3 chapitres du Rambam en 5 minutes !  – Mercredi 18 Nissan 5785

3 chapitres du Rambam en 5 minutes ! – Mercredi 18 Nissan 5785

Etude des 3 chapitres complet

Lois du Chabbat (Chapitre 30) et Lois des Erouvin

Chapitre Trente – Honneur et plaisir du Chabbat

  1. Quatre notions fondamentales – Quatre notions sont mentionnées à propos du Chabbat: deux proviennent de la Torah (« Souviens-toi » et « Garde » le jour du Chabbat), et deux ont été explicitées par les Sages (l’honneur et le plaisir), comme il est dit: « Tu appelleras le Chabbat un plaisir, sanctifié pour D.ieu et honoré ».
  2. Définition de l’honneur – L’honneur du Chabbat exige de se laver le visage, les mains et les pieds à l’eau chaude la veille, de se revêtir des tsitsit et d’attendre le Chabbat avec sérieux, comme on accueille un roi. Les premiers Sages rassemblaient leurs disciples avant Chabbat et disaient: « Venez accueillir Chabbat le roi. »
  3. Vêtements spéciaux – Honorer le Chabbat implique de porter un vêtement propre et différent de celui de la semaine. Si on n’a pas d’autre vêtement, on fait pendre sa tunique différemment. Ezra a institué que les gens lavent leurs vêtements le jeudi en l’honneur du Chabbat.
  4. Repas avant Chabbat – Il est interdit d’organiser un festin le vendredi par respect pour le Chabbat. Bien qu’on puisse manger et boire normalement jusqu’à la tombée de la nuit, il est préférable d’éviter un repas à partir de l’heure de Min’ha pour entrer dans le Chabbat avec appétit.
  5. Préparation de la maison – On doit dresser sa table le vendredi, même pour un kazaït (olive) de nourriture, et également après la sortie du Chabbat. Il faut arranger sa maison quand il fait encore jour, avec une lampe allumée, une table dressée et un lit fait, par respect pour le Chabbat.
  6. Participation personnelle – Même un homme important, qui n’achète pas habituellement au marché ou ne fait pas le ménage, doit effectuer lui-même certaines tâches pour le Chabbat. Parmi les premiers Sages, certains coupaient le bois, d’autres cuisinaient, d’autres encore allumaient les lampes ou achetaient des provisions.
  7. Nourriture de qualité – Le plaisir du Chabbat consiste à préparer un met gras et une boisson parfumée selon ses moyens financiers. Multiplier les dépenses pour de bons aliments est louable, mais si on n’en a pas les moyens, même faire bouillir un simple légume en l’honneur du Chabbat constitue un délice.
  8. Distinction pour les riches – Une personne riche qui vit tous les jours comme en Chabbat doit faire une différence dans ses repas du Chabbat. Si cela est impossible, elle doit au moins changer l’heure de ses repas, en les prenant plus tôt ou plus tard qu’en semaine.
  9. Trois repas obligatoires – On doit prendre trois repas pendant Chabbat: le soir, le matin et l’après-midi. Même un pauvre vivant de la charité doit observer cette obligation. Chaque repas doit être fixé sur du vin et comporter deux pains entiers.
  10. Viande et étude – Consommer de la viande et boire du vin le Chabbat est un délice, si on en a les moyens. Il est interdit de fixer un repas sur le vin pendant l’heure d’étude. Les premiers justes priaient le matin, prenaient le repas, puis étudiaient jusqu’à l’après-midi avant de prendre le troisième repas.
  11. Voyage avant Chabbat – On ne doit pas marcher plus de trois parsa’ot le vendredi pour pouvoir arriver chez soi à temps et préparer le repas du Chabbat. C’est d’autant plus important si on loge chez d’autres personnes, pour ne pas les mettre dans l’embarras.
  12. Interdiction du jeûne – Il est interdit de jeûner, de crier vers D.ieu et de supplier le Chabbat. Même en situation de détresse communautaire, on ne jeûne pas et on ne sonne pas les trompettes, sauf en cas de danger imminent (ville assiégée, inondation, naufrage).
  13. Préparation militaire – On ne doit pas assiéger des villes païennes moins de trois jours avant Chabbat, pour que l’esprit des soldats soit calme pendant Chabbat. De même, on ne part pas en bateau moins de trois jours avant Chabbat, sauf pour une mitsva.
  14. Relations conjugales – Les relations conjugales font partie du plaisir du Chabbat. Le moment choisi par les érudits en bonne santé est le vendredi soir. On peut avoir une première relation avec une jeune mariée le Chabbat, sans que cela soit considéré comme un acte interdit.
  15. Importance du Chabbat – Le Chabbat et l’interdiction de l’idolâtrie sont équivalents à toutes les autres mitsvot. Le Chabbat est un signe éternel entre D.ieu et nous. Celui qui profane le Chabbat en public est considéré comme un idolâtre. La récompense de celui qui l’observe correctement est grande, comme le promettent les prophètes.

