EN IMAGES. 20 Av 5782 – Hilloula de Rabbi Levi Itshak Schneerson, le père du Rabbi, à Alma Ata au Kazakhstan


















































































































Vous me demandez si, de façon générale, il est judicieux de chercher à mieux gagner sa vie.
Il a déjà été répondu, à ce sujet, que l’on prélève, pour la Tsédaka, le dixième de ses gains et qu’il est même préférable de lui en consacrer le cinquième.
Selon Iguéret Ha Techouva et Iguéret Ha Kodech, de l’Admour Hazaken, on peut même y contribuer pour plus que cela (Car, la Tsédaka n’est pas moins qu’un traitement médical, pour lequel aucune limite n’est imposée.).
Il en résulte que, si les institutions ont besoin d’une contribution accrue, la Tsédaka et donc les gains doivent être plus abondants et plus larges. En outre, les ‘Hassidim doivent avoir une vie large, y compris au sens matériel, car ceci leur apportera l’opulence spirituelle, c’est une évidence.
Le mérite de votre travail à Kfar ‘Habad et pour Kfar ‘Habad, là où D.ieu a ordonné la bénédiction, de même que pour les jeunes de l’association ‘Habad vous protégera et vous pourrez m’annoncer de bonnes nouvelles de tout cela.
Avec ma bénédiction,
LETTRE N° 7086
Après le décès de sa mère en 1964/5725, le Rabbi faisait une intervention sur Rachi lors de chaque réunion ‘hassidique, à laquelle s’ajouta par la suite, en 1971/5731, à partir de la sidra Tsav, une leçon sur les commentaires de son père sur le Zohar, du fait de leur récente publication à cette époque.
Les deux sujets étaient traités en général successivement. Le Rabbi abordait les questions sur Rachi puis, en général dans la foulée, celles sur les enseignements de son père. Les réponses venaient un peu plus tard dans la réunion ‘hassidique, chacune au moment opportun. En les abordant ensemble, le Rabbi unifie de la sorte le Pchat et le Sod, tels un corps et une âme, telles la Tora écrite et la Tora orale.
Il semble que le Rabbi voulait rendre hommage à ses parents, d’abord via Rachi, pour sa mère, puis par le biais du Zohar, pour son père.
Il est remarquable de constater qu’à l’introduction de ses écrits, dans Likouté Lévi Yits’hak, Rabbi Lévi Yits’hak évoque le sens profond de sa vie. Il révèle d’emblée son lien mystique avec l’attribut de rigueur et ses 5 composantes. Il décrit de manière poignante à quel point, le chiffre 5 est présent dans les évènements qu’il traverse.
L’Enfant de 5 ans, l’épicentre de l’approche du Rabbi dans Rachi, est sans doute un écho profond à l’essence du père du Rabbi. Au rapport évident et apparent de la mère se rajoute, pour l’Enfant de 5 ans, un lien plus subtil : celui du père.
Remarquons d’une part que le sens littéral du Commentaire de Rachi peut renvoyer à la notion de rigueur, l’attribut Elo-him, en ce que le Texte ne peut jamais sortir de son sens littéral, et d’autre part que le sens secret du Commentaire de Rachi correspond à l’aspect de miséricorde, le Tétragramme Hava-ya, en ce qu’il touche à l’essence divine.
Rabbi Lévi Yits’hak a quitté ce monde à l’âge de 66 ans. Sa vie aura sans doute permis de transcender la notion de rigueur pour permettre le dévoilement de l’attribut de Miséricorde, qui correspond, tout au moins dans l’esprit de cet article, au sens profond du Commentaire de Rachi. Les épreuves de Rabbi Lévi Yits’hak sont comparables au raisin qui a été pressé afin de donner, le « vin de la Tora », celui qui, plus tard, jaillira de son fils.
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Un soldat de Tsahal a été tué lundi soir dans un incident de tir ami près de la ville de Tulkarm a été autorisé à être publié.
