu comme organisation américaine, put fournir une lettre attestant des années de mission. Mais l’ambassade américaine à Tunis fit remarquer que la lettre était établie au nom du seul Rav Pinson : son épouse ne travaillait pas elle-même, elle l’accompagnait simplement. La famille contacta alors le secrétariat du Rabbi pour obtenir une lettre au nom de la Rabbanite. La réponse fut : « Jamais nous n’avons rédigé une telle lettre pour une femme déléguée du mouvement. Je dois en référer au Rabbi. » Quelques heures plus tard, la réponse du Rabbi arriva : « Bien sûr qu’elle est Chalia’h à part entière. »

« Je pense que ce fut là, dit l’orateur, la première fois que le Rabbi reconnaissait officiellement une femme comme Chalia’h à part entière — non comme l’auxiliaire de son mari, mais en tant que telle. Toute sa vie, toute son aspiration furent d’être sur ce chemin, et de voir ses enfants le poursuivre à leur tour. »

L’étude des Michnayot, les 310 mondes et la clôture en Chalom

La soirée se conclut par l’étude des Michnayot selon la tradition, chaque membre de la famille ayant pris en charge un traité des six ordres de la Michna. L’orateur partagea une réflexion sur la Michna finale, qui promet à chaque juste un héritage de 310 mondes — nombre correspondant à la valeur numérique du mot « yi » (י), « mon bien ». Ces 310 mondes, expliqua-t-il, représentent les cent Sefirot de chacun des trois mondes supérieurs, auxquelles s’ajoutent les dix Sefirot du monde divin le plus élevé. Avec la venue du Machia’h, cette promesse se réalisera non seulement dans le domaine spirituel, mais dans le monde matériel lui-même : chacun jouira de ces mondes pleinement, dans une existence à la fois spirituelle et matérielle.

La Michna se referme sur le Chalom — la paix —, réceptacle de toutes les bénédictions. Comme la pluie qui tombe sur une terre non labourée ne fait rien pousser, la bénédiction divine requiert un réceptacle pour s’y déposer. Ce réceptacle, c’est la Torah, et la Torah, c’est le Chalom. C’est en envoyant des Chlou’him pour diffuser la Torah dans tous les pays, dans tous les foyers, que le Rabbi a préparé ce réceptacle pour l’humanité tout entière. Que le souvenir de la Rabbanite Ra’hel Pinson a’h soit une bénédiction éternelle, et que nous méritions très prochainement de nous retrouver tous ensemble, avec le Rabbi à notre tête.e tête.

 

 

Trump révèle des contacts avec Téhéran : « La plupart de ces gens ne sont plus là, mais ce qui reste du régime veut parler et j’ai accepté »

Trump révèle des contacts avec Téhéran : « La plupart de ces gens ne sont plus là, mais ce qui reste du régime veut parler et j’ai accepté »

 

Alors que les frappes américaines s’intensifient sur l’Iran, le président Donald Trump a confirmé dimanche que ce qui reste du régime des ayatollahs a sollicité l’ouverture d’un dialogue — et qu’il a accepté. Dans un entretien exclusif au magazine « The Atlantic », Trump a levé le voile sur des tractations en coulisses d’une nature pour le moins singulière : certains des négociateurs iraniens impliqués dans ces échanges ont depuis été éliminés par les frappes de la coalition. Un aveu glaçant qui illustre la brutalité inédite du contexte diplomatique.

 

 

 

L’Iran demande à parler — Trump dit oui

Le président américain Donald Trump a secoué dimanche la scène internationale en révélant l’existence de contacts discrets entre Washington et les restes du pouvoir iranien. Interrogé depuis sa résidence de Floride par le journaliste Michael Scherer du magazine « The Atlantic », Trump a été catégorique : « L’Iran veut parler — et j’ai accepté. Je leur parlerai. »

Toutefois, le président s’est bien gardé de préciser si ces discussions entraîneraient une suspension des opérations militaires en cours. À la question de savoir si la rencontre aurait lieu « aujourd’hui ou demain », il a répondu avec une sobriété déconcertante : « Je ne peux pas vous dire cela. »

Des négociateurs éliminés par les frappes

L’un des moments les plus saisissants de l’entretien fut sans doute la façon dont Trump a évoqué le sort des interlocuteurs iraniens. Sans détour, il a confirmé que plusieurs des personnalités impliquées dans les négociations préliminaires avec les États-Unis ne sont plus en vie, victimes des frappes massives sur les centres du pouvoir à Téhéran.

« La plupart de ces gens ne sont plus là », a déclaré Trump. « Certains de ceux avec qui nous travaillions n’existent plus — parce que ce fut un coup très sévère. Ils auraient dû agir plus tôt. Ils auraient pu conclure un accord. Ils ont joué à des jeux trop sophistiqués. »

Une occasion manquée, un rapport de force inversé

Trump a martelé qu’avant le déclenchement des opérations militaires, l’Iran disposait d’une porte de sortie — des conditions qu’il a qualifiées de « très pratiques et faciles à appliquer ». Téhéran a choisi l’intransigeance. Jeudi dernier, les négociations préliminaires avaient définitivement échoué après que l’Iran eut rejeté en bloc toutes les exigences américaines, notamment sur le programme nucléaire et le soutien au terrorisme régional.

Ce refus a directement ouvert la voie aux opérations conjointes « Wrath of the Eagle » et « Lion’s Roar ». Selon Trump, l’entêtement iranien a fait perdre à Téhéran un temps précieux : « Ils ont attendu trop longtemps. Ils auraient dû agir bien plus tôt. »

Désormais, si l’Iran revient à la table des négociations, c’est depuis une position d’infériorité totale : son leadership décimé — y compris le Guide suprême Khamenei — ses infrastructures stratégiques détruites, et sa capitale exposée et paralysée sur le plan opérationnel après la destruction du quartier général « Tharallah », responsable de la défense de Téhéran.

L’insurrection populaire : Trump y croit, mais ne s’engage pas

La veille, Trump avait appelé le peuple iranien à saisir cette « occasion rare » pour renverser le régime lorsque le moment se présenterait. Interrogé sur la question de savoir si les États-Unis étendraient leurs frappes pour soutenir un éventuel soulèvement populaire, le président s’est voulu prudent sans se dérober : « Il faudra que j’évalue la situation le moment venu. On ne peut pas répondre à cette question maintenant. »

Malgré cette réserve, Trump a exprimé une confiance manifeste dans la probabilité d’un tel soulèvement. Il a évoqué les célébrations déjà observées dans les rues d’Iran, ainsi que les rassemblements de soutien de la diaspora iranienne à New York et Los Angeles. « Ça va arriver. Vous le voyez. Beaucoup de gens sont très mécontents là-bas, à Los Angeles et dans de nombreux endroits. »

Il a néanmoins reconnu la réalité du terrain : « C’est un endroit très dangereux en ce moment. Des gens crient de joie dans les rues, mais en même temps, des bombes tombent en grand nombre. »

Premières pertes américaines et démenti sur le porte-avions

Dans la soirée de dimanche, l’armée américaine a annoncé la mort de trois soldats et la blessure de cinq autres dans le cadre des opérations en Iran — les premières pertes confirmées parmi les forces américaines depuis le début du conflit. Les circonstances et le lieu exacts n’ont pas été précisés. Selon le communiqué officiel, les blessés ont été atteints par des éclats ou ont subi des commotions cérébrales ; ils devraient reprendre du service ultérieurement.

Par ailleurs, le Commandement central américain (CENTCOM) a formellement démenti les affirmations des Gardiens de la Révolution iraniens, qui prétendaient avoir touché le porte-avions USS Lincoln avec quatre missiles balistiques tirés dans la matinée.

L’impact sur le marché du pétrole

Interrogé sur les répercussions économiques des frappes, Trump s’est montré relativement optimiste quant à l’effet sur les prix du pétrole, dont les marchés rouvraient dans la nuit. Il a estimé que le succès précoce de l’opération limiterait la hausse : « Il aurait pu y avoir une augmentation massive du prix du pétrole si les choses avaient mal tourné », a-t-il expliqué, laissant entendre que le scénario actuel était bien plus favorable que ce que certains analystes avaient anticipé.

Alerte de sécurité en Israël : des SMS frauduleux usurpent l’identité du Commandement du front intérieur

Alerte de sécurité en Israël : des SMS frauduleux usurpent l’identité du Commandement du front intérieur

 

Le Dispositif national de cybersécurité d’Israël lance une mise en garde urgente contre une vague de messages SMS malveillants se faisant passer pour le Commandement du front intérieur sous le nom « Oref Alert ». Ces messages invitent les destinataires à mettre à jour leur application via un lien joint — un lien qui dissimule en réalité un logiciel d’installation malveillant. Face à cette menace, les autorités appellent la population à la plus grande vigilance.

 

 

Une tentative d’usurpation d’identité visant le grand public

Le Dispositif national de cybersécurité (Maarekh HaSayber HaLeoumi) tire la sonnette d’alarme : des messages SMS circulent actuellement en se faisant passer pour le Commandement du front intérieur (Pikoud HaOref), sous l’appellation « Oref Alert ». Ces messages demandent aux utilisateurs de mettre à jour leur application en cliquant sur un lien joint.

Or, comme le précise le communiqué officiel : ce lien redirige vers le téléchargement d’un fichier d’installation malveillant, susceptible de permettre un accès non autorisé à l’appareil et aux données personnelles qu’il contient.

Le Dispositif national de cybersécurité est activement engagé dans les démarches visant à rendre ce lien inaccessible dans les plus brefs délais.

Les consignes à suivre impérativement

Les autorités rappellent les règles fondamentales à respecter face à ce type de menace :

Ne jamais cliquer sur un lien reçu par SMS, quelle qu’en soit l’apparence officielle.

Mettre à jour les applications uniquement via les boutiques officielles : Google Play ou l’App Store.

Consulter les informations et les alertes du Commandement du front intérieur exclusivement sur ses canaux officiels.

Que faire si vous avez reçu ce message ?

Si vous avez reçu l’un de ces messages frauduleux, supprimez-le immédiatement et bloquez l’expéditeur. En cas d’activité suspecte ou si vous pensez avoir cliqué sur le lien, contactez sans attendre le centre d’assistance du Dispositif national de cybersécurité au numéro 119, disponible 24h/24 et 7j/7.

Voyager vers Israël en temps de crise : ce qu’il faut savoir

Voyager vers Israël en temps de crise : ce qu’il faut savoir

 

Depuis le début des frappes contre l’Iran le samedi matin, l’espace aérien israélien a été entièrement fermé, paralysant les opérations de l’ensemble des compagnies aériennes. Les transporteurs locaux ont rapidement suspendu leurs vols et mis en place des politiques de remboursement exceptionnelles pour les voyageurs bloqués. Voici un tour d’horizon complet de la situation à l’aéroport Ben Gourion et des options disponibles pour les passagers concernés.

 

 

L’espace aérien israélien à l’arrêt

L’activité aérienne civile en Israël s’est totalement figée à la suite du déclenchement des frappes contre l’Iran, le samedi matin. L’Autorité des aéroports a annoncé une suspension complète de tous les décollages et atterrissages dans les aéroports israéliens, conformément à la fermeture de l’espace aérien national et aux directives du Commandement du front intérieur — la branche de Tsahal chargée de la protection des civils.

Les autorités ont exhorté les passagers à ne pas se rendre dans les aéroports et à se tourner directement vers leurs compagnies aériennes pour obtenir des informations à jour. L’Autorité a promis de communiquer en continu sur l’évolution de la situation, tandis que des opérations pour évacuer les aéronefs immobilisés au sol ont déjà été engagées.

Les compagnies israéliennes réagissent rapidement

Les transporteurs locaux ont réagi sans délai face à cette crise. Un porte-parole d’Arkia, compagnie aérienne israélienne, a confirmé la suspension de l’ensemble de ses opérations jusqu’à nouvel ordre, en raison de la situation sécuritaire et de la fermeture de l’espace aérien.

De son côté, Israir a annoncé travailler en étroite collaboration avec les forces de sécurité et les autorités compétentes. La compagnie — opérant dans le cadre de protocoles de sécurité stricts — a mis en place une politique souple d’annulation et de modification afin d’accommoder les voyageurs bloqués. Les passagers au départ de Tel-Aviv ayant réservé leurs vols avant le vendredi pour des départs entre le samedi et le 15 mars ont désormais le choix entre un remboursement intégral en espèces ou un bon d’avoir valable vingt-quatre mois, à condition d’annuler au moins vingt-quatre heures avant leur départ prévu.

Dispositions spéciales pour les militaires

Les soldats en service actif munis d’une carte militaire valide, ainsi que les réservistes rappelés sous les drapeaux via un Ordre 8 — décret de mobilisation d’urgence — sont également éligibles au bon d’avoir de vingt-quatre mois lors d’une annulation.

