La ville de Betar Illit était en ébullition le samedi soir dernier lors de la fête de Sim’hat Beth Hachoeva. Une célébration majeure organisée par la communauté Habad de la ville a rassemblé plus de 2 000 Hassidim de Habad et d’autres membres de la communauté israélienne.
Cette célébration grandiose a été marquée par des performances dynamiques du chanteur Habad, Nemouel Haroush, accompagné de son groupe. Les festivités ont été rehaussées par un spectacle de feu éblouissant et un programme spécial dédié aux soldats de Tsahal.
La fête a eu lieu dans le vaste complexe de la Yéchiva Tom’hei Temimim de Loubavitch à Betar, sous la direction du Rav Mordekhaï Misheloubine. Des places spéciales pour s’asseoir ont été organisées bien à l’avance pour les femmes. L’événement a débuté par une activité menée par Chéméria Boutman, qui a impliqué les soldats de Tsahal, et de précieux prix ont été distribués, gracieuseté de « Tsaatsouei Betar Toys ».
L’événement a été honoré par la présence du maire, le Rav Meïr Rubinstein. Il a partagé une anecdote personnelle concernant sa visite dans une des maisons de Habad à l’étranger, transmettant un message spécial. Il a également exprimé sa gratitude envers les organisateurs, notamment le représentant élu de Habad, le Rav Meïr Berlev, le président du comité de la communauté Habad, Rav Moché Kehana, et bien d’autres pour leur rôle dans cette fête mémorable qui a capturé l’esprit de nombreux résidents de la ville.
Nous tenons à remercier la municipalité de Betar et le maire, Rav Meïr Rubinstein, le chef de son bureau, Rav Yehouda Deïtch, le président du comité de Habad, Rav Moché Kehana, le représentant élu de Habad, Rav Meïr Berlev, et le principal organisateur du comité de la communauté Habad, Rav Boaz Bek, ainsi que les assistants, Rav Chaïa Starik, Rav Levi Tannenbaum et tous les autres bénévoles. Un grand merci également à Mendi Lipsker Productions pour l’organisation réussie de l’événement.
La métropole américaine de New York a été submergée par des inondations majeures le samedi 30 septembre. Les images des rues transformées en rivières boueuses sont devenues virales, montrant une ville méconnaissable. La situation a été si critique que l’état d’urgence a été déclaré, paralysant ainsi une grande partie de la ville.
Des habitants locaux, témoins de la furie de la nature, ont partagé leur choc et leur désarroi. « J’ai vécu ici toute ma vie, je n’ai jamais vu ça (…), je suis choquée », a confié une New-Yorkaise, illustrant l’ampleur inédite de cet événement climatique.
Les conséquences ont été nombreuses et désastreuses. Le système de transport de la ville a été l’un des plus touchés. Des torrents d’eau dévalant les escaliers du métro ont interrompu plusieurs lignes, piégeant ainsi des milliers de New-Yorkais. Les images d’un automobiliste, sorti de sa voiture inondée par un secouriste, illustrent la rapidité avec laquelle la situation s’est détériorée. De nombreuses lignes ferroviaires ont également été coupées, empêchant des voyageurs de rentrer chez eux.
Brooklyn, l’un des boroughs les plus peuplés de New York, a été particulièrement affecté. En particulier, le quartier de Crown Heights a subi de graves inondations. Selon les rapports, en quelques heures seulement, la quantité de pluie tombée équivalait à celle d’un mois entier. Cela a provoqué l’inondation des routes, des sous-sols et a perturbé gravement la circulation, avec des voitures et des bus submergés.
Face à cette crise, le maire Eric Adams a pris la parole pour déclarer une situation d’urgence. Il a souligné les défis auxquels la ville est confrontée, en particulier en ce qui concerne les infrastructures de transport : « Une partie de nos lignes de métro sont inondées et il est très difficile de se déplacer en ville. De nombreux aéroports de notre région connaissent des retards de vols ». Adams a exhorté les résidents à faire preuve de prudence et à éviter les déplacements inutiles.
Des images du jour avant la catastrophe ont également montré que l’Eastern Parkway et la cour du 770, une référence au principal Beth Habad de Loubavitch, étaient déjà inondés.
Alors que New York commence à évaluer l’ampleur des dégâts, cet événement rappelle les défis croissants auxquels les grandes villes sont confrontées face aux changements climatiques et à la nécessité de renforcer les infrastructures pour y faire face.
La célébration de Sim’hat Beth Hashoéva est une manifestation joyeuse et festive qui commémore la libation d’eau effectuée lors de la fête de Souccot au Temple de Jérusalem. Elle s’est depuis transformée en une célébration nocturne où musique, danse et chants sont à l’honneur.
Cette année, à Jérusalem, l’un des points focaux de cette célébration sera au 770 de Ramat Shlomo. Ce lieu est un centre de rassemblement pour de nombreuses festivités juives. Il est emblématique par sa référence au siège original de Habad à Brooklyn, New York, et symbolise l’universalité et l’extension de ce mouvement hassidique.
La célébration promet d’être un événement mémorable avec la présence du chanteur hassidique renommé, Yoni Shlomo. Sa voix mélodieuse et passionnée a la capacité d’élever les esprits et de connecter les cœurs à la signification profonde de la fête. Il sera accompagné de Yossef Haïm au clavier, un musicien talentueux qui apporte une ambiance harmonieuse et rythmée. L’ajout d’un orchestre complet ne fera qu’intensifier l’expérience musicale, créant une atmosphère de joie palpable.
Outre la musique, l’hospitalité est également au rendez-vous. Des rafraîchissements seront servis dans la Souccah.
Les femmes auront une place spéciale dans la salle, où elles pourront suivre les festivités grâce à de grands écrans.
En somme, la célébration de Sim’hat Beth Hashoéva au 770 de Ramat Shlomo à Jérusalem est bien plus qu’une simple fête. C’est une expérience profonde qui relie le passé, le présent et l’avenir, tout en renforçant la communauté et la foi.
« ברכת ד’ היא תעשיר » בכלל, ובפרט להנותן מעתו ומזמנו לעסוק בצרכי ציבור בעניני צדקה וחיזוק היהדות, וכמאמר [השגור]: אין הקב »ה נשאר בעל-חוב, תמורת כל פעולה טובה שיהודי עושה, משלם הוא ב’מיטב’, בבני חיי ומזוני רויחי [בנים, חיים, ופרנסה בריוח].
«C’est la bénédiction de D.ieu qui enrichit».
Cette affirmation est exacte, dans sa formulation générale, mais elle est particulièrement vraie pour celui qui consacre son temps aux besoins communautaires, à la Tsédaka et au renforcement du Judaïsme.
On dit que «D.ieu ne reste pas en dette». Pour chaque bonne action qu’un Juif réalise, Il lui accorde la meilleure récompense, « enfants, santé et prospérité matérielle ».
En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
avec le Rav Levi Azimov de 10h30 – 11h30 Tél.: +330756753993 – code: 33 41 593# ET SUR RADIO HASSIDOUT RADIO HASSIDOUT
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סדר הכשר בשר לאכילה להוציא ממנו דם האסור הוא: שריה, מליחה, הדחה.
ענינם בעבודה: שריה – להשרות עצמו בדברי הרב, מליחה – יחידות, הדחה – ניגון.
Pour cachériser la viande que l’on désire consommer, il faut en retirer le sang interdit. Pour cela, on la trempe, on la sale et on la rince.
Dans le service de D.ieu, cela signifie qu’il faut se « tremper » dans les paroles du Rabbi, se « saler » par une entrevue avec le Rabbi et se « rincer » avec une mélodie ‘hassidique.