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Pendant la visite, le Rav Lau a prononcé un discours devant les étudiants et le personnel de direction qui ont participé à l’événement : le directeur spirituel de la Yechiva, le Rav Eli Reitshik, le Rosh Yechiva, le Rav Shmuel Szterenfeld, et le Mashpia, le Rav Zalman Farkash. Ainsi que l’équipe de direction de la petite Yechiva : le directeur spirituel, le Rav Menahem Mendel Naki, le Rav Mendy Spitzer et le Rav Berel Baumgarten.
Au cours de la visite, le Rav Lau a examiné un groupe d’étudiants de la Yechiva sur l’ensemble du traité Baba Batra par cœur, et les étudiants ont démontré une immense maîtrise et une vaste connaissance de tout les sujets, à l’endroit et à l’envers, ce qui a stupéfié le Grand Rabbin. À tel point que dans son discours devant tous les étudiants, il a raconté l’histoire d’un certain Rav qui avait une fois examiné un étudiant prodige, et le Rav examinateur avait été tellement impressionné par sa maîtrise qu’il craignait qu’à la fin, l’étudiant ne finisse par l’examiner lui-même, et qu’il ne sache pas quoi répondre!




















L’enseignement talmudique sur l’impact potentiel d’une seule Mitsva révèle une vision du monde où chaque action, aussi minime soit-elle, a une portée cosmique. Cette perspective transforme notre quotidien en une série d’opportunités sacrées. Chaque geste, chaque parole, chaque pensée devient une occasion de « sauver le monde ». Cette conscience aiguë de l’importance de nos actes nous pousse à vivre avec une intention renouvelée, en accordant une attention particulière à chaque détail de notre comportement.
L’équilibre de l’Univers
La notion d’un monde en équilibre constant entre le bien et le mal place chaque individu au cœur d’un drame cosmique. Cette vision du monde n’est pas simplement théorique ; elle a des implications pratiques profondes. Elle nous invite à considérer chacune de nos actions comme potentiellement décisive pour le destin du monde. Cette responsabilité peut sembler écrasante, mais elle est aussi profondément habilitante. Elle nous rappelle que même les actes les plus modestes peuvent avoir des répercussions immenses, nous encourageant ainsi à agir avec sagesse et compassion dans toutes nos interactions.
La quantité comme qualité
L’accent mis sur l’accumulation des Mitsvot introduit une nouvelle dimension dans notre compréhension de la spiritualité. Cette approche suggère que la répétition et la constance dans l’observance des commandements créent une sorte de momentum spirituel. Chaque Mitsva accomplie renforce non seulement notre lien avec le divin, mais affine également notre sensibilité spirituelle, nous rendant plus réceptifs aux opportunités futures d’accomplir d’autres Mitsvot. C’est un cercle vertueux où la quantité engendre une qualité accrue de conscience et d’action.
L’accumulation comme processus de transformation
L’idée que chaque Mitsva laisse une empreinte sur notre âme suggère un processus de transformation graduel mais profond. Cette accumulation d’empreintes spirituelles peut être comparée à la création d’une œuvre d’art : chaque coup de pinceau contribue à former l’image finale. De même, chaque Mitsva accomplie contribue à façonner notre caractère et notre essence spirituelle. Ce processus de transformation n’est pas instantané, mais il est constant et inéluctable, nous rapprochant progressivement de notre potentiel divin.
La diversité des Mitsvot
La variété des commandements souligne la nature du judaïsme. Cette diversité nous rappelle que la vie spirituelle ne se limite pas aux moments de prière ou d’étude, mais englobe tous les aspects de notre existence. Chaque interaction, qu’elle soit avec d’autres êtres humains ou même des objets inanimés, devient une opportunité de connexion avec le divin. Cette approche intégrale de la spiritualité transforme la vie quotidienne en un terrain sacré, où chaque action a une signification et un potentiel spirituels.
L’urgence de l’action
L’emphase sur l’accumulation rapide des Mitsvot nous confronte à la réalité de notre mortalité et à l’urgence de l’action spirituelle. Cette perspective nous encourage à vivre pleinement dans le présent, à saisir chaque opportunité qui se présente pour faire le bien. Elle nous rappelle que chaque jour est précieux et que nous ne devrions pas remettre à demain les bonnes actions que nous pouvons accomplir aujourd’hui.
Le mouvement Habad-Loubavitch continue son expansion mondiale avec l’arrivée de nouveaux émissaires en Autriche. Depuis le 20 août 2024, Reouven et Hanna Timsit, accompagnés de leurs enfants, ont pris leurs fonctions à Vienne en tant que chlou’him (émissaires) pour le département jeunesse, sous la direction du grand challah, le Rav Biderman.
