Hayom Yom du 2 Adar : D.ieu vient en aide à celui qui recherche la vérité

Hayom Yom du 2 Adar : D.ieu vient en aide à celui qui recherche la vérité

ליום ב’ אדר א’

רבינו הגדול – הזקן – סידר לפני אנ’ש העבודה במוח ולחפש את האמת, לבקר כל תנועה, שתהיה רק כפי האמת ובאה ע’י עבודה.

ועבודה זו אינה כמו שטועים בזה טעות גמור לחשוב שצריך לפרק הרים ולשבר סלעים, להפוך את העולם. האמת הגמור הוא: אשר כל עבודה ופועל, איזה שיהיו, בכוונה אמיתית, די ומספיק: ברכה בכוונה; ביאורי המילים שבתפלה כדבעי בהכנת הלב ובידיעה לפני מי אתה עומד; פסוק חומש בידיעה שהוא דבר ה’; פסוק תהלים’ ומדה טובה לקרב לבו של חברו באהבה וחיבה.

אמת הדבר, אשר בכדי להגיע לזה צריכים יגיעה רבה ועצומה, פשוט ללמוד הרבה ולהבין – כל אחד לפי ערכו – ואז ה’ בעזרו שיהיה כפי האמת.

ליום ב’ אדר ב’

הברכה צריכה לאיזה דבר שתאחז בו, וכמו המטר על שדה חרושה וזרועה, או היורה ומלקוש על תבואת השדה והכרם. אבל בשדה בור לא חרושה ולא זרועה, אין המטר יורה ומלקוש מביאים תועלת.

Notre grand maître, l’Admour Hazaken, instaura, pour les ‘Hassidim, une méthode de progrès par l’effort intellectuel, de recherche de la vérité, de remise en cause de chaque geste, afin de vérifier sa conformité à la vérité, de s’assurer qu’il résulte bien d’un effort.

Certains commettent l’erreur de penser que le service de D.ieu consiste à briser les montagnes, à fendre les rocs et à renverser le monde. La stricte vérité est que chaque effort, chaque action, quelle qu’elle soit, est parfaite dès lors qu’elle est accomplie avec ferveur et vérité. Ce peut être une bénédiction dite avec concentration, un mot de la prière prononcé comme il convient, en préparant son coeur, en ayant conscience devant Qui l’on se tient, un passage de ‘Houmach récité en sachant qu’il est la Parole de D.ieu, un verset de Tehilim, un trait de caractère positif permettant de témoigner à son prochain de l’affection et de l’amour.

C’est vrai, pour accomplir tout cela, un effort intense et soutenu doit être fourni. Il est nécessaire d’étudier beaucoup de Torah, de la comprendre, chacun selon ses capacités. Mais, lorsque tel est le cas, D.ieu vient en aide à celui qui recherche la vérité.

VIDEO. En direct : Chlochim du Rav Haïm Shimon Elituv a’h à Jérusalem

VIDEO. En direct : Chlochim du Rav Haïm Shimon Elituv a’h à Jérusalem

 

Le Rav Shimon Gad Elituv, un Rav Habad israélien qui était le membre le plus âgé du Conseil du Grand Rabbina d’Israël, est décédé le mercredi 3 Shevat 5783. Il avait 85 ans.

Le Rav Elituv a été le Rav de la communauté syrienne halabi de Buenos Aires, en Argentine, de la ville de Mevaseret Tzion, près de Jérusalem, et du conseil régional de Mateh Binyamin, qui administre quarante-deux colonies dans le Shomron, en Israël.

Connu pour sa personnalité accueillante et chaleureuse, il a ouvert une école pour adolescents à risque et a donné des conférences sur le hassidisme et le ‘Hinou’h dans tout le pays. Il a également été Rosh Yéchiva de Oz Meir Habad à Jérusalem.

Il a également été membre du conseil du présidium de l’Alliance des Rabbins dans les États islamiques.

