Un exploit remarquable qui témoigne d’une détermination et d’une passion exceptionnelles pour l’étude des textes sacrés.
Dans une atmosphère empreinte d’émotion et de fierté, la communauté juive de Melbourne s’est réunie pour célébrer un événement exceptionnel : l’accomplissement par Motti Abenaim, un jeune étudiant de 16 ans, de l’étude intégrale du Talmud. Cette réalisation extraordinaire a été marquée par une cérémonie solennelle, le Siyum, qui s’est tenue dans la prestigieuse salle Goldhirsch en présence de Ravs éminents, de membres de la communauté et de sa famille.
Étudiant à la Yeshiva Oholei Yossef Yitzchok Lubavitch de Melbourne, Motti s’est distingué par sa discipline et son engagement sans faille dans l’étude des textes sacrés. Son parcours a débuté lors d’une initiative d’étude collective à Yud Tes Kislev, motivé par la promesse du Rav Binyomin Serebryanski d’un voyage pour rencontrer le Rabbi en cas de réussite.
Lors de la cérémonie, le Rav Levi Morosow, directeur de la Mesivta Oholei Yossef Yitzchok, a souligné la portée exceptionnelle de cet accomplissement : « Cette réalisation illustre la puissance de l’engagement dans l’étude de la Torah et son impact transformateur sur une vie. Motti incarne l’exemple parfait de ce qu’un jeune homme peut accomplir lorsqu’il se consacre à l’étude des textes sacrés avec passion et détermination. »
La cérémonie s’est conclue par un Seoudat Mitsvah, un repas festif traditionnel, durant lequel Motti a exprimé sa gratitude envers ses maîtres, sa famille et tous ceux qui l’ont soutenu tout au long de ce parcours extraordinaire. Son accomplissement restera gravé comme une source d’inspiration pour toute la communauté.
Rav Levi Its’hak Fraenkel – Rav du nouveau cursus de Orakh ‘Hayim qui aura lieu dans le 17ème et en zoom tout les Jeudis soir
– Le programme sera sur 14 mois d’étude
– Livres et Cours En Français
– Méthode Lemaan Yilmedou
– plus de 1500 diapos
– Livrets d’études + Choulhan arouh
– accessible et plateforme internet dédiée
Cette réflexion basée sur des enseignements du Rabbi, explore comment les défis matériels peuvent se transformer en opportunités de croissance spirituelle, révélant ainsi une dimension plus profonde de la réussite et du bonheur authentique.
Dans le cheminement spirituel de chaque croyant surgit inévitablement une question fondamentale : pourquoi les personnes pieuses rencontrent-elles parfois des difficultés matérielles alors que d’autres, moins attachées aux pratiques religieuses, semblent prospérer ? Cette interrogation, loin d’être anodine, touche au cœur même de l’expérience religieuse et mérite une exploration approfondie.
L’histoire nous enseigne que cette question n’est pas nouvelle. Déjà, Moché Rabbénou lui-même l’avait posée, comme en témoigne le traité Bera’hot 7a. Cette ancienneté du questionnement nous révèle une vérité essentielle : la persistance de cette interrogation à travers les âges n’a pas empêché d’innombrables générations de maintenir leur foi et leur pratique religieuse. Au contraire, elle semble avoir contribué à l’approfondissement de leur relation avec le divin.
Le paradoxe apparent entre la fidélité spirituelle et les difficultés matérielles nous invite à repenser notre conception de la réussite et du bonheur. La tradition nous enseigne que l’attachement à D.ieu constitue la source véritable de la vie, comme l’affirme le verset : « Vous êtes attachés à l’Eternel votre D.ieu » suivi de « tous vivants aujourd’hui ». Cette juxtaposition n’est pas fortuite ; elle suggère que la vraie vie, dans sa plénitude, découle de cette connexion spirituelle, indépendamment des circonstances matérielles.
Face aux défis quotidiens, particulièrement dans le domaine de la subsistance, il est naturel de s’interroger sur le lien entre nos efforts spirituels et nos difficultés. Cependant, la sagesse traditionnelle nous met en garde contre une interprétation simpliste qui verrait dans ces épreuves une conséquence négative de notre engagement religieux. Au contraire, elle nous invite à approfondir notre confiance en D.ieu, reconnu comme la source de toute subsistance.