Un parcours riche en expériences
Avant leur installation en Autriche, les Timsit ont vécu trois années à Lod, en Israël. Leur décision d’accepter cette nouvelle mission témoigne de leur engagement profond envers le mouvement Habad et de leur désir de répandre le judaïsme à travers le monde.
Reouven Timsit n’en est pas à sa première expérience en tant que chalia’h (émissaire). Durant ses années d’études à la Yechiva, il a apporté son aide à plusieurs Beth Habad à travers le monde :
– En Moldavie
– À Prague
– À Moscou
– À Ko Samui en Thaïlande
Sa formation rabbinique s’est également enrichie d’un séjour d’études au célèbre « 770 », le quartier général mondial du mouvement Habad à Crown Heights, New York, où il a eu l’opportunité d’étudier sous l’égide du Rabbi de Loubavitch.
De son côté, Hanna Timsit a grandi dans une famille de chlou’him. Elle a participé activement pendant 15 ans à la mission de ses parents en Ukraine, acquérant ainsi une expérience précieuse dans le travail communautaire et l’éducation juive.
Une nouvelle mission à Vienne
À Vienne, les Timsit seront responsables du département jeunesse du Beth Habad local. Leur mission consistera à organiser des activités éducatives et sociales pour les jeunes juifs de la ville, à enseigner la Torah et les traditions juives, et à renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté juive parmi la jeune génération.
Le Rav Biderman, qui dirige le mouvement Habad en Autriche, s’est dit « ravi d’accueillir la famille Timsit à Vienne ». Il a souligné que « leur expérience internationale et leur enthousiasme seront des atouts précieux pour dynamiser notre travail auprès de la jeunesse juive autrichienne ».
Un défi et une opportunité
L’installation des Timsit à Vienne représente à la fois un défi et une opportunité. Ils devront s’adapter à un nouveau pays, une nouvelle langue et une nouvelle culture, tout en poursuivant leur mission de diffusion du judaïsme.
Reouven Timsit a déclaré : « Nous sommes honorés de cette opportunité de servir la communauté juive de Vienne. Notre objectif est de créer un environnement chaleureux et accueillant où les jeunes juifs pourront explorer et approfondir leur héritage spirituel. »
Hanna Timsit a ajouté : « Nous espérons pouvoir mettre à profit notre expérience acquise en Israël et en Ukraine pour enrichir la vie juive à Vienne, en particulier pour la jeune génération. »
L’arrivée de la famille Timsit à Vienne s’inscrit dans la tradition du mouvement Habad-Loubavitch d’envoyer des émissaires aux quatre coins du monde pour renforcer la pratique et l’identité juives. Leur mission en Autriche promet d’apporter un nouveau souffle à la communauté juive locale, en particulier parmi les jeunes.
L’idée était simple mais puissante : les participants devaient proposer à d’autres Juifs de mettre les Téfilines, immortaliser le moment par une photo, puis la partager sur le groupe WhatsApp de la communauté. Cette initiative ne visait pas seulement à renforcer la pratique religieuse, mais aussi à créer un sentiment d’unité et de mission partagée parmi les membres de la communauté, même lorsqu’ils étaient dispersés pour leurs vacances d’été.
Le Rav de la communauté, enthousiaste à propos du projet, a déclaré : « Cette campagne a montré la force de notre communauté et l’impact que nous pouvons avoir lorsque nous nous unissons autour d’un objectif commun. Chaque paire de Téfilines mise représente une connexion renouvelée avec notre héritage et nos traditions. »
L’engouement pour la campagne a rapidement dépassé les attentes initiales. Vers la fin du concours, un « Booster » a été ajouté pour atteindre l’objectif ambitieux de 260 paires, promettant un second voyage en récompense. La réponse de la communauté a été extraordinaire, culminant avec un total impressionnant de 282 paires de Téfilines mises durant le mois.
Les histoires qui ont émergé de cette campagne sont aussi diverses qu’inspirantes. Des membres de la communauté ont saisi des opportunités inattendues pour partager cette Mitsva : dans un avion en plein vol, avec un skipper lors d’une balade en bateau, sur le parking d’un centre commercial dans une ville lointaine, dans une aire de repos sur l’autoroute, et même en pleine manifestation propalestinienne. Un participant a même réussi à faire mettre les Téfilines à quelqu’un à la Knesset en Israël, soulignant la portée internationale de cette initiative locale.