Ce que prévoit chaque cas de figure

Pour les voyageurs titulaires de forfaits vacances, les frais d’annulation hôtelière s’appliquent selon les conditions de réservation initiales, les remboursements n’étant accordés que si le prestataire restitue les fonds. Les personnes déjà à l’étranger souhaitant avancer leur retour en Israël peuvent modifier leurs vols sans pénalité, en ne réglant que la différence tarifaire lorsque des places sont disponibles. Aucun remboursement ne sera accordé pour les nuits d’hôtel non utilisées.

Les passagers dont les vols sont purement et simplement annulés ont légalement droit à un remboursement intégral ou à un bon d’avoir pour le segment concerné. Ceux qui se trouvent bloqués à l’étranger auront la possibilité d’acheter des billets sur des vols de rapatriement dès la publication d’un programme. Les voyageurs ayant réservé par l’intermédiaire d’une agence de voyages doivent contacter directement celle-ci pour gérer leurs réservations.

Air Haïfa également à l’arrêt

Air Haïfa, autre compagnie aérienne israélienne, a de son côté confirmé l’annulation de l’ensemble de ses vols du samedi en raison de la fermeture de l’espace aérien. Le transporteur a promis des remboursements complets et une communication directe avec les passagers affectés, précisant qu’il suit attentivement l’évolution de la situation et reste en contact avec les autorités compétentes.

Un missile balistique iranien frappe un bâtiment à Beit Shemesh : 8 morts et une vingtaine de blessés

Un missile balistique iranien frappe un bâtiment à Beit Shemesh : 8 morts et une vingtaine de blessés

Un missile balistique iranien a percuté de plein fouet le toit d’un abri antiatomique attenant à une synagogue à Beit Shemesh, faisant huit morts et plus de vingt blessés, dont une fillette de dix ans en état critique. Huit immeubles résidentiels ont été détruits ou gravement endommagés, et des équipes du MDA, de l’Ichoud Hatsala, de la Zaka et du commandement du front intérieur se sont immédiatement déployées sur cette zone de destruction totale. Tsahal a répondu aux accusations des habitants en affirmant que toutes les procédures d’alerte précoce avaient été respectées, tandis qu’une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l’impact.

 

 

Un bilan qui s’est alourdi heure après heure

Ce dimanche 1er mars 2026 (12 Adar 5786), un missile balistique tiré depuis l’Iran a percuté le toit de l’abri antiatomique d’un bâtiment de Beit Shemesh, causant la mort de huit personnes et blessant plus d’une vingtaine d’autres. Parmi les victimes se trouvaient des personnes réfugiées à l’intérieur même de cet espace censé les protéger. Huit immeubles ont été touchés et pratiquement rasés. Les équipes de secours arrivées sur zone ont été contraintes de constater le décès de plusieurs victimes directement dans les décombres.

Avi Harush, commandant de la caserne de pompiers de Beit Shemesh, n’a pas mâché ses mots : « C’est une scène extrêmement difficile. » Sur place, deux blessés ont été pris en charge dans un état grave, trois dans un état modéré et dix-huit dans un état léger. Les équipes de sauvetage et de sécurité ont poursuivi leurs opérations de ratissage pour s’assurer qu’aucune victime ne demeurait prisonnière des décombres. L’hôpital Hadassah s’est mis en état d’alerte pour accueillir un afflux massif de blessés.

 

 

Des témoignages glaçants depuis la zone sinistrée

Yossef Laufer, secouriste du Magen David Adom, a témoigné : « À notre arrivée, nous avons constaté des destructions considérables et des résidents extraits du bâtiment. Nous avons pris en charge plusieurs victimes, dont une fillette d’environ dix ans en état critique, ainsi que d’autres blessés présentant des degrés de gravité variés. Les équipes du MDA restent sur zone pour continuer à traiter les victimes qui n’ont pas encore été dégagées. »

‘Haïm Weingarten, directeur des opérations de la Zaka, présent sur les lieux, a déclaré : « En arrivant sur place, j’ai été confronté à une agitation intense et à des personnes blessées suite à un impact direct. Nous œuvrons sur zone pour respecter la dignité des défunts. Je renouvelle solennellement mon appel à l’ensemble de la population : les consignes du commandement du front intérieur sauvent des vies. Veuillez les respecter scrupuleusement et les appliquer avec encore plus de rigueur afin d’éviter, D.ieu nous en préserve, de nouvelles pertes en vies humaines. »

La mairie de Beit Shemesh a diffusé le message suivant à ses administrés : « Chers habitants, un missile est tombé dans notre ville. Nous déplorons malheureusement des victimes. Les équipes d’urgence et de sécurité sont sur le terrain et gèrent l’événement. Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour venir en aide aux victimes et aux résidents de la zone sinistrée. Nous vous demandons instamment de ne pas vous rendre sur les lieux — c’est un risque inutile qui entrave les opérations de sauvetage. Continuez à suivre les consignes du commandement du front intérieur. »

Moshé Horvitz, David Lef et Yeh’iel Rosenberg, secouristes de l’Ichoud Hatsala, ont décrit la situation : « Il s’agit d’une zone de destruction étendue touchant plusieurs bâtiments. Malheureusement, plusieurs victimes en état critique ont été localisées à l’intérieur des bâtiments. Une assistance médicale a également été apportée à d’autres blessés dans des états divers — certains étant des enfants — ainsi qu’à des personnes en état de choc vivant à proximité immédiate du site. »

Gadi Dimri, habitant de Beit Shemesh, a confié : « C’était une explosion comme on n’en avait jamais entendu ici. Ma fille se trouvait dans le secteur — elle s’était réfugiée dans la cage d’escalier, et je l’ai ramenée à la maison. Ce fut une déflagration hors du commun. Mais nous n’avons peur de rien. »

Tsahal répond aux accusations et ouvre une enquête

Dans les heures qui ont suivi la catastrophe, des habitants ont publiquement mis en cause les autorités, affirmant qu’aucune alerte précoce n’avait été diffusée avant le déclenchement des sirènes, contrairement aux protocoles du commandement du front intérieur. L’armée a tenu à répondre à ces allégations.

Le porte-parole de Tsahal a déclaré : « Des unités de sauvetage du commandement du front intérieur, renforcées par de nombreuses équipes médicales et un hélicoptère d’évacuation des blessés, sont à l’œuvre sur le site de la frappe à Beit Shemesh. Le commandant du front intérieur s’est rendu sur place. Après vérification, le porte-parole de Tsahal confirme qu’une alerte précoce a bien été déclenchée, suivie d’une alerte sirène en bonne et due forme dans la zone d’impact. Les circonstances exactes de la frappe font l’objet d’une enquête approfondie. »

Les blessés ont été évacués vers les hôpitaux Hadassah Ein Kerem, Har HaTsofim, Shaare Zedek et Shamir Assaf Harofeh. Des unités de soins intensifs mobiles et des ambulances se sont positionnées sur la route 38 toute proche afin de réceptionner et stabiliser les blessés graves avant leur transfert.

Une salve dévastatrice sur l’ensemble du territoire national

Cette frappe meurtrière s’est inscrite dans un barrage de missiles d’une intensité exceptionnelle — l’un des plus soutenus depuis le début du conflit. Les alertes ont retenti sans interruption pendant plus d’un quart d’heure, depuis la frontière nord jusqu’au sud de Beer Sheva. Au cours de cette même salve, un homme d’une cinquantaine d’années a été blessé modérément par un éclat de shrapnel dans un moshav du centre du pays, et le toit d’une école de la même région a subi d’importants dommages.

Tel-Aviv également touchée : un bilan qui s’accumule

Le commandement du front intérieur a par ailleurs confirmé que la frappe qui avait touché Tel Aviv la veille résultait de l’échec d’une interception d’un missile iranien, et non de débris d’intercepteur comme cela avait été initialement envisagé. « Un cratère s’est formé sur place », ont indiqué les responsables, précisant qu’il s’agissait d’un missile balistique ayant percuté directement un ancien immeuble résidentiel dont la majorité des occupants s’étaient évacués vers un abri public voisin.

La seule victime de cette frappe à Tel-Aviv était une soignante philippine d’une quarantaine d’années qui accompagnait une patiente israélienne dépendante résidant dans l’immeuble. Cette dernière a pu être extraite vivante des décombres par les équipes du commandement du front intérieur. Au total, vingt-cinq personnes avaient été blessées lors de cet incident, dont deux dans un état modéré, le reste dans un état léger, parmi lesquels sept enfants hospitalisés.

Selon les données du MDA, le nombre cumulé de blessés depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à 120 personnes.

 

Les frappes en Iran : des centaines de membres du régime éliminés selon les estimations israéliennes

Les frappes en Iran : des centaines de membres du régime éliminés selon les estimations israéliennes

 

Selon les estimations israéliennes, des centaines de membres du régime iranien ont été éliminés lors des frappes de ce matin au cœur de Téhéran. L’armée de l’air, guidée par le service de renseignement militaire, a frappé des dizaines de cibles stratégiques, dont des quartiers généraux et des infrastructures opérationnelles. Des impacts ont été signalés à proximité de la Tour de la Liberté ainsi qu’au siège de la télévision d’État iranienne.

 

 

 

Une vague de frappes au cœur de la capitale iranienne

Selon les estimations israéliennes, des centaines de membres du régime iranien ont été éliminés lors des frappes menées ce dimanche matin par nos forces au cœur de Téhéran. L’armée de l’air, agissant sous la direction du service de renseignement militaire (Aman), a lancé une vaste campagne de frappes visant des objectifs du régime. Les avions ont attaqué des dizaines de cibles centrales, parmi lesquelles des quartiers généraux et des infrastructures opérationnelles. Des images ont montré des impacts à proximité de la Tour de la Liberté à Téhéran, et des frappes sur le bâtiment de la télévision d’État iranienne ont également été rapportées.

Supériorité aérienne établie dans le ciel de Téhéran

Au cours des dernières vingt-quatre heures, nos forces sont parvenues à établir la supériorité aérienne dans le ciel de la capitale Téhéran, détruisant des dizaines de lanceurs de missiles pointés en direction de l’État d’Israël. Nos avions ont également frappé des infrastructures terroristes du régime et, selon les estimations, ont éliminé des centaines de membres du régime meurtrier.

Le porte-parole de Tsahal a déclaré : « L’armée de l’air, sous la direction d’Aman, a lancé une vaste vague de frappes contre les cibles du régime terroriste iranien au cœur de Téhéran. Au cours des dernières vingt-quatre heures, l’armée de l’air a mené des opérations étendues pour établir la supériorité aérienne et ouvrir la voie vers Téhéran. »

La confirmation de l’élimination de Khamenei

Parallèlement, le porte-parole de Tsahal a confirmé que le plus grand ennemi du peuple juif, Ali Khamenei, a été éliminé lors d’une frappe de nos forces samedi. « L’armée de l’air, guidée par un renseignement précis d’Aman et en coordination avec le bureau des opérations, a frappé le complexe de direction au cœur de Téhéran où il se trouvait en compagnie d’autres hauts responsables. »

Tsahal a précisé que « Khamenei dirigeait le régime terroriste iranien depuis 1989 et portait une idéologie extrémiste contre l’État d’Israël et l’ensemble de l’Occident. Il était directement responsable de la répression violente des citoyens iraniens pendant de nombreuses années. Il était le père du programme visant à l’anéantissement de l’État d’Israël, la « tête de la pieuvre iranienne », qui étendait ses tentacules dans tout le Moyen-Orient et jusqu’aux frontières de l’État d’Israël, avec en tête l’organisation terroriste Hezbollah. Le chef du régime était responsable d’attaques terroristes contre l’État d’Israël, et ses mains sont souillées du sang de nombreux civils à travers le monde.

« Tsahal a bouclé un cercle historique avec l’élimination du chef de l’axe terroriste iranien. Cette clôture de cercle vient s’ajouter à une série d’éliminations de hauts responsables de l’axe terroriste que Tsahal a neutralisés au cours de la guerre. L’élimination de Khamenei illustre l’engagement de Tsahal envers les citoyens de l’État d’Israël : frapper et déjouer tout acteur cherchant à nuire à l’État d’Israël, en tout lieu et à tout moment. »

Des alertes dans tout le pays, des éclats d’obus signalés

Plus tôt dans la matinée, des sirènes d’alerte ont retenti dans de nombreuses localités à travers tout le pays, du nord au sud : dans le nord, Haïfa, Tel Aviv, le Gush Dan, la Shfela, la vallée du Jourdain, la Samarie, Jérusalem, le Gush Etzion et la Judée.

