EN IMAGES. Veille de Chabbat Térouma à Crown Heights






























































































































































































































































































































L’Admour Hazaken dit:
«Parmi les offrandes du Sanctuaire, il y avait de l’or, de l’argent et du bronze. Mais seuls les miroirs, offerts par les femmes, étaient brillants. Ceux-ci servirent à confectionner le bassin (des ablutions) et son support, qui furent les derniers de tous les instruments du Sanctuaire à être fabriqués. Or, ils étaient utilisés au tout début du service quotidien (pour l’ablution du Cohen), car « le début est lié à la fin ».»
(Pour la fabrication du bassin des ablutions et de son support, voir Chemot 38, 8. Le principe selon lequel «le début est lié à la fin» souligne que l’influence divine est circulaire. C’est donc au point le plus bas de la création qu’est perceptible l’élévation la plus considérable. Voir à ce propos le 23 Chevat.)
Une des plus grandes et plus anciennes Yéchivot de Habad est sans aucun doute la Yéchiva de Brunoy. Dans cette Yéchiva mythique située dans la paisible ville de Brunoy, en banlieue de Paris, environ 350 étudiants de cinquante pays différents étudient la Torah en se tenant à distance de l’agitation de la ville.
Le nom de la Yéchiva est devenu célèbre, et de nombreux jeunes se pressent aux portes de la Yéchiva pour demander une place sur les bancs d’études. En effet, la direction de la Yéchiva fait tout son possible pour accueillir tout jeune homme souhaitant veiller sur la Torah selon l’esprit de Tomhei Temimim.
Sur la carte des Chli’hout en France, la zone est petite. Des centaines de familles juives se sont rapprochées et sont devenues de vrais hassidim ces dernières décennies. Les émissaires en France sèment dans les larmes et récoltent parfois la joie. Et de nombreux jeunes hommes aspirent également à entrer et à devenir des Temimim de la Yéchiva de Brunoy.
Il n’est pas facile pour un étudiant ordinaire en médecine ou en mathématiques de se plonger dans l’étude de la Guémara et de la hassidout. Il faut étudier les bases, combler les lacunes de connaissance, et comprendre les principes de base de la vie dans une Yéchiva.
La direction de la Yéchiva a décidé de passer à l’acte. En effet, il y a une décennie, une nouvelle section de la Yéchiva, « Tiferet Menahem », a été ouverte. Elle est spécialement destinée aux étudiants qui souhaitent devenir des Temimims de la Yéchiva pendant au moins une année.
L’effort a en effet porté ses fruits, et le département de la Yéchiva est devenu un pôle d’attraction pour les étudiants, les diplômés des lycées et des universités de toute la France. Les diplômés du lycée qui ont voulu passer une année à la Yéchiva avant de commencer leurs études universitaires et les étudiants qui ont voulu prendre quelques mois ou même une année Chabbatique pour étudier à la Yéchiva ont tous afflué.
Les changement set l’influence de l’étude à la Yéchiva sont indescriptibles. Chacun à sa manière, devient un Temimim de la Yéchiva. À un certain stade, de nombreux étudiants ont même fusionné dans le cadre habituel de la Yéchiva, et il n’y a pas de différence entre eux et les Temimim nés dans les maisons hassidiques.
À l’occasion du dixième anniversaire de la création de la section « Tiferet Menahem » à l’initiative du directeur de la division, le Rav Mendel Uzan, une conférence pour les diplômés de « Tiferet Menahem » a été organisée. Quarante diplômés de toute la France sont venus à Brunoy. Dans un événement émouvant et exaltant, ils ont participé à un banquet.











































Le puissant bourdonnement de dizaines de langues harmonisant ensemble résonnait à travers les murs décorés de la salle de Oholei Torah alors que des milliers d’adolescents juifs venus de 30 pays différents se réunissaient pour le dîner et le commencement du 15ème Shabbaton annuel de CTeen.
un grand nombre des 3 000 adolescents présents viennent de régions avec une petite population juive, certains étant les seuls adolescents juifs de leur école. Le Shabbaton est une occasion de se faire de nouveaux amis et de se voir comme faisant partie de la communauté juive mondiale diversifiée.
« Je suis toujours impressionné par tous ces jeunes de mon âge. Mêmes traditions ! Différents pays ! Différents continents ! » s’est exclamé Boaz Cohen, un élève de 9e année d’Abuja, au Nigéria, qui abrite l’un des 70 nouveaux chapitres de CTeen lancés au cours de la dernière année, « Je suis fier de mon peuple et fier de ma jeunesse », a-t-il ajouté avec enthousiasme.
Photos by Itzik Roitman


































































































Pour l’élévation de l’âme de ‘Hanna Bat Moché-Yaakov Marques
L’attachement profond au Rabbi :
Le Chabbat de la Paracha ‘Terouma’ qui tombe toujours au début du mois d’Adar, souligne l’importance de notre attachement au Rabbi. En effet, une des raisons pour lesquelles nous devons multiplier notre joie pendant tout le mois d’Adar, est que ce mois est celui de la naissance de Moché (le 7 Adar).