Cette confiance ne doit pas rester passive. Elle s’exprime et se renforce à travers des actions concrètes. La tradition nous enseigne que l’intensification de notre engagement dans la Torah et les Mitsvot constitue une réponse pratique aux difficultés matérielles. Comme l’affirme le texte : « Si vous marchez dans Mes Décrets et gardez Mes Mitsvot, Je vous donnerai… ». Cette promesse divine établit un lien direct entre l’observance et la prospérité, nous invitant à voir dans le renforcement spirituel une clé pour l’amélioration de notre situation matérielle.
La pratique quotidienne joue un rôle crucial dans cette démarche. La lecture des Psaumes après la prière du matin, selon leur répartition mensuelle, représente plus qu’une simple tradition. Elle constitue un ancrage spirituel quotidien, une façon concrète de maintenir et de renforcer notre connexion avec le divin. Cette pratique, établie par les maîtres du hassidisme, nous offre un outil précieux pour traverser les moments difficiles tout en maintenant notre équilibre spirituel.
L’expérience montre que les épreuves matérielles, aussi difficiles soient-elles, peuvent devenir des catalyseurs de croissance spirituelle. Elles nous poussent à approfondir notre réflexion, à affiner notre sensibilité et à renforcer notre engagement. Chaque difficulté devient alors une opportunité de démontrer et de renforcer notre confiance en D.ieu, transformant ainsi les obstacles en tremplins spirituels.
Dans cette perspective, la communauté joue un rôle essentiel. Le partage des expériences, le soutien mutuel et l’encouragement collectif créent un environnement propice à la croissance spirituelle. Les difficultés individuelles, lorsqu’elles sont partagées et comprises dans un contexte communautaire, perdent de leur pouvoir déstabilisant et deviennent des occasions d’entraide et de renforcement mutuel.
La sagesse traditionnelle nous enseigne également l’importance de maintenir une vision équilibrée. Si les difficultés matérielles ne doivent pas être niées ou minimisées, elles ne doivent pas non plus occulter les nombreuses bénédictions qui jalonnent notre existence. La gratitude pour ce que nous avons, combinée à la confiance en D.ieu pour ce qui nous manque, crée une disposition d’esprit favorable à la réception des bienfaits divins.
En conclusion, le paradoxe apparent entre la fidélité spirituelle et les difficultés matérielles se révèle être une invitation à approfondir notre compréhension de la vie spirituelle. Les épreuves, loin d’être des signes d’abandon divin, constituent des opportunités de croissance et de renforcement. En maintenant notre engagement dans la Torah et les Mitsvot, en cultivant notre confiance en D.ieu et en nous appuyant sur les pratiques traditionnelles, nous transformons les défis en occasions de développement spirituel.
Cette perspective ne supprime pas les difficultés, mais elle leur donne un sens et nous offre des outils pour les traverser. Elle nous rappelle que la vraie mesure du succès ne réside pas uniquement dans la prospérité matérielle, mais dans notre capacité à maintenir et à approfondir notre relation avec le divin, quelles que soient les circonstances extérieures. Dans ce cheminement, chaque épreuve devient une pierre dans l’édifice de notre croissance spirituelle, contribuant à façonner une vie riche de sens et de connexion divine.
Dans une déclaration forte depuis la Maison Blanche, l’ancien président américain Donald Trump a fixé un ultimatum concernant la crise des otages à Gaza, exigeant leur libération totale d’ici samedi midi. Cette intervention survient après l’annonce du Hamas de suspendre la libération prévue des otages.
« Si tous les otages ne sont pas libérés d’ici samedi à 12h00, le cessez-le-feu devrait être annulé et que l’enfer se déchaîne », a déclaré Trump lors d’une intervention dans le Bureau ovale. Tout en précisant que « la décision finale appartient à Israël », il a fermement rejeté l’approche actuelle de libération progressive : « Tous les otages doivent être libérés, pas au compte-gouttes, pas deux ou trois à la fois. »
La situation des otages reste alarmante. Selon Trump, qui s’est dit profondément préoccupé par leur état de santé : « D’après ce que j’ai vu, beaucoup ne survivront pas longtemps. Les otages déjà libérés sont émaciés, cela rappelle les années 1930. »
Cette déclaration intervient en réaction à l’annonce du Hamas de suspendre « jusqu’à nouvel ordre » la libération prévue de trois otages. Le groupe accuse Israël de violations présumées de l’accord, notamment concernant :
– Le retour des déplacés vers le nord de Gaza
– Des tirs dans différentes zones de la bande de Gaza
– L’acheminement insuffisant de l’aide humanitaire
Dans un entretien séparé accordé à Fox News, Trump a également exposé sa vision pour l’avenir de Gaza. Il propose un plan radical impliquant :
– L’évacuation complète de la population
– La reconstruction totale de la zone
– La réinstallation des Palestiniens dans d’autres pays de la région
Concernant l’Iran, Trump a adopté une position plus conciliante, déclarant préférer « un accord plutôt qu’une confrontation militaire » tout en maintenant une position ferme sur la question nucléaire.
Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a réagi en ordonnant à Tsahal de se préparer au « plus haut niveau d’alerte » face à cette situation tendue.
Cette crise des otages reste au cœur des préoccupations internationales, alors que les familles des captifs continuent de faire pression pour une résolution rapide et globale de la situation.
Une grande soirée d’hommage aux émissaires du Rabbi et à leur action se tient aujourd’hui au Hangar 11 du port de Tel Aviv. Cet événement exceptionnel, le « Banquet », rassemble les Chlouchim et les amis des Beth Habad de tout le pays. Un studio spécial en collaboration avec les Jeunes Habad couvrira l’événement.
Le Hangar 11 du port de Tel Aviv accueille aujourd’hui la soirée d’hommage traditionnelle, le « Banquet », célébrant le travail des émissaires du Rabbi. L’événement réunit les Chlouchim et les amis des maisons Habad venus de tout Israël, de Metulla au nord jusqu’à Eilat au sud.
Un studio spécial a été installé en partenariat avec les Jeunes Habad. Les émissaires et amis des Beth Habad y seront interviewés sur leurs activités quotidiennes et leurs actions durant les situations d’urgence dans le cadre de leur mission pour le Rabbi, particulièrement dans le contexte de l’opération « Épées de Fer » et des défis actuels.
Cette soirée s’annonce comme un grand moment, avec un programme riche et édifiant, fidèle à l’esprit hassidique, qui mettra en lumière la puissance de l’action des émissaires œuvrant 24h/24 à travers tout le pays.
Ne manquez pas nos prochaines publications sur le site pour suivre cet événement qui promet d’être captivant.
Une atmosphère d’unité et d’élévation spirituelle a marqué la grande réunion hassidique célébrant les 75 ans du leadership du Rabbi
Photos : Samuel Amit
Des milliers de jeunes membres de Tsivot Hachem (l’Armée d’Hachem) et leurs parents se sont rassemblés hier soir au Hangar 11 de Tel-Aviv pour une réunion hassidique exceptionnelle. Cette soirée historique, marquant les 75 ans de leadership du Rabbi, a laissé une empreinte indélébile sur tous les participants, des plus jeunes aux plus âgés.
La soirée a débuté par des paroles d’introduction suivies d’un nigun (chant) hassidique entonné par les milliers de participants. La prière d’Arvit qui a suivi a créé un moment d’une intensité spirituelle particulière, avec les enfants priant mot à mot dans un silence impressionnant, culminant dans une vibrante récitation collective de la prière « Aleinou Leshabéah ».
Le programme, centré sur le thème de l’amour du prochain, a mis l’accent sur l’importance de l’attention portée à chaque enfant et le respect dû à chaque camarade. Les participants ont étudié ensemble le maamar « Bati LeGani », premier discours hassidique prononcé par le Rabbi lors de son accession au leadership, qui évoque l’amour profond des Rebbeim pour chaque Juif.
Ces derniers mois, les enfants ont approfondi ce thème à travers le livre « VéAhavta » du programme Panassaim, qui traite des lois et comportements régissant les relations interpersonnelles. La réunion a donné vie à ces enseignements, encourageant les enfants à prendre des initiatives concrètes pour prendre soin les uns des autres et éviter toute forme de préjudice envers autrui.
L’audience est restée captivée tout au long du programme, ponctuée d’histoires personnelles touchantes sur les défis sociaux et l’attention au prochain. La voix du Rabbi résonnait à travers l’enregistrement, accompagnée des nigunim sacrés des Rebbeim, chaque histoire étant suivie du nigun qui lui était associé, conformément à la tradition établie par le Rabbi lors de ses farbrenguens.
Durant l’événement, un hommage particulier a été rendu au Rav Eliahou Schlossberg et son épouse Yona pour leur soutien constant aux grands projets de l’organisation. Le dixième yahrzeit du Rav Eliahou Yossef Schlossberg a également été commémoré, ainsi que la contribution significative du Rav Shimon Rabinowitz, avec un hommage à la mémoire de son père, le Rav Hillel Rabinowitz.
