La Yechiva Daat Menahem, dédiée aux francophones et située au cœur du quartier Beit Israël à Jérusalem, s’est depuis longtemps fait une place dans le cœur de nombreux étudiants. Environ trente adolescents, principalement de France, ont l’opportunité chaque année de bénéficier d’un programme d’études exceptionnel, dans un cadre de pension complète.
Nos institutions offrent deux programmes parallèles :
Un programme destiné aux novices en Talmud, qui offre aux étudiants les compétences nécessaires pour une étude approfondie du Talmud, de la Halakha et du Hassidout.
Un programme de Sémikha, destiné aux avancés, qui prépare les étudiants aux exigeants examens du Grand Rabbinat d’Israël.
Ces deux programmes partagent une valeur commune : l’importance accordée à l’étude du Hassidout, qui marque le début et la fin de chaque journée d’étude, et un engagement inconditionnel envers le Rabbi, ses enseignements et ses instructions.
Cependant, le coût de fonctionnement de la Yéchiva dépasse de loin les fonds disponibles, une situation exacerbée par notre besoin d’élargir notre infrastructure pour accueillir un nombre croissant d’étudiants dans des conditions matérielles optimales. C’est pourquoi nous faisons appel à votre générosité et vous proposons de vous associer à notre projet de formation des futurs leaders de la communauté. Comme le dit le dicton du Rabbi (Hayom Yom du 9 Tamouz) : « La plus grande certitude de recevoir l’assistance Divine est acquise à tous les parents juifs qui ont besoin d’une aide et d’une délivrance particulières pour leurs enfants, dès lors qu’ils soutiennent ceux qui étudient la Thora. »
Projets envisagés pour l’année 5784 :
Location d’un nouvel internat : compte tenu de l’augmentation du nombre d’inscriptions, la mise en place d’un nouvel internat est indispensable.
Bibliothèque : une grande bibliothèque contenant des milliers d’ouvrages est à la disposition des enseignants, des étudiants et des visiteurs. Daat Menahem, qui propose de nombreux services de Halakha, forme des rabbins et dispense de nombreux cours, doit être à la hauteur. Chaque année, plusieurs centaines de nouveaux ouvrages sont acquis, nécessitant davantage d’espace…
Découverte d’Israël : en partenariat avec l’organisme Massa, le programme Daat Menahem organise de nombreuses excursions ; il est de notre responsabilité de développer cette activité extrêmement bénéfique.
Ouverture au monde environnant : Daat Menahem investit du temps et des ressources pour diffuser la Thora bien au-delà des portes de la Yéchiva, à travers des cours et des conférences en Israël et en France, des articles de Halakha et de Hassidout, une assistance en matière de Halakha, une disponibilité pour prodiguer des conseils dans de nombreux domaines, l’organisation de nombreux mariages, etc.
La demande pour ces services a depuis longtemps dépassé l’offre, et il est impératif pour nous de garantir et d’élargir ces services, sans compromettre leur qualité.
En somme, nous avons besoin de votre aide dès aujourd’hui : www.charidy.com/HD
Dans la charmante ville de Montmagny, nichée dans les banlieues pittoresques de Paris, un nouvel éclat de spiritualité a été joyeusement célébré. La communauté juive locale, vibrante et dynamique, a eu l’honneur de dévoiler leur tout nouveau Mikvé, un bain rituel, introduit avec une grandiloquence et une magnificence sans égales. L’édifice, a été construit en référence au 770 – résidence du Rabbi de Loubavitch à Brooklyn, New York. Le Mikvé est sous la direction des émissaires le Rav Michael Sitbon et de son épouse, et l’édifice servira à répondre aux divers besoins de la communauté.
Les Sitbon sont arrivés à Montmagny il y a 12 ans, guidés dans leur mission par le Rav Chmouel Azimov a’h, chef des Chlou’him à Paris et en Banlieu. Ses successeurs, le Rav Mendel et Lévi Azimov, ont également apporté leur soutien au projet. La ville de Montmagny compte environ 300 familles juives, qui jusqu’à présent n’avaient pas de mikvé, une absence particulièrement problématique les soirs de Chabbat et des jours de fête.
Le Rav Michael Sitbon attribue la réussite de ce projet aux bénédictions du Rabbi. Malgré les obstacles et les retards rencontrés, ils ont su se faire de nombreux amis tout au long du processus de construction. Le Mikvé a été conçu avec un grand souci du détail.