De fait, la joie et le plaisir véritable commencent avec Moché, car il est celui qui qui nous unit avec Or Ein Sof. Aussi, combien cela est vrai pour toute notre génération. Le Rabbi est le Moché de notre génération. Avec lui commence notre joie véritable, car il est celui qui nous prépare à la vie éternelle.
Il est celui qui fait de chacun d’entre nous un ‘Temple’, un ‘Michkan’ capable de contenir le plaisir divin, révélé dans la Torah du Machia’h, ‘la Torah ‘Hadacha’, ‘Terouma’. Il est celui qui révèle et unit le plaisir de D.ieu à celui des enfants d’Israël.
‘Faites-Moi un sanctuaire et Je résiderais parmi vous’ :
Dans le Dvar Mal’hout sur la Paracha Terouma, il est question du Michkan (le temple portatif), et de tous ses ustensiles. C’est dans cette Paracha que L’Eternel déclare aux enfants d’Israël : ‘Faites-Moi un sanctuaire et Je résiderais parmi vous’. Aussi, au début de la Paracha, L’Eternel demande à Moché de parler aux enfants d’Israël afin que ceux-ci ‘mettent à part une partie de leur fortune comme offrande’ (Rachi), pour le Tabernacle.
Lorsque L’Eternel énumère les matériaux de l’offrande des enfants d’Israël il commence par l’or, puis viennent ensuite l’argent et le cuivre. Le Rabbi explique que la raison pour laquelle l’or est cité en premier est parce qu’il désigne les enfants d’Israël eux-mêmes, qui sont aux yeux de L’Eternel comme de l’or.
Plus précisément, l’or désigne le trésor véritable que possède chaque Juif, par le fait que son âme est véritablement ‘une parcelle de divinité d’en-haut’. ‘L’Essence de l’âme Juive est enracinée dans l’Essence divine’ (le Rabbi).
‘Afin que soyez une terre de convoitise’ :
Dans le Hayom-Yom du trente-deuxième jour de l’Omer, il est écrit qu’à Lag Baomer, aux alentours de 5604 (1844), le Tséma’h Tsédek rapporta l’explication suivante du Baal Chem Tov : ‘Il est écrit afin que soyez une terre de convoitise, parole de L’Eternel, D.ieu des Armées célestes’. Tout comme les plus grands Sages n’arriveront jamais à atteindre les grands trésors naturels que D.ieu a placé dans la terre ‘car tout vient de la poussière et tout retourne à la poussière’ de même personne ne pourra jamais atteindre et comprendre tous les niveaux, tous les trésors qui se trouvent en chaque Juif, lequel est la terre de convoitise de D.ieu’.
‘La plus grande joie qu’un Juif peut ressentir’ :
On ne peut se limiter à définir D.ieu comme étant à l’origine des mondes, car les mondes ne sont rien en comparaison à Son Essence. Comme l’a dit notre Maître l’Admour Hazaken : en comparaison à l’Essence divine, les mondes sont tels une goutte par rapport à l’océan. Il en va de même pour l’Essence de l’âme Juive, du fait qu’elle est enracinée dans l’Essence divine on ne peut se limiter à la définir comme étant l’origine de l’intellect et des sentiments (des forces de la partie de l’âme qui est révélée dans le corps).
L’Essence de l’âme Juive est véritablement divine, elle est au-delà de toute forme, de toute définition, et c’est pour cela que le Baal Chem Tov déclare ‘qu’il est impossible d’atteindre et de comprendre tous les trésors qui se trouvent en chaque Juif’. Le trésor qui se trouve en chaque Juif c’est l’Essence de son âme, cette étincelle divine véritable qui est en lui et qui échappe à notre compréhension. C’est par elle qu’un Juif est lié à D.ieu d’un lien essentiel et éternel. Grâce à elle qu’il peut percevoir le Divin et qu’il possède la capacite de faire de ce monde matériel une demeure pour l’Essence divine.
Le Rabbi écrit que la plus grande joie qu’un Juif peut ressentir, et tout particulièrement pendant le mois d’Adar est de prendre conscience que même dans l’exil le plus profond il demeure lié à D.ieu. De fait, le Rabbi écrit que pendant le mois d’Adar ‘chacun ressent une profonde soumission vis-à-vis de D.ieu’.
C’est peut-être pour cette raison que dans l’explication du Baal Chem Tov rapportée par le Tséma’h Tsédek il est mentionné que ‘tout vient de la poussière et tout retourne à la poussière’, car la poussière désigne la soumission la plus totale vis-à-vis de L’Eternel, et que c’est précisément par la soumission qu’un Juif parvient à réveiller en lui la force de l’Essence de son âme, ainsi qu’il est dit (Tanya) : ‘L’Eternel ne réside que dans un endroit qui lui est parfaitement soumis’, sur sa terre de convoitise.
Lorsque nous éveillons la force de l’Essence de l’âme sa lumière se révèle dans l’intellect et les sentiments, et dans tous les vêtements de l’âme, c’est à dire dans la pensée la parole et dans l’action. Dans ce cas un Juif n’agit pas comme il a l’habitude d’agir en considérant ce qui lui convient, mais il agira comme il convient d’agir selon L’Eternel.
‘Augmenter notre joie durant tout le mois d’Adar’ :
Au sujet de la déclaration des Sages selon laquelle ‘de même que durant le mois de Av nous devons diminuer notre Joie (car c’est pendant ce mois que le Temple de Jérusalem a été détruit, le 9 Av), de même au mois d’Adar nous devons multiplier notre Joie’, le Rabbi explique que le fait d’augmenter notre joie durant tout le mois d’Adar a pour effet de transformer la période de deuil du mois de Av en une période de Joie.