Des chutes d’éclats ont été signalées dans plusieurs zones, mais aucune victime ni aucun dommage significatif n’ont été rapportés. L’organisation de secours Ichoud Hatzala a indiqué : « Jusqu’à présent, aucun signalement de blessés suite à des chutes lors du trajet vers un abri ou sur les sites de chute d’éclats d’interception n’a été reçu par notre centrale d’urgence. »

Hillel Biton Rosen — 1er mars 2026, 11h42

Mort de Khamenei : l’Iran intensifie ses attaques de missiles balistiques contre Israël

Mort de Khamenei : l’Iran intensifie ses attaques de missiles balistiques contre Israël

 

La mort du Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, vraisemblablement survenue dès les premières heures du conflit samedi matin, a déclenché une riposte militaire d’une intensité sans précédent. Téhéran, après avoir tardé à reconnaître officiellement le décès, a lancé dimanche une série de vagues de missiles balistiques contre Israël, faisant retentir les sirènes d’alerte à travers tout le pays. Cette escalade marque un tournant majeur dans le conflit en cours, rappelant les pires journées des attaques massives de juin 2025.

 

 

 

Une riposte qui tarde mais qui frappe fort

L’Iran a considérablement intensifié, dès les premières heures du dimanche, le volume et le rythme de ses attaques de missiles balistiques contre Israël. Plusieurs salves successives ont déclenché des vagues d’alertes aux sirènes à travers tout le pays, en réaction à l’annonce officielle de la mort de son Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei.

Il s’avère que Khamenei a vraisemblablement été tué dès les premiers instants du conflit, aux alentours de 8h00 samedi matin, sous l’impact d’une trentaine de bombes. Pourtant, la riposte la plus intense n’est venue que bien plus tard.

La République islamique n’a reconnu officiellement sa mort qu’après 3h00 du matin dimanche, et il a semblé falloir encore quelques heures supplémentaires pour organiser une réponse coordonnée et de grande ampleur.

Des salves d’une intensité comparable aux pires journées de juin 2025

Si Tsahal n’a pas encore confirmé officiellement le volume des attaques, les témoignages recueillis sur le terrain indiquent que le rythme des salves et l’intensité des déflagrations enregistrées dimanche matin étaient sans précédent pour ce cycle de combats, comparables aux plus lourdes vagues d’attaques de juin 2025 — certaines ayant impliqué jusqu’à 200 missiles balistiques.

En comparaison, samedi, environ 150 missiles auraient été tirés sur Israël au total sur l’ensemble de la journée. Les salves semblaient alors limitées à une douzaine, ou tout au plus quelques dizaines de projectiles par vague, réparties en une dizaine de tirs sur 24 heures.

Téhéran engagé avec un arsenal de 2 000 missiles

Au total, Téhéran a entamé ce dernier cycle de conflit avec un stock d’environ 2 000 missiles balistiques. Toutefois, il en a déjà tiré des centaines sur cinq autres pays arabes sunnites de la région abritant des bases américaines.

Par ailleurs, les frappes américaines et israéliennes semblent avoir détruit au moins 100 missiles balistiques, un chiffre qui pourrait s’avérer bien plus élevé.

Les leçons de juin 2025 : un arsenal considérablement affaibli

En juin 2025, l’Iran disposait de 2 500 missiles balistiques et de 400 lanceurs. En l’espace de douze jours, Israël en avait détruit environ la moitié, réduisant progressivement la capacité de tir de la République islamique de 200 missiles par jour à une dizaine seulement.

La question qui se pose désormais est de savoir si l’Histoire se répétera — et à quelle vitesse l’arsenal iranien, déjà entamé, pourra être neutralisé face à une riposte qui se veut, cette fois, plus décisive encore.

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Source : The Jerusalem Post — Yonah Jeremy Bob, 1er mars 2026

Inauguration du Mikvé « Mayan Haï » à Romainville : une nouvelle source de pureté proche de Paris

Inauguration du Mikvé « Mayan Haï » à Romainville : une nouvelle source de pureté proche de Paris

Une grande nouvelle pour la communauté juive de la région parisienne : le Mikvé « Mayan Haï » vient d’ouvrir ses portes à Romainville, au 125 rue Alexandre Dumas (93230), à quelques minutes de Paris. Conçu selon les normes halakhiques les plus rigoureuses, notamment la méthode du Rabbi Rachab, cet établissement dispose de plusieurs salles de préparation et de bassins d’immersion. Ouvert tous les soirs sur rendez-vous, il représente une avancée majeure pour la vie juive authentique en Seine-Saint-Denis et au-delà.

 

 

 

Un Mikvé pensé dans les moindres détails

Le Mikvé « Mayan Haï » — littéralement « Source d’eau vive » — a été conçu avec un soin méticuleux selon la méthode du Rabbi Rachab (Rabbi Chalom Dov Ber de Loubavitch), l’une des approches les plus rigoureuses et les plus respectées en matière de construction de Mikvé. L’installation comprend plusieurs salles de préparation et plusieurs bassins d’immersion, afin de répondre aux besoins croissants de la communauté dans le respect intégral des règles de pureté rituelle.

Le bâtiment intègre également un Mikvé avec un bassin latéral (bor al hatsad), conformément aux prescriptions halakhiques les plus strictes, garantissant ainsi une validité incontestable de l’immersion selon toutes les opinions rabbiniques.

Sous la responsabilité et l’expertise de Chlou’him dévoués

La gestion et la responsabilité de ce Mikvé ont été confiées à l’éminent bénévole communautaire Rav Lévi Its’hak Sabag, dont l’engagement au service de la communauté est bien connu. Les travaux de construction ont été réalisés sous la direction experte du Chalia’h et spécialiste mondial en construction de Mikvé, le Rav Guershon Grossbaum, ainsi que du Chalia’h Rav Haïm Hertz, deux figures de référence incontournables dans ce domaine.

Une supervision rabbinique de haut niveau

L’ensemble du projet a été placé sous la supervision rigoureuse du Dayan Rav Lévi Its’hak Raskin, autorité halakhique reconnue en matière de lois de pureté familiale, ainsi que d’autres experts qualifiés, assurant à ce Mikvé une certification irréprochable.

Des installations complètes pour toute la communauté

En plus du Mikvé principal destiné aux femmes, le site dispose séparément d’un Mikvé pour hommes ainsi que d’un Mikvé pour la purification des ustensiles (Mikvé Kélim), faisant de ce lieu un centre complet dédié à la pureté rituelle sous toutes ses formes.

Le Mikvé « Mayan Haï » est ouvert tous les soirs, uniquement sur rendez-vous.

Pour prendre rendez-vous ou obtenir tout renseignement complémentaire, contactez le : 06 17 22 63 94.
Adresse : 125 rue Alexandre Dumas, 93230 Romainville.

 

 

Quand Israéliens et Iraniens dansent ensemble : une onde de liberté parcourt le monde entier

Quand Israéliens et Iraniens dansent ensemble : une onde de liberté parcourt le monde entier

Des images impensables ont fait le tour du monde : dans les rues de Londres, de Los Angeles, de Berlin, de Madrid et jusque dans les villes d’Iran, des Israéliens et des Iraniens ont célébré côte à côte la mort de l’ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique depuis trente-cinq ans. Une déferlante d’émotion collective, entre larmes de joie et stupeur incrédule, a traversé des continents entiers en quelques heures. Pour des millions de personnes longtemps opprimées ou menacées par ce régime, c’est l’espoir d’un monde nouveau qui semblait enfin pointer à l’horizon.

 

 

 

Des scènes de liesse inattendues au cœur de Londres

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. À peine les informations faisant état de la mort de l’ayatollah Ali Khamenei, à la suite de frappes aériennes conjointes israélo-américaines sur Téhéran, ont-elles commencé à circuler, que des groupes de personnes ont spontanément envahi les artères de Londres pour exprimer leur joie. Parmi eux, des Israéliens et des Iraniens — deux peuples que des décennies d’hostilité officielle et de propagande haineuse avaient dressés l’un contre l’autre — dansant et chantant ensemble, épaule contre épaule, dans une communion aussi inattendue qu’émouvante. Ces images, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont rapidement suscité des réactions dans le monde entier, illustrant une vérité longtemps occultée par la rhétorique des régimes : la distinction fondamentale entre un gouvernement et son peuple.

En Iran, le peuple descend dans la rue malgré tout

La scène la plus saisissante ne se déroulait pourtant pas dans les capitales occidentales, mais au cœur même de l’Iran. Dès les premières heures de l’annonce, des habitants de Téhéran se sont penchés à leurs fenêtres et sur leurs toits pour crier leur joie, jouer de la musique à plein volume et faire éclater des feux d’artifice. Dans les rues de Karaj, en banlieue de Téhéran, des voitures klaxonnaient sans discontinuer pendant que des passants chantaient et levaient les bras au ciel. À Fuladshahr, à Borazjan, à Mamasani, dans les villes de Chiraz, d’Abadan, d’Ispahan, de Kermanshah, de Qazvin et de Sanandaj, des scènes similaires se répétaient jusqu’aux premières heures du matin, dans une liesse que nul n’aurait osé imaginer quelques heures plus tôt.

Ce qui a peut-être frappé le plus les observateurs, c’est la vision de jeunes Iraniens dansant ouvertement dans la rue — un acte que le régime islamique interdit et criminalise depuis la révolution de 1979, le qualifiant de « péché » et d’« acte de lubricité ». Dans un lycée de Téhéran, des lycéennes scandaient « Mort au Velayat » — le système de gouvernement clérical. D’autres criaient depuis leurs fenêtres « Mort à Khamenei », tandis que des habitants proclamaient que « le drapeau de la République islamique sera bientôt abaissé ». À Abdanan, ville de la province du Fars où des manifestants avaient été tués par balles il y a à peine deux mois, des vidéos montraient des jeunes gens danser dans ces mêmes rues qui avaient été le théâtre de massacres. « Tu as criblé le peuple d’Abdanan de balles, mais aujourd’hui c’est le peuple d’Abdanan qui danse sur ta dépouille, criminel Khamenei », écrivait un internaute sous l’une de ces vidéos.

Un habitant de Téhéran, prénommé Farzad, joignable grâce à une connexion Starlink alors que les autorités avaient coupé l’accès à internet, témoignait : « Ça a éclaté d’un seul coup. Les sifflements, les klaxons de voitures et de motos ont envahi l’air en un instant. » Partout se mêlaient l’incrédulité et la liesse. « Je pleure, je ris, je crie et j’éprouve en même temps toutes les émotions du monde », écrivait un autre internaute sur X (ex-Twitter). Certains exprimaient une joie nuancée de mélancolie, conscients que tant de vies avaient été fauchées par ce régime. « Si la nouvelle est vraie, comment tout peut-il se terminer aussi soudainement, comme s’il n’avait jamais existé ? » s’interrogeait l’un d’eux.

La diaspora iranienne en liesse sur trois continents

À des milliers de kilomètres de là, la diaspora iranienne explosait de joie simultanément sur trois continents. À Los Angeles, ville qui abrite la plus grande communauté iranienne au monde — surnommée affectueusement « Irangeles » —, des centaines de personnes ont envahi les rues en brandissant des drapeaux iraniens et américains, scandant « Merci, Bibi » en référence au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Des manifestations spontanées ont également eu lieu à Berlin, à Madrid, à Oslo, à Newcastle, en Australie et dans de nombreuses autres villes, où des Iraniens de l’exil agitaient le drapeau historique persan d’avant la révolution islamique, celui orné du lion et du soleil, symbole de l’Iran d’avant 1979 et d’un futur espéré plus libre.

À Oslo, des milliers de personnes ont pris d’assaut les rues dès l’annonce des premières informations, au son de musiques festives. À Berlin, de grandes rassemblements se sont formés spontanément dans la nuit. En Espagne, à Madrid, des familles iraniennes en exil pleuraient et riaient ensemble. « Les Iraniens du monde entier, de Los Angeles à Téhéran, sont dans les rues, en liesse pure à l’aube d’une Iran nouvelle et libre », déclarait Lisa Daftari, rédactrice en chef de The Foreign Desk. « Ils ont envahi les rues en applaudissant, en agitant le drapeau au lion et au soleil, en dansant ouvertement et en chantant l’ancien hymne national. Il est difficile d’imaginer un peuple si privé de liberté, si désespéré de justice, qu’il acclame des frappes militaires sur son propre sol comme le prix de sa libération. »

Ces célébrations planétaires s’inscrivent dans la continuité du plus grand mouvement de protestation qu’ait connu l’Iran depuis la révolution de 1979. À partir de fin décembre 2025, des soulèvements populaires avaient éclaté dans plus de cent villes à travers tout le pays, provoqués par l’effondrement du rial iranien — qui avait perdu plus de 40 % de sa valeur — et par une inflation galopante. Les revendications économiques avaient rapidement évolué en appels explicites au renversement du régime. Les nuits des 8 et 9 janvier 2026 avaient été les plus meurtrières de l’histoire contemporaine iranienne, lorsque Khamenei avait personnellement ordonné d’écraser les manifestations « par tous les moyens nécessaires ». Le régime avait reconnu 3 117 morts ; des organisations de défense des droits de l’homme en dénombraient plus de 7 000, et certaines estimations dépassaient les 30 000 victimes.

