De Kol Nidrei à Né’ila : Des milliers passent Yom Kippour au 770

De Kol Nidrei à Né’ila : Des milliers passent Yom Kippour au 770

Des milliers d’anash (membres de la communauté Habad) et de ba’hourim (étudiants en yeshiva) ont rempli le 770 pour un Yom Kippour puissant et impactant de l’année 5784. Voici les détails de la manière dont le jour le plus saint de l’année a été marqué, ainsi qu’une galerie des moments avant et après Yom Tov.

Des milliers d’anash (membres de la communauté Habad) et de Ba’hourim (étudiants en yeshiva) ont rempli le 770 pour un Yom Kippour puissant et impactant de l’année 5784. Les préparatifs pour Yom Kippour ont commencé des heures avant, avec la fermeture de la grande synagogue après la Cha’harit pour permettre sa préparation pour les milliers de personnes attendues pendant la journée. Comme avant Roch Hachana, une équipe a travaillé pour apporter des dizaines de bancs pour ceux qui avaient acheté des places, y compris un certain nombre de nouveaux espaces qui ont été ajoutés cette année dans chaque recoin. Les sièges et toutes les préparations ont été organisés par les gabbaïm R’ Yossef Losh et R’ Zalman Lipsker, et coordonnés par R’ Yossef Yitzchok Kratz.

Alors que Yom Tov approchait, des centaines de ba’hourim se sont rassemblés dans la petite salle d’étude, où le Rabbi bénirait les ba’hourim avec la birkat habanim, et ont chanté des nigounim ou ont étudié une bénédiction donnée par le Rabbi à cet endroit même. En même temps, les habitants et les invités affluaient dans la grande salle pour se préparer pour Kol Nidrei, allumant d’abord une bougie de Yahrzeit, comme il est coutume, et récitant le vidouï dans les dernières minutes avant que Yom Kippour ne commence.

L’ouverture de l’Arche Sainte pour Kol Nidrei et la sortie des rouleaux de la Torah ont été achetées par R’ Michoel Elimelech pour 25 000 $, et le ‘hazan pour Kol Nidrei et Maariv était R’ Aharon Loschak. Maariv a été suivi par la récitation de l’ensemble des Psaumes, comme le Rabbi l’a établi, dirigé par R’ Menahem Gerlitzky.

La Cha’harit du matin de Yom Kippour a commencé à 10h00 et a été précédée par le chant d’Avinou Malkénou, comme pour toutes les prières de la journée. R’ Menahem Amar a servi de ‘hazan jusqu’à « hamelech » et R’ Zalman Goldstein a continué en tant que ‘hazan pour la Cha’harit. Le ba’al korei était R’ Michoel Slavin, ba’al korei de longue date au 770, et Harav Yossef Braun a été honoré avec le maftir.

Avant Yizkor, des milliers de personnes sont sorties de la grande synagogue et beaucoup ont tenté de rester dans le hall, provoquant une extrême affluence, et entraînant la rupture de l’écran vidéo qui diffuse des vidéos du Rabbi. Le ‘hazan pour Moussaf était R’ Shimon Rivkin, qui a servi de ‘hazan au 770 cette année pour la première fois.

Pendant toutes les prières de Yom Kippour, des membres dévoués de Hatzalah étaient présents et prêts à aider quiconque en avait besoin, sacrifiant du temps de leur propre prière pour aider d’autres Juifs. Moussaf s’est terminé à 15h15, et une pause a été annoncée jusqu’à Min’ha à 17h00. Pendant la pause, des dizaines de minyanim ont eu lieu pour la lecture de la Torah et le maftir Yona, avec de nombreux groupes payant des frais (avant Yom Tov) au 770 pour l’utilisation d’un rouleau de la Torah, puis vendant le maftir Yona une ou plusieurs fois. Le maftir Yona dans le minyan principal a été acheté pour 35 000 $ et le ‘hazan était R’ Mendel Blau.

Tout au long de la journée, des minyanim ont également eu lieu pour toutes les prières dans la chambre du Rabbi, la petite salle d’étude, et la tente de Tichri sur la voie de service. Min’ha a continué directement en Né’ila, qui était dirigée par R’ Aharon Loschak. Le mérite d’ouvrir l’Arche Sainte pour Né’ila a été acheté par R’ Haïm Lechiani pour 32 000 $.

Le point culminant de Yom Kippour au 770 est à la toute fin, lorsque des milliers de personnes crient Shema Israël, Baroukh Chem et Hashem Hou HaElokim à l’unisson, suivi du Kaddish, à la conclusion duquel toute la foule éclate dans une interprétation vigoureuse de la Marche de Napoléon. Le chant a continué si longtemps que Né’ila n’a été conclue qu’un certain temps après la fin du jeûne.

Après Maariv et Havdala, toute la synagogue a crié « gut yom tov » trois fois, et a commencé à chanter V’somachta, beaucoup restant pour danser pendant une période prolongée, malgré la longue journée de jeûne. À l’extérieur du 770, des centaines de personnes ont récité le Kiddouch Lévana, tandis que d’autres rompaient leur jeûne avec du jus et du gâteau fournis par des donateurs généreux. Cette année, en plus des mezonos et des boissons habituels, un repas complet avec du poisson et de la viande a été servi au 770, coordonné par R’ Yossef Yitzchok Kratz et offert par R’ Ariel Menahem Tauber.