Seule l’Essence divine a le pouvoir de transformer l’obscurité en lumière, et l’âme que D.ieu nous a donnée est ‘une parcelle véritable de divinité d’En-haut’ grâce à laquelle nous pouvons agir sur ce monde profane et le transformer en une demeure pour D.ieu. C’est précisément cela la raison de notre joie et de notre soumission pendant le mois d’Adar. C’est en effet le fait de posséder une âme Juive qui est notre plus grande joie. Le dévoilement de l’Essence de l’âme, est le dévoilement du lien le plus profond qui nous unit à notre Père qui est dans le ciel, ainsi que l’a exprimé Rabbi Shimon Bar Yo’haï : ‘Je suis attaché par un lien, en lui je m’unifie, en lui je m’enflamme’.
‘Chanter et louer la grandeur de la Sagesse divine’ :
Par ailleurs, il est écrit dans le livre des Proverbes (1, 20) : ‘La Sagesse de D.ieu est louée, chantée dans la rue’ (‘Ha ‘Ho’hmot ba’houts tarona’), et l’Admour Hazaken explique que la Sagesse de D.ieu (‘Ho’hma) doit se répandre à l’extérieur de sa source (‘ba’houts’) afin que son niveau soit révélé et apprécié dans ce monde. Chaque Juif se doit donc de chanter et de louer la grandeur de la Sagesse divine, de vanter les possibilités qu’elle nous offre, et les actions merveilleuses qu’elle suscite (voir le livre ‘Torah Or’, Parachat Yitro). En louant et en chantant la Sagesse divine, les Juifs dévoilent le plaisir de D.ieu.
Le livre du Zohar (Parachat Toldot, 141b) cite le verset : ‘La Sagesse de D.ieu est louée, chantée dans la rue’, juste après avoir mentionné cet autre extrait des Proverbes (Michleï, 5, 16) : ‘Tes sources se répandent à l’extérieur, dans les rues coulent tes ruisseaux’.
Lorsque le Baal Chem Tov questionna le Machia’h sur sa venue, le Machia’h lui répéta le verset des Proverbes : ‘Je viendrai quand tes sources se répandront à l’extérieur’.
Il apparaît clairement que la venue du Machia’h dépend du dévoilement du plaisir divin. Sa Sagesse bénie doit se répandre à l’extérieur, être louée, chantée et glorifiée par les enfants d’Israël, à l’image de ‘ces sources et de ces ruisseaux qui coulent dans les rues’. Dans ce cas, comme le déclare le Rabbi en reprenant les mots de l’Admour Hazaken, ‘la matérialité du corps et de l’univers sera transfigurée’, ce qui signifie qu’il y aura matérialité, mais quelle sera transcendée, et la lumière divine luira sur Israël sans aucun voile, et le débordement de lumière qui jaillira sur Israël illuminera l’obscurité des nations’ (voir au chapitre 20 de Iniana chel Torat ha ‘Hassidout).
Par ailleurs, dans le Hayom-Yom du du 28 Elloul, il est écrit que c’est la Bénédiction de D.ieu qui enrichit, et le Rabbi nous enseigne que ‘c’est particulièrement vrai pour celui qui consacre son temps aux besoins communautaires et au renforcement du Judaïsme. On dit que D.ieu ne reste pas en dette. Pour chaque action qu’un Juif réalise, Il lui accorde la meilleure récompense, enfants, santé et prospérité matérielle’.
‘Saisir D.ieu Lui-même’ :
L’Admour Hazaken rapporte dans le livre du Tanya un verset de la Paracha Terouma : ‘Et qu’ils prennent pour Moi une offrande’ : ‘Vé ik’hou Li Terouma’.
En hébreu le mot Terouma est compose par les lettres du mot Torah avec un Mèm supplémentaire. Le mot Terouma se décompose donc de la manière suivante :
תרומה
תורה-מ
Le Zohar explique que la lettre Mem qui a pour valeur numérique 40 est une allusion aux 40 jours (et aux 40 nuits) pendant lesquels Moché demeura avec L’Eternel sur le Mont-Sinaï. La façon dont le Zohar décompose le nom Terouma : Torah-Mem exprime donc le fait que D.ieu a enseigne la Torah à Moché sur le Mont-Sinaï pendant quarante jours et quarante nuits.
Par ailleurs le Zohar explique que le mot ‘Li’ (‘pour Moi’) a la même signification que ‘Oti’ : ‘Moi’.
Dans ce cas l’expression du verset : ‘Et qu’ils prennent pour Moi’ signifie aussi : ‘Qu’ils Me prennent.
De fait, l’Eternel a véritablement donné une partie de Lui-même dans la Torah, ainsi qu’Il le déclare Lui-même : ‘J’ai écrit (dans la Torah) Mon Essence et Je l’ai donnée’, et au Zohar d’expliquer que ce verset ‘Et qu’ils prennent, pour Moi, une offrande’ (‘Vé ik’hou Li Terouma’) signifie aussi, qu’au moyen de la Torah nous parvenons à ‘saisir D.ieu Lui-même’, Son Essence (‘qu’ils Me prennent’).
L’Eternel, par le don de la Torah, fit don de Lui-même et donna aux enfants d’Israël la possibilité de s’attacher à Lui de manière profonde.
Dans le livre du Tanya, dans lequel est rapporté cet enseignement de Rabbi Chimon Bar Yo’haï (chapitre 47), l’Admour Hazaken souligne le fait que rien ne sépare le mot ‘Li’ (‘Moi’) du mot ‘Terouma’ (‘la Torah’) pour la simple et bonne raison que ‘le Saint béni soit-Il et la Torah ne font qu’Un’.
Cet enseignement est souvent exprimé dans la partie profonde de la Torah, le Zohar déclare en effet que « le Saint béni soit-Il, Israël et la Torah ne font qu’Un ».
De fait, « l’âme divine d’un juif est véritablement une parcelle de divinité d’En-haut », et la déclaration de l’Eternel selon laquelle : « J’ai écrit (dans la Torah) Mon Essence et Je l’ai donnée », s’applique tout aussi bien à l’âme juive, laquelle peut être comparée à ‘l’offrande’ (‘Terouma’, l’âme juive) que l’Eternel a donnée à chaque juif, et qui n’est autre qu’une partie de Lui-même.