Des chants hébreux et des drapeaux israéliens aux quatre coins du monde

Parmi les images les plus saisissantes qui ont envahi les réseaux sociaux, certaines défiaient tout ce que l’on croyait impossible : dans des pays aussi différents que le Canada, l’Italie, les Pays-Bas et l’Allemagne, des Iraniens se sont rassemblés en cercles de danse, agitant simultanément les drapeaux des États-Unis, d’Israël et le drapeau historique persan au lion et au soleil — symbole de l’Iran d’avant la révolution islamique, qu’ils espèrent voir flotter à nouveau un jour sur Téhéran libérée.

Plus étonnant encore, des chants en hébreu s’échappaient des bouches de ces milliers de danseurs en liesse. « Am Israël Haï » — « Le peuple d’Israël est vivant » — et « Hava Nagila » résonnaient dans les rues de villes européennes et nord-américaines, entonnés par des Iraniens en larmes et en joie, exprimant ainsi une fraternité longtemps étouffée sous le joug d’un régime qui avait fait de la haine d’Israël son credo fondateur. Dans leurs témoignages publiés sur les réseaux sociaux, nombre d’entre eux remerciaient explicitement le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de les avoir « libérés du tyran sanguinaire », après des décennies d’un règne qu’ils comparaient sans détour à celui d’un régime nazi.

C’est cependant une vidéo tournée à Londres qui a brisé tous les records de visionnage, cumulant des millions de vues en quelques heures : on y voyait des Juifs et des Iraniens danser ensemble, côte à côte, dans une même ronde d’allégresse. Cette image, proprement impensable au regard de la géopolitique officielle des dernières décennies, a provoqué une émotion planétaire, rappelant à tous que derrière les haines instrumentalisées par les régimes se trouvent des êtres humains qui, dès lors qu’ils se retrouvent libres, choisissent naturellement la joie partagée.

Un symbole fort au-delà des rivalités politiques

Pour le président américain Donald Trump, qui avait confirmé la mort de Khamenei en le qualifiant d’« un des êtres les plus mauvais de l’Histoire », les frappes conjointes israélo-américaines — baptisées « Opération Lion rugissant » — représentaient un acte de justice à l’égard du peuple iranien. Il avait exhorté les Iraniens à « prendre leur destin en main » et à renverser la direction islamique. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait pour sa part appelé le peuple iranien à se lever. Le président argentin Javier Milei avait salué l’opération, rappelant la responsabilité du régime de Khamenei dans l’attentat de l’AMIA à Buenos Aires en 1994 (2026 dans le calendrier civil), qui avait coûté la vie à 85 personnes.

Les réactions étaient cependant loin d’être univoques sur la scène internationale. Le président iranien Masoud Pezeshkian avait qualifié la mort de Khamenei de « grand crime » et promis des représailles. En Irak, des partisans du régime avaient tenté de prendre d’assaut l’ambassade américaine à Bagdad. Des protestations avaient également eu lieu au Cachemire, à Lucknow et dans d’autres régions à forte population chiite.

Une prudence de mise face à l’immensité du moment

Si l’effervescence était bien réelle d’un bout à l’autre de la planète, certains Iraniens, même parmi les plus opposés au régime, exprimaient une joie mêlée de vertige et de douleur. « Ça me semble si irréel que je ne croirai à la mort de Khamenei que lorsque je verrai son corps », confiait l’un d’eux. D’autres regrettaient qu’il n’ait pas eu à répondre de ses crimes devant un tribunal. Tous, en revanche, portaient le souvenir des victimes du régime : les jeunes tués dans les rues, les prisonniers politiques, les femmes persécutées pour un voile mal noué, les dissidents exécutés à l’aube dans les prisons de la République islamique.

L’avenir de l’Iran restait entouré d’une profonde incertitude. Sans successeur désigné et avec des Gardiens de la Révolution promettant « l’offensive la plus féroce de leur histoire » contre Israël et les États-Unis, la région entrait dans une zone de turbulences sans précédent. Mais pour des millions d’Iraniens, en Iran et à travers le monde, cette nuit du 28 février 2026 resterait gravée dans les mémoires comme celle où, pour la première fois depuis quarante-cinq ans, danser dans la rue était devenu un acte de liberté reconquis.onquis.

 

 

 

200 avions de combat, 500 cibles : la plus grande formation d’attaque de l’histoire de l’armée de l’air israélienne

200 avions de combat, 500 cibles : la plus grande formation d’attaque de l’histoire de l’armée de l’air israélienne

 

Dans les premières heures de l’opération « Rugissement du Lion », quelque 200 avions de combat israéliens ont mené le plus grand raid aérien de toute l’histoire de Tsahal, baptisé « Béréchit ». En frappant simultanément près de 500 cibles réparties sur plusieurs zones d’Iran, l’aviation a porté un coup dévastateur aux systèmes de défense antiaériens et au dispositif de lancement de missiles du régime — ouvrant ainsi la voie à une supériorité aérienne élargie dans le ciel iranien.

 

 

Le plus grand raid aérien de l’histoire de l’armée de l’air israélienne

Tsahal a révélé ce soir (Chabbat) qu’environ 200 avions de combat avaient participé à l’attaque contre l’Iran dans les premières heures de l’opération « Rugissement du Lion », infligeant une frappe massive contre le dispositif de missiles et les systèmes de défense antiaériens dans l’ouest et le centre du pays. Ce raid, baptisé « Béréchit » (Genèse), a été immédiatement suivi d’une nouvelle vague de frappes contre des sites de lancement de missiles et des systèmes de défense dans le centre de l’Iran.

Une planification minutieuse et un renseignement de haute précision

Selon les porte-paroles de Tsahal, la formation d’attaque a été exécutée au terme d’une planification rigoureuse, appuyée sur un renseignement de qualité et fondée sur la synchronisation simultanée de centaines d’appareils. Les avions de l’armée de l’air ont largué des centaines de munitions sur près de 500 cibles — systèmes de défense antiaérienne et rampes de lancement de missiles — répartis dans plusieurs zones de l’Iran, frappées en parallèle.

« Les frappes contre les systèmes de défense ont permis d’étendre la supériorité aérienne dans le ciel iranien et de porter de sévères coups à la capacité offensive la plus centrale du régime : les sites de lancement dans l’ouest de l’Iran », a-t-on précisé du côté de Tsahal.

Tabriz neutralisée : des dizaines de missiles destinés à frapper le cœur d’Israël

Parmi les cibles frappées figure notamment un site de lancement dans la région de Tabriz, dans l’ouest de l’Iran. Ce site, utilisé par l’unité de missiles sol-sol du régime, était destiné à servir de rampe pour le tir de dizaines de missiles en direction du territoire israélien. Sa neutralisation a privé l’Iran de l’une de ses capacités offensives les plus menaçantes contre le front intérieur israélien.

Les systèmes de défense antiaérienne iraniens mis hors de combat

Tsahal a détaillé une partie des systèmes de missiles touchés lors de cette opération. Parmi eux figurent le SA-59, copie iranienne du S-300 russe avec une portée d’interception maximale de 300 km, le SA-63, d’une portée de 105 km, ainsi que le SA-65, couvrant 24 km. « La formation qui a été menée à terme a neutralisé de nombreuses menaces pesant sur les avions de l’armée de l’air et sur le front intérieur de l’État d’Israël », ont conclu les responsables militaires.

Kovets Tétsavé : Quand le Tsaddik transcende son nom

Kovets Tétsavé : Quand le Tsaddik transcende son nom

La Paracha Tetsavé recèle l’un des secrets les plus profonds de la Torah : le nom de Moïse n’y apparaît nulle part, une énigme que les sages ont scrutée à travers les siècles. Loin d’être un simple oubli, cette absence révèle la grandeur absolue du Tsaddik, dont l’essence dépasse toute désignation. À travers la guématria, le symbolisme et la pensée ‘hassidique, le Rabbi éclaire ce mystère avec une profondeur saisissante.

 

Likoutei Si’hot vol. 26, Tetsavé, 4 Adar
 D’après les Si’hot de la Paracha Tetsavé 5741-5743 (1981-1983) —

 

 

מדוע נרמזת פטירתו של משה רבנו בהשמטת שמו מפרשת תצווה – והרי בפטירתו של צדיק מסתלק מהעולם רק גופו, ואילו שמו וזכרו עומדים לעד?

Pourquoi la mort de notre maître Moïse est-elle suggérée par l’omission de son nom dans la Paracha Tetsavé — alors que lors du décès d’un Tsaddik, seul son corps quitte le monde, tandis que son nom et sa mémoire demeurent pour toujours ?

מדוע דווקא פרשה זו, שממנה הושמט שמו של משה, גדושה בציווים ובהתייחסויות רבות אליו?

Pourquoi cette paracha précisément, d’où le nom de Moïse a été omis, est-elle pourtant riche en commandements et en références nombreuses à sa personne ?

פטירת צדיק – הסתלקות הגילוי והופעת העצמיות

Le décès du Tsaddik — la disparition de la révélation et l’apparition de l’essence.

 

א. ז׳ אדר, יום פטירת משה רבנו, חל (ברוב השנים) בסמיכות לפרשת תצווה; ואיתא בספרים שיש רמז לכך בפרשה זו: פרשת תצווה היא הפרשה היחידה בתורה (« משנולד משה ») ועד משנה תורה שבה לא נזכר שמו של משה.

A. Le 7 Adar, jour du décès de notre maître Moïse, tombe (la plupart des années) près de la Paracha Tetsavé ; et il est mentionné dans les livres qu’il y a là une allusion : la Paracha Tetsavé est la seule paracha de la Torah (depuis la naissance de Moïse) et jusqu’au Deutéronome où le nom de Moïse n’est pas mentionné.

ולכאורה אינו מחוור: הלא רק השם משה לא נזכר בפרשה זו, אבל יש בה ריבוי פסוקים העוסקים במשה ומתייחסים אליו – החל מהתחלת הפרשה ממש, « ואתה (משה) תצווה », ולכן בעוד כמה וכמה ציווים למשה.

Or, la chose n’est pas claire à première vue : seul le nom « Moïse» n’est pas mentionné dans cette paracha, mais elle contient de nombreux versets qui traitent de Moïse et lui sont adressés — depuis le début même de la paracha : « Et toi (Moïse) tu ordonneras», et encore dans de nombreux commandements adressés à Moïse.

ועוד: אי הזכרת הצדיק הרי היא ההיפך מענין הסתלקותם של צדיקים, שכן, בשעה שהצדיק מסתלק מן העולם אין הדבר פוגע בשמו ובפעולותיו, והם נשארים לעד ואינם משתכחים חו’ח; רק גופו של הצדיק מסתלק מן העולם.

De plus, ne pas mentionner le Tsaddik est l’opposé même du sens du décès des Tsaddikim : car lorsque le Tsaddik quitte ce monde, cela n’affecte nullement son nom ni ses actions, qui demeurent à jamais sans être oubliés, à D.ieu ne plaise ; seul le corps du Tsaddik se détache du monde.

ואם כן, איך אפשר לומר שהסתלקות משה רבנו נרמזת דווקא על-ידי אי הזכרת שמו?

Dès lors, comment peut-on dire que le décès de Moïse notre maître est suggéré précisément par la non-mention de son nom ?

יתר על כן: הציווים למשה בפרשת תצווה נאמרו למשה בלשון נוכח – « תצווה », « ועשית », « ולקחת » וכיוצא בזה – בעוד בריבוי מקומות שבהם נזכר משמו (ובסמיכות לפרשתנו) – בסוף פרשת משפטים – הרי זה רק באופן של דיבור אחרות של משה – (כאילו) שלא בפניו!

Qui plus est : les commandements adressés à Moïse dans la Paracha Tetsavé lui sont formulés à la deuxième personne — « tu ordonneras», « et tu feras», « et tu prendras» et ainsi de suite — alors que dans les nombreux endroits où il est mentionné par son nom (et près de notre paracha) — à la fin de la Paracha Michpatim — c’est uniquement sous la forme d’un discours sur Moïse — comme si cela se disait en son absence !

 

ב. ויש לומר הביאור בזה: איתא בזהר ד »צדיקא דאתפטר אשתכח בכלהו עלמין יתיר מבחיוהי », היינו שהצדיק לאחר פטירתו נמצא בכל העולמות, כולל העולם הזה, יותר מבחיוהי.

B. Voici l’explication : il est dit dans le Zohar que « le Tsaddik après son décès se trouve dans tous les mondes davantage qu’il ne l’était de son vivant», c’est-à-dire que le Tsaddik après son décès se trouve dans tous les mondes, y compris ce monde-ci, davantage qu’il ne l’était de son vivant.