Ces rencontres ont non seulement permis de réaliser la Mitsva des Téfilines, mais ont aussi créé des moments de connexion humaine et spirituelle profonds. Un participant a partagé : « J’ai proposé les Téfilines à un homme dans une station-service. Au début, il était hésitant, mais après avoir mis les Téfilines, il m’a remercié les larmes aux yeux, disant que cela faisait des années qu’il n’avait pas ressenti une telle connexion avec ses racines. »
Le 1er septembre, la communauté s’est réunie pour le tirage au sort tant attendu. Deux chanceux membres de la communauté ont gagné un voyage chez le Rabbi, portant avec eux les noms de tous les participants et un album photo regroupant les images de chaque personne ayant mis les Téfilines pendant la campagne. Ce voyage représente non seulement une récompense personnelle, mais aussi une mission spirituelle au nom de toute la communauté.
Il est important de noter que cette campagne avait une signification plus profonde que la simple participation à un concours. Elle a été lancée avec l’intention de prier pour la libération des otages et pour la guérison complète de Yossef Ben Kouka et Yossef Itshak Ben Esther Sarah, ajoutant une dimension de tikkun olam (réparation du monde) à cette initiative déjà significative.
Le succès de « SUMMER TEFILIN » démontre le pouvoir des initiatives communautaires pour renforcer la foi, créer des liens et avoir un impact positif sur le monde. Alors que les deux gagnants se préparent pour leur voyage spirituel, toute la communauté d’Ohr Menahem peut être fière d’avoir participé à une campagne qui a non seulement renforcé leur propre pratique religieuse, mais a aussi touché des vies dans le monde entier.
Cette campagne innovante pourrait bien servir de modèle pour d’autres communautés cherchant à engager leurs membres de manière significative, même pendant les périodes de dispersion comme les vacances d’été. Elle montre que la pratique religieuse peut être à la fois personnelle et communautaire, traditionnelle et adaptée à l’ère moderne des médias sociaux et de la connectivité globale.























À cette occasion, nous célébrons à la Yeshiva Daat Menahem – Jérusalem le succès de l’année scolaire précédente, à l’issue de laquelle cinq étudiants de la sixième promotion du programme d’études de la Smikha ont reçu leur ordination rabbinique.
Mazal Tov aux Tmimim (par ordre alphabétique) : Chimon Clerget, Chmouel Levy et aux Chlu’him : Mendel Kopf, Mendel Mimoun, Ouriel Meir Rabénou.
Les certificats de fin d’études – les certificats d’ordination (Smikha) – sont signés par le Rosh Yeshiva, le Rav Shaul Sillam, le Dayan-Rav Mikhael Abishid, qui accompagne le programme de Smikha, et le responsable du programme d’études pour la Smikha à la Yeshiva Daat Menahem – le Rav Yossef Bitton.
Le Rav Yossef Bitton s’est forgé une réputation d’expert dans l’enseignement de la Halakha, aussi bien au sein de la Yeshiva Daat Menahem que lors des cours destinés au grand public organisés par l’Institut Lemaan Yilmedu. Depuis des années, il se consacre avec un dévouement remarquable à guider les étudiants de la yeshiva dans ce domaine fondamental et essentiel de la vie juive : la Halakha LeMa’assé (la loi juive appliquée). Son enseignement joue un rôle crucial dans la formation des futurs leaders de la communauté, en leur transmettant une compréhension approfondie et pratique de la loi juive.
Tout au long de l’année, les étudiants ont eu l’opportunité de s’immerger dans l’étude approfondie et la recherche halakhique, ainsi que dans divers autres sujets connexes. Cette formation de haut niveau a été dispensée lors de conférences animées par le Rosh Yeshiva, le Rav Shaul Sillam, ainsi que par le Dayan-Rav Mikhael Abishid, Rosh Kollel du programme de formation des rabbanim « Yoshev Ohalim » de Beit Shemesh. Ces interventions ont permis aux étudiants d’élargir leurs connaissances et de développer leur compréhension des subtilités de la loi juive, tout en bénéficiant de l’expertise de figures éminentes du monde rabbinique.
Le Mashgiach (surveillant) de la yeshiva, le Rav Eliyahu Ben-Ayon, note que cette année, la yeshiva ouvre une nouvelle filière qui a suscité un grand intérêt parmi les étudiants – les lois du Chabbat approfondies (Iyoune) et la pratique (Halakha LeMa’assé).
Nous bénissons nos étudiants diplômés et nos nouveaux étudiants, en priant pour que nous réussissions dans notre travail et notre mission dans l’œuvre sacrée d’éduquer les Temimim et de former les rabbins d’Israël, conformément à la volonté de notre maître – le Rabbi.
Cours du Rav Yossef Itshak Havlin sur le le livre « Lilmod Et Hamoadom – Mois d’Elloul » du Rav Zalman Gupin
Le mois d’Elloul, dernier mois du calendrier hébraïque, marque un tournant spirituel significatif dans la tradition juive. Historiquement perçu comme une période d’introspection intense et de préparation aux Jours Redoutables de Rosh Hashana et Yom Kippour, Elloul a longtemps été associé à un sentiment de crainte et d’appréhension. Cependant, la Hassidout, en particulier à travers les enseignements lumineux de l’Admour Hazaken, fondateur du mouvement Habad, offre une perspective radicalement différente et profondément transformatrice sur cette période cruciale.