Dès-lors, le lien entre le verset : « Faîtes-Moi un sanctuaire et je résiderais parmi vous », et le verset : « Et qu’ils prennent pour Moi une offrande », apparaît avec » clarté.
‘Faire un sanctuaire pour D.ieu’, comme il a été expliqué, signifie révéler la force de la partie la plus profonde de notre âme, l’essence de notre âme, dans les forces de la partie de l’âme qui s’habillent dans le corps, c’est à dire notre intellect et nos sentiments.
Le Rabbi, dans son discours ‘hassidique intitulé ‘Et tu ordonneras aux enfants d’Israël qu’ils prennent pour toi de l’huile pure d’olives concassées pour allumer le luminaire’, explique longuement que l’Essence de l’âme (‘le Luminaire’) a le pouvoir de s’unir aux forces de l’âme.
Ainsi quand l’Essence de l’âme s’unit avec le cœur d’un enfant d’Israël, celui-ci ressent un amour pour D.ieu au-delà de toutes limites.
Il est important de remarquer que la Torah emploie dans le verset : « Et tu ordonneras aux enfants d’Israël » le terme : « qu’ils prennent pour toi », et qu’elle emploie ce même terme dans le verset : Et qu’ils prennent pour Moi une offrande ».
Ces deux versets sont en fait intimement liés. Un juif détient la possibilité de révéler l’essence de son âme afin que celle-ci illumine et s’unisse à son cerveau et à son cœur, et il y parvient quand il s’attache de manière profonde à la Torah de D.ieu, qui est une ‘partie de Lui-même’.
Nous avons la tristesse de vous annoncer le décès de notre chère mère, grand mère et arrière grand mère Alice Haya Ederhy zal
Maman de :
Ederhy Salomon (ramat beth chemech)
Ederhy Ephraim (Jérusalem)
Ederhy Moche (Miami )
Asseraf Berthe (Paris Place des Fêtes )
Rav Ederhy Avraham (Strasbourg)
Tsadok Dolly (Jérusalem )
Ederhy Itshak (Ramat beth chemech )
La levaya aura lieu ce jour vendredi 14h au cimetière de Guivat cChaoul – Jérusalem
Les chiva auront lieu bzh au 54/21 rue chahal à Givat Mordehaï – Jérusalem. 6ème étage (ascenseur)
La semaine de 9h à 12h et 16h à 21h
ת.נ צ.ב.ה
La Famille Ederhy
Rubrique réalisée par Réouven Bennaïm
Beth Habad des enfants de Perpignan – « Tsivot Moshiah »
Léilouy Nishmat
Rav MORDE’HAÏ (Mottel) a’h PEVZNER
Chalia’h du Rabbi à Perpignan pendant 17 ans
Вы можете начать менять наш мир к лучшему уже сегодня, и, неважно, насколько малы ваши действия. Бейт Хабад Детей Перпиньяна
Строим храм
Р-н Александр Фейгин
Глава Торы “Трума” посвящена странной и интригующей теме: строительству Храма. Идея “затиснуть” Всевышнего в ограниченное помещение или, в менее примитивной интерпретации, выделить место для общения с Ним, хорошо знакома человечеству и присутствует практически в любой культуре и религии. Но мы-то привыкли отделять свою веру от чужих! Как же нам, евреям, согласовать представления о бестелесном Б-ге, пребывающем вне времени и пространства, с идеей Храма?
Более того, Тора (Устная и Письменная) рассказывает о созидании Храма неожиданно подробно: перечислены пятьдесят материалов (от золота, до шерсти), из которых изготовлены части святилища, названы тридцать девять “технологических процессов” (от пахоты до написания букв). К чему столь подробное описание Святилища?
Ответ на первый недоуменный вопрос (как “втиснуть” Б-га в Святилище) известен. Сказано: “И построят Мне Храм и буду жить среди них (а не в нем)”. Созидательное усилие и жертвенная готовность человека превращает его самого, его душу (а не материальное Святилище) в “жилище Б-га”.
А вот на второй вопрос мы находим интересный ответ как в Мидрашах, так и Каббале, и хасидизме. Мишкан (Святилище, Храм, от корня лишкон – пребывать) рассматривается как микромодель вселенной и как модель человека одновременно (ведь известно, что сам человек назван микрокосмосом, малой вселенной). Скажем, Ковчег Завета (Арон Абрит) соответствует интеллекту и вербальным способностям, семисвечник (Менора) – зрению, внутренний, золотой жертвенник – обонянию, внешний – пищеварительной системе.
Рамбам делил все сотворенное на три категории: физические, духовно-физические и чисто духовные объекты. Этому делению соответствуют и определенные категории времени: будни, суббота и Йом-Кипур (Суббота суббот). В Святилище этому соответствует деление на внутренний двор, Святая и Святая Святых.
Во внутреннем дворе омывают руки и ноги коэны, горит на жертвеннике тук животных. В Святая, куда вход дозволен только очистившимся коэнам, на золотом жертвеннике воскуряются благовония, горят огни золотой Меноры. В Святая Святых (вход в которую открыт только в Йом-Кипур) происходит духовное служение.
Можно ли указать на центр, фокус Святилища? Рамбам (будучи рационалистом) считает таковым наименее священный компонент – внешний жертвенник, ибо именно там осуществляется главное предназначение Храма – принесение жертв. А вот его оппонент – каббалист Рамбан указывает на Ковчег, ведь именно оттуда исходит откровение, звучит голос Б-га.
Таким образом, рационалист и мистик предлагают две концепции служения Всевышнему. В первой центральным моментом является служение человека Б-ry, во втором – обращение Б-га к человеку.
“И то, и другое – слова Б-га Живого”, – так часто подытоживает Талмуд спор мудрецов. И в данном случае, как в рациональной, так и в мистической трактовке предназначения Храма, можно и нужно начти не противоречащие друг другу, а взаимодополняющие аспекты истины. Недаром одним из названий Храма является оэль моэд – шатер встречи. Здесь встречаются человек (в своем движении к Б-гу) и Б-г (в движении навстречу человеку).