Lois des Erouvin – Chapitre Premier

  1. Principe fondamental – Selon la Torah, dans une cour où habitent plusieurs voisins, tous peuvent déplacer des objets dans toute la cour et entre leurs maisons et la cour, car c’est un seul domaine privé. De même pour un mavoï (impasse) et une ville entourée de murailles.
  2. Institution rabbinique – Les Sages ont interdit de déplacer des objets dans un domaine privé partagé par différentes demeures, à moins que tous les voisins ne fassent un érouv la veille du Chabbat. Cette règle fut instituée par le roi Salomon et son tribunal.
  3. Tentes et campements – Ceux qui habitent des tentes ou baraques entourées d’une clôture ne peuvent déplacer d’un camp à l’autre sans érouv. Cependant, un convoi qui crée une enceinte temporaire n’a pas besoin d’érouv, car les tentes sont provisoires.
  4. Raison de l’institution – Cette règle fut établie pour éviter la confusion: sans elle, les gens pourraient penser qu’il est permis de sortir des objets de la ville vers les champs, confondant les rues (domaine partagé mais privé) avec le domaine public extérieur.
  5. Principe de l’érouv – Pour un domaine privé dont l’usage est partagé, les parties communes sont considérées comme un domaine public par rapport aux propriétés individuelles. Il est interdit d’y déplacer des objets sauf si tous font un érouv.
  6. Mécanisme de l’érouv – L’érouv consiste à mettre en commun un aliment la veille du Chabbat, ce qui signifie symboliquement: « Nous nous associons tous, et comme nous sommes égaux par rapport aux espaces communs, nous le sommes aussi par rapport aux espaces privés. »
  7. Terminologie – L’association entre résidents d’une cour s’appelle « érouv ‘hatsérot » (érouv des cours), celle entre habitants d’un mavoï ou d’une ville s’appelle « chitouf » (association).
  8. Pain pour l’érouv – On ne fait d’érouv qu’avec un pain entier, même petit. On peut utiliser du pain de riz ou de lentilles, mais pas de millet. Pour le chitouf, on peut utiliser tout aliment sauf l’eau, le sel, les truffes et les champignons.
  9. Quantité requise – Pour le chitouf, on prévoit l’équivalent d’une figue sèche par habitant, jusqu’à dix-huit personnes. Au-delà, deux repas (dix-huit figues ou six œufs) suffisent pour tous, même des milliers.
  10. Mesures pour différents aliments – Pour les aliments consommés tels quels (pain, céréales, viande crue), la mesure est de deux repas. Pour les accompagnements (vin cuit, vinaigre, olives), c’est la quantité nécessaire pour accompagner deux repas.
  11. Quantités spécifiques – Pour le vin frais ou la bière, deux révi’it suffisent; pour les œufs, deux suffisent même crus. Les mesures varient selon les aliments: un étrog, cinq noix, une livre de légumes, etc.
  12. Définition des mesures – La livre romaine équivaut à deux révi’it pleins. Un ukla est la moitié d’un révi’it. Le mané vaut cent dinarim, un séla quatre dinarim. Le révi’it pèse environ dix-sept dinarim et demi.
  13. Système de mesures – Le séa équivaut à six kabin, le kav à quatre loguin, le log à quatre révi’it. Ces mesures doivent toujours être gardées en mémoire.
  14. Aliments permis – Tout aliment permis à certains, même interdit à celui qui fait l’érouv, peut servir. Un nazir peut utiliser du vin, un non-cohen de la térouma. Celui qui a fait vœu de ne pas consommer un aliment peut l’utiliser pour l’érouv.
  15. Aliments interdits – On ne peut établir d’érouv avec des aliments interdits à tous, comme le tévél, la première dîme dont on n’a pas prélevé la térouma, ou les aliments consacrés non rachetés. Le demaï est permis car il convient aux pauvres.
  16. Procédure pour l’érouv – Pour l’érouv de cour, on collecte un pain entier de chaque maison et on le place dans une des maisons (pas dans une loge ou un porche). On récite la bénédiction correspondante et une formule de permission.
  17. Procédure pour le chitouf – Pour le chitouf d’un mavoï, on collecte un peu de nourriture de chaque habitant et on la place dans une des cours. Le récipient doit être surélevé d’un téfa’h si placé dans la cour. On récite la bénédiction et la formule appropriée.
  18. Intégrité de l’érouv – Si on partage l’érouv ou le chitouf entre plusieurs maisons, il n’est pas valable. Cependant, si un récipient est rempli et qu’un surplus est placé dans un autre récipient, c’est permis.
  19. Double système – Ceux qui établissent un chitouf doivent quand même faire un érouv dans les cours pour que les enfants n’oublient pas ces lois. Si le chitouf est fait avec du pain, l’érouv n’est pas nécessaire car les enfants le remarqueront.
  20. Don collectif – Si une personne offre un pain pour tous les membres de la cour, il n’est pas nécessaire de collecter auprès de chacun, mais il faut leur faire acquérir une part par l’intermédiaire d’une tierce personne (pas un enfant mineur ou un esclave cananéen).
  21. Moment de l’érouv – On n’établit pas d’érouv pendant Chabbat mais avant la tombée de la nuit. On peut le faire pendant bein hachemachot (crépuscule), et il doit être accessible et consommable à ce moment-là.
  22. Cas problématiques – Si l’érouv est inaccessible (monceau de pierres, perte de clé) avant la tombée de la nuit, il n’est pas valable. De même, si on a prélevé de la térouma conditionnelle, l’aliment doit être consommable avant bein hachemachot.

