Un soldat trouve un Livre de Tehilim avec une dédicace en hébreu dans la maison d’un terroriste au cœur de Jabalia

Un soldat trouve un Livre de Tehilim avec une dédicace en hébreu dans la maison d’un terroriste au cœur de Jabalia

Dans le Livre des Psaumes, il y a une dédicace datée du 10 Shevat 5746 signée par une personne nommée Sander. Son fils a réagi : « Nous avons été émus de recevoir les salutations de notre père, qu’il repose en paix, après vingt ans ».

 

Des combattants de Tsahal ont trouvé un Livre des Psaumes de 1986 avec une dédicace à un certain Samuel Goldring, lors de fouilles dans la maison d’un terroriste à Jabalia dans la bande de Gaza.

Dans le livre, il y a une dédicace datée du 10 Chevat 5746 dans laquelle il est écrit : « En signe d’appréciation et de gratitude, veuillez accepter avec reconnaissance, puisse Notre prière être agréée devant le Maître de l’univers, amen. Amitiés fortes, Sander ».

Le soldat a déclaré qu’il emmenait le Livre des Psaumes avec lui pour tenter de retrouver son propriétaire.

Sur le site « BeHadrei Haredim », l’identité du donateur du livre a été retrouvée, Sander Spiege a’h, qui avait acheté à l’époque des Livres des Tehilim de la maison d’édition Blum et les avait distribués dans tout le pays. Les membres de la famille ont même identifié l’écriture de leur père.

Son fils, Shimon Spiegel, a déclaré : « Nous avons été émus aujourd’hui de recevoir les salutations de notre père, qu’il repose en paix, après vingt ans, et encore depuis Gaza. Je me souviens que mon père distribuait les Livres des Psaumes partout. Nous recherchons Samuel Goldring et le soldat qui l’a trouvé ».

 

 

 

Le clip vidéo récapitulatif de la semaine de Hanoucca 5784 au Primaire Garçons de Beth Rivkah

Le clip vidéo récapitulatif de la semaine de Hanoucca 5784 au Primaire Garçons de Beth Rivkah

Revivez en images la semaine exceptionnelle et festive de Hanoucca au Primaire Garçons de Beth Rivkah !

 

Organisée avec soin, cette semaine festive a apporté joie et émerveillement aux enfants. Un grand merci aux coordinateurs pour ces moments magiques.

Les temps forts ont été :

  • Les allumages quotidiens des bougies de Hanoucca,
  • Des ateliers créatifs de bougies et de toupies en 3D,
  • Un karaoké animé
  • La fabrication de sucettes et toupies en chocolat,
  • Des jeux et quizz divertissant,
  • Décoration et dégustation de beignets,
  • Mivtsaim : Distribution d’un kit de Hanoucca pour la protection d’un Hayal,
  •  et enfin, une clôture émouvante, avec la visite de la classe de CM2 à la communauté de Verdun et au musée Mémorial de la Bataille.
N’hésitez pas à découvrir toutes les actualités passionnantes de l’école Beth Rivkah sur notre site internet
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Allumage 7ème bougie de Hanoucca à Beth Rivkah

Allumage 7ème bougie de Hanoucca à Beth Rivkah

Cette année, de nouveau, les Institutions Beth Rivkah ont eu le privilège de recevoir pour leur incontournable rendez-vous de Hanouccah le Grand Rabbin de France Haïm Korsia pour l’allumage de la 7ème bougie.
Cette fête des Lumières nous a permis de partager un moment de communion avec les élus de la région et de réunir des nouveaux amis de l’école.
Nous les remercions d’être toujours présents et nous vous disons à l’année prochaine.

20ème anniversaire de l’allumage des bougies de Hanouccah au Parlement européen à Strasbourg

20ème anniversaire de l’allumage des bougies de Hanouccah au Parlement européen à Strasbourg

Moment historique et émouvant pour ce 20ème anniversaire de l’allumage public des bougies de Hanouccah au Parlement européen à Strasbourg, célébré devant 300 invités dont la présidente Roberta Metsola. Symbole de résilience et d’espoir, cet événement unique rassemble chaque année des personnalités du monde politique et religieux autour des valeurs de liberté et de fraternité. 

Les huit jours de Hanouccah racontent l’histoire d’une petite lumière qui repousse un empire de ténèbres, celle d’une humanité fragile défiant la terreur et la force brutale, celle de la vie triomphant de la destruction – des combats existant aujourd’hui en nous et dans le monde.

Le message éternel des lumières de la Ménorah a pris un sens particulier en cette période où les forces de l’oppression et de l’obscurité affirment leur présence. La victoire de la lumière est une histoire pour notre temps.

C’est dans cet esprit que le Rabbi de Loubavitch lança un appel à tous les Juifs du monde, leur demandant de considérer Hanouccah comme un guide pour traverser les événements graves du moment. Il encouragea la mise en place de Ménorah dans l’espace public afin de partager ce message d’espoir avec tous.

En coulisses l’organisation de ce 20ème anniversaire de l’allumage de Hanouccah au Parlement Européen était une mission impossible. Tant de complications, tant de rebondissements mais tant d’acharnement…

Grâce aux efforts de l’équipe de notre hôte la Députée Européenne Madame Miriam Lexmann (EPP, Slovakie), l’événement a pu voir le jour et célébrer ses 20 ans ! Oui, le premier allumage au Parlement Européen à Strasbourg c’était en 2004…

Cette année l’événement s’est déroulé avec le Partenariat de l’organisation Européenne ELNET représentée par M. Matthijs Schussler.