Без этого движения, без усилия с нашей стороны, без поиска и жертвенности встреча может и не состояться.
Р-н Александр Фейгин
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HAYOM YOM DU 3 ADAR
Le Hayom Yom a été écrit pendant une année où il y avait 2 Adars (une CHANA Meouberet). Cette année, nous n’avons qu’un seul Adar (une Chana Pechouta). Nous ne voulons manquer aucune partie du Hayom Yom, alors nous apprenons 2 Hayom Yoms chaque jour !
3 Adar Alef
L’Alter Rebbe a dit que la Mitsva d’Ahavat Israël s’applique même à un juif que vous n’avez même jamais vu… et BIEN SÛR à une personne qui vit près de vous et fait partie de votre communauté !
3 Adar Cheini
À l’époque du Tsema’h Tsedek il y avait un terrible décret contre les juifs. Le gouvernement russe enlevait des enfants et les emmenait dans des maisons non-juives jusqu’à ce qu’ils soient assez grands pour servir pendant de nombreuses années dans l’armée. Ces soldats étaient appelés des Cantonistes.
Ils étaient si jeunes lorsqu’ils ont été enlevés, que beaucoup d’entre eux n’avaient pas eu la chance d’apprendre beaucoup de Torah. Loin de chez eux, ils n’étaient pas capables de faire beaucoup de Mitsvot.
Pourtant, la plupart des Cantonistes se souvenaient qu’ils étaient juifs, et avaient un Messirout Nefech pour les quelques Mitsvot qu’ils savaient faire.
Le Tsema’h Tsedek a pu parler une fois à un grand groupe d’environ 600 soldats Cantonistes. Il a dit un maamar pour eux, leur disant à quel point Hachem apprécie leur Avodah. Après, quelques soldats sont venus voir le Tsema’h Tsedek disant que tout ce qu’ils étaient capables de faire était de dire quelques mots de prières et de Tehilim, mais ils ne savaient même pas ce que cela signifiait ! Le Tsema’h Tsedek leur a dit que s’ils croient en Hachem et en la Hachga’ha Pratit, et qu’ils font le peu qu’ils connaissent, alors ils sont des juifs forts et en bonne santé ! Il les a bénis qu’ils restent en bonne santé et retournent chez eux en sécurité.
Ce soir-là, le Tsema’h Tsedek a parlé à un groupe de Hassidim, leur disant à quel point la Avodah des Cantonistes est précieuse pour Hachem. Elle est encore plus précieuse que la Tefilah de quelqu’un qui prie avec toutes les Kavanot du Arizal, car leur prière est faite avec Messirout Nefech et avec une pure Emounah!
L’un des Hassidim, R’ Haïm, s’est approché du Tsema’h Tsedek et lui a demandé comment il pourrait lui aussi avoir une telle Avodah ! Le Tsema’h Tsedek dit à ce Hassid ce qu’il devait faire.
Le Hassid qui est venu voir le Tsema’h Tsedek était un très grand Talmid Ha’ham. Il connaissait tout le Shass et connaissait beaucoup de ‘Hassidout ! Il était capable de comprendre et d’apprécier chaque partie de son judaïsme.
Le Tsema’h Tsedek lui a dit que s’il voulait acquérir la Maalah des simples juifs, il devait avoir Kabala Ol, la soumission !
Un juif simple ne comprend pas très bien, ou ne voit pas à quel point ses Mitsvot sont précieuses. Tout ce à quoi il pense, c’est Kabala Ol, être soumis ! Il pense tout le temps à la façon dont Hachem le regarde, et il doit faire tout exactement comme Hachem veut qu’il le fasse. Il y pense tellement, que cela se voit même lorsqu’il dort !
Kabalat Ol est plus facile pour un simple Hassid. C’est la seule façon pour lui de faire son Avodah ! Il ne comprend pas le sens plus profond de ce qu’il fait, donc il le fait simplement parce que Hachem veut qu’il le fasse.
Cependant, même un Hassid qui a une grande compréhension, peut lui aussi avoir Kabala Ol, et cela changera qui il est ! S’il décide de faire tout ce que Hachem veut, même plus haut que sa compréhension, il peut également avoir cette Maalah spéciale du Messirout Nefech d’un juif simple.


HOUMACH PARCHAT TEROUMA – CHICHI AVEC RACHI
Dans le Houmach d’aujourd’hui, nous apprenons sur le Mizbeah Hane’hochet.
Hachem dit à Moché Rabbénou de faire le Mizbeah Hane’hochet, le Mizbea’h en cuivre. Ce Mizbea’h doit être fait de bois et recouvert de cuivre. Le plus petit Mizbea’h en or sera utilisé pour le Ketores, mais celui-ci sera utilisé pour les Korbanot.
Le Mizbea’h devrait avoir quatre petites boîtes dans les coins du dessus. L’espace ouvert sur le dessus doit avoir de la place pour que les Cohanim puissent aller brûler les Korbanot.
À l’extérieur du Mizbea’h, il doit y avoir une « grille » en cuivre, qui ira autour du milieu du Mizbea’h comme une ceinture. Cela doit contenir les anneaux pour les poteaux de transport et faciliter la tâche des Cohanim pour voir où se trouve le milieu du Mizbea’h. Les Cohanim doivent le savoir car certains Korbanot ont du sang saupoudré sur la moitié supérieure du Mizbea’h et d’autres Korbanot ont besoin de leur sang saupoudré sur la moitié inférieure du Mizbea’h.
Tous les outils pour ce Mizbea’h devraient être en cuivre.
Le Mizbea’h doit être construit comme une boîte creuse, et partout où le Michkan sera installé, les juifs devront le remplir de terre.
Le Mizbea’h doit également avoir une rampe pour accéder au sommet. Nous avons appris plus tôt dans le Houmach que les Cohanim ne sont pas autorisés à monter sur le Mizbea’h sur des escaliers.