L’innovation majeure de l’Admour Hazaken réside dans sa célèbre parabole du « roi dans le champ », une image puissante qui redéfinit l’essence même d’Elloul. Cette métaphore dépeint le mois comme un moment unique où le Roi des rois, le Divin lui-même, quitte la solennité et la distance de son palais royal pour aller à la rencontre de son peuple dans les champs. Ce geste symbolique de descente et de rapprochement illustre une accessibilité divine sans précédent. Dans cet espace ouvert et informel du « champ », représentant la vie quotidienne de chacun, le Roi accueille tous ses sujets, sans distinction de rang, de mérite ou de niveau spirituel, avec un visage rayonnant et bienveillant.
Cette parabole révolutionnaire transforme la perception traditionnelle d’Elloul. D’un mois dominé par la peur du jugement imminent, il devient une période de joie profonde et d’opportunité spirituelle extraordinaire. L’accent n’est plus mis sur l’angoisse de l’évaluation divine à venir, mais sur la possibilité merveilleuse d’une rencontre intime avec le Divin, accessible à tous. Cette approche invite chacun à une introspection non pas motivée par la crainte, mais par l’amour et le désir sincère de se rapprocher de sa source divine.
L’Admour Hazaken approfondit cette idée en expliquant la signification profonde des 13 attributs de miséricorde divine qui, selon la tradition kabbalistique, brillent avec une intensité particulière pendant Elloul. Il compare cette miséricorde à celle d’un roi, par opposition à celle d’un juge. Alors qu’un juge est lié par les lois et les précédents, un roi a le pouvoir de transcender le cadre légal, offrant une clémence illimitée et inconditionnelle. Cette analogie souligne la nature exceptionnelle de la miséricorde divine durant Elloul : une compassion qui dépasse les limites de la justice stricte, offrant à chacun, indépendamment de son passé ou de ses actions, la possibilité d’un renouveau spirituel complet.
Cette interprétation soulève une question intrigante et profonde : si Elloul est véritablement un temps de révélation divine si intense, pourquoi n’est-il pas célébré comme une fête solennelle, avec des restrictions sur le travail similaires à celles du Chabbat ou des autres fêtes juives ? La réponse à cette apparente contradiction réside dans la nature même de la révélation propre à Elloul. Contrairement aux fêtes où la présence divine se manifeste dans toute sa majesté, exigeant une séparation totale des activités mondaines, la révélation d’Elloul se produit précisément dans le contexte de la vie quotidienne, symbolisée par le « champ ». Cette approche unique permet une intégration plus profonde et plus authentique de la spiritualité dans la réalité de tous les jours, brisant les barrières entre le sacré et le profane.
La métaphore du roi dans le champ illustre également un autre aspect fondamental de la Hassidout : l’accessibilité universelle de l’expérience spirituelle. Pendant Elloul, même ceux qui se sentent habituellement les plus éloignés ou les plus indignes peuvent s’approcher du Divin sans crainte ni hésitation. C’est un temps où toutes les barrières – qu’elles soient sociales, intellectuelles ou spirituelles – s’effacent, permettant à chacun, du plus simple au plus érudit, d’établir une connexion personnelle et intime avec le Créateur.
Cette vision transforme également la compréhension du concept de « techouva » (repentance ou retour). Plutôt que d’être un processus douloureux dominé par le regret et les remords, la techouva d’Elloul devient une opportunité joyeuse de retour à son essence véritable et à sa source divine. C’est un moment de reconnexion, de redécouverte de soi et de son potentiel spirituel le plus élevé. Cette approche encourage une introspection positive, guidée par l’amour de soi et la confiance en la bonté divine, plutôt que par la culpabilité ou la peur.
L’idée que le roi « montre un visage rayonnant à tous » pendant Elloul souligne l’importance de l’optimisme et de la confiance dans le processus de croissance spirituelle. Cette perspective encourage chacun à aborder son développement personnel avec une attitude positive, confiante dans la bienveillance infinie du Créateur. Elle suggère que le changement et l’amélioration de soi sont non seulement possibles mais attendus avec joie par le Divin lui-même.
La vision hassidique d’Elloul réalise ainsi une harmonisation remarquable entre des aspects apparemment contradictoires : la préparation sérieuse au jugement divin et la joie profonde de la proximité divine. Elle invite à une préparation spirituelle qui n’est pas motivée par la peur des conséquences, mais par l’amour et le désir authentique de se rapprocher du Divin et de réaliser son potentiel le plus élevé.