Au-delà de sa fonction de bain rituel, l’édifice, réplique du 770, abritera également une crèche et un jardin d’enfants, parmi d’autres services communautaires. Le projet a été rendu possible grâce au soutien des membres de la communauté, du Beth ‘Habad et de la fondation américaine « Mikvah Tahara », ainsi que de son fondateur, Rav Avraham Yehoshua Waldman.
L’inauguration a eu lieu la semaine dernière, le mardi 15 Tammuz. Plusieurs personnalités importantes ont assisté à l’événement, notamment le Rav Levi Its’hak Cohen, Rav de la Congrégation Habad de France, qui a supervisé la construction du Mikvé, ainsi que de nombreux rabbins des villes voisines.
Rav Michael Sitbon a exprimé la fierté de la ville d’avoir enfin son propre Mikvé, et a fait un lien avec les célébrations du 12 et 13 de Tamouz. Les invités ont eu l’occasion de visiter le Mikvé et d’admirer la minutie et le goût avec lesquels il a été construit.
La cérémonie a été honorée par la présence du chanteur et compositeur Aharon Sitbon, père du Rav Michael, qui est venu spécialement de Terre Sainte pour l’occasion, ainsi que par le chanteur hassidique, Shalom Djian.
Parmi les avantages de la Torah , il y a la tranquillité de l’âme, qui est exempte de soucis en raison de sa confiance en D.ieu ,tout comme un serviteur est tenu de placer sa confiance en son maître.
La tranquillité de l’âme résultant de sa confiance en D.ieu.
La confiance en D.ieu a son propre avantage inhérent. Le Baal Shem Tov enseigne qu’« une personne doit prier pour que sa confiance soit renforcée, car lorsque D.ieu désire punir, Il commence par enlever la confiance de cette personne en Lui » (Keter Shem Tov 382).
Cela peut être compris à la lumière d’une déclaration du Rabbi Maharach :
« Un Juif ne manque jamais de subsistance ; il est plutôt déficient dans sa confiance en D.ieu. Il y a une abondance de subsistance préparée pour chaque Juif ; cependant, si une personne manque de confiance, la subsistance ne lui parvient pas. »(Torat Shmuel 5626, p. 168).
Le Rabbi de Loubavitch explique que le Bita’hon est comme un robinet :
« lorsque nous avons le Bita’hon, le robinet est ouvert et nos bénédictions s’écoulent. Cependant, lorsque nous en manquons, le robinet est fermé »(Torat Menachem, vol. 9, p. 124).
Un serviteur est lié à placer sa confiance en son maître. Le premier avantage du Bita’hon dans la vie religieuse est un état de tranquillité, qui nous permet de nous consacrer au service de D.ieu. L’auteur explique cela avec la parabole d’un serviteur qui doit compter sur son maître pour subvenir à tous ses besoins et qui ne se préoccupe que de sa responsabilité envers son maître. De la même manière, en tant que serviteurs de D.ieu, nous avons confiance que D.ieu prendra soin de nos besoins, et nous ne nous préoccupons donc que de l’accomplissement de nos devoirs envers Lui.
EN RÉSUMÉ Le Bita’hon est comme un robinet : lorsque vous l’avez, le robinet est ouvert et vos bénédictions s’écoulent. Cependant, lorsque vous en manquez, le robinet est fermé.
Car une personne qui ne place pas sa confiance en D.ieu place sa confiance en une entité autre que D.ieu.
Si une personne ne place pas sa confiance en D.ieu pour prendre soin d’elle, elle place de facto sa confiance en une entité autre que D.ieu.
Il y a ceux qui, au lieu de faire confiance en D.ieu, placent leur confiance en eux-mêmes et en leurs propres capacités, en d’autres personnes – par exemple, les « professionnels » – ou dans les constellations, en attendant que leur étoile porte-bonheur brille (Pat Lechem ; Tov Halevanon). Tout cela va à l’encontre de la tranquillité obtenue en ne plaçant sa confiance qu’en D.ieu seul.