TEHILIM 18 – 22
Le « Psaume 19 », parle de la nature et de la puissance de Dieu. Il dit que même si les cieux et la nature ne parlent pas, ils montrent la gloire de Dieu. Le psaume parle également de la sagesse et de la perfection de la loi de Dieu.
Le « Psaume 20 », est une prière pour que Dieu aide quelqu’un en difficulté. Le psaume dit que ceux qui font confiance à Dieu seront protégés et que leur cœur sera exaucé.
Le « Psaume 21 », parle du roi et de la victoire que Dieu lui a donnée. Le psaume dit que le roi a confiance en Dieu et que Dieu l’a béni avec gloire et puissance.
Le « Psaume 22 », est un poème très émouvant où le poète se plaint à Dieu d’être seul et en détresse. Le psaume dit que même si le poète est rejeté par les gens, Dieu ne l’abandonne pas. Le psaume parle également de la victoire finale de Dieu sur le mal et de la louange que tous les peuples donneront à Dieu.
Dans le chapitre 22, l’un des chapitres de Tehilim d’aujourd’hui, il est dit comment les juifs ont confiance en Hachem. Lorsqu’il y a un problème, nous pleurons à Hachem et il nous sauve : « Be’ha Bat’hou Avoteinou… » « Nos pères ont eu confiance en toi… »
Un grand Tsadik nommé Rabbénou Be’hayé a écrit un sefer enseignant aux juifs comment servir Hachem. Ce sefer s’appelle Hovot Halevavot. Une des sections s’appelle « Shaar Habita’hon. » Il enseigne comment une personne peut avoir du Bita’hon en Hachem. Ce n’est pas toujours facile, une personne doit travailler dur pour avoir confiance en Hachem. Le Rabbi disait à beaucoup de personnes d’apprendre cette partie du sefer pour qu’ils puissent apprendre comment avoir du Bita’hon.
Une autre chose que le Rabbi disait aux gens pour renforcer leur Bita’hon sont les paroles du Tsema’h Tsedek « Tracht Gut Vet Zain Gut ! » Quand nous pensons à la façon dont Hachem est toujours avec nous et prend soin de tous nos besoins, nous ne serons pas inquiets ! Ensuite, notre forte connexion avec Hachem amènera les Bra’hot pour que ce soit bon ! »
TANYA LIKOUTEI AMARIM chapitre 30
Dans le Tanya d’aujourd’hui, l’Alter Rebbe donne un autre conseil pour le Beinoni sur la façon de se montrer qu’il n’est pas si grand et spécial. Lorsqu’il est humble, son cœur sera ouvert pour se connecter à Hachem à travers la prière, et alors son Nechama sera forte pour contrôler le Yetser Hara.
L’une des raisons pour lesquelles le Yetser Hara convainc une personne qu’il est si spécial est qu’il voit d’autres personnes commettre PLUS d’aveirot, et il pense qu’il est meilleur.
Mais s’il réalise que ce qui compte est l’EFFORT qu’il met, il verra qu’il n’est pas si spécial, car il ne travaille pas vraiment aussi dur qu’il le peut. Cela le rendra humble et son cœur sera ouvert pour servir Hachem.
Voici une histoire qui nous montre que ce qui est le plus important est l’effort qu’une personne met, pas seulement ce qu’elle fait :
Avant de devenir un Hassid, R’ Michel, le Maggid de Zlotchov était le Rabbin de sa ville. Une fois, un homme est venu le voir et lui a demandé comment il pouvait faire Téchouva pour le Hiloul Chabbat. Il était arrivé un vendredi si tard que sa calèche est entrée dans la ville après le Shkiyah !
R’ Michel a dit à l’homme qu’il devait jeûner pendant 40 jours et faire d’autres choses qui étaient douloureuses pour son Gouf, dans le cadre de sa Téchouva.
L’homme a essayé, mais il n’a pas pu tenir ! Alors quand le Baal Chem Tov est venu dans sa ville, cet homme a demandé au Baal Chem Tov quoi faire. Le Baal Chem Tov lui a dit d’apporter un certain nombre de bougies à la synagogue et de les allumer, et cela sera sa Téchouva.
Le vendredi, il prépara les bougies – mais un chien bondi et dévora les bougies avant qu’il ne puisse les allumer ! Il pensait que Hachem ne voulait pas sa Téchouva, et il est revenu chez le Baal Chem Tov en pleurant.
Le Baal Chem Tov a réalisé que c’était R’ Michel qui ne voulait pas que la Téchouva de cet homme soit facile, et c’est pourquoi cela se passait. Il a dit à l’homme d’apporter des bougies à nouveau le vendredi suivant, et cette fois rien ne leur arriverait. Le Baal Chem Tov a envoyé un message à R’ Michel : « Un Juif qui n’a jamais commis d’aveira ne peut pas comprendre à quel point un autre juif se sent mal après avoir commis une aveira. Comment pouvez-vous dire à quelqu’un comment faire Téchouva ? Juste en se sentant si mal, ce juif a déjà fait Téchouva ! »
(Le Rabbi a raconté cette histoire lors d’un Farbrengen. L’histoire nous apprend que nous ne pouvons pas penser que nous sommes meilleurs que quelqu’un d’autre parce que nous faisons plus de Mitsvot que lui. Nous ne comprenons pas combien d’efforts l’autre personne investi – et c’est cet effort qui est le plus important pour Hachem !)
SEFER HAMITSVOT – COURS # 282 – MITSVAT ASSEI #245
La Mitsva d’aujourd’hui est exactement la même Mitsva encore une fois ! La connaissez-vous par cœur maintenant ?
la Torah définit l’achat et la vente de biens. Selon la Torah, une marchandise est acquise par le versement du prix d’achat, mais le déplacement de l’objet lors de la vente est une disposition établie par les Sages. Les Sages ont également institué d’autres modes d’acquisition, tels que le contrat de vente et l’entrée en jouissance, pour l’acquisition de terres et d’autres biens, en s’appuyant sur des versets de la Torah.

LES DOUZE PSOUKIM
1 – Torah TORAH TSIVA LANOU MOCHÉMORACHA KÉHILAT YAAKOV.