Cette approche a des implications profondes non seulement pour la compréhension d’Elloul, mais pour l’ensemble de la vie spirituelle juive. Elle suggère que la relation avec le Divin peut et doit être caractérisée par la joie, l’intimité et la confiance, plutôt que par la crainte et la distance. Elle encourage une spiritualité qui s’intègre harmonieusement dans tous les aspects de la vie, transformant le mondain en sacré.
De plus, la métaphore du roi dans le champ offre une perspective puissante sur la nature de la royauté divine. Elle présente un D.ieu qui, tout en conservant sa majesté, choisit de se rendre accessible et proche de ses créatures. Cette image d’un D.ieu à la fois transcendant et immanent enrichit profondément la compréhension théologique juive.
En conclusion, à travers le prisme de la Hassidout, le mois d’Elloul se révèle comme une période extraordinaire de grâce divine et d’opportunité spirituelle sans pareille. C’est un temps où chacun est invité à redécouvrir et à approfondir sa relation personnelle avec le Divin, à renouveler son engagement spirituel, et à se préparer aux jours solennels à venir dans un esprit d’espoir, de joie et d’amour. Cette approche transforme non seulement notre compréhension d’Elloul, mais aussi notre façon d’aborder notre vie spirituelle tout au long de l’année, nous rappelant la présence constante, aimante et accessible du Divin dans chaque aspect de nos vies quotidiennes.
Ultimement, l’enseignement hassidique sur Elloul nous invite à voir le monde et notre place en son sein sous un jour nouveau, où chaque moment est une opportunité de rencontre divine, et où notre croissance spirituelle est un voyage joyeux vers la réalisation de notre potentiel le plus élevé, en harmonie avec la volonté divine.
Dix étudiants de la Yechiva Tomhei Tmimim de Brunoy en France ont profité de leur période de vacances « bein hazmanim » pour aider les émissaires du Rabbi à Budapest, la capitale de la Hongrie.
Ils se sont déployés dans les rues de cette grande ville, où selon les estimations environ 5% de la population totale est juive et qui accueille également de nombreux touristes. Au cours de la semaine dernière, ils ont aidé des centaines de Juifs à mettre les Tefilines, dont 14 Juifs qui ont été décrits comme « karkafta d’lo manach Tefilines » (des personnes qui n’avaient jamais mis les Tefilines auparavant).
Les jeunes hommes continueront cette activité intensive jusqu’au début des cours à la Yechiva la semaine prochaine.
L’émissaire Rav Shlomo Kovesh, président de EMIH (Fédération des Communautés Juives de Hongrie), a déclaré : « C’est un succès au-delà de toute attente, Dieu merci. Bientôt, avec l’aide de Dieu, nous annoncerons une initiative importante et surprenante ».


En raison des menaces provenant de différents fronts, de nombreux pays aident Israël à analyser la situation et à se préparer. Par conséquent, lors d’une augmentation du niveau d’alerte, il y aura probablement plus de temps pour se préparer et se protéger.
En ce vendredi matin, les directives du Pikoud Ha’Oref (Commandement du Front Intérieur) restent inchangées malgré la tension élevée. Cependant, les choses pourraient changer pendant Chabbat :
Ne prenez pas à la légère les directives et alertes du Pikoud Ha’Oref. Ce n’est pas une question individuelle mais collective, et tout le monde est tenu de s’y conformer.
Vous pouvez envoyer des messages pour des questions halakhiques et des clarifications supplémentaires au cours de la journée au : +972529205220
Dimanche 13 juillet vers 22h30, le Rav Yahir Elbaze du Beth Habad de Levallois-Perret a été agressé rue Victor-Hugo. L’agresseur lui a lancé une bouteille en verre tout en proférant des insultes antisémites, avant de prendre la fuite. Grâce aux images de vidéosurveillance, les forces de l’ordre ont pu identifier et interpeller le suspect vers minuit et demi. Placé en garde à vue différée en raison de son état d’ébriété, il devra répondre de ses actes tandis que la victime a déposé plainte.
Le témoignage poignant du Rav Yahir Elbaze
Le Rav Yahir Elbaze, victime de cette agression antisémite, s’est confié à CNEWS pour relater les faits qu’il a vécus. « Je marchais dans la rue. Tout d’un coup, je vois une bouteille en verre voler. D’abord je me suis dit que cela venait certainement de l’immeuble à côté mais en fait c’était quelqu’un en face de moi qui a jeté la bouteille en verre », a-t-il expliqué.
Le projectile a atterri à quelques dizaines de centimètres de lui, manquant de peu de l’atteindre. « Elle a atterri à 30-50 centimètres devant moi et puis j’ai entendu ‘sale juif' », a poursuivi le Rav, révélant ainsi le caractère clairement antisémite de l’agression.