D’après une lettre du Rabbi de Loubavitch :
« Vous avez deux choix : jusqu’à ce que vous voyiez la réalisation de la bénédiction, vous pouvez être anxieux, craignant que, Dieu nous en préserve, la bénédiction ne se réalise pas. Même après que la bénédiction s’est réalisée, vous continuerez à vous inquiéter, vous demandant pourquoi vous avez gaspillé tant d’énergie à vous tracasser pour rien. En alternative, vous pouvez avoir une foi et une confiance solides en Dieu, croyant qu’Il vous guidera sur le bon chemin et accomplira toutes les bénédictions qui vous ont été accordées. Puis, lorsque vous verrez la réalisation de ces bénédictions, vous pourrez vous dire : Regardez comment j’ai bien agi en ne m’inquiétant pas pour des choses qui ne méritaient pas d’être source d’inquiétude ! » (Iguerot Kodech du Rabbi de Lubavitch, vol. 4, p. 255).
EN RÉSUMÉ Placez votre confiance en D.ieu et cette tranquillité d’esprit vous permettra de vous consacrer au service divin.
Si une personne place sa confiance en autre chose qu’en D.ieu, alors D.ieu retire Sa Providence divine de cette personne et la laisse entre les mains de l’entité en laquelle elle a placé sa confiance.
Cinq versets qui montrent comment :
1) une personne qui ne se fie pas à D.ieu doit se fier à une autre entité ;
2) en le faisant, elle amène D.ieu à retirer Sa Providence divine de cette personne.
Si une personne place sa confiance en autre chose qu’en D.ieu, alors D.ieu retire Sa Providence divine de cette personne, etc. Dans Moreh Nevuchim (III:51), Rambam explique que lorsque nous sommes séparés de D.ieu, Il est également séparé de nous, nous laissant exposés à tout malheur qui pourrait nous arriver.
C’est le sens du verset : « Et Je cacherai Mon visage devant eux, et ils seront dévorés, et de nombreux maux et troubles les atteindront. En ce jour-là, ils diront : ‘Ces maux ne nous arrivent-ils pas parce que notre D.ieu n’est pas parmi nous ?' » (Deutéronome 31:17). Il est clair que nous sommes la cause du voile divin, et que la séparation qui nous sépare de Lui est de notre propre fait.
Kli Yakar explique de manière similaire le sens du verset :
« Si vous traitez Mes commandements avec indifférence, alors Je vous traiterai avec indifférence dans Ma vengeance » (Lévitique 26:23-24). D.ieu dit que sa réponse à l’indifférence du peuple juif sera également Son indifférence. En d’autres termes, le retrait de la Providence divine de D.ieu d’une personne qui fait confiance à d’autres plutôt qu’à D.ieu n’est pas une punition, mais une conséquence naturelle.
L’existence d’une personne dépend de la Providence et de la bienveillance de D.ieu. Lorsqu’elle choisit de ne pas reconnaître cela et de placer sa confiance en quelque chose d’autre que D.ieu, alors D.ieu, pour ainsi dire, répond de la même manière : « Si tu ne reconnais pas cette réalité et que tu n’as pas besoin de Moi, alors Je retirerai effectivement Ma Providence de toi, et ton destin sera entre les mains de ce en quoi tu places ta confiance. »
Cela ne signifie pas que D.ieu retire véritablement Sa Providence de la personne ; plutôt, Il obscurcit Son implication.
Bien que tout dans le monde vienne de D.ieu, il existe deux niveaux de Providence divine :
Providence interne. Dans cette couche supérieure, l’implication de D.ieu n’est pas cachée dans les phénomènes naturels, et Ses « empreintes digitales » sont tout à fait apparentes. La personne peut détecter une force surnaturelle qui guide sa vie.
Providence externe. Dans cette couche inférieure, D.ieu est également la source ultime (car tout vient de D.ieu). Cependant, cela est dissimulé par des entraves naturelles. La personne ne peut pas détecter que D.ieu est impliqué et elle a l’impression de mener sa propre destinée – « une vie indépendante » – soumise aux caprices de la nature. Cela est dû au fait qu’elle a choisi de placer sa confiance dans des éléments changeants plutôt que dans D.ieu Lui-même (Likoutei Sichot, vol. 31, p. 171 et suiv. ; vol. 18, p. 199).
EN RÉSUMÉ Pourquoi choisir l’anxiété quand vous pouvez choisir la tranquillité ? Choisissez le Bita’hon !