Dans une interview accordée au projet « My Encounter » de JEM, le Rav Elituv a raconté :

Mon père, le Rav Yossef Rachamim, a immigré du Maroc en Israël en 1911 et s’est installé dans la vieille ville de Jérusalem, où je suis né en 1937. Malgré la grande pauvreté et la situation sécuritaire difficile de l’époque, mes parents ont insisté pour que mes frères et moi nous consacrions à l’étude de la Torah. J’ai été envoyé à la Yéchivah Novardok de Hadera, où je suis resté pendant cinq ans, jusqu’en 1952, lorsque mon frère Meir m’a incité à me transférer à la Yéchivah Habad de Lod.

J’ai été accueilli chaleureusement à la Yéchivah Habad, même si je venais d’un milieu très différent de celui de la plupart des autres étudiants. Ils étaient principalement les fils de familles Habad de Russie, alors que je venais d’une famille séfarade ayant ses racines au Maroc, et que j’avais ensuite étudié dans une Yéchivah lituanienne, qui était généralement opposée aux méthodes casidiques. Ceux qui venaient de la Yéchivah lituanienne se demandaient comment un garçon de quinze ans comme moi pouvait se plonger dans les enseignements profonds de la hassidah, qui sont imprégnés de la Kabbale. Leurs questions m’ont troublé, mais lorsque j’ai demandé à mes professeurs, ils m’ont conseillé d’écrire au Rabbi à ce sujet.

C’est ainsi que commença ma longue correspondance avec le Rabbi. C’était juste quelques années après que le Rabbi ait commencé à diriger le mouvement Habad, et il avait l’habitude de répondre longuement à toutes mes lettres.

Mais même plus tard, lorsqu’il était très occupé, le Rabbi remarquait toujours s’il s’écoulait beaucoup de temps entre deux lettres que je lui adressais. Les années suivantes, il y a eu une période pendant laquelle je n’ai pas reçu de réponse de sa part et, pour ne pas l’accabler, j’ai décidé d’arrêter d’écrire. J’ai donc été étonné de recevoir une lettre de lui avec un post-scriptum de sa propre main : « Votre silence … est surprenant, et cela m’attriste que vous fassiez un calcul – basé sur le manque de lettres d’ici – que je suis chargé de fardeaux et de problèmes, etc. ».

J’ai alors compris que le Rabbi accordait une attention particulière à chaque lettre qu’il recevait, même s’il n’avait pas le temps de répondre personnellement à chacune d’elles comme par le passé. J’ai donc continué à lui écrire et à lui rendre compte de mes activités.

Pendant les six années où j’ai étudié à la Yéchivah Habad, j’ai participé à divers programmes éducatifs pour les jeunes de la région en dehors des heures d’étude formelle. Un jour, un photographe est venu et a pris une photo de nous. J’ai joint cette photo à l’une des lettres que j’ai envoyées au Rabbi, qui m’a répondu : « J’ai été heureux de voir la photographie, d’autant plus qu’elle a renforcé mon opinion que si vous voulez consacrer votre énergie au domaine de l’éducation, vous réussirez. » Cette réponse m’a beaucoup encouragée et m’a incitée à consacrer tous mes talents à l’éducation juive.

Lorsque j’ai atteint l’âge de me marier et que je me suis fiancée, la joie que mes parents ont ressentie a été sévèrement atténuée par leur incapacité à me faire un beau mariage. Avec sept enfants et un petit revenu, comment pouvaient-ils m’aider à fonder une maison, à la meubler et à payer les frais du mariage ? De sa propre initiative, ma mère a donc décidé d’écrire au Rabbi pour lui faire part de cette situation. Le Rabbi a pris l’affaire en main et le résultat a été que la Yéchivah a donné à ma mère l’argent pour acheter des meubles pour nous, et un riche donateur sud-africain a contribué à hauteur de mille dollars pour payer notre mariage.

Au cours des premières années de notre mariage, ma femme et moi étions occupés à enseigner, d’abord à Kiryat Gat, puis dans la colonie désertique de Brosh, dans le cadre du réseau Oholei Yosef Yitzchak de Habad. Plus tard, en raison de pressions financières, j’ai appris à être un Sho’het et j’ai voyagé à ce titre en Yougoslavie, en Roumanie et en Argentine.

