EN IMAGES. Les parents accueillent leurs enfants devant le 770, à leur retour de la colonie « CGI Parksville »


















































































































































































































Photos 100% Lahayal
Mais à son retour, l’un de ses camarades « a ouvert le feu en sa direction après s’être plié à la procédure en vigueur comprenant notamment un tir d’avertissement et un tir dans les jambes », a expliqué Ran Kochav, porte-parole de l’armée, au micro de la station de radio Kan, dans la matinée de mardi.
Les deux hommes se trouvaient à plusieurs mètres de distance l’un de l’autre au moment de l’accident, ont révélé les investigations.
Nathan Fitoussi a été atteint par deux balles et il reste encore indéterminé pourquoi il a pu être considéré comme une menace.
Mardi soir, la Douzième chaîne a publié ce qu’elle a présenté comme un témoignage de l’auteur des tirs.
« J’ai identifié un suspect, et j’ai crié plusieurs fois ‘Qui êtes-vous ? Arrêtez ou je tire », se souvient-il. « Je n’ai entendu aucune réponse et j’ai tiré en l’air à deux reprises. La silhouette suspecte a continué à s’avancer en courant dans ma direction : j’ai alors tiré quatre à six balles en mode semi-automatique pour neutraliser la menace.
L’enquête tente de déterminer comment le tragique malentendu a pu se produire, pourquoi le tireur a identifié Nathan Fitoussi comme suspect alors qu’il savait que Nathan Fitoussi était parti prier et devait revenir, et pourquoi Nathan Fitoussi ne s’est pas arrêté ou ne s’est pas identifié, en réponse aux sommations de son camarade.
L’information donnée mardi, qui ne cite aucune source, indique que l’une des explications possibles, en cours d’investigation, est que Nathan Fitoussi a pensé que les cris de son camarade s’adressaient à un suspect et a couru lui prêter main forte.

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Elle apprend au Conservatoire et travaille avec de grands maîtres. A 17 ans sa mère lui offre son premier petit piano à queue.
Elle étudie le droit et hésitera entre une carrière musicale et celle d’avocate. Elle enseigne aux enfants, joue partout où un piano est présent.. Toujours en recherche d’une autre musique.
Sa rencontre avec Habad à Toulouse va éclairer sa musique.
Elle fait son alya en Israël en 1998 avec son mari ( ses enfants naîtront en Israël).
Et suite à une conférence d’une pianiste sur la Techouva, elle entendra dire » la musique classique n’a pas de sens ! ». Ceci déclenchera en elle l’envie de » jeter ses partitions classiques » et de se consacrer entièrement à la musique Habad et à ses Nigounim.
Elle va aussi composer sa propre musique de laquelle naîtra un album, « Séfirot », il y a 10 ans.
Elle continue d’enseigner les Nigounim Habad et aussi sa musique aux enfants et aux mamans, à Raanana où elle habite.
Peu à peu elle revient à sa culture musicale et comprend, grâce à l’étude de la Hassidout ( qu’elle diffuse en français aussi, en donnant des cours de Tanya aux femmes) qu’il ne faut pas rejeter le monde qui nous entoure mais le transformer.
Elle va utiliser dans ses nouvelles créations, ses acquis musicaux grâce, et va composer un deuxième album en cours de publication « Méloditch »
Elle chante aussi mais seulement dans des concerts pour femmes
Parallèlement elle prépare un album du « Séder HaNigounim » des Admourei Habad, qu’elle réécrit au piano en essayant de restituer l’esprit de chaque Rabbi dans chaque Nigoun.
Elle est toujours encouragée par un public de femmes enthousiastes pratiquante ou non.