Lois des Erouvin – Chapitre Deux

  1. Non-participation – Si un habitant d’une cour ne participe pas à l’érouv, il rend le déplacement interdit pour tous. Si ce dernier renonce à son droit sur sa partie de la cour, les autres peuvent déplacer entre leurs maisons et la cour, mais pas dans sa maison.
  2. Renonciation de propriété – La renonciation sans précision est présumée ne concerner que la cour, pas la maison. Elle doit être explicite pour chaque habitant. Un héritier peut renoncer même si l’héritage survient le Chabbat même.
  3. Renonciation collective – Si ceux qui ont établi l’érouv renoncent à leur droit au profit de celui qui n’y a pas participé, ce dernier peut déplacer des objets mais les autres non, car ils ne sont pas considérés comme ses invités.
  4. Cas de plusieurs non-participants – Quand deux personnes ou plus n’ont pas participé, si elles renoncent à leur droit au profit des participants, ces derniers peuvent déplacer des objets mais pas les non-participants.
  5. Renonciation entre cours – Une cour peut renoncer à son droit au profit d’une autre cour. On peut également renoncer à son droit puis le récupérer alternativement, permettant ainsi à chacun de déplacer des objets à tour de rôle.
  6. Violation de l’engagement – Celui qui renonce à son droit puis déplace un objet sciemment dans ce domaine rend interdit le déplacement aux autres, sauf si ces derniers ont déjà profité de leur droit.
  7. Barrière créée le Chabbat – Si deux maisons des côtés opposés d’un domaine public sont entourées d’une barrière par des non-juifs le Chabbat, aucun propriétaire ne peut renoncer à son droit au profit de l’autre.
  8. Héritage d’un converti – Si un juif et un converti habitent dans une grotte et que le converti décède avant Chabbat, un autre juif prenant possession de ses biens rend le déplacement interdit jusqu’à renonciation.
  9. Cohabitation avec un non-juif – Un non-juif seul ne rend pas interdit le déplacement dans une cour partagée avec un juif. Mais s’il y a deux juifs ou plus avec un non-juif, ce dernier rend le déplacement interdit, pour décourager la cohabitation.
  10. Inefficacité des solutions habituelles – Si deux juifs et un non-juif habitent une cour, ni l’érouv entre juifs ni la renonciation au droit ne sont efficaces en présence du non-juif. La seule solution est de louer son domaine.
  11. Cours imbriquées – Si deux cours sont l’une dans l’autre et qu’un juif habite avec un non-juif dans l’une et un autre juif dans l’autre, le non-juif rend interdit le déplacement dans la cour extérieure jusqu’à location.
  12. Location pendant Chabbat – On peut louer le domaine d’un non-juif même pendant Chabbat, car c’est considéré comme une renonciation de droit, pas une véritable location. On peut louer pour moins d’une perouta.
  13. Location après décès – Si deux juifs habitent avec un non-juif qui décède le Chabbat, l’un peut renoncer à son droit au profit de l’autre pour permettre le déplacement d’objets.
  14. Location entre non-juifs – Si un non-juif loue à un autre non-juif, on loue du locataire s’il ne peut être expulsé avant la fin de son bail. Si le propriétaire peut l’expulser à tout moment, on loue du propriétaire.
  15. Présence de fenêtres – Si des juifs et un non-juif habitent une cour avec des fenêtres entre les maisons juives, ils peuvent faire un érouv pour déplacer par les fenêtres, mais pas par les portes sans location.
  16. Profanateur du Chabbat – Un juif qui profane publiquement le Chabbat ou pratique l’idolâtrie est considéré comme un non-juif; on doit louer son domaine. Les hérétiques qui ne croient pas à l’érouv mais ne profanent pas le Chabbat doivent renoncer à leur droit.