Cette attaque l’a d’autant plus marqué qu’elle contraste avec l’atmosphère habituelle de sa commune de résidence, réputée pour ses bonnes relations entre les différentes communautés religieuses.
Un acte isolé dans une ville marquée par le dialogue interreligieux
L’agression surprend d’autant plus qu’elle s’est déroulée à Levallois-Perret, une commune où la communauté juive est particulièrement présente et où les relations interreligieuses sont habituellement apaisées. « Ce ne sont pas des choses qui arrivent à Levallois parce qu’on a un très bon contact avec la mosquée, avec son président et l’imam qui sont venus me témoigner de leur soutien hier », a souligné le Rav Yahir Elbaze.
Cette marque de solidarité de la part des responsables musulmans locaux illustre l’esprit de dialogue qui prévaut généralement dans cette commune des Hauts-de-Seine. Le soutien exprimé dès le lendemain de l’agression témoigne d’une volonté commune de préserver la cohésion sociale face aux tentatives de division.
« La peur doit changer de camp »
Face à cette agression, le Rav Yahir Elbaze refuse de céder à l’intimidation et appelle à ne pas laisser la peur s’installer dans la communauté juive. « Il y a des délinquants, des hors-la-loi qui se comportent mal et c’est à eux d’avoir peur. Ce n’est pas nous qui devons avoir peur, cela serait leur donner raison », a-t-il déclaré avec fermeté.
Cette position reflète une volonté de résistance face aux actes d’intimidation et de ne pas permettre aux agresseurs d’atteindre leur objectif de terroriser une communauté. Le message du Rav s’inscrit dans une démarche de refus de la victimisation et d’affirmation du droit de chacun à vivre sa foi en sécurité.
Une interpellation rapide grâce à la vidéosurveillance
Les policiers municipaux ont rapidement exploité les images des caméras de surveillance installées dans le secteur. Cette démarche leur a permis d’obtenir un signalement précis du suspect et de constater qu’il s’agissait d’un individu déjà connu des services de police.
Leurs efforts ont porté leurs fruits vers 00h30, soit environ deux heures après l’agression. Le mis en cause a été interpellé alors qu’il tentait encore d’échapper aux recherches. Présentant un état d’ébriété avancée au moment de son arrestation, il a été placé en garde à vue différée, une procédure qui permet d’attendre que la personne soit en état d’être interrogée.
Le fait que le suspect soit déjà connu des forces de l’ordre pourrait faciliter l’enquête et permettre d’établir plus rapidement son profil et ses éventuelles motivations.
Une plainte déposée pour faire valoir la justice
Le Rav Yahir Elbaze a confirmé avoir déposé plainte suite à cette agression. Cette démarche juridique permettra d’engager des poursuites contre l’agresseur présumé et de faire reconnaître le caractère antisémite de l’acte.
L’enquête devra établir les circonstances exactes de l’agression et déterminer les motivations du suspect. Les images de vidéosurveillance constituent des éléments de preuve essentiels pour reconstituer le déroulement des faits et étayer les accusations.
Un phénomène en recrudescence préoccupante
Cette agression intervient dans un contexte particulièrement inquiétant de multiplication des actes antisémites en France. Depuis l’attaque terroriste du 7 octobre perpétrée par le Hamas en Israël, les statistiques révèlent une augmentation significative de ce type d’agressions sur le territoire national.
Levallois-Perret avait déjà été le théâtre d’un incident similaire en octobre dernier. Un adolescent de 15 ans portant une kippa avait été victime d’une agression à la sortie d’une station de métro. Deux individus l’avaient racketté et frappé au visage, faits pour lesquels une plainte avait également été déposée.
Ces incidents répétés dans la même commune soulèvent des questions sur la sécurité des personnes de confession juive dans l’espace public et sur la nécessité de renforcer la prévention et la répression de ces actes inacceptables, même dans des villes réputées pour leur harmonie communautaire.
Le gouvernement argentin a déclaré le Hamas comme organisation terroriste.
Il devient ainsi le premier pays d’Amérique du Sud à prendre une telle décision.
« Le Hamas est responsable des atrocités commises lors de l’attaque contre Israël le 7 octobre, s’ajoutant à une longue histoire d’attentats perpétrés par l’organisation », indique le communiqué du bureau du président Javier Milei.
La déclaration de Milei mentionne également que ces dernières années, le lien entre le Hamas et l’Iran a été révélé. Selon lui, « l’Iran est responsable des deux attaques terroristes à Buenos Aires », l’une contre l’ambassade d’Israël et l’autre contre le bâtiment de la communauté juive, qui ont fait plus de 100 morts et que l’Iran a exécutées par l’intermédiaire du Hezbollah. De plus, dans cinq jours, l’Argentine commémorera le 30e anniversaire de l’attentat contre le bâtiment de la communauté juive.