D’abord le chandelier, c’est avec la complicité et les talents de l’école de l’impression 3D Fabéon et l’aide de l’atelier menuiserie de l’entreprise Stell & Bontz ainsi que l’enthousiasme de son PDG M. Joseph Mergui, qu’une création spéciale dans l’esprit de l’Europe a été fabriquée. On retrouve les étoiles, la modernité et le mouvement dans cette Hanoukia.

Puis une fine organisation menée par une équipe de choc a su surmonter les défis inhérents à une telle célébration dans un lieu hautement sécurisé… Les Rabbins Levi Matusof et Mendel Samama ont pu négocier les dérogations pour apporter un buffet Casher (par Eden Traiteur), allumer des bougies au PE (ce qui est exceptionnel) et faire de la musique en face de l’hémicycle, tout cela grâce au concours des services de sécurité, de la sécurité incendie ainsi que le service des expositions et de la cuisine du Parlement.

Et le plus important, les invités !

Près de 300 personnes étaient réunies pour fêter l’allumage de la 6ème bougie de Hanouccah avec comme invité d’honneur Madame Roberta Metsola la Présidente du Parlement qui lors de son discours a déclaré que « Les bougies de Hanouccahh représentent la culture de l’espoir et de survie ».

C’est également avec des nombreux parlementaires, ambassadeurs, consuls, personnalités politiques et hauts fonctionnaires des 27 pays de l’Union Européenne dont Monsieur l’Ambassadeur d’Israël auprès de l’UE, H.E. Haim Reguev s’est adressé aux convives, partageant ses préoccupations et ses espoirs.

Puis l’assemblée a partagé un moment intense en émotion avec la présence des familles des otages israéliens à Gaza. La prise de parole de leur représentant était forte, engageante et pleine de courage et de dignité.

L’allumage d’une bougie par l’Ambassadeur d’Ukraine auprès du Conseil de l’Europe, H.E. Borys Tarasyuk était un message de solidarité avec les communautés juives en Ukraine et un hommage à l’œuvre intensive de la Fédération des Communautés Juive d’Ukraine (FJCU) Présidée par le Rabbin Meir Stambler, partenaire de l’événement.

Le Président du Consistoire Israélite du Bas-Rhin M. Maurice Dahan a honoré l’événement par ses paroles énergiques et réconfortantes.

Le Grand Rabbin Harold Avraham Weil a marqué l’engagement de toujours poursuivre dans l’œuvre lumineuse en allumant la première bougie.

Le Commissaire Européen de l’agriculture, Monsieur Janusz Wojciechowski qui a allumé une bougie, il a salué la constance de cet événement au PE dont il était l’un des participants déjà en 2004 !

La présence de la Consule Générale des USA Madame Yvonne Gonzales, était une manière de marquer le soutient indéfectible des USA pour la sécurité d’Israël et la libération des otages.

Pour clôturer l’événement, un cocktail s’est tenu avec beignets et dégustation de vins israéliens offerts par M. Sydney Knafo, dans une ambiance musicale et les chants traditionnels de Hanouccah.

Inoubliable, incroyable, magnifique autant d’adjectifs pour qualifier cet allumage marqué par tant d’émotions.

Espérons que les otages soient rapidement libérés en bonne santé et que les bougies de Hanouccah puissent apporter et inspirer la paix véritable.

 

Madame Roberta Metsola la Présidente du Parlement Européens

francetvinfo.fr  : Hanouka en Nouvelle-Calédonie ou l’appel à “illuminer le monde”

francetvinfo.fr : Hanouka en Nouvelle-Calédonie ou l’appel à “illuminer le monde”

Couverture : Hanouka, la fête des lumières, est l’occasion de porter un message de paix et de partage, souligne Philippe Mestman, président association culturelle israélite de Nouvelle-Calédonie.  

La communauté juive le fait tous les soirs depuis jeudi pour célébrer Hanouka, une fête née il y a plus de 2 000 ans, après la fin de la domination grecque en Judée. L’huile utilisée pour rallumer les candélabres du temple avait permis d’alimenter la flamme pendant huit jours au lieu d’un. Hanouka célèbre ce miracle.  

Menachen Scholte, le rabbin, et sa famille, qui a concocté les beignets emblématiques de Hanouka.  

Elle est l’occasion de “rappeler aux gens qu’il faut illuminer le monde”, souligne le rabbin Menachen Scholte. Il est arrivé en Nouvelle-Calédonie en mai. Au moment où la communauté juive, dont le culte était jusque-là guidé par des sachants ou des rabbins venus d’Australie et de Nouvelle-Zélande, apprenait que la synagogue devait fermer. Pour des raisons de sécurité. La dalle du plafond se déforme. Il y a un risque d’effondrement.  

Un message de paix et de recherche de financement

Les travaux sont estimés à 20 millions de francs, indique Philippe Mestman, le président de l’association culturelle israélite de Nouvelle-Calédonie. La province Sud vient d’accorder 14 millions de francs de subvention à l’association. Et le gouvernement de Nouvelle-Calédonie a pris un arrêté la rendant éligible au mécénat, ce qui permettra aux particuliers et aux entreprises de déduire respectivement 75% et 60% du montant de leur don de leurs impôts.