Dr Tally Nahoum (non pratiquante) dit de sa musique : « C’est la musique des anges, une merveilleuse musique « thérapeutique ».
Rahel Tal El : » Quand tu joues un Nigoun, on sent la présence du Rabbi ici, ta musique me guérit.. »
Son actualité
Elle joue pour les grandes dates hassidiques dans les Bathei Habad, sans manquer une seule date clé. Un concert pour Toutes les femmes est en préparation !!
Son but et sa vision est d’aider les femmes à faire Techouva grâce à la musique, et ainsi éclairer son entourage et sa ville :
« La Hassidout se vit, se communique.. dans chacun de mes cours J’essaye de donner une vitalité nouvelle et cela s’exprime aussi par la musique, dont l’Admour Hazaken, le Baal Hatanya, dit que l »a musique est la plume de l’âme » .. Alors lors d’un cours, plus qu’avec des mots, lorsque je leur joue des Nigounim je peux ainsi les sensibiliser à la profondeur de la Torah ».
Nigun « Le Beinoni »
Nigun Koa’h Sivan

Une foule a rempli Brower Park, près du Brooklyn Children’s Museum, pour la journée familiale annuelle de divertissement et d’activités #OneCrownHeights, dimanche.
Parents et enfants ont pu profiter de divertissements tels que de la musique juive, des activités artistiques et artisanales, des tournois de football et de la nourriture casher.














































































Comment se débarrasser des pensées négatives ?
Vous faites références à vos pensées. Nos saints livres disent que “ sa pensée revient avec le livre ”.
Lorsque l’on étudie avec un texte, les lettres brillent et elles permettent de faire disparaître les mauvaises pensées.
Même si l’on ne dispose pas d’un livre, on gravera, en son esprit, les paroles de la Torah, en général et de son enseignement profond, en particulier, “ arbre de la vie, dans lequel il n’y a pas d’interrogation ”, ainsi qu’il est dit : “ Je supprimerai l’esprit d’impureté de la terre ”.
Tout cela repousse l’obscurité et les pensées qu’elle inspire.
Comme vous le savez, on pense en permanence, alors qu’il n’en est pas de même pour la parole, puisque l’on peut se taire.
C’est donc précisément avec une pensée sainte que l’on repousse une mauvaise pensée.
Source : Lettre 4408
À l’initiative du Beth Loubavitch et du Mak’hon Or Ha’Hassidout
👉 Rejoignez le groupe (silencieux) grâce au lien :
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la Rabbanit Devorah Leah Ginsburg est en 5615 (1854-1855). Eelle a été élevée à Loubavitch. Ses frères et sœurs étaient Zalman Aharon, Chalom Dovber (qui deviendra le 5ème Rabbi de Loubavitch) et Menahem Mendel.
Son père a dit un jour : « Devorah Leah, tu as une bonne tête ». Lorsqu’elle a tenté de voler l’Afikoman lors d’un Seder de Pessah (ce qui n’est pas la coutume à Habad), son père l’a arrêtée et lui a offert un collier de perles à la place.
Le 8 Sivan 5632, elle a épousé Rav Moché Aryeh Leib Ginsburg, un Hassid, banquier prospère et asskan pour les affaires communautaires. Lorsqu’il était à Loubavitch, il servait de Hozer et de transcripteur des enseignements de son beau-père le Rabbi Maarach.
Lors de leur mariage et des Cheva Brahot, le Rabbi Maarach a récité 8 Maamarim.
Le couple a vécu à Vitebsk, en Biélorussie. Leurs enfants étaient Dov Ber Ginsburg, Aharon Yossef Ginsburg, Chmouel Ginsburg, Moussia Gurevitch, Sheina Mayerovitch, Rahel et Hassia.
Le Rabbi a raconté qu’après le décès du Rabbi Maarach, la Rabbanit Devorah Leah s’est tournée vers le mur et y est restée pendant 3 jours.