Dans sa déclaration, Milei a ajouté qu’il y a « un engagement sans compromis à reconnaître les terroristes pour ce qu’ils sont, et que l’Argentine se considère comme faisant partie de la civilisation occidentale et de ses institutions, reconnaît les droits individuels, et donc ceux qui les attaquent recevront la définition qu’ils méritent : ‘terroristes' ».







































































































































































































































































































Trente ans après Guimmel Tamouz, le cadeau le plus précieux qu’on puisse recevoir est un souvenir vivant d’un moment personnel avec le Rabbi. Des centaines de milliers de personnes ont eu la chance de recevoir un dollar du Rabbi, de participer au Kos Shel Bracha, ou de s’engager dans l’une des nombreuses autres occasions d’interaction personnelle qui étaient souvent photographiées.
La joie et l’émotion de découvrir un cliché jusqu’alors inconnu de son moment personnel sont vraiment spéciales. Aujourd’hui, JEM lance une toute nouvelle technologie qui permet une accessibilité de recherche sans précédent dans le *demi-million de photos* d’interactions personnelles avec le Rabbi.
JEM est fier d’annoncer notre nouvelle fonctionnalité de reconnaissance faciale sur le site web d’archives photos de JEM, https://photos.jemedia.org/face-recognition, qui permet aux utilisateurs de télécharger une photo et de scanner nos vastes archives pour trouver des visages similaires. Avec tant de photos d’interactions personnelles avec le Rabbi déjà sur notre site web, le potentiel de découverte est immense.
Voici comment cela fonctionne :
1. Trouvez une photo : Choisissez une photo claire de vous-même ou d’un membre de votre famille de l’époque où ils étaient avec le Rabbi. Plus la photo est *claire*, plus les résultats seront *précis*.
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4. Partagez les résultats avec votre famille, ou commandez une copie de votre photo via notre site web. Les images vidéo sont également incluses dans cette recherche et les rencontres vidéo sont également disponibles à l’achat.
Cette fonctionnalité de pointe s’inscrit dans la mission continue de JEM de rapprocher tout le monde du Rabbi. En utilisant la puissance de l’intelligence artificielle, nous pouvons maintenant offrir un niveau d’accessibilité sans précédent à nos précieuses archives, permettant aux utilisateurs de découvrir des connexions personnelles avec le Rabbi dont ils n’avaient peut-être jamais eu connaissance.
C’est un grand pas en avant, sur lequel l’équipe technique de JEM a travaillé avec diligence au cours de l’année écoulée, l’affinant et le rendant aussi précis et convivial que possible. Bien qu’il soit encore en cours de développement, nous sommes ravis de l’offrir au public en l’honneur de Guimmel Tamouz.
Alors que nous lançons cette remarquable fonctionnalité, elle sera ouverte et accessible à tous pendant un mois. Après cette période, elle deviendra un avantage exclusif pour les membres de JEM.
Nous voulons être transparents sur les limitations actuelles de la fonctionnalité de reconnaissance faciale. Le nombre de résultats et l’exhaustivité de la base de données photo sont encore en cours d’amélioration, et vous pouvez vous attendre à ce que des mises à jour soient déployées dans les versions ultérieures. Ce n’est pas encore précis à 100%, et nous ne pouvons pas garantir que vous trouverez toutes les photos possibles. Cependant, nous nous engageons à affiner continuellement la technologie et à élargir notre base de données photo.
Nous exprimons notre sincère gratitude aux nombreuses personnes qui ont travaillé sans relâche pour faire de ce projet une réalité. Remerciements particuliers à Motti Hazan et Memke Schmukler de l’équipe des archives, Levi Naki et Levik Shmotkin de l’équipe Produit et Design, Elchonon Korenblit et toute l’équipe technologique. Nous exprimons également notre plus profonde reconnaissance aux Rabbins Elkanah Shmotkin et Mendel Gourarie pour leur vision et leur leadership.