C’est aussi pour faire connaître cette disposition que l’association a décidé de communiquer sur Hanouka et d’organiser des festivités dans le jardin de la synagogue, ce dimanche 10 décembre.

Une partie de la communauté juive de Nouvelle-Calédonie s’est réuni dans les jardins de la synagogue pour marquer Hanouka.  

 

Loin de la polémique parisienne sur la laïcité, Sonia Backès, la présidente de la province Sud, a assisté à l’allumage des bougies, à la nuit tombée. Elle souhaitait visiter la synagogue pour mesurer l’ampleur des travaux à mener et manifester son soutien aux fidèles, privés de lieu de culte.

La synagogue, fermée pour raisons de sécurité, nécessite de lourds travaux. L’association recherche des fonds, c’était l’autre message de ce Hanouka.  

 

Au moment d’allumer les bougies, les pensées de ces derniers sont allées à leurs proches, qui vivent la guerre entre Israël et le Hamas. “Nous croyons que cette fête des lumières peut apporter un message de paix et de partage”, souligne Philippe Mestman. 

Au moment de l’allumage des bougies, les pensées des fidèles sont allés à la paix.  
Est ensuite venu le temps des danses traditionnelles. Et de la dégustation des derniers beignets confectionnés par Tsipora, la femme du rabbin. “On a terminé à 3 heures du matin”, raconte-t-elle. Un travail récompensé par la joie des enfants au moment de goûter ce met emblématique d’Hanouka. Référence au miracle de l’huile.

 

Une soixantaine de fidèles ont passé une partie de la journée de dimanche dans les jardins de la synagogue pour célébrer Hanouka.  

Les enfants ont aussi joué à la toupie, un jeu qui était utilisé pour faire diversion quand les gardes grecs arrivaient au moment où ils étudiaient la Torah, explique Tispora. Tous sont repartis avec des cadeaux. Et l’idée “qu’une toute petite flamme peut éloigner beaucoup d’obscurité« .  

Les enfants sont tous repartis avec des cadeaux.  
La voiture du rabbin.  

Les familles des otages détenus à Gaza prient au Ohel du Rabbi

Les familles des otages détenus à Gaza prient au Ohel du Rabbi

Dimanche, des dizaines de membres des familles d’otages israéliens détenus à Gaza se sont rendus au cimetière Montefiore de Queens pour prier pour la libération de leurs proches au Ohel du Rabbi de Loubavitch.

Le groupe comprenait les mères des soldats Hadar Goldin et Oron Shaul, ainsi que les parents d’Avera Mengistu et Hisham al-Sayed, qui sont détenus à Gaza.

Ils ont récité des psaumes et supplié le Rabbi de intercéder en faveur de la libération des otages. Certains ont allumé des bougies tandis que d’autres déposaient des mots de prières écrits dans la fente du Ohel.

Les familles ont exprimé leur espoir que leurs prières soient exaucées rapidement, avant la fin de la fête de Hanoukka, qui représente la délivrance. Elles ont remercié la communauté juive pour son soutien et demandé que l’on continue de prier pour le retour sain et sauf des otages.

 

https://youtu.be/zrPy8do4Jx8

 

 





































































































































































Avraham Fried : « Je ne me souviens pas d’une telle vague d’antisémitisme, il y a un sentiment de peur »

Avraham Fried : « Je ne me souviens pas d’une telle vague d’antisémitisme, il y a un sentiment de peur »

 

Le chanteur Avraham Fried parle de son voyage pour offrir du soutien aux soldats, aux évacués et aux familles des victimes du massacre du 7 octobre.

Le chanteur Avraham Fried, est venu en Israël depuis New York pour soutenir les évacués et les familles de ceux qui ont été tués dans le massacre du 7 octobre, ainsi que pour visiter les hôpitaux et le camp de Shura, où se poursuit le travail d’identification des restes des victimes.

Dans une interview avec Kan Moreshet, Fried a déclaré : « La musique est la réponse aux bonnes situations et aux situations moins bonnes. C’est un cadeau divin, qui donne une certaine force pour s’élever au-dessus de la situation actuelle, et atteindre et aspirer à quelque chose de plus spirituel. »

Fried a admis que, « Depuis quarante ans, je n’ai pas ressenti que le don de la chanson, que j’ai reçu, était un tel privilège. C’était un privilège incroyable, d’être avec des gens qui ont vu des choses que personne ne devrait jamais avoir à voir dans sa vie. Ils étaient brisés, et l’atmosphère était très difficile. Je ne savais même pas ce que je pouvais dire ou chanter dans une telle situation. Mais la puissance de la chanson a simplement soulagé leurs cœurs brisés et les a renforcés. À la fin, nous avons chanté ensemble et nous avons même dansé. Nous avons laissé un peu la douleur et la tristesse. Nous avons chanté des chansons qui donnaient de la force, des chansons de prière, et surtout, j’ai demandé au Créateur du Monde de faire du bien à la nation d’Israël et de mettre fin à nos peines. »