Photos prises avant et après Yom Kippour : Nehoray Edri, Dovber Hechtman

 

Hayom Yom du 23 Elloul : On ne peut avoir de bons sentiments sans la Torah. On ne peut avoir la Torah sans posséder de bons sentiments

Hayom Yom du 23 Elloul : On ne peut avoir de bons sentiments sans la Torah. On ne peut avoir la Torah sans posséder de bons sentiments

ר’ משה, בנו של רבינו הזקן, בלמדו – והוא אז כבן ח-יא שנה – הסוגיא בשיבחן של חכמים בגיטין (סז,א) נסתפק במאמר רשב »י שם « שנו מדותי »,

שיש בזה שני פירושים: למדו תורתי (רש »י) או מידותי כפשוטו.

בתוך כך נכנס רבינו הזקן ואמר – בניגון, כדרכו בקודש:
תורה שניתנה לנו כולה מידות טובות, אפילו העונשין שבה הם באמת חסד וטוב, ושני הפירושים אחד הם, והא בהא תליא [=אחד תלוי בשני]: אי אפשר להיות מידות טובות בלי תורה וא »א לתורה בלי מידות טובות.

ככל הנ »ל קרה גם לה »צמח צדק » בהיותו בגיל ח-יא שנה.

 

Rabbi Moché, fils de l’Admour Hazaken, lorsqu’il étudiait (il avait alors entre 8 et 11 ans) le passage qui décrit les qualités des Sages, dans la Guemara Guitin (67A), eut un doute sur le sens des paroles de Rabbi Chimeon Bar Yo’haï qui y sont rapportées: «apprenez mes Midot».
Deux interprétations du terme « Midot » sont, en effet, envisageables. Il peut signifier « enseignements » (c’est ainsi que l’interprète Rachi) ou « traits de caractère ».
Sur ces entrefaites, l’Admour Hazaken entra et dit, en chantant, comme à son habitude:
«La Torah qui nous a été donnée est toute pétrie de bons sentiments. Même les punitions qu’elle inflige sont profondément bonté et bienfaits. Ces deux interprétations sont exactes et interdépendantes. On ne peut avoir de bons sentiments sans la Torah. On ne peut avoir la Torah sans posséder de bons sentiments.»
La même histoire se répéta avec le Tséma’h Tsédek, lorsqu’il avait entre 8 et 11 ans.
L’action de bienfaisance unique au monde de Reb Moché Rubashkin, le « Avraham Avinou » de Crown Heights

L’action de bienfaisance unique au monde de Reb Moché Rubashkin, le « Avraham Avinou » de Crown Heights

Unissons-nous à Moché Rubashkine pour accueillir des milliers d’invités ce Tichri « La Tente d’Avraham Avinou de Crown Heights »

La communauté de Crown Heights vit un moment exceptionnel chaque Tichri, étant donnée la chance incroyable qu’elle a d’héberger des milliers d’invités pendant plusieurs semaines. L’attention et l’engagement du Rabbi pour le bien-être de ses visiteurs nous rappellent que chacun d’eux est précieux et que leur confort doit être au cœur de nos préoccupations.

Dès maintenant, les visiteurs du Rabbi commencent à arriver. Ces Hassidim ont voyagé longtemps et de loin pour passer Tichri aux côtés du Rabbi. Mais lorsque les chambres viennent à manquer, que les hôtes ne peuvent plus accueillir de Ba’hourim ou de jeunes filles, ou que les ressources financières sont épuisées, des centaines se retrouvent sans solution chaque année. C’est loin d’être idéal pour célébrer les fêtes sacrées.

Depuis de nombreuses années, le Rav Moché Rubashkine s’implique pleinement dans cette cause, en faisant de l’hospitalité sa mission personnelle durant ce mois festif. Il a ouvert sa maison et même construit une Souccah spacieuse pour accueillir les nombreux visiteurs. Il offre également le gîte et le couvert gratuitement à quiconque en a besoin.

La Maison d’Hospitalité Rubashkine, surnommée « La Tente d’Avraham Avinou de Crown Heights », rend hommage au père de Moché, disparu a’h. Le Rav Moché ne ménage pas ses efforts pour être à la hauteur de cette providence divine, accueillant avec fierté et honneur les invités du Rabbi. En parallèle, il a développé une profonde connexion avec la bienveillance légendaire d’Avraham Avinou, ce qui enrichit sa mission d’hospitalité.

Les visiteurs de Moché Rubashkine sont aussi ceux du Rabbi, et s’occuper de ces derniers est une Chli’hout qui nous incombe à tous en tant que communauté Anash.

Nous sommes tous concernés par cette mission. Peut-être prévoyez-vous d’accueillir des invités pour les repas de fête de ce Tichri. Mais qu’en sera-t-il le mardi suivant ? Les jours qui ne sont ni des fêtes, ni Chabbat, ni Chol Hamoed ? La Maison Rubashkine continuera son action. S’associer à Moché Rubashkine, c’est saisir l’occasion de pratiquer l’hospitalité envers des milliers de Juifs, sans interruption, durant ce mois dédié au jugement, au repentir et au pardon.

En somme, les invités de Moché Rubashkine sont aussi ceux du Rabbi, et la Tente d’Avraham Avinou est notre lieu d’accueil à tous.

Accueillons chaleureusement ces visiteurs précieux dans leur maison de Tichri en collaborant avec le Rabbi et la Maison d’Hospitalité Rubashkine !

https://charidy.com/Rubashkin