 

Ecoutez : Menachem Levy & Avraham Fried chantent « Ratsita Hachem »

Ecoutez : Menachem Levy & Avraham Fried chantent « Ratsita Hachem »

Le 11 Nissan, qui tombe cette semaine, est le 122ème anniversaire du Rabbi.
Avraham Fridd et Menahem Lévi interprètent « Ratsita Hachem », le Nigun composé en 1986 à l’occasion du 84e anniversaire du Rabbi.

 

רָצִ֥יתָ יְהֹוָ֗ה אַרְצֶ֑ךָ שַׁ֥בְתָּ שְׁבִ֥ית יַעֲקֹֽב

הֲלֹ֣א אַתָּ֣ה תָּשׁ֑וּב תְּחַיֵּ֥נוּ וְעַמְּךָ֗ יִשְׂמְחוּ־בָֽךְ

הַרְאֵ֣נוּ יְהֹוָ֣ה חַסְדֶּ֑ךָ וְ֜יֶשְׁעֲךָ֗ תִּתֶּן־לָֽנוּ


Tu as été favorable à Ton pays, ô Eternel! Tu as ramené les captifs de Jacob;


Ne nous rendras-Tu pas à la vie, Afin que Ton Peuple se réjouisse en Toi?

Eternel! fais-nous voir Ta Bonté, Et accorde-nous Ton Salut!

 

Lorsque le Rabbi demanda un cadeau d’anniversaire le 11 Nissan

Lorsque le Rabbi demanda un cadeau d’anniversaire le 11 Nissan

B’H, 12 Nissan, 5741-1981, Brooklyn, N.Y.

Dr. David Tuvia Chase
Salutations et bénédictions,

Bien qu’il ne soit pas d’usage ni approprié de demander un cadeau d’anniversaire, mais compte tenu de nos relations spéciales, j’ose le faire, avec la certitude que vous le traiterai dans l’esprit approprié.

Le cadeau d’anniversaire qui me vient à l’esprit, et que je considérerais comme un honneur pour moi, ainsi qu’un grand plaisir, serait que vous consacriez un quart d’heure de votre temps chaque matin de semaine et que vous le dédiez au but sacré de mettre les Tefilines, avec la prière appropriée qui l’accompagne, comme le « Chema » et autres. La dernière prière ne doit pas nécessairement être dite en hébreu. Si vous pouvez l’organiser en dix minutes, je suis prêt à renoncer à cinq minutes et que cela ne prenne que dix minutes de votre temps.

En plus de la Mitsva elle-même, qui est l’un des plus grands commandements, comme nos Sages l’ont dit que toute la Torah y est comparée, aux commandements de mettre les Tefilines sur le bras gauche, en face du cœur, et sur la tête, lieu du cerveau, il y a une qualité divine particulière, de purifier le cœur et le cerveau, l’émotion et l’intellect, et de les amener à un équilibre et une harmonie appropriés.

Alors que c’est important pour tout Juif, cela a certainement une signification particulière pour quelqu’un dont les activités impliquent généralement beaucoup de pression intellectuelle et émotionnelle, et il est d’une importance primordiale qu’elles soient correctement équilibrées avec le maximum d’efficacité.

Ce qui précède prend une signification supplémentaire dans votre cas en tant que président du conseil d’administration du « Rabbinical College of America », où vous avez connu un succès exceptionnel, avec l’aide de D.ieu, et vous avez pu influencer de nombreuses autres personnes à suivre votre trace. Par conséquent, ce « cadeau d’anniversaire » aura également une influence bénéfique sur le « Rabbinical College », l’administration de l’institution et ses étudiants, et élargira encore les canaux pour tous ceux qui souhaitent recevoir les bénédictions de D.ieu matériellement et spirituellement.

Je crois que dans tous les cas vous mettez les Tefilines chaque jour, et la raison pour laquelle je fais cette demande susmentionnée est uniquement pour que vous en fassiez un point fixe dans votre agenda, afin de vous assurer que vos occupations accrues dans vos affaires personnelles et dans les affaires du « Rabbinical College » ne vous empêchent pas une seule fois de mettre les Tefilines. Et ce sera ma récompense.

P.S. Bien que pour les questions concernant le « Rabbinical College », j’envoie généralement une copie à notre éminent ami commun, le Rav Moshe Herson, je ne lui envoie pas de copie de cette lettre, compte tenu de son contenu très personnel. Je vous laisse le soin de décider si vous désirez la lui montrer.

Signature du Rabbi

 


David Chase, un survivant de l’Holocauste, homme d’affaires et philanthrope qui a mené de nombreux efforts caritatifs importants pour le mouvement Chabad-Loubavitch, et qui a parfois servi de représentant personnel du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menachem M. Schneerson, est décédé le 1er juin 2016.

Chase avait une relation étroite avec le Rabbi. Partant d’origines modestes, il est devenu multimillionnaire grâce aux affaires. Il a consacré sa fortune à aider le monde, notamment à travers son implication auprès de Chabad.