« Chaque miracle ouvert et chaque tragédie nous unit. Nous préférons que les miracles nous unissent. Nous avons suffisamment vécu de tragédies. Je dis, que ce matin-là, nous sommes venus à la synagogue habillés pour la fête et le Chabbat, prêts à danser avec le Créateur et la Torah – et soudain, les plans ont changé. Le jour de joie s’est transformé en un jour noir. Et donc nous demandons à D.ieu – Vous nous devez la danse – nous voulons danser cette danse avec Moshiach (le Messie -ndlr). Nous ne voulons plus danser avec des cœurs brisés – nous voulons une danse de joie, et que nous ne devions jamais arrêter de danser par la suite. »

Lorsqu’on lui a demandé son avis sur la vague d’antisémitisme aux États-Unis, Fried a déclaré : « Je ne me souviens pas d’une telle vague d’antisémitisme et d’inquiétude. Il y a même un peu de peur. Nous voyons la haine et nous la ressentons. Nous savions qu’elle existait, mais maintenant la haine est ouverte – et j’espère que le gouvernement ici réfléchit beaucoup à ce qu’il faut faire. Nous devons légiférer de nouvelles lois contre les atteintes aux Juifs. J’espère que le gouvernement américain ouvrira les yeux, avant qu’il ne soit trop tard et que la situation ne soit hors de contrôle. »

Lorsqu’on lui a demandé si des gens prévoyaient d’émigrer en Israël en raison de la situation, il a répondu : « Je pense qu’il y a des Juifs qui, compte tenu de la situation, envisagent d’immigrer en Israël. Beaucoup ressentent maintenant qu’ils ont reçu le signe d’immigrer en Israël. Pas seulement des États-Unis – de Londres, de France, de Belgique – qui ressentent très bien la gravité de la situation. »

Texte et Audio : Hayé Sarah à la lumière du Dvar Mal’hout – Rav Yaacov Abergel

Texte et Audio : Hayé Sarah à la lumière du Dvar Mal’hout – Rav Yaacov Abergel

 

 

Le don de soi d’Avraham, Père de tous les enfants d’Israël, à l’occasion du mariage de son fils Itz’hak et de Rivka :
Avraham envoya son serviteur Eliézer chercher un parti pour son fils Itz’hak. Rachi écrit qu’Avraham ‘avait écrit un acte de donation au profit d’Itz’hak qui incluait tout ce qu’il possédait, afin qu’ils s’empressent d’envoyer vers lui leur fille’. ‘Tous les biens de son Maître’ étaient dans la main d’Eliézer’, car d’après le sens simple Avraham voulut qu’à la vue de tout cet argent les parents de la fiancée n’hésiteraient pas à donner leur fille à Itz’hak.
Plus profondément, le Rabbi explique que ce mariage entre Itz’hak et Rivka est le premier mariage Juif après que fut ordonné par D.ieu la Mitsvah de la Brit-Mila. De ce mariage vient tout le peuple d’Israël, jusqu’à la fin de toutes les générations. Le Rabbi met ici l’accent sur le fait qu’Avraham donna à son fils tout ce qu’il possédait. Avraham fit totalement don de lui-même et montra ‘qu’il est le Père de tous les enfants d’Israël, et c’est pour cela qu’il donna tout ce qu’il possédait pour la réussite de ce mariage’.

Chaque Juif est lui-même un Chalia’h qui doit mener à bien la mission qui lui a été donnée par le Rabbi de faire tout ce qui est en son pouvoir pour provoquer la Délivrance finale. Aussi, le Rabbi souligne que de même qu’Avraham a donné tout ce qu’il possédait à Eliezer pour la réussite du mariage de son fils, L’Eternel donne à chaque Juif tout ce qu’Il a pour qu’il réussisse sa mission.

Dans le Dvar Mal’hout le Rabbi nous enseigne que la qualité de notre Maître Moché est celle de Machpia. Moché enseigne la Sagesse de D.ieu exprimée dans la Torah aux enfants d’Israël. Il est donc à l’exemple du soleil dont la lumière éclaire la Terre. A l’opposé, Machia’h représente le Mékabel : ‘celui qui reçoit’, car il est totalement soumis à L’Eternel. C’est pourquoi la lumière du Machia’h est comparée à celle de la lune car toute la lumière de la lune provient du soleil.

Deux qualités essentielles d’un Chalia’h :
Chaque Juif doit posséder ces deux qualités, Machpia et Mékabel, pour accomplir sa mission. D’un côté il doit être totalement soumis à la volonté de celui qui l’envoie accomplir une mission. Tout comme la lune qui ne possède pas sa propre lumière, car toute sa lumière provient du soleil lui-même, le Chalia’h doit accomplir la mission qui lui a été donnée sans en changer le moindre détail. Il doit suivre à la lettre les instructions de son Maître et faire preuve d’une totale soumission vis-à-vis de lui, à l’exemple du Machia’h dont la qualité essentielle est celle de Mékabel.
D’un autre côté, chaque Juif doit aussi posséder la qualité de Machpia de Moché, c’est-à-dire qu’il doit savoir exploiter les forces qui lui ont été données par D.ieu. C’est à ce sujet que le Rabbi explique que la valeur numérique de ‘Chalia’h’ est 348, et en ajoutant la valeur de 10, laquelle correspond aux 10 forces de l’âme, on obtient 358 qui est la valeur numérique de Machia’h. De fait, chaque Juif doit penser et comprendre au moyen des forces de son intellect. Il doit toujours se demander de quelle manière influencer les personnes de son entourage et le monde qui l’entoure. Il doit être un Machpia, à l’exemple de Moché qui est comparé au soleil dont la lumière éclaire la Terre.
A la lumière de ce qu’il vient d’être dit il apparaît que Machpia et Mékabel sont deux qualités opposées et c’est précisément ce qui caractérise un Chalia’h, du fait que le Chalia’h est celui qui possède la faculté d’unir les opposés. Il doit être capable de faire preuve de la plus grande soumission vis-à-vis de celui qui l’envoie et en même temps savoir exploiter son propre potentiel.