En Argentine, j’ai également dirigé un séminaire pour enseignants et donné des cours de Torah à la communauté sépharade de Buenos Aires. Après un certain temps, j’ai été nommé Rav de la synagogue Soukkat David, dont les membres étaient principalement des Juifs de Syrie. J’ai mené une campagne de construction pour ériger une grande et digne shul, qui est aujourd’hui l’une des plus populaires de la ville.

En 1974, je suis venu à New York et j’ai eu le privilège de rencontrer le Rabbi en personne. L’audience privée a duré une quinzaine de minutes, et ce fut l’expérience d’une vie. Je suis entré avec une certaine appréhension, qui a fondu lorsque le Rabbi m’a accueilli avec un sourire bienveillant. Il m’a parlé de la foi simple des Juifs séfarades et m’a exhorté à utiliser le grand respect qu’ils éprouvent envers les Rabbanim pour les renforcer dans les domaines de la religion où ils ont pu faiblir. Il a fait remarquer qu’ils sont encore forts dans l’observance de la cacherout et dans la fréquentation de la synagogue le Chabbat et les jours de fête, mais qu’ils ont besoin d’être encouragés à respecter les lois de la pureté familiale et à améliorer leur éducation de la Torah. Le Rabbi a également parlé de la nécessité de travailler avec vigueur pour inciter la jeune génération à participer aux prières en semaine, afin qu’elle puisse prendre la place de la génération plus âgée qui diminue.

Comme j’ai un talent pour les langues, le Rabbi m’a exhorté à l’utiliser pour diffuser le judaïsme. De nombreux Juifs séfarades d’Argentine parlaient l’arabe, une langue que j’avais apprise à la maison. En même temps, le Rabbi m’a suggéré d’écrire une colonne hebdomadaire dans le journal yiddish populaire d’Argentine, une langue que j’avais apprise pendant mes années d’études à la Yéchivah de Lod. Lorsque je suis retourné à Buenos Aires, j’ai découvert qu’il y avait également une station de radio juive dans la ville qui diffusait des programmes dans les différentes langues parlées dans la communauté et, suivant le conseil du Rabbi, j’ai donné des cours de Torah en espagnol, en arabe et en yiddish, en utilisant ce moyen.

J’ai également voyagé dans tout le pays, parlant devant différents publics, et j’ai publié des documents d’information sur divers sujets. Ces initiatives ont porté leurs fruits, et de nombreux foyers ont été renforcés dans leur judaïsme grâce à l’éveil que le Rabbi a provoqué en moi durant ces années. Grâce à ses conseils, j’ai réussi à influencer de nombreuses femmes à respecter les lois de la pureté familiale, et j’ai convaincu un certain nombre de familles de placer leurs enfants dans des écoles religieuses, empêchant ainsi leur assimilation.

Toutes ces activités demandaient beaucoup d’efforts, mais je sentais que la bénédiction du Rabbi me donnait une force qui dépassait les limites humaines normales. De plus, il continuait à m’encourager et à exiger davantage de moi. Pendant cette période, chacune de mes lettres recevait une réponse immédiate du Rabbi, avec des conseils spécifiques pour mes activités.

Lorsque nos enfants ont grandi, ma femme et moi avons été contraints de les envoyer en Israël pour qu’ils reçoivent une éducation qui faisait défaut en Argentine. Le fait d’être si loin d’eux était très dur pour ma femme, qui en a parlé au Rabbi. Il m’a dit : « Fais ce que ta femme désire » et, après dix ans, nous sommes retournés en Israël, où j’ai continué à enseigner la Torah et à travailler dans l’éducation juive.

J’ai le sentiment que, tout au long de ces années, le Rabbi m’a prodigué un amour paternel extraordinaire et qu’il m’a donné une grande force. Je crois qu’aujourd’hui comme hier, le Rabbi est toujours en contact avec ses chasidim et qu’il nous donne la force de hâter la venue de la Rédemption finale. Qu’elle vienne rapidement de nos jours, Amen.