Et la personne qui place sa confiance en quelque chose d’autre que D.ieu sera comme celui dont il est dit (Jérémie 2:13) : « Car Mon peuple a commis deux maux : Ils M’ont abandonné, Moi, la source des eaux vives, pour se creuser des citernes, des citernes fissurées qui ne retiennent pas l’eau. »
Ce verset implique qu’une personne qui ne place pas sa confiance en D.ieu place automatiquement sa confiance en une entité autre que D.ieu. De plus, cela implique que tout comme les citernes fissurées ne retiennent pas l’eau, elle finira par perdre les bénédictions. C’est une source pour le concept avancé par l’auteur selon lequel la Providence divine de D.ieu est retirée de ceux qui ne se fient pas à Lui.
Car Mon peuple a commis deux maux. Ce verset met en évidence la double folie de se détourner de la confiance en D.ieu, qui est la source de tout. Une personne qui ne place pas sa confiance en Lui abandonne essentiellement la source – la source de l’eau dans les citernes – et place plutôt sa confiance en quelque chose d’autre que D.ieu. Ces « autres » ne sont que de simples « récipients » par lesquels D.ieu pourvoit à Son peuple et sont, sans la providence de D.ieu, des citernes fissurées (Tov Halevanon).
EN RÉSUMÉ Comptez sur D.ieu et recevez Sa Providence.
D.ieu. L’eau dans le verset fait référence aux bonnes choses qui nous sont accordées. D.ieu est appelé la source des eaux vives, car le bien qui vient directement de D.ieu est comme de l’eau vive, qui
1) provient directement de la source et
2) n’est soumise à aucune interruption.
Cela contraste avec l’eau qui se trouve dans les citernes fissurées, qui fait référence au bien que la personne reçoit en se fiant à une entité autre que D.ieu.
Tout comme l’eau qui se trouve dans les citernes fissurées
1) ne provient pas de sa source et
2) ne peut pas être contenue par la citerne, de même, le bien que la personne reçoit des entités autres que D.ieu
1) ne provient pas directement de sa source – D.ieu – et
2) finira également par cesser d’exister.
L’été est là et c’est le moment du grand départ. Cent enfants pleins d’enthousiasme s’embarquent aujourd’hui pour la colonie Panassaim, un camp d’été unique en son genre dirigé par Rav Levi Mimoun et son épouse Braha. C’est le début d’un été de croissance, d’apprentissage et d’amusement inoubliables.
L’excitation est palpable alors que 75 élèves des Hadarim Loubavitch, de Kita Guimel à Kita Vav, s’apprêtent à embarquer pour la colonie tant attendue, »Panassaïm » « Les Réverbères ». Dirigée par le dévoué Rav Levi Mimoun et son altruiste épouse, Braha, cette colonie est plus qu’un simple camp de vacances ; elle se présente comme une deuxième maison et un véritable terrain d’apprentissage pour les participants.
Alignés, des sacs remplis de vêtements, de chaussures et de bouteilles d’eau sont prêts à être chargés. Les visages des jeunes sont illuminés par des sourires lumineux, trahissant une anticipation joyeuse pour les semaines d’aventure à venir. C’est l’expression de l’attente d’expériences inoubliables, de nouvelles amitiés et de souvenirs inestimables qui vont être créés au sein de la colonie.
Le lieu choisi pour la colonie est un grand domaine, offrant un logement confortable et une multitude d’activités. Les campeurs peuvent s’attendre à des journées remplies de football, de badminton, de basket, de ping-pong, de baignades en piscine, et bien plus encore. En outre, chaque matinée est consacrée à la Tefila, à un petit-déjeuner copieux et à l’étude, créant une ambiance chaleureuse et ‘hassidish.
Le dévouement de Rav Levi Yitzchak Mimoun et de sa femme, Braha, à l’égard de la colonie est indéniable. Ils ont pour mission de créer un environnement sécurisé et enrichissant où chaque enfant peut apprendre, grandir et profiter pleinement de l’été. L’importance de cet environnement d’apprentissage et de croissance est encore plus évidente lorsque l’on considère les défis des mois précédents.
L’engagement à respecter toutes les consignes sanitaires de sécurité renforce le sentiment de confiance et de tranquillité d’esprit parmi les parents, qui saluent avec enthousiasme cette initiative. Ils sont conscients qu’après les mois difficiles que nous avons traversés, cette organisation adéquate et cette initiative ne manqueront pas d’apporter à ces jeunes enfants bien-être et joie de vivre.
Alors que les jeunes campeurs quittent leurs foyers pour l’été, le talentueux photographe Mordechai Lubecki immortalise ces moments précieux. Les images capturées traduisent l’enthousiasme palpable, les adieux chaleureux, et l’anticipation joyeuse de l’aventure à venir. Nul doute que ces images seront revisitées avec affection dans les années à venir, témoignant des merveilleuses expériences vécues à la colonie Panassaim.