L’union de l’esprit avec la matière :
Dans le Dvar Mal’hout le Rabbi nous enseigne que le mariage d’Itzhak et de Rivka exprime l’union entre deux choses opposées : l’esprit et la matière. Itz’hak symbolise l’esprit (l’âme) et Rivka symbolise la matière (le corps).
(Dans le langage de la partie profonde de la Torah l’union de l’esprit avec la matière correspond à l’union des Noms divins ‘Mah’ et ‘Ban’ : ‘Mah’ représente la spiritualité et ‘Ban’ représente la matérialité).

Plus encore, Le Rabbi souligne que ce Mariage est profondément lié à l’Union entre le Saint béni soit-Il et l’Assemblée d’Israël qui allait se réaliser plus tard sur le Mont-Sinaï. La Torah est elle-même comparée au contrat de mariage, la Kétouba de cette Union. De manière profonde la Torah n’est pas non plus sans exprimer l’union entre l’esprit et la matière. Au sujet du verset ‘la voix est celle de Yaakov’, l’Admour Hazaken a expliqué que la Torah est appelée ‘la Voix’ car de même que la voix d’un homme unit le sentiment immatériel avec la parole qui est matérielle, la Torah unit l’Esprit divin, ‘immatériel’, avec les lettres matérielles de la Torah, écrites au moyen de l’encre sur du parchemin.

Le Rabbi unit Or ein-sof avec les enfants d’Israël :
Dans le Séfer-ha-Si’hot (5752, ‘Hélek Alef, page 106), le Rabbi écrit que ‘le Machia’h représente l’union entre Ban et Mah car d’un côté il est un homme de chair et de sang (Ban) et d’un côté il est comme le Saint béni soit-Il (Mah) car il est l’envoyé du Saint-béni-soit-Il et ‘l’envoyé est vraiment considéré comme celui qui l’envoie ».

A l’évidence, l’exemple du Rabbi est l’expression du lien de l’esprit avec la matière. Il est celui qui enseigne la Torah ‘Hadacha, l’Essence de la Torah, dont le pouvoir est d’apporter la plus grande chaleur à la froideur de l’intellect.
C’est grâce aux enseignements du Rabbi qu’un homme éveille sa perception du Divin et qu’il parvient à voir et à ressentir la spiritualité qui vit en lui-même et dans ce monde matériel. Le Rabbi parvient à unir l’âme de la Torah au corps des enfants d’Israël car il est celui qui élève nos perceptions et nos sensations, vers la sensibilité du Divin.
A la lumière de ces enseignements du Rabbi, il est possible de dire que le lien qui unit le Rabbi à ses émissaires venus des quatre coins du monde au 770 pour le ‘Kinous-ha-Chlou’him’ est comparable à l’union entre Itz’hak et Rivkah. Le Rabbi est lui-même l’Essence de l’âme d’Israël. A l’image d’Itz’hak, il vit dans un endroit saint et il est lui-même saint. Les Chlou’him vivent en-dehors des quatre coudées du Rabbi, à l’image de Rivkah qui vit en-dehors de la Terre d’Israël, dans la maison de Bétouel et de Lavan, ‘telle une rose au milieu des épines’.

Le Rabbi s’unit à ses émissaires, en leur donnant une mission, et en leur donnant toutes les forces nécessaires pour l’accomplir. Aussi, le rassemblement du Rabbi et de ses émissaires est telle une union que l’on célèbre sous la ‘Houpa. Or, la chose est connue qu’au moment de la ‘Houpa, le ciel s’ouvre pour entendre les prières des nouveaux mariés, et de la même façon pendant le Kinous-Ha-Chlou’him le ciel s’ouvre au-dessus du 770 pour entendre la prière du Rabbi et de ses ‘Hassidim, la prière d’un seul homme avec un seul cœur’ qui demande le dévoilement de notre Juste Machia’h, dès-à-présent avec l’aide de D.ieu.

Un autre exemple du Rabbi au sujet de l’union de l’esprit avec la matière :
Au sujet de l’union entre l’esprit et la matière il est bien de mentionner ici aussi l’enseignement du Rabbi sur la beauté de Sarah. En effet, le Rabbi explique que la beauté de Sarah venait du fait que ‘l’âme de Sarah puisait sa Lumière de la Lumière d’Or ein Sof (la Lumière infinie de D.ieu)’.
‘Sarah était belle à 7 ans comme à 20 ans comme à 100 ans’.
Ce verset de la Torah est au premier abord étonnant car toute personne est soumise à des changements. Le temps agit sur chacun et l’on voit bien que l’aspect du corps change au fil des années. Comment dans ce cas doit-on comprendre que Sarah était belle à tous les âges ? La réponse du Rabbi est que ‘l’âme de Sarah puisait sa Lumière dans la Lumière infinie de D.ieu’ et dans ce cas le temps ne pouvait avoir aucune emprise, ne pouvait exercer aucune influence sur la beauté de Sarah ‘qui était belle, à 7 ans comme à 20 ans comme à 100 ans’*.