 

Voyage chez le Rabbi exceptionnel d’un groupe de jeunes filles d’Aubervilliers

Voyage chez le Rabbi exceptionnel d’un groupe de jeunes filles d’Aubervilliers

Un voyage exceptionnel a été organisé pour des jeunes filles d’Aubervilliers chez le Rabbi.

Pour la plupart d’entre elles, c’était leur premier voyage, y compris pour celles qui intègrent une école juive pour la première fois.

Elles ont été très émues et ont ressenti beaucoup de force lors des Farbrenguen.

Un programme d’études enrichissant a été organisé, avec des Rabanim a eu lieu chaque jour au 770.

Les jeunes filles ont visité le bureau du Rabbi, la bibliothèque, la salle de communication des Sihot du Rabbi, ainsi que la maison du Rabbi.

Des moments forts ont été vécus et de bonnes décisions ont été prises.

 

 

Crown Heights. Un incendie éclate dans une pizzeria sur Kingstone Avenue

Crown Heights. Un incendie éclate dans une pizzeria sur Kingstone Avenue

Un incendie a éclaté dans la pizzeria « Basil » sur Kingston Avenue à Crown Heights, mardi après-midi, alors qu’il y avait de nombreux clients.

Il semble que l’origine de l’incendie était une porte bloquée dans le four à pizza du restaurant, ce qui a provoqué un incendie et beaucoup de fumée.

Personne n’a été blessé, mais des dommages ont été causés. Les équipes de lutte contre l’incendie sont arrivées sur les lieux et ont éteint l’incendie. Des ambulances ont également été appelées par précaution, mais apparemment, personne n’a été blessé.

 

Le Rav Berel Lazar, Grand-Rabbin de Russie : Les « Chlou’him » doivent prier avec « Avoda »

Le Rav Berel Lazar, Grand-Rabbin de Russie : Les « Chlou’him » doivent prier avec « Avoda »

Le Rav Berel Lazar, grand-rabbin de Russie, a appelé les « Chlou’him »  à prier avec « avoda » (travail).

« Il n’y a pas d’autre moyen », a-t-il dit, « pour influencer un autre Juif à mettre les téfilines, que d’étudier un « maamar » de ‘Hassidout et de prier avec ce Maamar. Le « Maamar » avec lequel le « Chalia’h » a prié persuadera le Juif de mettre les Téfilines ». Regardez le Farbrenguen animé.

 

 

 

La Yéchiva « Temimei Dare’h » de Tsfat rouvre ses portes au printemps dans un ancien hôtel-boutique 5 étoiles

La Yéchiva « Temimei Dare’h » de Tsfat rouvre ses portes au printemps dans un ancien hôtel-boutique 5 étoiles

La Yéchiva Temimei Dare’h de Tsfat a annoncé son intention de rouvrir ses portes au printemps dans un ancien hôtel-boutique 5 étoiles, connu localement sous le nom de « château ».

Ce déménagement permettra à la Yéchiva de disposer d’un espace d’apprentissage et de vie plus confortable pour 30 étudiants à temps plein.

Le directeur de la Yéchiva, le Rav Shalom Pasternak, espère que ce changement contribuera à montrer que la Torah apporte des bénédictions non seulement à la vie spirituelle, mais aussi à la vie matérielle.

La Yéchiva propose également un programme d’études accéléré pour les étuduants relativement inexpérimentés, ainsi qu’une formation pour l’ordination Rabinique.

Californie : Un nouveau Mikvé avec un spa a été inauguré à Camarillo

Californie : Un nouveau Mikvé avec un spa a été inauguré à Camarillo

Un nouveau Mikvé avec un spa a été inauguré le 22 janvier à Camarillo, en Californie.

Après plusieurs années de travail avec des architectes et la municipalité pour obtenir les permis de construire, le projet a été financé par « Mikvé USA » et plusieurs donateurs généreux, avant d’être achevé au milieu du mois de Tevet de cette année.

Les Mikvaot les plus proches se trouvent à Oak Park, à 20 miles au sud, et à Santa Barbara, à 56 miles au nord.