Tout au long de la soirée, un groupe dévoué de moniteurs hassidiques, étudiants de la Yeshiva Tomkhei Tmimim de Kiryat Gat, s’est consacré avec dévouement à l’encadrement des participants.
L’assemblée s’est dispersée dans un état d’élévation spirituelle et d’émotion intense, renforcée dans son attachement au Rabbi et déterminée à provoquer un changement réel dans l’amour du prochain, avec la conviction profonde que ce renforcement de l’unité hâtera la venue du Mashiah, rapidement et de nos jours.
Une journée d’apprentissage mémorable a marqué la célébration de Youd Chevat à l’école primaire, où les élèves ont participé à des activités éducatives alliant tradition et interactivité sous la guidance bienveillante du Rav Nathan.
Les élèves de la section garçons de l’école primaire ont vécu une journée mémorable ce vendredi dernier à l’occasion de Youd Chevat. Un programme pédagogique innovant a permis aux enfants de s’immerger dans la signification profonde de cette date importante.
La journée a débuté par la récitation collective des 12 Pessoukim, suivie d’une projection particulièrement appréciée d’une vidéo du Rabbi. Les organisateurs avaient soigneusement préparé une série de jeux éducatifs et d’histoires inspirantes, permettant aux élèves d’assimiler les enseignements de manière ludique et interactive.
L’enthousiasme des enfants était palpable lors du concours organisé, qui a vu plusieurs gagnants récompensés pour leur participation active. Un moment fort de la journée fut l’intervention du Rav Nathan auprès des élèves de CM2, partageant avec eux des paroles encourageantes et pleines de sagesse. Pour marquer cette journée spéciale, chaque élève est reparti avec un petit cadeau souvenir.
Cette célébration de Youd Chevat illustre parfaitement la capacité de l’école à transmettre des valeurs et des enseignements traditionnels de manière moderne et engageante, laissant une impression durable sur les jeunes participants.
Dans les heures sombres de sa détention par le Hamas, Ohad Ben Ami, 56 ans, a trouvé une lumière inattendue. Son retour à la liberté révèle non seulement une survivance physique, mais une profonde transformation spirituelle qui défie les attentes.
Dans les profondeurs d’une cellule de Gaza, une lumière inattendue a brillé. L’histoire d’Ohad Ben Ami transcende le simple récit de survie pour devenir un témoignage de transformation spirituelle.
« Il n’a perdu ni son sens de l’humour, ni sa vivacité d’esprit », témoigne sa belle-sœur Karen Ben Ami. Mais au-delà de cette résilience mentale, c’est son évolution spirituelle qui frappe. Dans l’isolement de sa captivité, Ohad a redécouvert et approfondi sa pratique religieuse.
Rituels et Résistance
Chaque jour, immuablement, il s’accordait trente minutes de recueillement spirituel. Les rituels juifs sont devenus ses points d’ancrage : le Kiddoush marquant l’entrée du Chabbat, la Havdalah sa sortie, structurant le temps dans un espace où il semblait suspendu. Ces pratiques, loin d’être de simples routines, sont devenues des actes de résistance spirituelle.
La Prière comme Lien
Plus qu’une pratique personnelle, sa spiritualité est devenue un pont invisible avec le monde extérieur. « Il priait pour la santé de tous », révèle Karen. Cette connexion spirituelle avec ses proches a maintenu vivant le lien familial malgré les murs de sa prison.
Un Retour Lumineux
Si son corps porte les marques de cette longue captivité, son esprit rayonne d’une force nouvelle. Son retour témoigne qu’au cœur des plus grandes épreuves peut naître une transformation profonde. La foi, redécouverte dans l’adversité, est devenue sa force.
Un Message d’Espoir
Cette métamorphose rappelle les paroles prophétiques : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière. » L’histoire d’Ohad illustre comment la foi peut transformer même les plus profondes ténèbres en source de lumière spirituelle. Sa libération marque non seulement un retour à la liberté physique, mais aussi l’émergence d’une âme transformée, portant en elle une lumière née dans l’obscurité même qui tentait de l’éteindre.
L’histoire d’Ohad transcende le personnel pour devenir une parabole de l’espérance messianique : même dans les ténèbres les plus profonds, la lumière de la foi persiste, annonçant l’ultime délivrance par le Machia’h.