Avec les encouragements du Rabbi, il a intégré de nombreuses observances juives dans sa vie quotidienne. Son judaïsme assumé a eu une influence positive sur son entourage. Il a joué un rôle clé pour lever des fonds pour les centres Chabad à travers le monde. Il était particulièrement impliqué dans le développement de Chabad dans le Connecticut et le New Jersey.

Agissant comme émissaire du Rabbi, Chase a noué des liens avec Lech Walesa en Pologne et lui a transmis un dollar du Rabbi, que Walesa a considéré comme un signe de bénédiction lorsqu’il est devenu président.

 

Pessa’h 5784 : Les Chlou’him Habad des hôpitaux d’Erets Israël distribueront plus de 100 000 Matsot Chemourot

Pessa’h 5784 : Les Chlou’him Habad des hôpitaux d’Erets Israël distribueront plus de 100 000 Matsot Chemourot

 

L’opération Matsa bat son plein : À l’initiative de Lev Habad – la branche médicale de Tzeirei Habad, les émissaires du Rabbi dans les hôpitaux distribueront 100 000 Matsot Chmourot aux patients et à leurs familles. Et aussi : Combien de jours de cuisson ce projet géant a-t-il nécessité ?

 

L’opération du Rabbi atteint un nouveau sommet : À l’initiative de Lev Habad – la branche médicale de Tzeirei Habad, les émissaires du Rabbi dans les hôpitaux distribueront 100 000 Matsot Chmourot aux patients, à leurs familles et au personnel médical.

Cet immense projet de distribution de la nourriture médicinale – « Michla D’assouta », a nécessité un investissement important : La fabrique de Matsot de Kfar Habad a consacré une semaine entière pour répondre à la forte demande des émissaires du Rabbi dans les hôpitaux.

Une partie des Matsot sont destinées aux Séders publics qui auront lieu dans les centres médicaux, et le reste pour une distribution individuelle de kits de trois Matsot pour le Séder.

La distribution de Matsot aura lieu dans l’ombre de la commémoration des six mois de la guerre « Harberot Barzel », qui a conduit à une augmentation des activités et notamment à un réveil spirituel et à une demande accrue pour les services des émissaires dans les hôpitaux.

Pendant ce temps, le Rav Lévi Mendelson, directeur de Lev Habad Israël, note que les émissaires dans les hôpitaux sont simultanément engagés dans des préparatifs intenses pour la fête de Pessah et les Séders publics, auxquels de nombreux patients et leurs familles devraient participer.

« Le Rabbi appréciait grandement tout ce qui concerne « le Mivtsa Matsa » qui, selon le saint Zohar, est la nourriture de la foi et la nourriture de guérison », déclare le président de Tzeirei Habad, le Rabbi Yossef Yitzhak Aharonov, « surtout maintenant, en cette période difficile, la distribution de la nourriture de la foi est le meilleur remède ».

Cours de préparation au 11 Nissan avec le Rav Moshé Vishedski au Beth Haya Mouchka

Cours de préparation au 11 Nissan avec le Rav Moshé Vishedski au Beth Haya Mouchka

 

En préparation au 123ème anniversaire du Rabbi, le Beth Loubavitch organise un cours spécial à l’approche du 11 Nissan, date marquant le 123ème anniversaire de naissance du Rabbi .

 

Pour cette occasion, le Beth Haya Mouchka – Paris 19ème, invite les fidèles à un cours exceptionnel animé par le Rav Moshe Vishedski. Intitulé « La naissance du Rabbi ».

Le cours aura lieu le dimanche 14 avril, à partir de 20h45 au Beth Haya Mouchka, situé 49-51 rue Petit dans le 19ème arrondissement de Paris. Une collation sera servie sur place à l’issue du cours.

3 chapitres du Rambam en 5 minutes !  – Mercredi 18 Nissan 5785

3 chapitres du Rambam en 5 minutes ! – Mardi 17 Nissan 5785

Etude des 3 chapitres complet

Lois relatives au Chabbat (Chapitres 27, 28 et 29)

Chapitre 27 – Les limites du Chabbat (17 lois)