En somme, cet été promet d’être un moment mémorable pour ces jeunes campeurs. Ils partent vers la colonie Panassaim avec des attentes élevées et des cœurs pleins d’excitation, prêts à créer de nouveaux souvenirs qui dureront toute une vie.éritage.
Photos : Morde’hai Lubecki
Les moments précédant le départ ont été immortalisés par Mordechai Lubecki, un photographe talentueux. Son objectif a capturé l’enthousiasme tangible, les adieux chaleureux, et l’anticipation joyeuse de l’aventure à venir. Ces images seront sûrement revisitées avec affection dans les années à venir, rappelant aux enfants les merveilleuses expériences qu’ils ont vécues à la colonie Panassaim.
Cet été promet d’être un moment mémorable pour ces jeunes campeurs. Qu’ils partent pour la colonie Panassaim avec des attentes élevées et des cœurs pleins d’excitation, prêts à créer de nouveaux souvenirs qui dureront toute une vie.
Le mercredi 5 juillet restera gravé dans les annales du Beth Habad de Romainville et du « Beth Midrach Online » comme une journée marquée par l’effervescence et le bonheur. 30 nouveaux rabbins recevaient leur diplôme de Semikha « Yoré Yoré », suite à une formation assidue de deux ans au Beth Midrach Online.
C’était une scène d’une joie profonde et d’une célébration animée au Beth Habad de Romainville et au Beth Midrach Online le mercredi 5 juillet. La raison? Une cohorte de 30 nouveaux rabbins recevaient avec fierté leur diplôme de Semikha « Yoré Yoré », marquant la fin de leur formation intensive de deux ans.
Ces élèves, venant des quatre coins du monde, ont montré une détermination inébranlable et un dévouement total à l’étude assidue du Choulkhan Aroukh et de ses commentateurs, sous la direction bienveillante de Rav Hillel Menachem Guez, Dayan de « Heichal Loubavitch » et Horaa oumichpat » en Erets Israel.
Le parcours éducatif a été facilité par une série de cours en ligne dispensés par Zoom. Ces leçons, enrichies par des diaporamas détaillant les sources de la Halakha, ont été certifiées par le renommé Roch Kollel, Rav Meir Aharon zt”l, ainsi que יבלט״א Rav Baroukh Boaz Yorkovitch, Rav Haim Chlomo Diskin, Rav Mickael Abichid, Rav Yehouda Leib Nahmenson et Rav Hillel M. Guez.
La cérémonie s’est déroulée dans une atmosphère empreinte de bonheur spirituel et matériel. Des Rabbins invités ont prononcé des discours touchants, tandis que plusieurs élèves ont également partagé leurs pensées émouvantes sur la manière dont le Beth Midrach Online a catalysé leur progression dans l’étude de la Torah et, en particulier, de la Semikha.
L’événement a été ponctué d’émotion et de joie alors que chaque participant ressentait la magie de cette réalisation majeure. Le moment restera à jamais gravé dans les cœurs des nouveaux rabbins et de leurs proches qui ont assisté à cette cérémonie de remise de diplômes.
Le Beth Midrach Online (Ateret Hamichpat) a généreusement offert cette formation, en mémoire de Mme Atarah Guez bat Avraham, émissaire du Rabbi et fondatrice de la communauté juive de Romainville.
Depuis cet événement, la demande pour de futures formations sur différents aspects de la Halakha a considérablement augmenté. Nous sommes impatients d’annoncer de nouvelles initiatives éducatives en Halakha prochainement.
En attendant, nous vous invitons à découvrir les cours de Semikha et d’autres cours de Halakha disponibles sur notre chaîne YouTube : Rav Guez.