*Note : le Rabbi nous enseigne par ailleurs la signification profonde des chiffres 7, 20, et 100 qui composent l’âge de la Vie de Sarah de la manière suivante :
Le chiffre 100 représente le monde spirituel de Kéter, la Couronne qui surplombe l’enchaînement des mondes.
Le Chiffre 20 représente ‘Ho’hmah et Binah : les deux premières Séfiroth du monde d’Atsilout.
Le chiffre 7 représente les six Midot du monde d’Atsilout : ‘Hessed, Gvurah, Tifféreth, Nétsah, Hod, Yessod, et la Séfira de Mal’hout. Ainsi, 127 ans, les jours de la vie de Sarah évoquent la descente et le dévoilement de la Lumière divine depuis la Séfira de Kéter jusque dans le monde matériel. En d’autres termes, 127 évoque le travail des enfants d’Israël de faire de ce monde matériel une demeure pour l’Essence divine.

Résumé : la mission de chaque Juif consiste à faire de ce monde matériel une demeure pour l’Essence divine. Ainsi, réaliser l’union de l’esprit avec la matière consiste à relier l’étude de la partie révélée de la Torah avec sa partie profonde. De relier également les forces profondes de notre âme (l’Essence de l’âme Juive) avec les forces de l’âme qui s’habillent dans le corps (l’intellect, les sentiments, et l’action). La réussite de notre mission implique un attachement profond au Maitre de notre génération, le Rabbi.

 

Kinous Hachlou’him 5784  : Dans les coulisses du plus grand rassemblement des Chlou’him à Krown Heights

Kinous Hachlou’him 5784 : Dans les coulisses du plus grand rassemblement des Chlou’him à Krown Heights

Des mois de préparation dans les coulisses aboutissent à cette dernière ligne droite de préparatifs sans relâche, à l’approche de la Conférence Internationale des Émissaires (Kinus).

On peut voir le personnel dévoué du Kinus passer en revue la logistique et préparer l’accueil des 6500 invités qui commencent à arriver pour le plus grand rassemblement de rabbins au monde.

« Cette année, le Kinus revêt une signification particulière, nos cœurs et nos prières accompagnant nos frères dans la terre sainte et tous les juifs traversant des temps difficiles à travers le monde », déclare le Rabbin Moshe Kotlarsky, Président de la Conférence Internationale des Émissaires et Vice-Président de Merkos L’inyonei Chinuch, « Nous avons veillé à ce que chaque aspect du Kinus soit connecté à la situation actuelle, et espérons qu’il servira de plateforme pour renforcer et remonter le moral du peuple juif dans le monde entier. »

 

 

Environ 60% des émissaires en Israël : « Je resterai pour renforcer ma communauté en temps de guerre »

Environ 60% des émissaires en Israël : « Je resterai pour renforcer ma communauté en temps de guerre »

Il y a 48 heures, le centre de communication Loubavitch COL a publié un sondage spécial dans lequel il a été demandé aux émissaires Loubavitch en Israël s’ils prendraient l’avion pour assister à la convention annuelle des émissaires qui se tient actuellement à New York, ou s’ils resteraient dans leur ville de mission afin d’être avec leur communauté en temps de guerre, pour encourager et renforcer – voici les réponses complètes :

Il y a 48 heures, le centre de communication Loubavitch COL a publié un sondage spécial dans lequel il a été demandé aux émissaires Loubavitch en Israël s’ils prendraient l’avion pour assister à la convention annuelle des émissaires qui se tient actuellement à New York, ou s’ils resteraient dans leur ville de mission afin d’être avec leur communauté en temps de guerre, pour encourager et renforcer.

Voici les réponses :

59% des répondants ont répondu « Je resterai ici en Israël pour renforcer ma communauté en temps de guerre ».

En revanche, de manière peut-être surprenante, 33% ont répondu dans le sondage « Je voyagerai quand même. De la convention mondiale, je puiserai des forces pour agir avec plus de vigueur ».

Et 8% étaient indécis et ont répondu « J’hésite, je déciderai en fonction de l’évolution de la situation au dernier moment ».

 

 

Nouveau à Crown Heights : Un Appart’hôtel de plus de 80 lits ouvre ses portes

Nouveau à Crown Heights : Un Appart’hôtel de plus de 80 lits ouvre ses portes

Afin de rendre les voyages chez le Rabbi plus agréables et d’attirer toujours plus de monde, un tout nouvel Appart’hôtel de plus de 80 lits a ouvert à Crown Heights.

Souvent, lorsque l’on a le mérite de voyager chez le Rabbi, on doit se faire à l’idée que le confort est secondaire. On dort là où il y a de la place et si on a la chance d’être invité par une famille locale, on essaie de déranger le moins possible.