ופירוש « יותר מבחיוהי » (לא יתרון שלא יתרון סתם, אלא) שכן (כביאור רבינו הזקן):

Et l’explication de « davantage qu’il ne l’était de son vivant» (non pas un avantage ordinaire, mais) comme l’a expliqué notre maître le Rav ancien :

א) « בהיות הצדיק חי על פני האדמה » היו « חיי הצדיק » מלובשים ב »כלי ולבוש » (ואזי היה ניתן לקבל רק הארה כו’), משא’כ לאחר פטירתו אין הם « בתוך כלי » (ולכן ניתן לקבל « מבחינת רוח .. העצמיות » של הצדיק).

a) « Lorsque le Tsaddik était vivant sur la surface de la terre», ses « vies de Tsaddik» étaient revêtues d’un « récipient et d’un vêtement» (et l’on ne pouvait alors recevoir qu’un rayonnement, etc.), ce qui n’est plus le cas après son décès car ils ne sont plus « à l’intérieur d’un récipient» (et l’on peut donc recevoir « depuis l’aspect de l’esprit… de l’essence» du Tsaddik).

ב) פטירתו של צדיק היא « עליית רוחו ונשמתו למקור חוצבו », ואזי אף מדריגה זו של הצדיק (כפי שהוא ב »מקור חוצבו ») נמצאת (« אשתכח ») כאן למטה.

b) Le décès du Tsaddik est « l’élévation de son esprit et de son âme vers leur source d’origine», et alors même ce degré du Tsaddik (tel qu’il est dans « sa source d’origine») se trouve (« ashta’hach») ici en bas.

ונמצא, שהסתלקותם של צדיקים – שני קצוות יש בה: הסתלקותו של הצדיק בגשמיות מביאה עמה הסתלקות והעלאת הצדיק ברוחניות – הוא עולה בעילוי אחר עילוי, עד לשרשו ומקורו הראשון, ל »עצמיות » שלו, ל »גילוי » לגמרי (ולכן הצדיק אינינו בעולם באופן גלוי); אבל מאידך, בזמן זה (לאחר פטירתו) – כל ה »עצמיות » זו של הצדיק היא באופן שה »אשתכח בכולהו עלמין » (עד לעולם הזה), ומטעם זה ניתן לקבל ממנו « יתיר מבחיוהי ».

Il résulte donc que le décès des Tsaddikim comporte deux extrêmes : la disparition du Tsaddik dans le monde physique entraîne la disparition et l’élévation du Tsaddik dans le monde spirituel — il monte d’élévation en élévation, jusqu’à sa racine et sa source première, jusqu’à son « essence», jusqu’à la « révélation» totale (c’est pourquoi le Tsaddik n’est plus présent dans le monde de manière visible) ; mais d’un autre côté, à ce moment-là (après son décès) — toute cette « essence» du Tsaddik est de telle sorte qu’elle « se trouve dans tous les mondes» (jusqu’à ce monde-ci), et c’est pour cette raison que l’on peut recevoir de lui « davantage qu’il ne l’était de son vivant».

ג. על-פי זה יובן הטעם שהסתלקותו של משה רבנו מרומזת דווקא על-ידי אי הזכרת שמו (בפרשת תצווה):

C. À la lumière de cela, on comprend pourquoi le décès de Moïse notre maître est suggéré précisément par la non-mention de son nom (dans la Paracha Tetsavé) :

שמו של אדם אינו עצם מציאותו (כדי שאדם אחר יוכל להשתמש בו, השם נדרש עבור הזולת, שכן הפניה לאדם היא לעצמות, לכללות האדם).

Le nom d’une personne n’est pas son être essentiel (puisque le nom est nécessaire pour autrui — la désignation s’adresse à l’autre, à l’essence, à la totalité de la personne).

ועל-ידרך-זה הוא הנוגע למשה: השם « משה » ניתן לו משך זמן לידתו, ועוד זאת, שבפשטות שם זה (« משה ») ניתן לו לא על-ידי הוריו, אלא על-ידי בת פרעה – « כי מן המים משיתיהו ».

Et c’est ce qui concerne Moïse : le nom « Moïse» lui a été donné après sa naissance, et qui plus est, selon le sens littéral, ce nom (« Moïse») lui fut donné non par ses parents, mais par la fille de Pharaon — « car je l’ai tiré des eaux».

וזהו הרמז בפרשת תצווה להסתלקותו של משה:

Voilà donc l’allusion dans la Paracha Tetsavé au décès de Moïse :

בשעת הסתלקותו, התעלה משה לעצמיותו שלמעלה מן השם – ולפיכך, אין הוא מוזכר בשמו בפרשת תצווה, אבל משה « נמצא » בפרשת תצווה כאן עומד ומשמש ואדרבה – בכל עצמיותו (כפי שהוא « נמצא » בפרשת תצווה) – הדיבור אליו הוא בלשון נוכח, « ואתה תצווה », המורה על קירבה ומגע רב.

Au moment de son élévation suprême, Moïse s’est élevé vers son essence qui est au-delà du nom — c’est pourquoi il n’est pas mentionné par son nom dans la Paracha Tetsavé, mais Moïse « se trouve» dans la Paracha Tetsavé, présent et actif, et au contraire — dans toute son essence (tel qu’il « se trouve» dans la Paracha Tetsavé) — le discours qui lui est adressé est à la deuxième personne, « Et toi tu ordonneras», ce qui indique une proximité et un contact profonds.

ד. והנה, כיון ששמו של משה אינו מוזכר בפרשה כולה, מובן שתוכנה של (כל) פרשת תצווה קשור ל »עצם » שלו (שלמעלה משם משה).

D. Puisque le nom de Moïse n’est pas mentionné dans toute la paracha, il est clair que le contenu de (toute) la Paracha Tetsavé est lié à son « essence» (qui est au-delà du nom Moïse).

ועל-פי הידוע שתוכנה של כל פרשה מרומז בשמה (כפי שנתבאר כמה פעמים), צריך לומר שענין זה במשה הוא מרומז בשמה של הפרשה – « תצווה ».

Et selon ce que l’on sait que le contenu de chaque paracha est suggéré dans son nom (comme cela a été expliqué plusieurs fois), il faut dire que ce sujet concernant Moïse est allusion dans le nom de la paracha — « Tetsavé».

ויש לומר הביאור בזה: אע’פ שמארבעת אופני לימוד התורה הכולל את ענין הגימטריאות – מכל מקום, מובן שאין זה « שדה פרוצה » לכל אחד להמציא גימטריאות משלו, אלא כל גימטריא זקוקה למקור.

On peut en donner l’explication suivante : bien que parmi les quatre modes d’étude de la Torah figure l’étude des guémétrioth — il est clair que ce n’est pas « un champ ouvert à tous» pour que chacun invente ses propres guémétrioth, car chaque guématria a besoin d’une source.

כאשר לשתי הסיפרות יש גימטריא אחת – עדיין אין הכרח שייכות פנימית בניניהן; אלא שכאשר יש לכן תוכן משותף, אזי הדבר בא לידי ביטוי (בתוך סימן והוכחה) בהשתוות הגימטריא שלהן.

Lorsque deux nombres ont une même guématria — il n’y a pas encore nécessairement de lien intérieur entre eux ; mais lorsqu’ils ont un contenu commun, cela s’exprime alors (comme signe et preuve) dans l’égalité de leur guématria.

 

ה. הגימטריא של « תצווה » היא – תק’א. ובמספר זה היותר על חמש מאות – נרמזת מדריגת ה »עצם » שלמעלה מ »שם ».

E. La guématria de « Tetsavé» est 501 (תק’א). Et dans ce nombre, qui dépasse de un les cinq cents — est suggéré le degré de l’«essence» qui est au-delà du « nom».

והביאור בזה: אמרו חז »ל הקב »ה הלך מהלך חמש מאות שנה, ומבואר על כך: כללות העולם (« סדר ההשתלשלות ») הוא בשיעור « חמש מאות שנה » – גילוי שם של הקב »ה בעולם, ועי »ז ש »הלך » – לקנות לו שם ».

Voici l’explication : nos Sages ont dit que le Saint béni soit-Il « marche d’une marche de cinq cents ans» ; l’ensemble du monde (le « seder HaHishtalshelout») correspond à une mesure de « cinq cents ans» — la révélation du Nom du Saint béni soit-Il dans le monde, et par ce « marcher» — il « acquiert un nom».

אמנם, המספר תק’א – אחד היותר על « חמש מאות », ה »עצם » שלמעלה מסדר ההשתלשלות, הוא מגדיר לזולת, הוא מציאות נוספת הקורא לו שם.

Cependant, le nombre 501 — un de plus que « cinq cents», l’« essence» qui est au-delà de l’ordre d’enchaînement, est ce qui définit l’autre, c’est une réalité supplémentaire, c’est Celui qui lui donne un nom.

[ויש לומר גם הסבר לגימטריא בספרים: ש »אשר » בגימטריא תק’א, ש »אשר » – מלשון אושר – מורה על תענוג, הענין הנעלה ביותר באדם, הקשור בעצמיותו, וכמאמר: אין למעלה מענג.]

[Et l’on peut également expliquer la guématria dans les livres : « Acher» en guématria donne 501, et « Acher» — du mot bonheur — désigne le plaisir, la dimension la plus élevée chez l’être humain, liée à son essence, et comme il est dit : il n’y a rien de plus élevé que le plaisir.]

ועל-ידרך-זה הוא גם בנפש האדם:

Et c’est également ainsi dans l’âme de l’être humain :

 

ו. הענין הנ’ל בפרשת תצווה – שתוכנה שלמעלה מרומז גם במספר הפסוקים – ק’א, מיכא »ל סימן:

F. Le sujet mentionné ci-dessus concernant la Paracha Tetsavé — que son contenu supérieur est également suggéré dans le nombre de ses versets — 101, signe de Michaël :

בלקוטי-תורה מבאר רבינו הזקן החילוק בין המספרים ק’ וק’א: המספר ק’ מורה על השלימות של סדר ההשתלשלות, וק’א – על « חד ולא בחושבן » [ומביא את מדברי המהרש’א] « אינו דומה שונה פרקו מאה פעמים לשונה פרקו מאה ואחת ».

Dans Likoutei Torah, notre maître le Rav ancien explique la différence entre les nombres 100 et 101 : le nombre 100 indique la complétude de l’ordre d’enchaînement, et 101 — correspond à « l’Un qui est au-delà du nombre» [et il cite les paroles du Maharcha] : « celui qui répète son chapitre cent fois n’est pas comparable à celui qui le répète cent et une fois».

מאחר שאנו עוסקים כאן ב »עצם » שלמעלה מגדר גימטריא, שהיא ה »בחינה אחרונה » של תוכן הדבר (כנ’ל בארוכה), ודווקא ב »עולם » זה של ה »בחינה אחרונה » – מספר התיבה – נמצאת ה »עצם » שלמעלה מגילוי.

Puisque nous nous occupons ici de l’« essence» qui est au-delà de la catégorie de guématria, qui est l’« aspect final» du contenu de la chose (comme expliqué ci-dessus en détail), et c’est précisément dans ce « monde» de l’« aspect final» — le nombre de la boîte — que se trouve l’« essence» qui est au-delà de la révélation.

 

ז. על-פי המבואר לעיל (סעיף ד) אודות תוכן עניין הגימטריאות – יש לבאר גם כן את הטעם שהשייכות לנושא הנ’ל מרומזת (רק) בשמה של הפרשה (תצווה) – במספר הפסוקים שבפרשה:

G. À la lumière de ce qui a été expliqué ci-dessus (paragraphe D) concernant le contenu du sujet des guémétrioth — il faut également expliquer pourquoi le lien avec ce sujet — est suggéré (uniquement) dans le nom de la paracha (Tetsavé) — dans le nombre des versets de la paracha :

מאחר שאנו עוסקים כאן ב »עצם » שלמעלה מגדר גימטריא, שהיא ה »בחינה אחרונה » של כל « גילוי » שאין בה כלל « גילוי » (כנ’ל בארוכה), ודווקא ב »עולם » זה של ה »בחינה אחרונה » – מספר התיבה – נמצאת ה »עצם » שלמעלה מגילוי.

Puisque nous nous occupons ici de l’« essence» qui est au-delà de la catégorie de guématria, qui est l’« aspect final» de toute « révélation» en laquelle il n’y a aucune « révélation» (comme expliqué ci-dessus en détail), et c’est précisément dans ce « monde» de l’« aspect final» — le nombre de la boîte — que se trouve l’« essence» qui est au-delà de la révélation.

 

Les Tefillines s’invitent au stade : Habad marque des points dans la NFL

Les Tefillines s’invitent au stade : Habad marque des points dans la NFL

 

Tout au long de la saison de football américain, les émissaires de Habad ont offert des milliers de Mitsvot et des ailes de poulet cachères aux fans juifs présents dans les stades de la NFL. Pour le Super Bowl, c’est un véritable dispositif de fierté juive qui accueille les supporters à Santa Clara.

 

 

Un Super Bowl sous le signe de la Torah

La National Football League, abrégée par son sigle NFL, est une association d’équipes professionnelles de football américain, active aux États-Unis. La NFL a été créée en 1920, d’abord sous le nom d’American Professional Football Association, avant d’être rebaptisée National Football League en 1922.