  1. Interdiction de dépasser la limite de la ville – Celui qui se rend au-delà de la limite de la ville le Chabbat est puni de flagellation. La Torah ne mentionne pas de mesure, mais les sages ont transmis que cette limite est de douze miles, et ont institué une limite de deux milles coudées.
  2. Déplacement dans une ville et ses environs – On peut traverser toute la ville quelle que soit sa taille et se rendre jusqu’à deux milles coudées au-delà, en considérant la ville comme rectangulaire. Dépasser cette limite entraîne une punition.
  3. Déplacement au-dessus de dix tefa’him – Il y a un doute sur celui qui dépasse la limite à plus de dix tefa’him de hauteur. Si l’on marche sur une surface d’au moins quatre tefa’him sur quatre, l’interdiction s’applique.
  4. Règles pour celui qui passe le Chabbat dans un domaine privé – Celui qui passe Chabbat dans une grange, un corral ou une grotte dans le désert peut traverser tout ce domaine et se rendre jusqu’à deux milles coudées au-delà.
  5. Limites lorsqu’on atteint un domaine privé – Si la limite de deux milles coudées aboutit au milieu d’un domaine privé, on ne peut aller que jusqu’à cette limite. Si le domaine est inclus dans les deux milles, on le compte comme quatre coudées.
  6. Calcul des limites avec un domaine inclus – Si une ville ou une grotte de moins de mille coudées se trouve à mille coudées du point de départ, on peut traverser tout ce domaine et poursuivre jusqu’à 996 coudées au-delà.
  7. Limitation avec un grand domaine – Si la ville ou la grotte mesure plus de mille coudées, on ne peut parcourir que mille coudées dans celle-ci, ce qui correspond à la limite des deux milles.
  8. Déplacement d’objets au-delà de la limite – Même si on ne peut pas aller au-delà de sa limite, on peut y déplacer des objets en les lançant. Dans un domaine cloîtré pendant Chabbat, on peut lancer des objets dans tout l’enclos.
  9. Entrée en ville avant Chabbat – Celui qui entre dans les deux milles coudées d’une ville avant le début du Chabbat peut entrer dans la ville et se déplacer comme ses habitants, même s’il n’atteint la ville que pendant Chabbat.
  10. Intention d’entrer en ville – Même si on s’endort en chemin et qu’on se réveille le Chabbat dans la limite de deux milles, on est considéré comme ayant établi sa place avec les habitants de la ville si l’intention était d’y aller.
  11. Dépassement involontaire de la limite – Celui qui dépasse la limite, même d’une coudée, ne doit pas rentrer. Il ne dispose que de quatre coudées autour de lui à l’endroit où il se trouve.
  12. Dépassement de la limite par contrainte – Celui qui est porté au-delà de la limite par des gentils ou un mauvais esprit n’a que quatre coudées. S’il revient volontairement, il n’a toujours que quatre coudées.
  13. Déplacement maritime – Celui qui voyage sur la mer Méditerranée peut marcher dans tout le bateau et y déplacer des objets, même s’il est au-delà de sa limite établie.
  14. Retour à la limite après sortie involontaire – Si on est sorti involontairement et qu’une cloison a été érigée, on peut se déplacer dans tout l’enclos. Si la limite initiale est incluse dans cet enclos, on peut y retourner.
  15. Permissions pour les besoins naturels – Celui qui n’a droit qu’à quatre coudées peut s’en éloigner pour faire ses besoins et revenir. S’il rentre ainsi dans sa limite initiale, il est considéré comme n’en étant jamais sorti.
  16. Sortie avec autorisation du tribunal – Les témoins de la nouvelle lune et ceux qui sortent pour une mitsva ont droit à deux milles coudées dans toutes les directions de leur point d’arrivée.
  17. Retour après sauvetage – Ceux qui sortent pour sauver des vies ont deux milles coudées à partir du lieu du sauvetage. En cas de danger, ils peuvent rentrer chez eux avec leurs armes.

Chapitre 28 – Mesure des limites de la ville (18 lois)

  1. Demeures à l’extérieur de la ville – Une demeure située à moins de 70,66 coudées de la ville est associée à celle-ci. La limite de deux milles se compte à partir de cette demeure.
  2. Extension de la ville par maisons successives – Si des maisons sont situées successivement à moins de 70,66 coudées les unes des autres, tout est considéré comme une seule ville, même sur plusieurs jours de marche.
  3. Constructions qui s’associent à la ville – Une synagogue avec résidence, une tour d’observation ou une grotte avec résidence s’associent à la ville si elles sont à moins de 70,66 coudées.
  4. Constructions qui ne s’associent pas – Deux murs sans toit, un pont, un tombeau ou une synagogue sans résidence ne s’associent pas à la ville.
  5. Villes proches considérées comme une seule – Deux villes distantes de moins de 141,33 coudées sont considérées comme une seule ville. Les habitants peuvent se rendre dans toute la seconde ville et jusqu’à deux milles au-delà.
  6. Calcul des limites d’une ville carrée ou rectangulaire – Pour une ville carrée ou rectangulaire, on mesure deux milles coudées à partir de chaque côté.
  7. Calcul pour une ville de forme irrégulière – Pour une ville ronde, triangulaire ou à plusieurs côtés, on trace un rectangle autour d’elle et on mesure à partir de ce rectangle.
  8. Villes en forme d’arc ou de trapèze – Pour une ville en forme d’arc, si la distance entre les extrémités est inférieure à quatre milles, on mesure à partir de la corde. Sinon, on mesure à partir du demi-cercle.
  9. Habitations temporaires – Les habitants de huttes ne comptent la limite qu’à partir de l’entrée de leur demeure. Trois cours avec deux maisons chacune forment une unité considérée comme une ville.
  10. Méthode de mesure – On mesure avec une corde de cinquante coudées en lin pour éviter qu’elle ne s’étire.
  11. Mesure avec des crevasses – Face à une crevasse de moins de cinquante coudées de largeur, on l’inclut dans la mesure si sa profondeur est inférieure à quatre milles.
  12. Vallées à pente homogène – Pour une vallée à pente homogène, on monte et descend en mesurant approximativement.
  13. Mesure avec un mur – Quand on atteint un mur, on évalue sa largeur et on continue. Si on peut l’utiliser, on le mesure exactement.
  14. Mesure avec une montagne – Pour une montagne qui monte de dix tefa’him sur cinq coudées, on inclut sa hauteur. Si elle est trop abrupte, on évalue approximativement.
  15. Technique de mesure approximative – Pour mesurer approximativement, deux personnes tiennent une corde de quatre coudées, avec l’un tenant l’extrémité à ses pieds et l’autre à son cœur.
  16. Fiabilité des mesures – On ne s’appuie que sur la mesure d’un homme compétent. Si un expert établit une nouvelle mesure, on accepte ce qu’il inclut.
  17. Résolution de désaccords entre experts – Si deux experts donnent des mesures différentes, on suit celui qui inclut davantage, tant que l’ajout ne dépasse pas la diagonale de la ville.
  18. Témoignages sur les limites – Même un esclave ou une servante sont dignes de confiance pour indiquer la limite du Chabbat. Le témoignage d’un adulte sur ce qu’il a connu enfant est accepté.