JEM reste dédié à partager le Rabbi avec tous, et cette nouvelle fonctionnalité témoigne de notre engagement. Nous sommes enthousiastes quant aux possibilités qu’elle offre et nous sommes impatients d’aider plus de personnes à approfondir leur connexion avec le Rabbi grâce à cette fonctionnalité.
Visitez photos.jemedia.org/face-recognition aujourd’hui pour découvrir cette fonctionnalité révolutionnaire et dévoiler *vos* moments personnels avec le Rabbi.
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À la fin de la semaine, les étudiants du Kollel ‘Torat HaChli’hout’ ont visité les Beth Habad de la ville de Netanya, où ils ont rencontré les émissaires, entendu parler de leurs nombreuses activités, et ont été impressionnés par la croissance énorme que peut connaître chaque maison Habad, qui a commencé dans un abri étroit jusqu’à atteindre un établissement permanent dans un bâtiment magnifique, augmentant ainsi le nombre d’âmes juives qui se rapprochent du judaïsme.
Les émissaires ont souligné des points très importants pour réussir dans la mission et pour une bonne gestion, tels que la nécessité de ‘se dévouer’ et de s’engager pour l’objectif, tout en mettant de coté l’ego et en collaborant efficacement avec d’autres émissaires pour produire de nombreux fruits dans le champ de la mission, et préparer le monde à la venue du Messie juste.
La visite a eu lieu dans les Beth Habad de Netanya, notamment : le Beth Habad de Poleg Ir Yamim, avec les émissaires Rav Shneor Brod et Rav Shayki Lipsh. le Beth Habad d’Agamim, chez l’émissaire Rav Raphael Leviov. Dans le cadre de cette rencontre, les émissaires se sont assis avec le directeur du Talmud Torah et l’émissaire Rav Meir Mor Yossef.
L’émissaire Rav Yossef Its’hak Teichtel a accompagné le groupe à chaque étape. À la fin de la visite, un grand Farbrenguen inspirant a eu lieu au Beth Habad ‘Mishkan Shlomo’, avec le Chalia’h en chef, le Rav Menahem Mendel Volpo, qui a parlé des 50 années de Chli’hout à Netanya, ainsi que l’émissaire Rav Yossef Its’hak Teichtel, et l’émissaire Rav Menahem Mendel Teichman.

















Le premier livre s’intitule « Le Rabbi trouvera le moyen – Tome 2 ».
Il s’agit d’un recueil de 45 nouvelles histoires relatant comment le Rabbi continue, encore aujourd’hui, à prodiguer bénédictions, conseils et orientations de vie à ceux qui les sollicitent. Ce second tome vient compléter un premier volume déjà paru sur le même thème.
La deuxième publication a pour titre « L’Élévation et l’Éternité de l’Âme ».
Cet ouvrage aborde la question de la vie après la mort selon les enseignements de la ‘Hassidout Habad. Il explique comment, du point de vue de la Torah, la vie n’a en réalité pas de fin. L’âme poursuit son existence et son élévation même après le décès physique.
Ces deux livres s’inscrivent dans une série d’ouvrages des Éditions Habad 77 conçue pour accompagner le lecteur tout au long de sa vie. Ils peuvent être découverts pour soi-même, offerts en cadeau ou partagés autour de soi.
Les livres sont disponibles à la vente en ligne sur le site editionshabad77.com ou par WhatsApp au 06 61 36 07 70. Ils peuvent également être achetés directement au Beth Habad 77, 55 avenue des Lilas à Pontault-Combault.
À l’approche de la Hilloula du Rabbi, ces deux nouvelles publications permettront au public francophone de se connecter encore davantage aux enseignements et à la sagesse intemporelle du Rabbi de Loubavitch. Une belle façon de marquer cet anniversaire et de renforcer son lien avec ce grand maitre du judaïsme.

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⚖ L’Institut d’Halakha
Zvika et Dorit Rider, Nasreen Yossef et sa fille Shiran – ont sauvé des vies avec dévouement lors du déclenchement du massacre du Hamas pendant la fête de Simhat Torah. Zvika, membre de l’unité d’alerte et ambulancier, a évacué des blessés dans le kibboutz Saad et sa femme Dorit, infirmière, a porté secours aux blessés. Leur fils Dor hy’d – a été assassiné par les malfaiteurs pendant Simhat Torah.
Nasreen Yossef et sa fille – membres de la communauté druze du kibboutz Yated ont également agi pour sauver des vies. Shiran a interrogé des terroristes et parlé au téléphone avec les opérateurs, obtenant ainsi avec bravoure et détermination des informations critiques qui ont sauvé des vies.
Ils sont venus accompagnés de l’émissaire principal du Rabbi en Pologne – le Rav S.B. Stambler, pour prier sur le lieu saint du Rabbi pour la victoire du peuple d’Israël et le retour de tous les otages.