Alors que 90 000 supporters convergent vers le Levi’s Stadium de Santa Clara pour le Super Bowl de cette année, Habad accueille des centaines de visiteurs juifs en leur proposant de la nourriture cachère, des offices de prière et des occasions d’accomplir des Mitsvot tout au long du week-end.

Le Beth Habad de Santa Clara, dirigé par le Rav Yigal Rosenberg et son épouse, a ouvert les festivités avec un dîner de Chabbat du vendredi soir sur le thème du football, réunissant plus de 100 convives. Le dimanche du Super Bowl, la communauté organisera un « tailgate » juif comprenant des offices de prière et un barbecue cachère, avec ailes de poulet, hamburgers, steaks et bière, avant de conduire les participants au stade en navette.

Le Rav Rosenberg explique que c’est l’exemple de son père, le Rav Yossef Rosenberg, qui l’inspire à apporter la fierté juive aux amateurs de football. L’aîné des Rosenberg était émissaire de Habad sur les campus de l’Université de Pittsburgh et de l’Université Carnegie Mellon. Sa Ménorah publique est devenue l’objet d’une affaire portée devant la Cour suprême, dont la décision a créé un précédent pour l’installation de Ménorot publiques dans tout le pays, inspirant ses enfants à perpétuer cet héritage de judaïsme assumé.

Le Beth Habad de San Francisco enverra quant à lui son emblématique « Mitsva Cable Car » dans le quartier, où il servira de point mobile permettant aux supporters de s’arrêter pour accomplir une Mitsva et prendre une collation cachère. Le Mitsva Cable Car a été imaginé par le Rav Yossef Langer, directeur du Beth Habad de San Francisco, comme un moyen d’insuffler de la Yiddishkeit dans la culture de la région de la Baie.

Les supporters juifs qui mettent les Tefillin lors du tailgate du Super Bowl organisé par Habad rejoignent les milliers de personnes qui en ont fait autant lors de matchs de la NFL à travers tout le pays. Des Beth Habad de Baltimore à Miami, de Chicago à Pittsburgh, les équipes sont présentes dans les stades et sur les parkings de tout le pays.

 

East Rutherford, New Jersey : le tailgate juif devenu institution

New York abrite la plus grande concentration de Juifs des États-Unis. Le MetLife Stadium d’East Rutherford, dans le New Jersey voisin, accueille deux équipes de la NFL, les Giants et les Jets, ce qui signifie qu’un match à domicile s’y joue pratiquement chaque semaine pendant la saison de football. Et chaque semaine, un tailgate juif, avec ses grillades cachères et un Mitsva Tank aux couleurs du football, accueille les nombreux détenteurs d’abonnements juifs et les supporters de passage.

Le Rav Ephraim Balter, du Beth Habad de South Bergen County et des Meadowlands, a perçu une opportunité de connexion juive dans les bruyantes fêtes de tailgate qui entourent le MetLife Stadium chaque dimanche pendant la saison de la NFL. « On peut tirer beaucoup de leçons positives des fans de football au tailgate », déclare le Rav Balter. « La passion qu’ils ont, l’énergie. J’ai senti que cette énergie pouvait être canalisée vers la fierté juive et les Mitsvot. »

Le Rav Balter a commencé par installer un petit stand avec des Tefillin et de la nourriture cachère lors des tailgates, et à mesure que l’intérêt grandissait, Habad a développé ses opérations hebdomadaires. Le Beth Habad des Meadowlands a acquis et aménagé un Mitsva Tank personnalisé sur le thème du football, équipé d’un sol en gazon synthétique et d’inscriptions proclamant : « Soyez un MVP. Faites une Mitsva. »

Chaque semaine, Habad installe un barbecue devant le Mitsva Tank, servant les classiques du tailgate cachère, mettant les Tefillin et distribuant des bougies de Chabbat aux supporters juifs.

Pour certains, le Mitsva Tank est devenu leur seul lien avec la vie juive. Un dimanche, l’un des habitués s’est approché du Rav Balter avec une requête. « Rav, pourriez-vous dire le Kaddich ? » Quelques jours plus tôt, le père de cet homme était décédé. Avant de mourir, il avait demandé à son fils s’il réciterait le Kaddich pour lui. « Papa, tu me connais, je ne suis pas vraiment un habitué de la synagogue », avait-il répondu. « Mais j’irai dans ma synagogue préférée, celle devant le MetLife Stadium, et je dirai le Kaddich pour toi là-bas. » Et c’est ce qu’il a fait.

 

 

Miami, Floride : fierté juive au Hard Rock Stadium

Habad au Stade, une branche du Beth Habad de Miami Gardens, se rend aux matchs à domicile des Miami Dolphins avec un food truck cachère, un stand de Tefillin, et une grande dose de fierté et d’énergie juives dans la Fan Zone des Dolphins, devant le Hard Rock Stadium. Dirigé par le Rav Yaakov Menaker, assisté d’autres émissaires locaux de Habad, Habad au Stade organise des barbecues, a présenté des Soirées du patrimoine juif et offre des occasions d’accomplir des Mitsvot à des centaines de supporters juifs tout au long de la saison de football.

Baltimore, Maryland : hot-dogs cachères et Tefillin sur le parking

Sur le parking G, devant le M&T Bank Stadium de Baltimore, dans le Maryland, le tailgate de Habad est devenu un rendez-vous incontournable. Les supporters juifs y dégustent gratuitement des hot-dogs, hamburgers, ailes de poulet et cookies cachères. Des dizaines de personnes font la queue pour mettre les Tefillin et recevoir des bougies de Chabbat. Le tailgate de Habad est facile à repérer, orné de ses banderoles caractéristiques. Les bénévoles de Habad mettent également en relation les supporters venus de tout le pays avec leur émissaire Habad local, veillant à ce que la rencontre lors d’un match des Ravens puisse se prolonger par de nouvelles occasions de connexion juive.

Les Rabbanim Yaakov Kaplan et Chloïmé Fuchs ont lancé le Tailgate juif aux matchs des Baltimore Ravens cette année. Le Rav Kaplan, du Beth Habad SoBo (South Baltimore), s’occupe de réserver l’emplacement de parking et fournit la nourriture cachère, tandis que le Rav Fuchs apporte le Mitsva Tank et les bénévoles sous l’égide de Habad-Loubavitch du Maryland.

 

 

Pittsburgh, Pennsylvanie : hamburgers et Mitsvot chez les Steelers

Lorsque les Pittsburgh Steelers ont affronté les Bills l’automne dernier, le Beth Habad de South Hills a organisé un tailgate cachère, partageant hamburgers et Mitsvot avec les supporters. Alors que la Draft de la NFL doit se tenir à Pittsburgh en avril prochain, Habad proposera à nouveau des ressources juives aux fans et visiteurs présents.

Chicago, Illinois : une Ménorah en forme de ballon de football

Tandis que les Bears connaissaient une saison couronnée par un titre de champion de division, le Rav Mordy Gershon, du Beth Habad de South Loop, a offert aux supporters juifs l’occasion de renouer avec leur judaïsme. Habad a organisé un événement du patrimoine juif agrémenté d’une Ménorah en forme de ballon de football pendant ‘Hanouka. Lors des playoffs, un Mitsva Tank stationné devant le Soldier Field a permis aux supporters de retrousser leurs manches et d’accomplir une Mitsva en l’honneur de leur équipe favorite.

 

Six mois à l’avance : les préparatifs pour l’inauguration du 9e Sefer Torah des enfants d’Israël

Six mois à l’avance : les préparatifs pour l’inauguration du 9e Sefer Torah des enfants d’Israël

 

À six mois de l’achèvement et de l’inauguration du neuvième Sefer Torah des enfants d’Israël, les préparatifs s’intensifient. Le Rav Chemouel Greizman, directeur du comité d’écriture, a rencontré le secrétaire du comité des Rabbanim Habad en Terre Sainte pour faire le point sur l’avancée des inscriptions. Une mobilisation sans précédent est en marche pour mener à bien cette entreprise historique initiée par le Rabbi.

 

 

Une rencontre décisive à six mois de l’échéance

Six mois avant la date prévue pour l’achèvement et l’inauguration du neuvième Sefer Torah des enfants d’Israël, le 20 Mena’hem Av 5786, le Rav Chemouel Greizman, directeur du comité pour l’écriture du Sefer Torah des enfants d’Israël, a rencontré le secrétaire du comité des Rabbanim Habad en Terre Sainte, le Rav Its’hak Yehouda Yerוslavski. Lors de cette rencontre, ils ont discuté de l’avancement des opérations d’inscription et de l’organisation en vue de la cérémonie d’achèvement qui approche à grands pas.

חצי שנה מראש: הכנה להכנסת ספר התורה ה-9 של ילדי ישראל

L’appel du Rabbi : unir tous les enfants d’Israël par la Torah

Comme on le sait, le 11 Nissan 5741 (1981), le Rabbi a lancé la campagne d’écriture du Sefer Torah des enfants d’Israël, en soulignant que le monde se trouvait alors dans une situation nécessitant une bénédiction particulière. Un mois plus tard, lors du Chabbat de la Paracha Be’houkotaï, le Rabbi a explicitement relevé que la situation mondiale se détériorait au point qu’un fou assis sur un trône dans un pays quelconque pouvait « appuyer sur le bouton et détruire ainsi le monde entier, que D.ieu nous en préserve »…

Le Rabbi a établi que la solution à cette situation passait par un renforcement de l’amour d’Israël et de l’unité d’Israël, et il a expliqué que l’expression de cette unité se concrétisait à travers un Sefer Torah dont les lettres seraient dédiées aux enfants d’Israël, « le souffle qui est exempt de tout péché ». Quelques semaines plus tard, la veille de Chavouot, lorsque l’armée de l’air bombarda le réacteur nucléaire en Irak, tout le monde comprit l’intention profonde du Rabbi…

Un dollar, une lettre : le symbole de l’égalité

Le Rabbi a décrété que chaque enfant acquerrait une lettre dans le Sefer Torah, dont le prix serait d’un dollar seulement, un prix symbolique et égal pour chaque enfant, selon le principe « le riche ne donnera pas plus et le pauvre ne donnera pas moins », car en cela aussi s’exprime l’unité. Le Rabbi lui-même a précisé qu’en pratique, les frais de gestion de la campagne étaient bien plus élevés (environ 2 à 3 dollars par lettre), et que la participation du public « en personne et en moyens financiers » était donc nécessaire pour assurer la gestion et l’aboutissement de la campagne.

La campagne la plus essentielle de notre génération

Le Rabbi a souligné à maintes reprises que la campagne d’écriture des Sifrei Torah collectifs constituait la campagne la plus importante, la plus intérieure, la plus universelle et la plus nécessaire de notre génération. Le 15 Chevat 5742 (1982), le Rabbi s’est exprimé en ces termes : il s’agit de « la campagne spécifique à notre génération, et au sein même de notre génération, celle qui est propre aux derniers jours de l’exil : unir tous les enfants d’Israël par l’écriture de Sifrei Torah collectifs, par le fait que chaque Juif et chaque Juive acquiert de ses propres deniers, le souffle de sa vie, une lettre dans un Sefer Torah ».

Une mobilisation générale pour achever l’écriture

En ces jours, le comité s’active pour compléter l’écriture, mobiliser les ressources nécessaires et produire des supports de communication qui encourageront les Anash, les Talmidei Hatmimim, les Nachei Oubnot Habad et les soldats de Tsivot Hachem à intensifier et à accélérer les inscriptions, selon les termes du Rabbi : « faire un grand tumulte, avec une célérité grande et extraordinaire », dans la prière que nous achevions ce Sefer Torah très prochainement, avec le Machia’h de justice, qui écrira les mots : « aux yeux de tout Israël ».

ACHETER UNE LETTRE

 

Le mythe des quatre minutes : quand la croyance brise les limites de la matière !

Le mythe des quatre minutes : quand la croyance brise les limites de la matière !

 

Pendant des décennies, le record du 1500 m en quatre minutes semblait être une loi immuable de la nature, un mur que nul ne pouvait franchir. Jusqu’au jour où un homme refusa d’y croire — et où tout bascula. Une réflexion inspirée de la Torah sur les limites que nous nous imposons et la foi qui les pulvérise.

 

L’illusion de l’impossible

Dans les années 1950, le monde de l’athlétisme butait contre une frontière invisible : le 1500 m en quatre minutes. Pendant des décennies, les meilleurs sprinteurs de la planète s’y sont cassé les dents. 4:02, 4:01… mais jamais en dessous.

Ce n’était pas qu’une affaire de chronomètre. C’était une certitude scientifique. Les médecins de l’époque l’affirmaient : le corps humain a ses limites. Ils prédisaient que sous une telle pression, le cœur exploserait, les poumons s’effondreraient et la structure osseuse cèderait. Un véritable mur de verre s’était solidifié dans la conscience collective. On ne remettait pas en question l’impossible ; on l’acceptait comme une loi de la nature.