Le soldat a été identifié mardi matin comme étant le sergent d’état-major Natan Fitoussi, 20 ans, de Netanya. Fitoussi, un soldat de la brigade Kfir, a immigré en Israël depuis la France en 2014, avec sa famille.
La famille du soldat a été prévenue. Les circonstances de l’incident font l’objet d’une enquête.
Selon un porte-parole de Tsahal, « le sergent d’état-major Natan Fitoussi a été promu à titre posthume du grade de sergent au grade de sergent d’état-major ».
« A la suite de l’événement, la police militaire de Tsahal a ouvert une enquête sur l’incident. Les conclusions de l’enquête seront transmises à l’avocat général militaire. »
« L’armée israélienne présente ses condoléances à la famille et continuera à la soutenir », a déclaré le porte-parole.
Une enquête préliminaire sur l’incident a révélé que Natan Fitoussi était en service dans un poste près de la ligne de couture. Il a quitté le poste et, lorsqu’il est revenu, son ami a pensé à tort qu’il était un terroriste armé et l’a abattu.
Le soldat a été transporté à l’hôpital où il a été déclaré mort.
Initialement, Tsahal a rapporté que des terroristes avaient ouvert le feu dans la zone et que des forces en grand nombre avaient été envoyées dans la zone pour rechercher l’escouade qui avait fui les lieux.
Plus tard, cependant, Tsahal a annoncé que la fusillade n’était pas liée au terrorisme. Une source militaire a déclaré qu’il s’agissait peut-être d’un tir ami.
L’unité du porte-parole de Tsahal a déclaré : « Une enquête préliminaire indique qu’il ne s’agit pas d’une fusillade. Les circonstances de la fusillade font l’objet d’une enquête.
Intellect ? Émotion ? – La recette du Chidou’h
Je fais réponse à votre lettre dans laquelle j’ai lu avec plaisir que vous avez trouvé plusieurs qualités à ce jeune homme, correspondant à l’idée que vous vous faites de celui que vous désirez épouser. De même, vous espérez qu’il possède également d’autres qualités que vous n’avez pas encore découvertes.
Vous avez raison d’écrire qu’en la matière, il faut également éprouver un sentiment d’attirance. Tout ne peut pas être basé sur le calcul intellectuel. Il est clair qu’il s’agit de bâtir tout un foyer, un édifice éternel, une maison qui doit être unie en tout point et non uniquement par les vues de l’esprit.
Pour autant, il n’est pas facile de déterminer où s’arrête la raisonnement intellectuel et où commence la manifestation sentimentale. Très souvent, on a l’impression d’une démarche purement intellectuelle, alors que celle-ci est, pour une large part, et peut-être même essentiellement sentimentale.
J’espère qu’à l’issue de quelques rencontres avec lui, vous pourrez vérifier vous-même que votre attitude est à la fois raisonnée et émotionnelle.
En conséquence, il semble que, pour l’heure, le sentiment ne se soit pas du tout manifesté. Il en résulte donc qu’une décision est prématurée. En revanche, si le sentiment se fait jour, D.ieu vous donnera la réussite et ce sera en un moment bon et fructueux.
Vous devez également tenir compte du fait qu’à relativement brève échéance, ce jeune homme retournera chez ses parents. Il n’y a donc pas lieu de prolonger tout cela, s’il n’en résulte rien.
Source : Lettre 1843
À l’initiative du Beth Loubavitch et du Mak’hon Or Ha’Hassidout
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fr.chabad.org / par Nissan Mindel
Rabbi Judah ben Betsalel Levaï naquit en 5285 (1525), probablement à Posen. Encore très jeune il se fit un nom par son érudition talmudique. Il avait une vingtaine d’années lorsqu’il fut nommé Rabbin de Nikolsburg, en Moravie, situation qu’il devait occuper pendant une vingtaine d’années. Toutefois, il doit l’apogée de sa célébrité au titre de chef spirituel de la communauté juive de Prague, alors centre principal du Judaïsme en Europe orientale. Dans cette ville, le Maharal établit la grande académie talmudique connue sous le nom de Klaus. (Le bâtiment historique de cette académie fut ravagé par un incendie quatre-vingts ans après sa mort, mais fut reconstruit plus tard et appelé la Synagogue de Klaus).