Sur la photo qui vient d’être publiée, on la voit accompagnée de ce qui semble être des membres de sa famille. On suppose que l’homme à gauche est l’un de ses gendres.
Son mari, Rav Moché Aryeh Leib Ginsburg, n’apparaît pas sur cette photo. Deux autres photos de lui ont été publiées dans le passé dans le magazine Kfar Chabad.
C’est avec une grande réussite que s’est conclue la campagne de dons annuelle organisée par les institutions ‘Habad-Loubavitch du Kazakhstan en l’honneur du Père du Rabbi, le Gaone, Hassid et Mekoubal, Rabbi Levi Its’hak Schneerson, qui a été exilé au Kazakhstan pour avoir diffusé le judaïsme.
Des partenaires du monde entier se sont mobilisés afin de renforcer la diffusion du judaïsme qui affecte des milliers de Juifs à Alma Ata et partout à travers le Kazakhstan.
C’est avec une grande réussite que s’est conclue la campagne de dons annuelle organisée par les institutions ‘Habad-Loubavitch du Kazakhstan en l’honneur du Père du Rabbi, le Gaone, Hassid et Mekoubal, Rabbi Levi Its’hak Schneerson, qui a été exilé au Kazakhstan pour avoir diffusé le judaïsme.
Le Rav Yeshaya Cohen, Grand Rabbin du Kazakhstan résume la campagne en quelques mots :
« C’est émouvant de voir comment des milliers de donateurs du monde entier se sont mobilisés pour les juifs du Kazakhstan, terre d’exil de Rabbi Levi Its’hak, le père du Rabbi. Je n’ai aucun doute que le Rabbi éprouve une grande satisfaction du fait que la campagne de ‘Haf Av en l’honneur de son père ait connu la réussite au-delà de nos attentes. Je remercie tous les donateurs, les bénévoles qui ont travaillé jour et nuit et l’équipe professionnelle qui a tout géré avec un professionnalisme hors pair. Nous considérons chaque donateur comme un véritable partenaire dans la Chli’hout qui a commencé il y a plus de 78 ans par le travail de Rabbi Levi Its’hak, et se qui poursuit aujourd’hui par l’intermédiaire des Chlouhim. »
Au Kazakhstan, où par le passé les Juifs avaient peur de se rendre à des cours de Torah, de célébrer des brit mila ou de prier en communauté car cela était très dangereux, un renouveau de la pratique du judaïsme se produit aujourd’hui avec force et vigueur. Les émissaires du Rabbi développent des activités et permettent à chacun de se reconnecter à ses racines et de vivre comme un Juif, dans la joie.
Le Rav Yeshaya Cohen raconte : « Un Chaliah s’est un jour tourné vers le Rabbi avec une demande quelque peu inhabituelle : il créait une nouvelle institution ‘Habad et demandait ainsi la permission au Rabbi de la nommer après son père, Rabbi Levi Its’hak Schneerson. Le Rabbi lui répondit que s’il souhaitait donner le nom de son père à l’institution en question, elle devait être dirigée behar’hava – dans la largesse et l’abondance, car « chez mon père, tout était behar’hava ! » ». « À plus forte raison », ajoute le Rav Cohen avec enthousiasme, « à l’endroit où Rabbi Lévi Its’hak a semé avec des larmes, qui est également l’endroit où il repose, avons-nous le devoir de poursuivre nos actions avec d’autant plus de vigueur et d’intensité ! »
« Dix Beth ‘Habad sont situés dans 7 villes à travers le Kazakhstan, avec à leur tête le Beth ‘Habad se trouvant à Alma Ata, à proximité du lieu où repose Rabbi Levi Its’hak. Cette année, grâce aux nombreux donateurs et partenaires, nous pourrons étendre le spectre de nos activités et continuer avec plus de vigueur. Nous nous engageons à atteindre chaque âme juive dans chaque ville et village reculé et à les rapprocher du judaïsme. Et je souhaite que grâce à la merveilleuse unité qui a transpiré de cette campagne, nous allions ensemble à la rencontre du Machia’h immédiatement et tout de suite. »
Les noms de tous les donateurs ont été mentionnés pour une bénédiction sur la tombe de Rabbi Levi Its’hak le jour de la Hilloula.