Ce problème n’est pas nouveau et il devient de plus en plus pesant au fur et à mesure que Loubavitch grandit grâce à D.ieu.

En réalité le Rabbi a traité le sujet à l’occasion du farbrenguen du 25 Eloul 5773 (1973). “Aujourd’hui, même lorsque les familles accueillent avec un grand sourire les invités, c’est pour ces derniers synonyme de malaise… même pour boire un verre d’eau, ils sont mal à l’aise…” Le Rabbi dit qu’il est surprenant qu’aucun juif n’ai pensé à ouvrir un hôtel car en plus d’être une grande mitsvah et donc un salaire dans le monde futur, c’est aussi une source de revenu dans le monde présent ! Le Rabbi souhaite que ces voyages soient agréables à tous points de vue.

Après avoir lu cette Sicha, nous avons décidé de nous mettre au travail. Cela a pris plus de 3 ans et aujourd’hui nous sommes en mesure de proposer une douzaine d’appartements avec plus de 80 lits haut de gamme dans un immeuble tout neuf qui vient d’être achevé.

L’objectif est de donner la meilleure expérience possible à nos convives afin que le voyage ne soit pas uniquement satisfaisant spirituellement mais aussi matériellement.

  • L’immeuble se trouve à 9 min à pieds du 770 sur la célèbre rue Kingston.
  • À deux pas de tous les commerces juifs
  • Plusieurs types d’appartements comprenant de 4 à plus de 10 couchages.
  • Tous les appartements sont dotés d’immenses fenêtres et de parquet chaleureux.
  • Literie haut de gamme
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Barouh Dayan Haemet : Rav Barouh Mordehai Ezrahi a’h , 94 ans, a quitté ce monde le 11 Hechevan 5784

Barouh Dayan Haemet : Rav Barouh Mordehai Ezrahi a’h , 94 ans, a quitté ce monde le 11 Hechevan 5784

Le Rav Barouh Mordehai Ezrahi, doyen respecté du Conseil des ‘Sages de la Tora’ du parti orthodoxe Deguel Hatora, est décédé jeudi à l’âge de 94 ans à Jérusalem. Hospitalisé depuis plusieurs mois à l’hôpital Hadassah Ein Kerem, son état de santé s’était progressivement dégradé ces dernières semaines.

 

Figure éminente du monde orthodoxe israélien, le Rav Ezrahi a consacré plus de 60 ans de sa vie à l’enseignement de la Torah dans différentes yeshivot, notamment à Kfar Hassidim, Hébron et Ateret Yisrael à Jérusalem. Il était également l’auteur renommé de la série de livres « Birkat Mordehaï » sur le Talmud.

Sa disparition suscite une vive émotion dans la communauté orthodoxe. Le Grand Rabbin séfarade d’Israël, Rav Its’hak Yossef, a exprimé sa profonde tristesse, soulignant que le peuple d’Israël perdait « un pilier de la Torah au moment où il en avait le plus besoin ». De même, le Grand Rabbin ashkénaze, Rav David Lau, a salué la mémoire d’un homme dévoué corps et âme à la diffusion de la Torah à travers le monde.

Les funérailles du Rav Ezrahi ont lieu ce jour à Jérusalem, en présence de milliers de personnes venues lui rendre un dernier hommage. Sa disparition laisse un grand vide dans le paysage rabbinique israélien.

Israël : Premier ‘Baptême du Feu’ pour la classe de préparation à Kiryat Mala’hi

Israël : Premier ‘Baptême du Feu’ pour la classe de préparation à Kiryat Mala’hi

 

Depuis l’éclatement de la guerre de Sim’hat Torah, à Kiryat Malakhi, avec le soutien du conseiller municipal Tzli Mizrachi et du maire Lalu Zohar, une classe de préparation civile a été établie, composée d’anciens militaires, la plupart étant des diplômés d’unités combattantes de l’IDF.

 

Le directeur Tamir Hizmi, le lieutenant-colonel Amir Ben Shimon, ont avancé, aidé et accompagné le projet. Au cours des deux dernières semaines, le groupe a suivi une série de formations de tir basiques et avancées, a été équipé de radios, de sirènes pour les voitures et d’équipements appropriés, afin de se consolider et de fournir une réponse en routine et en urgence.

Hier vers 18h00 du soir, une résidente du quartier de Karmei Hanadiv à Kiryat Malakhi, une hassid Habad, a repéré une voiture suspecte circulant aux alentours du quartier, près d’un chantier de construction, et a alerté la classe de préparation. Pas moins de quatre voitures, y compris des préparateurs, ont été rapidement déployées sur le terrain et ont effectué des balayages.

En parallèle, la police a été mise à jour sur les événements. Les membres de la classe de préparation ont agi rapidement et ont balayé la zone à grande échelle jusqu’à l’arrivée de la police.

Ils ont agi avec une bonne visibilité, rapidement et professionnellement, et ont apporté un sentiment de sécurité au quartier, jusqu’à l’arrivée de la police. Après vérification, il s’est avéré qu’il s’agissait en fait d’une voiture gardant des minorités sur les chantiers de construction.

Dans les jours à venir, la classe de préparation continuera avec une série de formations avancées.