Parmi ses élèves étaient Rabbi Yom Tov Lippmann Heller et Rabbi David Ganz qui devinrent les plus grands talmudistes de leur siècle. Le Maharal faisait l’admiration de ses contemporains, tels Rabbi Salomon Louria (Maharshal), Rabbi Méir (Mahram) et d’autres encore, qui l’appelaient affectueusement « Pilier de fer, support d’Israël », ou « Notre souffle de vie » ou encore « La merveille de notre époque ».
Par ses grandes connaissances en mathématiques, astronomie et des sciences presque perdues aujourd’hui, Rabbi Judah ben Betsalel Levaï s’était aussi fait un nom parmi les non-juifs. Il était un ami intime des astronomes Tycho Brahe et Johannes Kepler. Ces deux savants le présentèrent un jour à l’empereur Rodolphe II. On raconte que l’empereur vint souvent en visite chez le rabbin pendant la nuit afin de discuter avec lui politique et sciences et que Rabbi Judah Levaï profita de ses hautes relations pour protéger la communauté juive chaque fois qu’elle était en danger.
Ce grand érudit écrivit de nombreux ouvrages traitant de sujets rabbiniques, dont un des plus importants s’appelle « Gour Aryeh ». C’est un commentaire sur l’interprétation biblique de Rachi. Quelques-uns de ses meilleurs livres traitent du Moussar ou de l’éthique. Dans ses conférences et dans ses écrits, il ne cessait de souligner l’importance de l’interprétation littérale des Écritures, condamnant la méthode sophistiquée connue sous le nom de Pilpoul. À son avis les enfants devraient d’abord acquérir de solides connaissances de la Bible et de la Michnah avant de s’aventurer dans l’étude du Talmud. Tous ses écrits, et plus particulièrement ses commentaires sur Pirkei Avoth ainsi que la collection de ses conférences, comme Netsa’h Israël (« L’éternel Israël »), Netivoth Olam (« Les voies du monde »), reflètent une image du saint caractère de cet homme.
Tout laisse supposer que le Maharal de Prague était également un génie kabbalistique, car la légende ne cesse de mentionner ses connaissances de la Création divine et des secrets de D.ieu. Il était connu comme le plus grand thaumaturge.
L’histoire la plus célèbre est celle du Golem. Ce fut la création d’un homme que ce rabbin façonna d’argile et à qui il donna vie en prononçant le nom de D.ieu. Grâce au Golem le Maharal put empêcher de nombreuses calamités de fondre sur les Juifs et réduire à néant les fausses accusations portées contre ses coreligionnaires. À la veille de chaque Chabbat, Rabbi Judah enlevait du Golem l’amulette sacrée sur laquelle était inscrit le nom de D.ieu, pour ne pas profaner le Chabbat. Lorsque le Golem eut accompli sa mission, le Maharal le cacha dans le grenier de la synagogue de Prague. Plusieurs années plus tard, la cité de Prague fit ériger devant l’Hôtel de Ville un monument, exécuté par un de ses meilleurs sculpteurs, en souvenir de son grand citoyen.
Peu sont les grands hommes de notre histoire juive autour desquels se sont tramées tant de légendes. Le Maharal avait le renom de posséder des forces illimitées.
Il existe une légende qui veut que le Maharal ait montré à l’empereur par une sorte de vision le château de plaisance que celui-ci possédait loin de la capitale. Une autre légende raconte que le Maharal avait fait apparaître les esprits des douze fils de Jacob en présence de l’empereur.
Pour nous, le côté le plus important de la personnalité du Maharal réside moins dans ses pouvoirs surnaturels que d’apprécier l’homme qui, dans de sombres heures de l’histoire juive, a tant fait pour ses frères dont il était le chef spirituel et le porte-parole. Pour nous, il est celui qui nous a légué une richesse extraordinaire de pensée juive et d’enseignements moraux. Nous le vénérons surtout pour la lumière qu’il a apportée aux étudiants de la Torah et pour la source d’inspiration et de foi contenue dans ses écrits éthiques.