תּוֹרָה צִוָּה לָנוּ מֹשֶׁה מוֹרָשָׁה קְהִלַּת יַעֲקֹב
“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’apprendre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
2 – Chéma CHEMA Israël ADO-NAY ELO-HÉNOU ADO-NAY É’HAD..
שְׁמַע יִשְׂרָאֵל ה’ אֱ־לֹהֵינוּ ה’ אֶחָד
Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
3 – Bé’hol BÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM
בְּכָל דּוֹר וָדוֹר חַיָּב אָדָם לִרְאוֹת אֶת עַצְמוֹ כְּאִלּוּ הוּא יָצָא מִמִּצְרַיִם
“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.
Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.
4 – Kol Israël KOL ISRAEL YECH LAHEM ‘HÉLEK LÉOLAM HABA CHÉNÉÉMAR VÉAMÈ’H KOULAM TSADIKIM LÉOLAM YIRCHOU ARETS NÉTSER MATAAÏ MAASSÉ YADAÏ LEHITPAERE.
בכָּל יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לָהֶם חֵלֶק לְעוֹלָם הַבָּא, שֶׁנֶּאֱמַר: וְעַמֵּךְ כֻּלָּם צַדִּיקִים לְעוֹלָם יִירְשׁוּ אָרֶץ, נֵצֶר מַטָּעַי מַעֲשֵׂה יָדַי לְהִתְפָּאֵר
Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «
D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.
5 – Ki Karov KI KAROV ÉLÉ’HA HADAVAR MÉOD BÉFI’HA OUVILVAV’HA LAASSOTO.
כִּי קָרוֹב אֵלֶיךָ הַדָּבָר מְאֹד בְּפִיךָ וּבִלְבָבְךָ לַעֲשׂוֹתוֹ
Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.
Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.
6 – Véhiné Hachem VÉHINÉ Hachem NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.
וְהִנֵּה ה’ נִצָּב עָלָיו וּמְלֹא כָּל הָאָרֶץ כְּבוֹדוֹ וּמַבִּיט עָלָיו וּבוֹחֵן כְּלָיוֹת וָלֵב, אִם עוֹבְדוֹ כָּרָאוּי
D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.
Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.
7 – Béréchit BERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.
בְּרֵאשִׁית בָּרָא אֱ-לֹהִים אֵת הַשָּׁמַיִם וְאֵת הָאָרֶץ
Au commencement, D.ieu créa le ciel et la terre.
D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.
8 – Véchinanetam VÉCHINANETAM LÉVANÉ’HA VÉDIBARTA BAM BÉCHIVTÉ’HA BÉVÉTÉ’HA OUVLE’HTÉ’HA VADÉRÈH OUVCHO’HVÉ’HA OUVKOUMÉ’HA.
וְשִׁנַּנְתָּם לְבָנֶיךָ וְדִבַּרְתָּ בָּם בְּשִׁבְתְּךָ בְּבֵיתֶךָ וּבְלֶכְתְּךָ בַדֶּרֶךְ וּבְשָׁכְבְּךָ וּבְקוּמֶךָ
Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.
La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.
9 – Yagati YAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.
ויָגַעְתִּי וְלֹא מָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, לֹא יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – תַּאֲמִין
Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.
S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.
1 0 – Véahavta VÉAHAVTA LÉRÉA’HA KAMO’HA. RABBI AKIVA OMER: ZÉ KLAL GADOL BATORAH.
וְאָהַבְתָּ לְרֵעֲךָ כָּמוֹךָ – רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, זֶה כְּלָל גָּדוֹל בַּתּוֹרָה
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.
11 – Vézé VÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.
וְזֶה כָּל הָאָדָם וְתַכְלִית בְּרִיאָתוֹ וּבְרִיאַת כָּל הָעוֹלָמוֹת, עֶלְיוֹנִים וְתַחְתּוֹנִים, לִהְיוֹת לוֹ יִתְבָּרֵךְ דִּירָה בְּתַחְתּוֹנִים
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons
12 – Yisma’h Israël YISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT Hachem ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.
יִשְׂמַח יִשְׂרָאֵל בְּעוֹשָׂיו, פֵּרוּשׁ שֶׁכָּל מִי שֶׁהוּא מִזֶּרַע יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לוֹ לִשְׂמֹחַ בְּשִׂמְחַת ה’, אֲשֶׁר שָׂשׂ וְשָׂמֵחַ בְּדִירָתוֹ בְּתַחְתּוֹנִים
« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ». Cela signifie que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.
Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.
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Terouma – Les cèdres de notre ancêtre Ya’akov
Source : Likouté Si’hot volume 31, seconde Si’ha sur Terouma
MEKOROT
1 – Dans notre Paracha : Les matériaux sélectionnés par D.ieu pour le Tabernacle
Les cèdres utilisés pour le Tabernacle furent plantés par Ya’akov en Egypte et emportés à la sortie d’Egypte.
Terouma 25, 3 : Et voici l’offrande que vous recevrez d’eux : Or, argent et cuivre ; étoffes d’azur, de pourpre, d’écarlate, de fin lin et de poil de chèvre ; peaux de bélier teintes en rouge, peaux de Ta’hach et bois de Chittim.
Rachi : Et des bois de Chittim. D’où en avaient-ils dans le désert ? Rabbi Tan’houma a expliqué : notre ancêtre Jacob avait prévu, par inspiration divine, que le peuple d’Israël construirait un jour un Tabernacle dans le désert. Il introduit des cèdres en Egypte, qu’il planta, puis il ordonna à ses enfants de les emporter en sortant d’Egypte.
2 – Analyse : Pourquoi fallait-il emporter tant de cèdres, depuis l’Egypte ?!
Ne pouvaient-ils pas obtenir ces cèdres d’une autre façon ?!
Divré David du Taz : Ne pouvaient-ils pas acheter les cèdres dans d’autres pays, comme les aliments complémentaires qu’ils achetaient chez les commerçants des nations (qui passaient par le désert) ?