Lois des trois semaines (17 Tamouz – 9 Mena’hem Av) | Rav Hillel Mena’hem Guez
Liste des sujets abordés :
0:00 – Introduction
4:52 – Chabbath
5:41 – 4 niveaux de deuil
7:14 – Roch ‘Hodech Mena’hem Av
8:00 – Procès
8:40 – Opération chirurgicale
9:01 – Ne pas frapper un enfant
9:25 – Chidoukh
9:40 – Wort – Engagement au mariage
10:50 – Mariage
11:22 – Danses
12:25 – Musique instrumentale
12:59 – Chant
13:38 – Musique A Capella
13:59 – Nigounim
14:35 – Musicien ou professeur de musique
15:12 – Musique pour se détendre – voir 20:44
15:19 – Musique pour calmer un enfant
15:36 – Musique durant un repas de Mitsva
16:03 – Travaux « réjouissants »
18:07 – Travaux nécessaires
19:09 – Jardinage
19:46 – Travaux de construction
20:44 – Musique suite
21:52 – Achats – Nouveau
22:12 – ChéHé’héyanou
22:59 – Fruit nouveau
23:51 – Nouveau vêtement
27:50 – Nouveau vêtement pour un enfant
28:12 – Vêtement en promotion
28:57 – Pidyone HaBen – Brith Mila
29:27 – Objets de sainteté (livres, Talith, Tefilines)
29:54 – Cadeaux
31:16 – Achat de nouveaux objets
34:37 – Acheter un véhicule
35:42 – Lessives
36:30 – Porter des vêtements propres
37:26 – Lessives de vêtements d’enfants
37:58 – Repasser, nettoyer des taches
38:16 – « Préparer » les vêtements propres
40:45 – Pressing
42:11 – En cas de manque de vêtements propres
43:22 – Brossage de vêtements
43:53 – Laver et coiffer sa perruque
44:36 – Cirer des chaussures
46:05 – Couture
46:54 – Couture pour enfants
47:53 – Promenade / voyage – voir 50:25
49:06 – Réparer un véhicule
49:42 – Visite familiale
50:25 – Long voyage
50:55 – Porter des vêtements de Chabbath
51:41 – Se laver
52:16 – Se laver par nécessité
53:28 – Mikvé
54:19 – Déodorant
54:35 – Baignade
55:30 – Coupe de cheveux
56:41 – Coupe de cheveux pour un Mohel, Sandak, etc.
57:36 – Coupe de cheveux pour un enfant
57:46 – Première coupe de cheveux
58:00 – Coupe de cheveux / épilation pour une femme
58:25 – Se couper les ongles
58:59 – Couper les ongles d’un enfant
59:21 – Manger de la viande
1:00:00 – Boire du vin
1:00:39 – État d’esprit des trois semaines
1:01:36 – Écouter un Siyoum – conclusion d’une étude
1:02:09 – Étudier les lois du Temple
1:03:12 – Conclusion
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Centre Habad Loubavitch Francophone d’Erets Israël (depuis 1973)
כתיב « ועשו לי מקדש ושכנתי בתוכם [ודרשו חז »ל:] – בתוך כל אחד ואחד מישראל », שבכאו »א מישראל תוכיות נקודת פנימית לבבו הוא מקדש לשבתו ית’. והנה, מקום המקדש גם בזמן הגלות והשימום – קדוש הוא. וכדאיתא בשמות-רבה פ »ב: « אמר רב אחא לעולם אין שכינה זזה מכותל המערבי »- וכל ענין השימום הוא בהבנינים. וכן הוא גם במקדש הפרטי שבכאו »א מישראל, דהיסוד הוא שלם זך וטהור וכמ »ש « אני ישנה ולבי ער », ואיתא במדרש-רבה: « אני ישנה מן המצוות ולבי ער לגמילות חסדים, אני ישנה מן הצדקות ולבי ער לעשותן », דכל ענין השימום, ר »ל, שישנו בישראל הוא רק בדוגמת הבנינים שמחוץ ליסוד, אבל היסוד דמקדש הפרטי הוא בקדושתו.
. On ne dit pas la bénédiction de « Chehe’hyanou » pendant les « trois semaines », y compris pendant le Chabbat.
Il est écrit (Chemot 25, 8): «ils Me feront un Sanctuaire et Je résiderai parmi eux», c’est-à-dire à l’intérieur de chaque Juif. Car la dimension profonde du coeur d’un Juif est un Sanctuaire dans lequel D.ieu réside.
L’emplacement du Temple, même à l’époque de l’exil et de la destruction, reste sacré. Il est expliqué, dans le Midrach Chemot Rabba, au chapitre 2, que Rabbi A’ha dit: «la présence divine ne se retire jamais du Mur Occidental». La destruction, en effet, n’a touché que les édifices.