Juste avant l’ouverture, il n’y avait pas assez de pluie pour le remplir mais des pluies historiques ont finalement permis de le remplir à temps.























Hassidout pour les enfants – Terouma #4: «Vous pouvez commencer à changer notre monde pour le meilleur !»

Rubrique réalisée par Réouven Bennaïm
Beth Habad des enfants de Perpignan – « Tsivot Moshiah »

Léilouy Nishmat Rav MORDE’HAÏ (Mottel) a’h PEVZNER
Chalia’h du Rabbi à Perpignan pendant 17 ans

РУССКИЙ 🇷🇺

Вы можете начать менять наш мир к лучшему уже сегодня, и, неважно, насколько малы ваши действия. Бейт Хабад Детей Перпиньяна

Субботнее приобретение

Р-н Михаэль Кориц

Глава “Трума” посвящена устройству Скинии, переносного Храма, скоторым наши предки странствовали в пустыне. В Скинии помещался ковчег, на крышке которого были фигуры двух херувимов. Они были обращены лицами друг к другу, как символ непосредственной связи еврейского народа со Всевышним. Об этой связи сказано: « Ради братьев и друзей »1, – то есть евреи названы братьями Всевышнему.

После разрушения Храма « нет для Всевышнего иного места в мире, кроме четырех локтей закона Торы »2. Тора остается единственной связью со Всевышним. Но что делать еврею, который не может все время заниматься лишь изучением Торы?

Ответ на этот вопрос начинается с анализа того, что сказано в трактате Авот: « Пять приобретений есть у Святого, благословен Он, в Его мире »3. Одно из них – это небеса и земля, как сказано: « Приобретающий небо и землю »4. О каком приобретении идет речь? Неожиданный ответ: момент приобретения мира Всевышним – это шаббат. Не случайно слова о приобретении неба и земли звучат в кратком повторении вечерней молитвы шаббата.

В процессе приобретения, покупатель сначала платит деньги, а затем забирает покупку в свое владение. Так в каждый из шести дней творения проявлялось одно из качеств Всевышнего (в первый день – Хесед, во второй – Гвура и т. д.). В процессе творения качество отдаляется от своего источника, но шаббат – это возвышение всего сотворенного, возвращение к источнику. Подобное происходит и каждую неделю, не зря мы называем дни недели « первый », « второй » и т. д. А каждый шаббат искры святости, извлеченные из мира в течении недели, возвращаются к своему источнику. Это и есть « приобретение » мира Всевышним.

О подобном приобретении в молитве Шма Исраель сказано: « И соберешь урожай »5. Слово « соберешь » означает « внесешь в помещение ». Так и еврей, занимаясь большую часть времени лишь своим пропитанием, после этого провозглашает с полной самоотверженностью единство Всевышнего и молится, возвышая тем самым искры святости. Поэтому молитва называется « ежедневным всесожжением ». А будничные молитвы поднимаются еще выше в молитве шаббатней.

Об этом сказано: « Найду тебя вовне »6. Евреи, находясь « вовне « , в своих будничных делах и заботах, поднимаются к Всевышнему вместе со своими делами и заботами, достигая тем самым ступени « как брат Мне »7.

(Из « Тора Ор », гл. « Трума », маамар « Ми итенха », 80б)

« Vous pouvez commencer à changer notre monde, chaque jour, pour le MEILLEUR, même avec une petite action ! »

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« PARCEQU’ILS LE VALENT BIEN !  »

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HAYOM YOM DE ROCH HODECH ADAR


Comme le Hayom Yom a été écrit lors d’une année où il y avait DEUX Adars (une Chana Meouberet), et cette année il n’y a qu’un Adar (une Chana Pechouta), nous apprenons DEUX Hayom Yom chaque jour !