Le séisme Roger Bannister

Puis vint le 6 mai 1954. Sous une pluie fine et un ciel gris à Oxford, un étudiant en médecine nommé Roger Bannister s’élance. Il n’était pas l’athlète le plus puissant, mais il possédait une arme que les autres n’avaient pas : il avait décidé de ne pas croire les experts.

Il court avec la rage de celui qui refuse les chaînes. Lorsqu’il franchit la ligne, le verdict tombe : 3 minutes, 59 secondes et 4 dixièmes. L’impossible venait de mourir.

Mais le plus fascinant reste la suite. Ce record, qui avait tenu tête à l’humanité pendant des siècles, fut battu à nouveau par un autre coureur à peine six semaines plus tard. L’année suivante, ils étaient des dizaines à franchir la barre. Que s’était-il passé ? Nos muscles avaient-ils muté ? Non. C’est la croyance qui avait basculé. Dès que l’esprit a su que c’était possible, le corps a suivi. Le verrou n’était pas dans les muscles, il était dans la tête.

Le syndrome de la sauterelle

Nous portons tous en nous notre « barrière des quatre minutes ». Ce murmure intérieur qui nous dit : « Je suis trop vieux pour changer », « C’est trop dur d’étudier la Guemara », « Je ne pardonnerai jamais ». Nous traitons ces blocages comme des vérités biologiques, des murs infranchissables.

Cette psychologie du renoncement trouve sa source dans la Torah. Les explorateurs reviennent d’Israël et déclarent : « Nous ne pourrons pas monter… car ce peuple est plus fort que nous. » Mais regardez bien le texte. Leur vrai problème n’était pas la taille des géants en face d’eux. Leur tragédie réside dans cette phrase :

וְשָׁם רָאִינוּ, אֶת-הַנְּפִילִים בְּנֵי עֲנָק–מִן-הַנְּפִלִים;
וַנְּהִי בְעֵינֵינוּ כַּחֲגָבִים, וְכֵן הָיִינוּ בְּעֵינֵיהֶם.

« Nous y avons même vu les Nefilim, les enfants d’Anak, descendants des Nefilim :
nous étions à nos propres yeux comme des sauterelles, et ainsi étions-nous à leurs yeux. »

Leur barrière n’était pas militaire, elle était spirituelle. En se percevant comme insignifiants, ils rendaient la conquête impossible.

La Emouna, la foi comme brise-glace

À l’opposé, Calev et Yehochoua se lèvent. Ils ne nient pas la difficulté, ils refusent simplement la limite mentale. Pour eux, la foi n’est pas une émotion décorative, c’est l’outil qui permet de pulvériser le plafond de verre du « je ne peux pas ».

Nous possédons une « ‘Helek Eloka Mimaal » — une parcelle divine en nous. Par définition, le Divin ne connaît pas de limite. Dans le domaine de l’esprit et de la progression personnelle, l’impossible n’est qu’une illusion d’optique.

La leçon est simple : la prochaine fois que vous sentirez que vous atteignez votre « limite », rappelez-vous que ce sentiment n’est pas un signal d’arrêt, mais le signe que vous êtes sur le point de vivre une percée. Courez à travers ce mur invisible. De l’autre côté, vous vous demanderez comment vous avez pu croire qu’il existait.

Le mystère du Tsimtsoum : l’art divin de l’éclipse

Pour comprendre pourquoi le monde nous semble être un obstacle — à l’image du « mur des quatre minutes » — il faut remonter à l’origine même de l’existence. La ‘Hassidout pose une question vertigineuse : si D.ieu est Infini (Ein Sof) et qu’Il remplit tout, où y a-t-il de la place pour créer un monde ?

Comment le fini peut-il exister au sein de l’Infini sans être instantanément annulé, comme une bougie devant le soleil ? La réponse réside dans le Tsimtsoum.

Le grand retrait (Sillouk)

Imaginez un océan de lumière pure, sans rivage, sans fond, sans début ni fin. C’est le Or Ein Sof (la Lumière Infinie) avant la création. Dans cette plénitude absolue, rien d’autre ne peut exister.

Pour que vous, moi, et le monde physique puissions émerger en tant qu’entités distinctes, D.ieu a dû accomplir un acte d’humilité cosmique. Il a, pour ainsi dire, « retenu Son souffle ». Il a contracté Sa lumière infinie sur les côtés pour créer un ‘Halal Panouï, un « Espace Vide ».

Ce n’est pas un vide géographique, mais conceptuel. C’est un espace où la présence de D.ieu n’est plus évidente. C’est la naissance de la possibilité de l’altérité.

La trace et le rayon (Rechimou et Kav)

Cependant, si D.ieu s’était totalement retiré, le monde n’aurait pas pu être créé, car rien ne peut exister sans source divine. Il a donc laissé deux choses.

Le Rechimou : une « trace », un souvenir de la lumière infinie, comme le parfum qui persiste dans une fiole vide. Le Kav (le Rayon) : D.ieu a fait pénétrer dans ce vide un mince filet de lumière mesurée.

C’est là tout le secret de la « mesure ». Le Kav est une énergie calibrée, précise, qui permet de créer des mondes, des anges, des humains et des atomes, sans les écraser sous la puissance de l’Infini. C’est l’énergie vitale qui s’habille dans la nature.

Le grand paradoxe : le Tsimtsoum « non littéral » (Chélo Kifchouto)

C’est ici que la ‘Hassidout apporte sa touche révolutionnaire, notamment dans le Chaar HaYi’houd VeHaEmouna du Tanya.

On pourrait penser que D.ieu a « bougé » pour nous laisser de la place. C’est faux. D.ieu ne change pas (Ani Hachem Lo Chiniti). Le Tsimtsoum n’est pas un retrait de D.ieu, c’est une dissimulation.

L’analogie du professeur l’illustre parfaitement. Imaginez un génie mathématique — le Maître — qui veut enseigner une équation simple à un enfant — l’Élève. S’il déverse tout son savoir, l’enfant sera noyé. Le Maître doit « contracter » son intelligence, cacher ses idées brillantes, pour ne formuler qu’une phrase simple, adaptée à l’enfant. Le Maître est-il devenu stupide ? Non. Son génie est toujours là, pleinement présent, mais il est caché pour permettre à l’élève de comprendre.

De la même manière, D.ieu est présent dans le monde physique autant qu’avant la création. Le Tsimtsoum est un filtre posé sur nos yeux, pas un changement en Lui. C’est une illusion d’optique divine.

Le Tsimtsoum et le « mur de verre »

Revenons à notre coureur et son mile en quatre minutes. Le Tsimtsoum a créé la Téva (la Nature). Le mot Téva partage la même racine que Tovia (noyé, immergé). La nature est un système où la lumière divine est « noyée », cachée sous des lois physiques rigides : gravité, temps, limites biologiques.

Le piège est le suivant : le monde nous dit « Je suis une réalité indépendante, et voici mes limites — quatre minutes. » C’est l’effet du Tsimtsoum qui fonctionne trop bien. Nous croyons que le voile est le mur.

La mission, en revanche, est tout autre : la foi, la Torah et les Mitsvot servent à percer ce voile. Quand un Juif refuse d’accepter une limite naturelle — que ce soit pour courir, pour étudier malgré la fatigue, ou pour donner plus de Tsedaka qu’il ne le « devrait » — il révèle que le Tsimtsoum n’est qu’un masque.

Le Tsimtsoum est, en définitive, l’acte d’amour par lequel D.ieu se cache pour que nous puissions exister, nous sentir libres de choisir, et finalement, choisir de Le retrouver en déchirant le voile. Il a créé l’obscurité pour que nous puissions la transformer en lumière.

L’amour caché derrière l’éclipse

Car c’est bien d’amour qu’il s’agit, et d’un amour d’une nature que l’esprit humain peine à concevoir. Quel père, par excès de tendresse pour son enfant, accepterait de se rendre invisible à ses yeux pour lui permettre de grandir, de marcher seul, de trébucher et de se relever par ses propres forces ? C’est pourtant exactement ce que D.ieu a fait. Le Tsimtsoum n’est pas un abandon, c’est le sacrifice suprême d’un Créateur qui aime Sa créature au point de lui offrir le plus grand des cadeaux : la liberté de Le chercher.

Sans cette dissimulation, nous serions submergés par l’évidence divine. Nous n’aurions ni choix, ni mérite, ni possibilité de croissance. Nous serions comme des planètes prisonnières de leur orbite, tournant mécaniquement autour d’un soleil trop éclatant pour être regardé en face. L’âme n’aurait aucun espace pour se déployer, aucune épreuve pour se fortifier, aucun doute à surmonter.

Or, c’est précisément dans le doute que réside la grandeur du choix. C’est dans l’obscurité que la flamme d’une Mitsva prend tout son éclat. C’est quand le monde nous crie « D.ieu n’est pas là » que notre décision de L’y trouver acquiert une valeur infinie. Le Rabbi de Loubavitch l’enseignait avec une force particulière : chaque acte de bonté accompli dans ce monde matériel, chaque mot de Torah étudié malgré la fatigue, chaque pièce de Tsedaka donnée malgré la difficulté, ne fait pas qu’éclairer un coin d’obscurité. Il révèle que l’obscurité elle-même n’a jamais été autre chose que de la lumière déguisée.

Transformer l’obscurité en lumière

C’est là toute la différence entre « allumer une bougie dans le noir » et « transformer le noir lui-même en lumière ». La première image est belle, mais partielle. La seconde est le véritable programme de la création. Lorsque nous accomplissons une Mitsva dans le monde matériel, nous ne faisons pas simplement coexister un peu de lumière avec beaucoup de ténèbres. Nous démontrons que les ténèbres elles-mêmes étaient, depuis le commencement, porteuses d’une lumière plus profonde que celle qui existait avant le Tsimtsoum.

Les Maîtres de la ‘Hassidout enseignent que la lumière qui jaillit de l’obscurité surpasse en intensité la lumière originelle. « L’avantage de la lumière vient précisément de l’obscurité » (Yitron HaOr Min Ha’Hochekh), dit le roi Chelomo dans Kohélet. Ce n’est pas malgré le voile du Tsimtsoum que nous révélons D.ieu, c’est grâce à lui. Le diamant ne brille jamais aussi fort que lorsqu’il est posé sur un écrin de velours noir.

Ainsi, chaque fois que nous refusons de nous résigner à nos « quatre minutes », chaque fois que nous choisissons la foi là où la logique nous invite au renoncement, chaque fois que nous donnons quand tout nous pousse à retenir, nous ne faisons pas que courir à travers un mur invisible. Nous accomplissons le dessein même pour lequel le monde a été créé : révéler que derrière chaque voile, derrière chaque limite apparente, derrière chaque silence de D.ieu, bat un cœur infini qui n’a jamais cessé de nous attendre.

Construire une demeure pour D.ieu dans ce monde

C’est ainsi que, pierre après pierre, Mitsva après Mitsva, nous bâtissons ce que les Maîtres de la ‘Hassidout appellent une Dira Beta’htonim — une demeure pour D.ieu dans les mondes inférieurs. Non pas dans les sphères célestes où Sa présence va de soi, non pas parmi les anges qui Le perçoivent sans effort, mais ici-bas, précisément là où Il semble absent, dans l’épaisseur de la matière, dans le tumulte du quotidien, dans la rugosité de ce monde qui prétend être tout ce qui existe.

Car D.ieu n’a pas désiré un palais dans les hauteurs. Il a voulu un foyer dans la profondeur. Le Midrach enseigne que le Saint béni soit-Il a désiré avoir une demeure dans les mondes inférieurs (Nit’avé Hakadoch Baroukh Hou Lihyot Lo Dira Beta’htonim). Ce désir, antérieur à la création elle-même, est le moteur secret de toute l’histoire humaine. Chaque bougie de Chabbat allumée, chaque Mezouza fixée sur un chambranle de porte, chaque parole de Torah échangée, chaque geste de Tsedaka tendu vers un inconnu transforme un fragment de ce monde opaque en un lieu où le Divin peut résider à découvert.

Et lorsque cette demeure sera achevée — lorsque suffisamment de voiles auront été levés, suffisamment de murs invisibles traversés, suffisamment d’obscurité transformée en lumière — alors le Tsimtsoum lui-même livrera son secret ultime. Le voile tombera, non pas parce qu’il aura été détruit, mais parce que nous aurons appris à voir à travers lui. Et le monde entier deviendra ce qu’il a toujours été en vérité : la demeure où D.ieu habite parmi nous, avec la venue du Machia’h, très bientôt, de nos jours.

Le plus grand Beth Habad d’Israël ouvre ses portes à Rishon Letsion

Le plus grand Beth Habad d’Israël ouvre ses portes à Rishon Letsion

Mardi dernier, la communauté Habad de Rishon Letsion a dévoilé sa nouvelle synagogue 770, présentée comme le plus grand Beth Habad d’Israël. Cet édifice impressionnant, dirigé par le Rav Élie Segal, se distingue par ses ornements précieux, son architecture fidèle au quartier général mondial de Brooklyn, et ses installations ultramodernes destinées à servir une communauté en pleine expansion.