Il en est de même pour le Sanctuaire particulier qui se trouve en chaque Juif: sa fondation est intacte, claire et pure, ainsi qu’il est dit: «je dors, mais mon coeur est en éveil». Et le Midrach Rabba commente: je dors pour les Mitsvot, mais mon coeur est en éveil pour les bonnes actions. Je dors pour la Tsédaka, mais mon coeur est en éveil pour la mettre en pratique.
La destruction (spirituelle), D.ieu nous en garde, que l’on observe dans le peuple d’Israël, est comparable à celle qui touche les constructions, lesquelles sont extérieures aux fondations. Les fondations du Sanctuaire individuel, en revanche, ont conservé toute leur Sainteté.
Depuis le 19 Kislev, une aventure intellectuelle et spirituelle intense s’est déroulée à la Yéchiva de Brunoy. 120 Ba’hourim se sont plongés dans une étude approfondie du Tanya, œuvre fondamentale de la ‘Hassidout ‘Habad de Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi. Après des mois de travail acharné, d’apprentissage rigoureux et de plusieurs contrôles, cette étude a culminé en un ‘Hidone – un concours oral d’une intensité exceptionnelle.
Le 19 Kislev dernier, 120 Ba’hourim de la Yéchiva de Brunoy ont entamé une étude approfondie du Tanya, œuvre de base de la ‘Hassidout ‘Habad. Après plusieurs mois de dévouement et de multiples contrôles sur le sujet, ils ont atteint un jalon significatif : un dernier contrôle sur les 53 chapitres du Tanya a été effectué.
Ces étudiants ont été testés sur leurs connaissances et leur compréhension du Tanya. À partir de ces résultats, les 20 Ba’hourim ayant obtenu les meilleures notes ont été sélectionnés pour participer au ‘Hidone, un concours oral. Lors de ce concours, des questions sont posées à chaque Ba’hour jusqu’à ce que les étapes avancent, culminant en une finale.
La finale du ‘Hidone se compose d’un dernier contrôle écrit, où seulement quatre des Ba’hourim sont choisis pour concourir. Le gagnant de ce dernier contrôle écrit se voit offrir un Set des livres Torat Menahem, une anthologie des Farbrenguen du Rabbi, comprenant 60 volumes. Chaque Ba’hour participant a également eu l’honneur de recevoir un set de livre différent.
Leurs noms, dans l’ordre de leurs classements, sont les suivants :
Levi Dahan
Chmouel Motzkin
Mendel Steinberg
Elimelekh Endé
David Goldstein
Yossef Tobenblatt
Yossef Borenstein
Yossef Haim Levi
Mendel Mintz
Mendel Sosiver
Mendel Bitton
Mendel Oster
Moshe Goldshmid
Levi Hertzel
Chneor Stereinberg
Avishai Bokobza
Eliahu Teitelboym
Yaakov Yarmoush
Eliezer Kazatchkov
H’anan Gurevitch.
L’ensemble de ces Ba’hourim, par leur engagement et leur dévouement à l’étude du Tanya, aspirent à réaliser ce que le Machia’h a répondu au Baal Chem Tov lorsqu’il lui a demandé « Quand viendras-tu? »: « Lorsque tes sources se répandront à l’extérieur ». C’est ainsi que, par leur étude intensive, ils contribuent à l’arrivée du Machia’h.
Face à la vague de chaleur imminente en Israël, les températures pourraient atteindre jusqu’à 43-45 degrés dans certaines régions. Alors que l’été se fait plus intense, une attention particulière doit être portée aux enfants et aux personnes âgées. Préparez-vous à une semaine caniculaire.
La chaleur estivale israélienne, qui est arrivée un peu en retard, est à son apogée et une augmentation des températures est prévue pour mercredi, qui rendra la chaleur écrasante.
Une autre augmentation des températures est attendue jeudi, et une vague de chaleur intense commencera à sévir dans tout le pays.
Les températures devraient atteindre 35-37 degrés dans les montagnes. 36-38 dans les plaines et le Néguev. 43-45 degrés au lac de Tibériade et le long de la vallée du Jourdain et dans le désert d’Arava. Sur le littoral, des températures de 32-33 degrés sont attendues, mais avec une humidité élevée.
La vague de chaleur devrait être prolongée et se poursuivre également la semaine prochaine.
Faites attention aux voitures, de peur qu’on oublie les enfants – et peut-être que vous sauverez des vies. Soyez également attentifs à vos voisins et amis âgés, qui ont besoin d’une surveillance, d’aide et d’un soutien avant qu’un malheur ne se produise.