Ibn Ezra : Logiquement, il aurait été plus simple d’expliquer qu’il y avait pas loin du Mont Sinaï une forêt de cèdres et qu’ils coupèrent tous les arbres de cette forêt [pour construire le Michkan].
3 – Développement : Analyse de l’injonction divine pour la collecte des matériaux
Le texte fait allusion au fait que les matériaux du Tabernacle étaient déjà en possession du peuple d’Israël.
Terouma 25, 1 : D.ieu parla à Moché en ces termes : « Invite les enfants d’Israël à prendre pour Moi un prélèvement (une offrande). De quiconque qui sera porté par son cœur, vous prendrez Mon prélèvement. Et voici le prélèvement que vous prendrez d’eux : Or, argent et cuivre etc. (suite de la liste dans la référence n° 1).
Likouté Si’hot : A priori, le texte aurait dû employer le terme « donner » (ou « emmener »), qui indique l’action du donateur. Pourtant, le texte emploie le terme « recevoir », qui indique l’action des percepteurs récupérant le don ? De là nous comprenons que les éléments cités dans le texte, pour l’offrande du Tabernacle, étaient déjà en possession des enfants d’Israël ; il ne manquait plus que l’action de leur « récupération ».
4 – Cela explique la précision d’un autre commentaire de Rachi dans notre Paracha
Rachi commente également les autres matériaux, la raison pour laquelle ils étaient en leur possession dans le désert.
Rachi Terouma 25, 4 : D’azur. De la laine teinte du sang du ‘Hilazon, de couleur verte. Et de pourpre. De la laine teinte d’une couleur appelée « Argamane ». Et du lin (« Shesh »). C’est du lin.
Likouté Si’hot : L’intention de Rachi n’est pas d’expliquer quels étaient ces matériaux, mais plutôt de répondre à la question générale « D’où avaient-ils dans le désert » ces matériaux ? Pourquoi auraient-ils emporté avec eux des pots de peinture ?! Voilà pourquoi Rachi explique : c’était « de la laine teinte » etc.
Bo 10, 9 : Moché dit : « …Nous irons avec nos brebis et nos boeufs »
Rachi Berechit 2, 11 : Pichone. C’est le Nil, le fleuve de l’Egypte… le Pichozne fait pousser le lin (Pichtan).
5 – Pourquoi Ya’akov dut planter des cèdres en Egypte, 200 ans auparavant ?!
En Egypte, ces cèdres furent une source de grande consolation pour le peuple d’Israël !
Likouté Si’hot : Rachi y répond par allusion, en indiquant le nom de l’auteur « Rabbi Tan’houma », qui signifie étymologiquement « le consolateur » : ainsi, lorsque les enfants d’Israël étaient durement asservis dans l’exil Egyptien, tout en se rappelant de la promesse divine qu’ils allaient s’en sortir, ils « puisaient » de la consolation, tout au long de l’exil, en voyant de leurs propres yeux, les cèdres que Ya’akov avait planté en Egypte, cèdres qu’il « ordonna à ses enfants (qui transmettront à leurs enfants), de les emporter avec eux en sortant d’Egypte ».
6 – Le sens de la précision de Rachi : « Ya’akov introduit des cèdres en Egypte »
La provenance de ces cèdres – la terre d’Israël – accentua la consolation !
Be’er Maïm ‘Haïm (frère du Maharal de Prague) : Ya’akov emmena les cèdres de la terre d’Israël.
Likouté Si’hot : Ce détail (« il introduit ») est important pour la consolation : le fait de voir physiquement des cèdres importés de la Terre d’Israël, rappelant la délivrance, souligne davantage le fait qu’ils ne sont pas entièrement sous l’emprise de l’Egypte, qu’ils finiront par y sortir pour se rendre (avec ces cèdres) en Israël.
7 – Approfondissement : Le message de « Rabbi Tan’houma » est d’actualité !
L’exil actuel a également pour but de « construire un Tabernacle dans le désert ».
Rabbenou Be’hayé sur Massé : L’histoire des [quarante-deux] « voyages » (étapes) fait aussi allusion au futur. Tout comme, lors de la première délivrance, les enfants d’Israël sortirent de l’Egypte vers le désert ; ainsi en sera-t-il pour la dernière délivrance : de nombreux Juifs sortiront vers le « désert ».
Likouté Si’hot : Le but de ce voyage est de « construire un Tabernacle dans le désert » : de faire du désert, un lieu négatif et vide de toute sainteté, un Sanctuaire pour D.ieu ! Puis, à l’issue de ce travail, on pourra construire, au sens littéral, le troisième Temple dans lequel se dévoilera également le Tabernacle de Moché.
8 – Enseignement : Où peut-on trouver les forces dans un exil aussi obscur ?!
Notre consolation passe par les « cèdres », les Tsadikim que Ya’akov planta au fil des générations pour nous conduire jusqu’à Machia’h
Kli Yakar sur Terouma 26, 15 : Ces « cèdres » font allusion au verset : « Le Juste fleurit comme le palmier ; comme le cèdre du Liban, il est élancé » (Psaume 92).
Megalé ‘Amoukote : Le mot « Nassi (chef) » constitue les initiales de : « l’étincelle de Ya’akov notre père ».
Tanya, Igueret Hakodèch 7 : « La beauté de Ya’akov évoque celle d’Adam, le premier homme » (Guemara Sanhedrin 84a), car c’est lui qui répara sa faute. Son âme portait donc également en elle toutes les âmes d’Israël, d’un monde à l’autre (du monde caché vers le monde révélé).
Likouté Si’hot : Ceci est la consolation d’Israël dans le « désert des nations » : ils ont avec eux les « cèdres », les Justes que Ya’akov notre ancêtre planta dans chaque génération, qui transcendent l’exil. Ils encouragent tout le peuple d’Israël à ne pas être impressionné par l’obscurité de l’exil, mais au contraire, à surmonter cet exil – allant même jusqu’à construire un « Tabernacle » dans le « désert » ! Ainsi, nous mériterons la consolation parfaite – l’unique consolation possible après ce dernier exil qui a tant duré : la délivrance réelle et parfaite !