Chapitre 29 – Le Kiddouch et la Havdala (29 lois)

  1. Obligation de sanctifier verbalement le Chabbat – Commandement positif de sanctifier verbalement le jour du Chabbat, à son entrée par le Kiddouch et à sa sortie par la Havdala.
  2. Texte du Kiddouch – Bénédiction qui sanctifie le Chabbat, rappelant qu’il est un souvenir de la Création et une commémoration de la sortie d’Égypte.
  3. Texte de la Havdala – Bénédiction qui distingue le saint du profane, la lumière de l’obscurité, et Israël des nations.
  4. Moment du Kiddouch et de la Havdala – L’essentiel du Kiddouch est la nuit, mais on peut le réciter toute la journée si on l’a oublié. La Havdala peut être récitée jusqu’à mardi.
  5. Interdiction de manger avant le Kiddouch et la Havdala – Il est interdit de manger ou boire avant de réciter le Kiddouch le vendredi soir ou la Havdala après Chabbat, sauf de l’eau.
  6. Kiddouch et Havdala sur le vin – Les sages ont institué de réciter le Kiddouch et la Havdala sur le vin. Après avoir dit « le sacré du profane » dans la prière, on peut travailler.
  7. Procédure du Kiddouch – On prend une coupe contenant au moins un révi’it de vin, on la lave, on la remplit, on la tient dans la main droite et on la soulève d’un téfa’h.
  8. Kiddouch à l’endroit du repas – Le Kiddouch doit être récité à l’endroit où l’on mange. On ne peut pas réciter le Kiddouch dans une maison et manger dans une autre.
  9. Kiddouch sur le pain – Si on préfère le pain au vin ou si on n’a pas de vin, on se lave les mains, on récite la bénédiction sur le pain et on fait le Kiddouch. La Havdala ne peut se faire que sur du vin.
  10. Kiddouch du midi (Kiddoucha Rabba) – Il est une mitsva de réciter une bénédiction sur le vin avant le repas du Chabbat midi. On récite seulement « Borei Péri Haguéfén ».
  11. Kiddouch et Havdala avant l’heure – On peut réciter le Kiddouch vendredi quand il fait encore jour, et la Havdala avant la fin du Chabbat, car la mitsva est de faire une déclaration à l’entrée et à la sortie.
  12. Repas commencé avant ou terminé après Chabbat – Si on mange vendredi quand commence Chabbat, on étend une nappe, récite le Kiddouch et termine le repas. Si Chabbat se termine pendant un repas, on termine, se lave les mains et récite la Havdala.
  13. Actions de Grâce et Kiddouch – Si on termine un repas à l’entrée du Chabbat, on récite d’abord les Actions de Grâce, puis le Kiddouch sur une seconde coupe, car on n’accomplit pas deux commandements avec une seule coupe.
  14. Qualité du vin pour le Kiddouch – On ne récite le Kiddouch qu’avec du vin pouvant servir aux libations sur l’autel. Si du miel ou du levain s’y est mélangé, on ne peut pas l’utiliser selon certains.
  15. Vins impropres au Kiddouch – On ne récite pas le Kiddouch sur du vin qui a le goût du vinaigre ou sur une boisson à base de lie diluée insuffisamment.
  16. Vin entamé – Quand on boit une petite quantité d’un récipient de vin, même s’il contient plusieurs révi’it, le reste devient invalide pour le Kiddouch.
  17. Vins valables pour le Kiddouch – On peut réciter le Kiddouch sur du vin qui a l’odeur du vinaigre mais le goût du vin, sur du vin dilué et sur du jus de raisin frais.
  18. Kiddouch et Havdala des jours de fête – On récite également le Kiddouch et la Havdala pour les jours de fête et à la sortie de Yom Kippour.
  19. Texte du Kiddouch des jours de fête – Bénédiction spécifique pour chaque fête, mentionnant sa nature particulière et le souvenir de la sortie d’Égypte.
  20. Kiddouch de Roch Hachana – Texte spécial qui mentionne ce jour comme un jour de souvenir et de sainte convocation.
  21. Kiddouch des jours de fête sur le pain – Si on n’a pas de vin ou si on préfère le pain, on peut réciter le Kiddouch sur le pain comme pour Chabbat.
  22. Havdala les jours de fête tombant un dimanche – On récite d’abord la bénédiction sur le vin, puis le Kiddouch du jour de fête, puis la bénédiction sur la bougie, puis la Havdala.
  23. Bénédiction de Chéhékhéïanou – On récite Chéhékhéïanou toutes les nuits de fête et de Kippour, sauf le septième jour de Pessah qui n’est pas une fête indépendante.
  24. Ordre de la Havdala à la sortie du Chabbat – On récite la bénédiction sur le vin, puis sur les parfums, puis sur la bougie, puis la Havdala.
  25. Conditions pour la bénédiction sur la bougie – On ne récite la bénédiction que si on peut distinguer les pièces de monnaie à sa lumière. On ne la récite pas sur une bougie appartenant à des gentils.
  26. Règles concernant la source de la flamme – Si un juif allume à partir de la flamme d’un gentil ou vice versa, on peut réciter la bénédiction. La meilleure façon d’accomplir la mitsva est d’utiliser une torche.
  27. Flamme allumée pendant Chabbat – On peut réciter la bénédiction sur une flamme allumée pendant Chabbat pour un malade. Après Yom Kippour, on ne récite la bénédiction que sur une lumière qui a « reposé ».
  28. Havdala à la sortie d’un jour de fête – On mentionne les mêmes distinctions que pour la sortie du Chabbat, mais on ne récite pas de bénédiction sur les parfums ou la bougie.
  29. Raison de la bénédiction sur les parfums – On récite la bénédiction sur les parfums à la fin du Chabbat parce que l’âme est triste de la sortie du Chabbat, et on la réjouit avec une odeur agréable.
Israël ne devrait pas riposter immédiatement contre l’Iran malgré les appels à la fermeté