Alef Adar Alef

Tout d’abord, le Rebbe nous montre quelque chose à propos de Torah Ohr pour que nous l’apprenions correctement : dans les Sefarim, il y a certains mots qui sont écrits comme des Rachei Teivot – comme Beth Hey pour Barou’h Hachem. Donc, il y a un Rachei Teivot qui signifie généralement une chose, mais dans le Hayom Yom d’aujourd’hui, le Rebbe nous parle d’un moment dans Torah Ohr où les mêmes Roshei Teivos signifient des mots différents : (Généralement, beit-pey-ayin est « Bifnei Atsmo », mais ici, où il parle de Mesirat Nefesh, cela signifie « Bepnimiout Atsmouto»).

À Roch Hodech, après le Shir Shel Yom pendant la tefillah, nous disons un kapitel qui commence par les mots Bar’hi Nafshi. Nous bénissons Hachem pour toutes les choses qu’Il a créées et les choses qui se produisent chaque jour. Nous disons entre autres que lorsque le soleil brille le matin, les animaux qui courent autour toute la nuit vont dormir, et c’est alors que les gens sortent pour faire leur travail, jusqu’à la nuit : «Yeitzei Adam Lefa’alo, V’La’avodaso Adei Arev».

«Sortir pour travailler» ne signifie pas seulement faire notre travail pour gagner de l’argent pour pouvoir vivre. Cela a également une signification en Rou’haniout ! Cela parle de la façon dont la Néchama descend du lieu des Néchamat dans Chamaïm et entre dans ce monde pour faire son travail. Chaque Néchama a un travail à faire pour rendre le monde plus lumineux avec la lumière de la Torah et des Mitsvot, et chaque Néchama a également sa propre Avoda spécifique à faire en fonction de ses propres Ko’hot.

Le verset nous dit également qu’une personne n’a que jusqu’à la nuit pour travailler, ce qui peut signifier seulement tant que nous sommes vivants. Maintenant est le moment de faire l’avodah pour laquelle nous avons été envoyés !

Sur un niveau plus profond, le verset nous dit ce qui arrive à la Néchama en raison de la tâche qu’elle accomplit dans le monde : lorsque la Néchama entre dans Gan Eden, elle reçoit une récompense en fonction du travail qu’elle a accompli dans ce monde. Si elle a pris le temps d’étudier la Torah dans ce monde, elle pourra également étudier la Torah dans Gan Eden. Si la Néchama a accompli son avodah dans le monde de manière appropriée, elle sera récompensée et montera à un niveau très élevé.

Alef Adar Sheini

Dans Yaaleh Veyavo, que nous disons à Roch Hodech, nous disons « Zo’hreinu Hachem Elokeinu BO letovah, ufakdeinou VO livra’ha ». Les lettres sont les mêmes, mais la première fois, cela est dit avec un Beit et la deuxième fois avec un Veit.

Quelque chose que nous pouvons apprendre de ce Hayom Yom est de nous assurer que nous regardons à l’intérieur de nous lorsque nous prions pour que nous disions toutes les Nékoudot correctement.


HOUMACH  – PARACHAT TEROUMAH – REVI’I AVEC RASHI


Dans la Parachat Térouma, Hachem dit à Moché Rabbénou comment construire la maison pour la Che’hina de Hachem, le Michkan. Nous avons déjà appris sur l’Aron, le Choul’han, la Menorah et les Yériot.

Aujourd’hui, nous allons apprendre sur les kerachim, les planches pour les murs du Michkan, et comment elles doivent être assemblées.

Les kerachim doivent être faits de pièces de bois hautes et étroites recouvertes d’or. Elles doivent être attachées les unes aux autres en haut avec des pièces carrées d’argent. En bas, les pièces de bois doivent avoir deux pièces qui dépassent, comme une prise, et sur ces parties, il devrait y avoir des boîtes d’argent, des adanim, pour les recouvrir.

Hachem dit à Moché Rabbénou combien de kerachim exactement faire pour construire les murs du Michkan.

À l’extérieur des kerachim, il devrait y avoir des anneaux. De longues barres, appelées Berichim, devraient être placées dans les anneaux pour attacher les kerachim de chaque mur ensemble.