 

 

 

Une réplique architecturale du quartier général mondial de Habad

La nouvelle synagogue 770 de Rishon Letsion s’inscrit dans une tradition architecturale unique au sein du mouvement Loubavitch : celle de reproduire fidèlement le bâtiment emblématique du 770 Eastern Parkway de Brooklyn, siège mondial de Habad depuis 1940. Cette adresse mythique, où résidait et enseignait le Rabbi Menahem Mendel Schneerson, est devenue un symbole universel pour les Hassidim de Loubavitch du monde entier.

Le phénomène des répliques du 770 a débuté en 1985, lorsque le Rabbi lui-même demanda la construction d’une reproduction exacte à Kfar Habad, achevée le 15 Tamouz 1986. Depuis lors, plus de cinquante répliques ont été érigées à travers le monde, de l’Australie à l’Argentine, de la France à l’Ukraine, chacune servant de Beth Habad, de synagogue ou d’institution éducative.

L’édifice de Rishon Letsion, situé rue Boris Zamansky, reproduit l’architecture caractéristique du bâtiment new-yorkais avec ses trois pignons distinctifs en briques rouges, ses tourelles, ses cheminées et son balcon proéminent. Le bâtiment se dresse fièrement au cœur d’un quartier résidentiel moderne, entouré d’immeubles contemporains, créant un contraste saisissant entre l’architecture néo-classique du 770 et l’urbanisme israélien contemporain. Les grandes fenêtres à carreaux blancs, disposées sur plusieurs niveaux, inondent l’intérieur de lumière naturelle tout en respectant l’esthétique du modèle original de Brooklyn. Chaque détail architectural symbolise la loyauté et l’attachement au Rabbi et à ses enseignements, créant un pont spirituel entre la communauté locale et le quartier général mondial de Crown Heights.

Le Rav Élie Segal et l’équipe des émissaires de Rishon Letsion

Le Rav Eliyahou Segal, qui dirige cette nouvelle synagogue 770 située rue Boris Zamansky, fait partie d’une équipe élargie de Chlouhim (émissaires) œuvrant à Rishon Letsion sous la coordination du Rav Its’hak Gruzman. Cette équipe dynamique comprend également les Rabbanim Moshe Gruzman, Sharon Goshen, Avishay Batashvili, Lev Leibman, Haim Rivkin, Shneor Ashkenazi, Menahem Mendel Rabinowitz, Shneur Zalman Gluckowsky, Eshel Yoel Horovitz, Levi Feldman, Yossef Brod, Natan Wagner et Haim Moshe Alperovitz.

Le centre principal de Habad à Rishon Letsion est situé au 23 rue Haasis, et coordonne les activités de plusieurs Beth Habad répartis dans différents quartiers de la ville, notamment à Ramat Eliyahu, Nachalat Yehouda, Tzuriel et Revivim. Cette présence multiple témoigne de l’enracinement profond du mouvement Loubavitch dans la quatrième plus grande ville d’Israël.

Un complexe aux ornements prestigieux et installations modernes

Le complexe se distingue notamment par deux Aron Hakodech d’une splendeur exceptionnelle : l’un réalisé en argent massif et l’autre en or pur. Ces arches saintes, qui abriteront les rouleaux de Torah, ornent respectivement les deux espaces de prière du bâtiment, situés au rez-de-chaussée et à l’étage supérieur.

L’aménagement intérieur a été confié à la société Israber, spécialiste renommé du mobilier synagogal en Israël, qui a pris en charge l’intégralité du projet : de la conception initiale à l’installation finale, en passant par la production artisanale. Travaillant en étroite collaboration avec la direction de la synagogue, les architectes et les membres de la communauté, l’équipe d’Israber a veillé à ce que chaque composant reflète à la fois fonctionnalité et âme.

Au cœur du sanctuaire se dresse l’Aron Hakodech principal, un chef-d’œuvre en hêtre massif, entièrement conçu et sculpté à la main. Chaque courbe, chaque ornement et chaque incrustation en laiton ont été travaillés avec révérence, reflétant la sainteté de la Torah qu’il abrite. La Bimah centrale, positionnée avec précision, allie équilibre et dignité. Construite pour servir aux prières quotidiennes et aux lectures de la Torah, elle rayonne d’une présence et d’une grâce intemporelles.

La chaire du rabbin (Kisé LeRav) a été conçue selon des lignes classiques exprimant à la fois leadership et humilité. Réalisée en chêne massif avec un rembourrage raffiné, elle symbolise le confort et la durabilité, représentant la présence directrice de la Torah au sein de la communauté.

Dans toute la salle, des rangées de bancs ont été méticuleusement mesurées et adaptées aux proportions de l’espace. Chaque banc a été conçu pour offrir un soutien ergonomique tout en maintenant élégance et fluidité, permettant aux fidèles de se concentrer dans la sérénité. La finition soignée et les tons doux du bois apportent chaleur et ordre à l’environnement de prière.

L’un des points culminants de ce projet est le deuxième étage, dédié à la communauté séfarade. Ce niveau a été conçu dans un style luxueux et raffiné, s’inspirant de l’art classique du Moyen-Orient : sculptures subtiles, détails dorés légers et luminaires artisanaux qui illuminent doucement l’espace. L’interaction entre le bois chaleureux et la pureté géométrique crée une atmosphère à la fois noble et accueillante.

L’espace de prière principal impressionne par son lustre spectaculaire suspendu à un plafond orné de décorations dorées, ses colonnes de marbre imposantes, et ses sièges élégants disposés avec soin. Une galerie à l’étage supérieur permet d’accueillir davantage de fidèles lors des grandes occasions.

Le processus de création a combiné technologie moderne et savoir-faire traditionnel. Toutes les pièces de mobilier ont été produites dans les ateliers d’Israber en Israël, où des artisans expérimentés ont appliqué des années d’expertise pour garantir précision et perfection. Chaque joint, chaque finition et chaque revêtement ont fait l’objet d’un contrôle qualité rigoureux pour assurer durabilité et résistance à long terme.

Les sols en marbre poli reflètent la lumière naturelle qui inonde l’espace à travers de grandes fenêtres, créant une atmosphère à la fois solennelle et accueillante. Cette synagogue n’est pas seulement un lieu de prière, c’est un exemple vivant de la façon dont le design peut exprimer la foi et le respect. Chaque élément, de la plus petite poignée de tiroir au grand Aron Hakodech, a été conçu pour soutenir le rythme sacré de la vie communautaire.

Le complexe est présenté comme le plus grand Beth Habad d’Israël et comprend deux synagogues, une salle de réception pour les événements communautaires, des espaces d’étude étendus, et des installations destinées à devenir un centre vibrant pour la communauté juive de la région.

Des projets d’envergure pour servir la communauté

Au-delà de l’inauguration des espaces de prière, le complexe fait l’objet d’un ambitieux programme de développement. Les travaux prévus incluent la construction de deux Mikvés spacieux et modernes, l’un destiné aux hommes et l’autre aux femmes, répondant ainsi aux normes les plus strictes de la pureté rituelle selon la Halakha.

Le projet comprend également l’aménagement de bureaux dédiés au Rabbi de Loubavitch, espaces qui serviront de centre administratif et spirituel pour les activités de Habad dans la région. Ces installations permettront aux Chlouhim (émissaires) de mieux coordonner leurs actions éducatives et communautaires auprès des habitants de Rishon Letsion et des environs.

Ces investissements considérables témoignent de la vision à long terme de la direction de Habad à Rishon Letsion, qui souhaite offrir à la communauté des infrastructures dignes des plus hauts standards du judaïsme orthodoxe, tout en créant un pôle d’attraction spirituelle pour l’ensemble de la région du centre d’Israël.

Habad à Rishon Letsion : une présence historique en expansion

Rishon Letsion, quatrième ville d’Israël par sa population, abrite une communauté Habad dynamique et en pleine croissance. Située à une quinzaine de kilomètres au sud de Tel Aviv, cette ville fondée en 1882 compte aujourd’hui plusieurs Beth Habad et institutions éducatives du mouvement Loubavitch.

La présence de Habad à Rishon Letsion s’est considérablement développée au cours des dernières décennies, avec l’établissement de centres communautaires, de Yechivot et de programmes d’éducation juive. Les émissaires du Rabbi y mènent une action quotidienne auprès des résidents, offrant des services religieux, des cours de Torah et un accompagnement spirituel aux familles de la ville.

La construction de cette nouvelle synagogue 770 marque une étape importante dans le renforcement de l’infrastructure religieuse du mouvement à Rishon Letsion, répondant aux besoins d’une communauté en constante expansion.

Des projets d’envergure pour servir la communauté

Au-delà de l’inauguration des espaces de prière, le complexe fait l’objet d’un ambitieux programme de développement. Les travaux prévus incluent la construction de deux Mikvés modernes, l’un destiné aux hommes et l’autre aux femmes, répondant ainsi aux normes les plus strictes de la pureté rituelle selon la Halakha.

Le projet comprend également l’aménagement de bureaux dédiés au Rabbi de Loubavitch, espaces qui serviront de centre administratif et spirituel pour les activités de Habad dans la région. Ces installations permettront aux Chlouhim (émissaires) de mieux coordonner leurs actions éducatives et communautaires.

Ces investissements considérables témoignent de la vision à long terme de la direction de Habad à Rishon Letsion, qui souhaite offrir à la communauté des infrastructures dignes des plus hauts standards du judaïsme orthodoxe, tout en créant un pôle d’attraction spirituelle pour l’ensemble de la région du centre d’Israël.

Un symbole d’harmonie entre foi, architecture et artisanat

La nouvelle synagogue Habad de Rishon Letsion se dresse comme un symbole d’harmonie entre vocation sacrée, précision architecturale et beauté artisanale. Du premier croquis au polissage final, chaque élément de ce projet a été guidé par la vision de créer un espace spirituel qui inspire prière, réflexion et unité.

Pour Israber, le projet de Rishon Letsion représente bien plus qu’une simple installation réussie. C’est un partenariat avec une communauté vibrante, une contribution à la beauté de la vie juive, et un témoignage de la valeur durable d’un savoir-faire exécuté avec dévotion. Chaque pièce de mobilier, produite dans les ateliers israéliens de l’entreprise, porte en elle des années d’expertise transmises par des artisans expérimentés.

L’ensemble de ces réalisations illustre la vitalité du mouvement Loubavitch en Terre Sainte et sa volonté de poursuivre la mission du Rabbi : rapprocher chaque Juif de ses racines et de la pratique des Mitsvot. Ce nouveau complexe devient ainsi un phare spirituel pour Rishon Letsion et ses environs, offrant un lieu de prière, d’étude et de rassemblement communautaire qui honore la tradition tout en servant les besoins d’une communauté moderne et dynamique.

📸 Crédit photo : Morde’haï Lubecki

 

 

Jérusalem : Farbrenguen de Roch Hodech Chevat à la Yechiva Torat Emet

Jérusalem : Farbrenguen de Roch Hodech Chevat à la Yechiva Torat Emet

 

À l’occasion de Roch Hodech Chevat, un grand Farbrenguen s’est tenu hier soir à la Yechiva Torat Emet de Jérusalem. Cette soirée d’inspiration préparait les étudiants au jour lumineux du 10 Chevat. Le Rav Zalman Gourlik, Chalia’h du Rabbi à Beer-Sheva, a captivé les Temimim jusqu’aux petites heures du matin.

 

 

Une soirée de préparation spirituelle intense

La Yechiva Torat Emet, institution phare du mouvement Habad-Loubavitch dans la capitale israélienne, a accueilli hier soir une assemblée de Temimim venus se ressourcer à l’approche d’une date majeure du calendrier hassidique. Le Farbrenguen, cette tradition de rassemblement fraternel autour de paroles de Torah et d’encouragements spirituels, a réuni de nombreux étudiants dans une atmosphère empreinte de ferveur.

Le Rav Zalman Gourlik, orateur de la soirée

Pour animer cette soirée exceptionnelle, c’est le Rav Zalman Gourlik, émissaire du Rabbi dans la ville de Beer-Sheva, qui a été invité à s’adresser aux jeunes hommes présents. Connu pour son éloquence et sa capacité à toucher les cœurs, le Rav Gourlik a su captiver son auditoire pendant de longues heures, prolongeant les échanges jusqu’aux petites heures de la nuit.

Le 10 Chevat, une date charnière

Ce Farbrenguen s’inscrit dans le cadre des préparatifs du 10 Chevat, date anniversaire de la Hilloula du précédent Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Its’hak Schneersohn, et jour où le Rabbi a officiellement accepté la direction du mouvement en 1951. Cette journée représente un moment de profonde introspection et de renouvellement des engagements pour les Hassidim du monde entier.

Les photographies de Dov Ber Hechtman témoignent de l’intensité de cette soirée mémorable qui a renforcé les liens entre les Temimim et leur attachement aux enseignements du Rabbi.