Israël ne devrait pas riposter immédiatement contre l’Iran malgré les appels à la fermeté

Selon des sources israéliennes citées par le New York Times, une frappe de représailles contre l’Iran, proposée par certains membres du cabinet, a été écartée pour l’instant par le Premier ministre Netanyahu après une conversation avec le président américain Joe Biden dans la nuit. La raison invoquée est les dommages relativement limités causés par l’attaque iranienne.

D’après les informations obtenues , la riposte israélienne à cette attaque iranienne sans précédent ne devrait pas inclure une action « cinétique » directe contre l’Iran, mais plutôt des mesures similaires à celles attribuées par le passé à Israël dans le cadre de la lutte secrète contre le programme nucléaire iranien et le renforcement des capacités dans les pays de la région.

Le cabinet restreint de sécurité se réunira à 15h30 pour examiner les options de riposte, dans un contexte de pressions américaines demandant à Israël de ne pas frapper l’Iran. Les responsables israéliens estiment qu’une riposte n’interviendra pas immédiatement.

Ce soir, le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira à la demande d’Israël pour examiner l’attaque iranienne. Israël bénéficie d’un large soutien international, de nombreux pays condamnant fermement l’Iran tout en appelant à éviter l’escalade.

Le dilemme pour Israël est de savoir s’il faut considérer les intentions ou les résultats de l’attaque iranienne. Bien que les Iraniens aient tiré plus de 300 drones et missiles de croisière dans la plus grande attaque de ce type de l’histoire, 99% des tirs ont été interceptés, la plupart hors des frontières israéliennes. Une fillette de 10 ans a été grièvement blessée par des débris dans le Néguev, la seule victime grave.

Israël s’attendait à ce que l’Iran défie les Américains. Le défi est donc d’envisager une riposte sur le sol iranien qui ne provoque pas nécessairement une escalade, mais crée un effet de dissuasion et prive l’Iran de certaines capacités. L’option de frapper les installations nucléaires est sur la table.

Après l’attaque, le renseignement des Gardiens de la révolution a publié un message demandant aux citoyens iraniens de signaler toute activité en ligne soutenant Israël.