Regardez de courts extraits des formations au tir :

 

La ‘Tshura’ renommée « Nous sommes de Klimovitz » distribuée au mariage de Reuven Kaminsky (Dnipro) et Esther Hadassah Gurevitch (Lyon)

La ‘Tshura’ renommée « Nous sommes de Klimovitz » distribuée au mariage de Reuven Kaminsky (Dnipro) et Esther Hadassah Gurevitch (Lyon)

Hier soir (mardi) lors du mariage de Tamim Reuven Kaminsky, fils du Chalia’h du Rabbi et Rav de Dnipro, Ukraine, le Rav Chmouel Kaminsky, avec Esther Hadassah Gurevitch, fille du Rav Chalom Gurevitch des Chlou’him du Rabbi à Lyon, France, une ‘Tashura’ spéciale a été distribuée, un recueil « Nous sommes de Klimovitz » (אנו מקלימוביץ’), un aperçu de l’histoire de la ville hassidique de Klimovitz à travers les générations. Ce sujet est particulièrement lié à ce mariage, car le marié et la mariée sont descendants des natifs de Klimovitz.

Hier soir (mardi) lors du mariage de Tamim Reuven Kaminsky, fils du Chalia’h du Rabbi et Rav de Dnipro, Ukraine, le Rav Chmouel Kaminsky, avec Esther Hadassah Gurevitch, fille du Rav Shalom Gurevitch des Chlou’him du Rabbi à Lyon, France, une ‘Tashura’ spéciale a été distribuée, un recueil « Nous sommes de Klimovitz » (אנו מקלימוביץ’).

Fondé sur la direction de l’Admour de Horeiyatz lors du mariage du Rabbi – le recueil « Nous sommes de Klimovitz », un aperçu de l’histoire de la ville hassidique de Klimovitz à travers les générations.

Ce sujet est particulièrement lié à ce mariage, car le marié et la mariée sont descendants des natifs de Klimovitz. Le père du marié, le Rav Chmouel Kaminsky, est le petit-fils de Shayna Bashe, fille du R’ Mordechai Pevzner.

Le père de la mariée, le Rav Shalom Gurevitch, est le fils du R’ Yissachar Ber et Mme Hanna Gorevitch, fille de R’ Chmouel Pevzner, et la mère de la mariée est la petite-fille du Rav Chmouel Dovid Blinov, gendre de R’ Baruch Tzadok Pevzner.

Le travail de collecte et d’édition a été réalisé par R’ Menachem Mendel Feldman et sous la direction de David le marié, le Rav Yossef Its’hak Kaminsky.

Pour télécharger la ‘Tashura’, cliquez ici.

Histoire

Klimovitch  est une ville du district de Mohilov en Biélorussie (aujourd’hui en Biélorussie), située sur la rive du fleuve Dniepr. Par le passé, il y avait à Klimovitch une communauté Habad florissante. La ville de Klimovitch n’est pas grande, pendant la Seconde Guerre mondiale, elle comptait environ 10 000 habitants. Aujourd’hui, elle compte environ 17 000 habitants.

Klimovitch est devenue une ville hassidique du temps de l’Admour Hazaken, quand trois Hassidim y sont arrivés : R’ Abba Hachamach (Der Lebediker), R’ Yossef Chalom de Klimovitch, R’ Its’hak Chaul de Klimovitch et R’ Chaul Leib.

Au temps du Rabbi Maharach, de nombreux Hassidim sont arrivés à Klimovitch. Parmi eux, R’ Mordechai (Haïm) Pevzner, petit-fils de R’ Mordechai Pozner, frère de l’Admour Hazaken (fils de R’ Chneour Zalman, petit-fils de R’ Moshe Dovber, fils de Rav Morde’hai), qui était un médecin durant la période du Rabbi Maharash dans toute l’Ukraine et a décidé de s’installer à Klimovitch. Il était aussi un grand musicien et a composé de nombreux Nigunim appelés encore aujourd’hui « Mélodies de Klimovitch ». La plupart d’entre eux sont connus et nous ont été transmis par R’ Shmaryahu Feldman.

Lorsque le Rabbi Rachab a fondé Tomkhei Temimim à Loubavitch, dix élèves choisis de Klimovitch y sont allés. Parmi eux se trouvait R’ Abraham David Pozner qui était l’un des « Hozerim » (rédacteurs des Maamarim) chez le Rabbi Rachab entre les années 1879-1881 (à partir de 1881 il a été remplacé par R’ Hirshel Klimovitcher) et en raison de cette fonction, il pouvait entrer chez le Rabbi Rachab à chaque fois qu’il avait besoin de clarifier quelque chose. En 1893, il a été nommé Machpia dans la Yéshiva et était connu pour sa justice et son service divin.

À Klimovitch, il y avait 5 écoles talmudiques, 2 Hassidim et 3 opposants, tous priaient et étudiaient.

La vieille synagogue hassidique était très solide, construite en bois et en fer. Dans l’école talmudique, au sud et au sud, il y avait de longues tables en bois sur lesquelles on étudiait entre Min’ha et Ma’ariv, les jours ordinaires à la table du nord R’ Abraham Asher, un grand érudit et orateur, enseignait Ein Yaakov, malgré sa grandeur, il enseignait dans un langage clair et simple que même les propriétaires simples comprenaient et ressentaient un lien, et posaient des questions et R’ Abraham Asher se référait à chaque question en détail et répondait avec précision.