« Nous remercions sincèrement tous les donateurs pour leur généreuse contribution. Chaque don réalisé lors de la campagne allume une autre flamme et illumine un autre cœur juif, et ce mérite apportera les plus belles bénédictions aux donateurs et à leurs descendants, avec l’aide de D.ieu. Nous voyons concrètement l’abondance — « har’hava » que le don réalisé en faveur des institutions ‘Habad du Kazakhstan apporte à chaque donateur », conclut le Rav Yeshaya Cohen, Chaliah et Grand Rabbin du Kazakhstan.
La campagne a été menée avec brio par Bracha Tornheim de Flowmotion et Yeshaya Abba Cohen.
Site de la campagne : Raisethon dirigé par R’ Shlomi Greenwald.
Soirée de tournage, film de la campagne et diffusion : Flowmotion Studios
Le site de la campagne est ouvert aux dons jusqu’au Vav-6 Tichri, jour de la Histalkout de la Rabbanite ‘Hanna, épouse de Rabbi Levi Its’hak et mère du Rabbi.
Les noms de tous les donateurs seront mentionnés sur la tombe de Rabbi Levi Its’hak.
Le tirage au sort pour le voyage pour 2 personnes afin de venir prier sur la tombe de Rabbi Levi Ist’hak à Alma Ata aura lieu, avec l’aide de D.ieu, ce mercredi, le 28 Mena’hem Av.
Nous remercions tout particulièrement les sites d’informations ‘Habad qui ont communiqué sur la campagne, » ריזל אסטרטגיה וייעוץ תקשורתי », R’ Moishe Pinson, R’ Shlomi Greenwald, Levi Sudak, Yanki Teitelbaum, Menachem Ziegelbaum, à Mendy Frumer, à Moushka Hershkop, Miri Fogel, Ida Nadvora, Moti Wilhelm, Shlomo Cohen, Rav Shmariahou Butman, Ra’hel Tomarkin, Boris Manoylinco, Rav Avraham Tsvi Cohen, Giti Cohen, Mendy Cohen, Elki Mizrahi, l’entreprise Raisethon, Tomer Ratzvi, Eitan ‘Hayoun, Meruyert Bolgonbayeva, Shmulik Freiman, Ne’hami Freiman, Shmoulik Amar, Yosef Belizovsky, Yossef Elias, Sarale ; Dvori ; Shneor-Cohen, à l’équipe dévouée de bénévoles et à tous ceux ayant aidé à la gestion du projet.
Le Rav Cohen était l’un des huit enfants nés du Rav Ephraim Hakohen, un kabbaliste séfarade, à Jérusalem. Son père avait été disciple du Ben Ish Chai à Bagdad avant d’immigrer en Palestine en 1924. En 1931, l’année de la naissance de Chalom, son père fut nommé rosh yeshiva de la Yechiva Porat Yossef.
Le Rav Cohen a étudié dans cette Yeshiva à l’âge de 13 ans et s’est forgé une réputation de « diligence et d’ingéniosité ». Il a épousé Yael, la fille du Rav Mansour Ben Shimon, un kabbaliste à Tzfas qui a également enseigné à Porat Yossef.
Malgré son jeune âge, le Rav Cohen a commencé à livrer des chiourim à Porat Yossef après son mariage et a enseigné aux étudiants pendant des décennies. Il a été nommé rosh yeshiva en 1966. Bien que son père et son beau-père soient kabbalistes, lui-même ne l’était pas.
Le Rav Cohen est entré dans l’arène politique pour la première fois en 1984, lorsqu’il a accepté la demande de l’ancien grand Rav Ovadia Yossef de soutenir la fondation du parti Shass et de siéger au nouveau conseil Rabinique Moetzet Hahmei HaTorah. En avril 2014, six mois après la mort du Rav Yossef, le Rav Cohen lui succède comme nassi (président) du conseil.
Le Levaya a eu lieu ce lundi de la Yeshiva Porat Yossef à Geula. Il se dirigea vers le cimetière de Sanhedria, où il a été inhumé à côté de sa défunte épouse.