Il faut (parfois) être jaloux – Hayom Yom 30 Sivan

Il faut (parfois) être jaloux – Hayom Yom 30 Sivan

 

 

 

La jalousie positive dans la tradition juive, en s’appuyant sur les enseignements d’un Rabbi.

Contrairement à l’idée répandue que la jalousie est uniquement négative, le texte explique qu’il existe deux formes de jalousie :

La jalousie négative : Désirer posséder ce que l’autre a (sa voiture, sa maison, etc.). Cette forme est condamnée par la Torah dans les Dix Commandements.

La jalousie positive : Admirer quelqu’un et vouloir lui ressembler, adopter ses qualités. L’exemple donné est celui de Rachel qui était « jalouse » de sa sœur Léa, non pas pour lui prendre quelque chose, mais pour développer ses propres qualités spirituelles.

Le principe fondamental

Le Rabbi enseigne une distinction cruciale entre les domaines matériel et spirituel :

  • Matériellement : Se contenter de ce qu’on a est la plus grande qualité (comme dit la Mishna : « Qui est riche ? Celui qui se suffit de ce qu’il a »)
  • Spirituellement : Se contenter de son niveau est le pire défaut. Il faut constamment aspirer à grandir

L’application pratique

Cette « jalousie positive » consiste à regarder ceux qui prient mieux, étudient plus, ou ont de meilleures qualités morales, et se dire : « C’est cela que je veux devenir. » Cette émulation spirituelle est présentée comme nécessaire pour progresser.

Le message final est que le maximum qu’on peut faire spirituellement est le minimum qu’on exige de nous.

Hayom Yom 30 Sivan

La lecture de la Paracha, deux fois chaque verset et une fois le Targoum, se fait verset par verset. On lit également la Haftara ou les deux Haftarot, si c’est Chabbat Roch ‘Hodech ou si on lit des Parachyot jointes.

(Bien évidemment, ceci ne concerne que celui qui lit seul cette Paracha. Au moment de la lecture de la Torah, en revanche, pendant le Chabbat, on ne lit que la Haftara spécifique de ce Chabbat.)

L’Admour Hazaken répondit à un jeune homme particulièrement doué, qu’il reçut pour la première fois, en 5555 (1795), à Lyozna:

«Le spirituel et le matériel sont, par essence, opposés. Ce qui constitue une qualité dans le domaine matériel est un défaut, dans le spirituel.

Dans le domaine matériel, le plus grand est celui qui se contente de ce qu’il possède. Celui qui possède cette qualité et s’emploie au service de D.ieu parviendra à la plus haute élévation.

Dans le domaine spirituel, par contre, se satisfaire de son niveau est un grand défaut et conduit, D.ieu nous en garde, au déclin.»

 

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Entretien avec Micky Gabay​⁠ – Parcours, quête spirituelle, et nouvel album

Entretien avec Micky Gabay​⁠ – Parcours, quête spirituelle, et nouvel album

Dans cet épisode spécial de Boulevard du Judaïsme, Rav Yahir Elbaze reçoit le talentueux chanteur Micky Gabay. Découvrez son parcours unique : de ses débuts en tant que chanteur amateur à son ascension dans le monde des mariages juifs et des spectacles, en passant par son expérience marquante dans les Dix Commandements.

 

Micky confie comment la musique a façonné son attachement à la Torah et à la pratique religieuse, tout en partageant des anecdotes émouvantes sur sa famille et son travail. Il nous parle également de la création de son nouvel album, fruit de deux ans de collaboration et d’inspiration.

Retrouvez le nouvel album de Micky Gabay sur toutes les plateformes : https://li.sten.to/mickygabay

Micki Gabay sur youtube >>>>>

 

 

 

La force de la musique juive et hassidique avec Shmil et Rav Yahir Elbaze

La force de la musique juive et hassidique avec Shmil et Rav Yahir Elbaze

 

Shmil (Shmouel Touati), chanteur de musique hassidique, raconte son parcours qui a commencé dès l’adolescence quand il a voulu sortir des albums avec des amis pour les centres aérés Gan Israel. Il a notamment composé la chanson « Au Rabbi » qui est devenue un classique.

Il explique que les « nigunim », les mélodies hassidiques, ont un pouvoir spécial de toucher l’âme en profondeur. Même sans paroles, juste avec des sons comme « Oy Oy Oy », un nigun transmet un message fort.

Chmouel a été inspiré par des chanteurs comme Avraham Fried qu’il considère comme « le roi de la musique hassidique ». Il admire chez lui l’équilibre entre musique et authenticité hassidique.

L’étude et le chant des nigunim font partie intégrante de l’éducation dans les yeshivot Habad. C’est une façon de se connecter à la pensée des Rebbes. Certains nigunim comme les « Dalet Bavot » de Rabbi Shneur Zalman sont si puissants qu’on dit que le Rebbe est présent quand on les chante.

En tant que chanteur, Shmouel cherche à transmettre la joie, l’amour du prochain et la confiance en Dieu. Il dirige aussi l’association « The Time » qui s’occupe d’enfants handicapés.

Son message est que le nigun est comme un pont pour ramener les gens dans le droit chemin. Les chanteurs ont une responsabilité dans les valeurs qu’ils véhiculent à travers la musique hassidique.

 

 

Retrouvez les épisodes précédents :
https://www.youtube.com/watch?v=6jq7g2mjze0&list=PLDSnp9fWvztIv_Use2M3nUyioWTiV0_u2&pp=gAQBiAQB