Une autre longue barre, appelée le Bria’h Hati’hon, devrait être placée dans un trou à l’intérieur des kerachim. Cette barre devrait être placée à travers tout le mur du Michkan, même autour des coins ! C’était en fait un grand miracle !


TEHILLIM 1 – 9


Dans l’un des chapitres d’aujourd’hui, il y a un verset que le Rebbe a dit plusieurs fois dans des Si’hot. Ce verset parle de l’importance du ‘Hinou’h, et de la puissance de la Torah et des Mitsvot des enfants : « Mipi Olelim Veyonkim Yisadeta Oz » – « De la bouche des enfants et des nourrissons, tu tires la force pour détruire les ennemis. »

Lorsque les enfants juifs apprennent la Torah et font des Mitsvot, ils ont le pouvoir de détruire tous nos ennemis, en particulier ceux qui veulent faire du mal aux Yidden en Erets Israël, ou n’importe où ailleurs !

Vous ne devriez pas penser que ce sont seulement les enfants plus âgés – mais les mots du verset signifient surtout les petits enfants et même les bébés !


TANYA LIKOUTEI AMARIM PEREK 29


L’Alter Rebbe donne un conseil à un Beinoni, qui est à un niveau élevé d’Avodat Hachem, mais peut encore avoir quelque chose appelé Timtoum Halev.

Lorsqu’un Beinoni n’est pas inspiré pour prier et pour être connecté à Hachem, son Yetser Hara est devenu trop fier. Nous avons appris des choses qu’il peut penser pour se sentir plus humble.

Aujourd’hui, l’Alter Rebbe nous dit qu’il y a également d’autres choses mentionnées dans les seforim que le Beinoni peut penser pour se sentir humble. Toutes ces réflexions sont importantes à avoir à certains moments, en particulier lorsque le Yetser Hara le rend trop fier pour avoir un cœur ouvert dans l’Avodat HaTefillah.

L’Alter Rebbe enseigne également une autre chose à laquelle il devrait penser pour aider la lumière de la Néchama à briller dans le corps : Bien que se mettre en colère ne soit généralement pas une bonne Mida, les ‘Ha’hamim nous disent qu’il y a un endroit où nous devrions utiliser notre colère. Nous devrions faire en sorte que notre Yetser Tov se mette en colère avec notre Yetser Hara !

Le Yetser Tov devrait réfléchir à quel point le Yetser Hara est terrible, ce qui le fera se mettre en colère contre le Yetser Hara ! Il devrait utiliser les noms que les ‘Ha’hamim appellent le Yetser Hara, afin qu’il se taise et cesse de mettre des pensées folles dans l’esprit ! Le Beinoni peut dire au Yetser Hara qu’il est un Rasha pour ignorer le fait qu’Hachem est ici, en train de tout observer.

Dans les Si’hot du Rebbe lors des rassemblements pour enfants, le Rebbe nous apprend comment lutter contre le Yetser Hara. Dans beaucoup de ces Si’hot, vous verrez que le Rebbe utilise également un langage fort contre le Yetser Hara.

C’est une autre chose qui nous aide à renforcer notre Néchama !


SEFER HAMITSVOT


SHIOUR #280 – MITSVAT ASSEI #236
La Mitsvah d’aujourd’hui (Mitsvat Assei #236) est la même Mitsva que nous avons apprise ces derniers jours, appelée ‘Havel Ba’haveiro. Si quelqu’un blesse une autre personne, le Beit Din fait payer à la personne une amende (Knass) pour les dommages qu’elle a causés.

 

 

 

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LES DOUZE PSOUKIM

1 – Torah TORAH TSIVA LANOU MOCHÉMORACHA KÉHILAT YAAKOV.

תּוֹרָה צִוָּה לָנוּ מֹשֶׁה מוֹרָשָׁה קְהִלַּת יַעֲקֹב

“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’apprendre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


2 – Chéma CHEMA Israël ADO-NAY ELO-HÉNOU ADO-NAY É’HAD..

שְׁמַע יִשְׂרָאֵל ה’ אֱ־לֹהֵינוּ ה’ אֶחָד

Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


3 – Bé’hol BÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM

בְּכָל דּוֹר וָדוֹר חַיָּב אָדָם לִרְאוֹת אֶת עַצְמוֹ כְּאִלּוּ הוּא יָצָא מִמִּצְרַיִם

“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.

Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.


4 – Kol Israël KOL ISRAEL YECH LAHEM ‘HÉLEK LÉOLAM HABA CHÉNÉÉMAR VÉAMÈ’H KOULAM TSADIKIM LÉOLAM YIRCHOU ARETS NÉTSER MATAAÏ MAASSÉ YADAÏ LEHITPAERE.

בכָּל יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לָהֶם חֵלֶק לְעוֹלָם הַבָּא, שֶׁנֶּאֱמַר: וְעַמֵּךְ כֻּלָּם צַדִּיקִים לְעוֹלָם יִירְשׁוּ אָרֶץ, נֵצֶר מַטָּעַי מַעֲשֵׂה יָדַי לְהִתְפָּאֵר

Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «

D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.


5 – Ki Karov KI KAROV ÉLÉ’HA HADAVAR MÉOD BÉFI’HA OUVILVAV’HA LAASSOTO.

כִּי קָרוֹב אֵלֶיךָ הַדָּבָר מְאֹד בְּפִיךָ וּבִלְבָבְךָ לַעֲשׂוֹתוֹ

Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.

Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.


6 – Véhiné Hachem VÉHINÉ Hachem NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.

וְהִנֵּה ה’ נִצָּב עָלָיו וּמְלֹא כָּל הָאָרֶץ כְּבוֹדוֹ וּמַבִּיט עָלָיו וּבוֹחֵן כְּלָיוֹת וָלֵב, אִם עוֹבְדוֹ כָּרָאוּי

D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.

Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.


7 – Béréchit BERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.

בְּרֵאשִׁית בָּרָא אֱ-לֹהִים אֵת הַשָּׁמַיִם וְאֵת הָאָרֶץ

Au commencement, D.ieu créa le ciel et la terre.

D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.


8 – Véchinanetam VÉCHINANETAM LÉVANÉ’HA VÉDIBARTA BAM BÉCHIVTÉ’HA BÉVÉTÉ’HA OUVLE’HTÉ’HA VADÉRÈH OUVCHO’HVÉ’HA OUVKOUMÉ’HA.

וְשִׁנַּנְתָּם לְבָנֶיךָ וְדִבַּרְתָּ בָּם בְּשִׁבְתְּךָ בְּבֵיתֶךָ וּבְלֶכְתְּךָ בַדֶּרֶךְ וּבְשָׁכְבְּךָ וּבְקוּמֶךָ

Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.

La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.


9 – Yagati YAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.

ויָגַעְתִּי וְלֹא מָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, לֹא יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – תַּאֲמִין

Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.

S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.


1 0 – Véahavta VÉAHAVTA LÉRÉA’HA KAMO’HA. RABBI AKIVA OMER: ZÉ KLAL GADOL BATORAH.

וְאָהַבְתָּ לְרֵעֲךָ כָּמוֹךָ – רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, זֶה כְּלָל גָּדוֹל בַּתּוֹרָה

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.


11 – Vézé VÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.

וְזֶה כָּל הָאָדָם וְתַכְלִית בְּרִיאָתוֹ וּבְרִיאַת כָּל הָעוֹלָמוֹת, עֶלְיוֹנִים וְתַחְתּוֹנִים, לִהְיוֹת לוֹ יִתְבָּרֵךְ דִּירָה בְּתַחְתּוֹנִים

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons


12 – Yisma’h Israël YISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT Hachem ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.

יִשְׂמַח יִשְׂרָאֵל בְּעוֹשָׂיו, פֵּרוּשׁ שֶׁכָּל מִי שֶׁהוּא מִזֶּרַע יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לוֹ לִשְׂמֹחַ בְּשִׂמְחַת ה’, אֲשֶׁר שָׂשׂ וְשָׂמֵחַ בְּדִירָתוֹ בְּתַחְתּוֹנִים

« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ». Cela signifie que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.

Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.

 

 



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