Le Rav Barouh Bard Chaliah à Marseille 5ème et Chabad on campus, a rencontré le professeur Didier Raoult en l’honneur de la fête de ‘Hanouccah.
Il devait organiser l’allumage public devant L’IHU de Marseille proche de la Faculté de médecine dans le 5ème.
Avec les conditions sanitaires, les nouvelles réglementations il a du annuler celui ci. Pour cet allumage il devait inviter le Pr Raoult figure emblématique de cette pandémie du Coronavirus.
L’occasion était toute trouvée (sa femme étant de confession juive ainsi que sa fille se rapprochant de ‘Habad).
Lors de cette rencontre ils ont évoqué la fête de ‘Hanouccah et sa vocation a ne pas se limiter au rationnel et limiter l’esprit dans des règles ou des codes.
Leur entretien a duré a peu près 15 minutes où ils ont pu discuter sur différents sujets, avec une vision très juive d’aborder les questions de la vie en general.
Didier Raoult, 68 ans, est né le 13 mars 1952 au Sénégal, en Afrique. Fils unique, il est arrivé à Marseille avec ses parents à l’âge de 9 ans, en 1961.
Didier Raoult s’est marié en 1982 avec Natacha Caïn, issue d’une d’une famille immigrée juive lithuanienne du coté maternel, du comtat venaissin du coté paternel. Les parents de cette psychiatre étaient quant à eux psychanalystes.
Elle a notamment écrit plusieurs romans comme Un mardi chez les fous, Sept jours, Je vous en prie… pas Noël et exerce son métier à Marseille.
La femme de Didier Raoult est un soutien indéfectible pour son mari et le conseille sur son image. « C’est à cause d’elle que je porte la barbe », a-t-il déclaré sur l’antenne de BFMTV, « Je ne me rase pas l’été, elle m’a dit : ‘garde-la.’ Ça cache les rides, aussi », confie le microbiologiste.
Ensemble, ils ont eu trois enfants Magali, Sacha – qui est maître de conférences en droit privé et sciences criminelles à Marseille – et Lola Raoult-Cohen qui est médecin psychiatre à Marseille et a notamment travaillé dans un centre expert sur les troubles bipolaires.
Natacha Raoult-Cain semble en tout cas vouloir se mettre en retrait de la notoriété de son mari.
«Le message derrière ‘Hanouccah est de répandre la lumière sur les ténèbres. Et je vois les Emirats arabes unis comme la lumière la plus brillante de cette région », a déclaré le Rav Duchman, Chalia’h du Rabbi à Dubaï.
Une Menorah géante est allumée pour célébrer ‘Hanouccah, le festival juif des lumières, à Dubaï, aux Émirats arabes unis, le 10 décembre 2020.
Le légendaire Burj Khalifa de Dubaï s’est illuminé jeudi soir pour marquer la célébration d’une première nuit très spéciale de ‘Hanouccah aux Émirats arabes unis, la première depuis les accords historiques d’Abraham.
« Vous êtes témoin de l’histoire juive », a déclaré le chanteur Yishai Lapidot alors qu’il se produisait devant le public pendant l’allumage des bougies tandis que le plus haut gratte-ciel du monde montrait un spectacle de lumière éblouissant derrière lui.
«Le message derrière ‘Hanouccah est de répandre la lumière sur les ténèbres. Et je vois les Emirats arabes unis comme la lumière la plus brillante de cette région », a déclaré mercredi le Rav Duchman à Gulf News.
Il a ajouté que la communauté juive fêterait ‘Hanouccah avec des événements « partout à Dubaï et à Abu Dhabi », afin d’impliquer également la communauté plus large aux Emirats arabes unis.
En plus de Lapidot, les chanteurs Moshe Louk, Haim Israel et Ruli Dikman devraient également se produire lors de divers événements de ‘Hanouccah à travers les Émirats arabes unis.
Samedi soir à 19h30 – Programme exceptionnel TOURNÉ EN STUDIO VIDÉO !!!
Intervention du grand Rabbin de Marseille Rav Ohana et du Président du CRIF Mr Benjamin Bruno
Grand concert DU CHANTEUR EXCEPTIONNEL SHMIL avec LE pianiste YOSSEF BRAMI
UNE MASCOTTE LUMINEUSE toupie Géante!!!!!
ANIMATSIA Des Jongleurs D’EXCEPTION !!! TIC ET TAC
Les 12 psoukim récités par les enfants du 9ème arrondissement de Marseille !
Et plein d’autres surprises vous attendent!
Les côtés signent un plan de travail conjoint sur la gestion de l’eau, l’agriculture, la santé, etc.
Le Royaume du Bhoutan et Israël ont signé ce soir une relation diplomatique complète. La cérémonie de signature a eu lieu à la résidence de l’ambassadeur d’Israël en Inde, le Dr Ron Malka. L’ambassadeur Malka a tenu une cérémonie officielle d’échange avec son collègue, l’ambassadeur du Bhoutan en Inde, le général de division Vetsop Namgyel.
Le week-end dernier, le ministre des Affaires étrangères Ashkenazi s’est entretenu avec son homologue bhoutanais, le ministre des Affaires étrangères Tandy Dorji. Au cours de la conversation, il a été convenu de la date de la signature ainsi que de la formulation d’un plan de travail conjoint dans les domaines de la gestion de l’eau, de l’agriculture, de la santé et plus encore.
Le ministre des Affaires étrangères Gabi Ashkenazi a déclaré: «Je voudrais remercier le Royaume du Bhoutan et le féliciter pour sa décision d’établir des relations diplomatiques complètes avec Israël. Cette décision est une étape importante dans l’approfondissement des relations d’Israël avec l’Asie.
«J’invite mon ami, HH Dorji, à se rendre en Israël pour promouvoir la coopération entre les deux pays. J’espère sincèrement que dans l’année à venir, nous accueillerons également le roi du Bhoutan à Jérusalem pour une première visite d’État du genre.
« Je voudrais également remercier l’ambassadeur d’Israël en Inde, le Dr Ron Malka et son équipe, pour le renforcement de nos relations avec le Bhoutan et pour l’élaboration du plan qui a conduit à la signature de l’accord sur l’établissement de relations diplomatiques entre nous. »
Le ministère des Affaires étrangères maintient des contacts avec le Royaume par le biais de la division Mashav, et en Israël, les étudiants du Bhoutan participent à des cours particuliers d’agriculture en Israël.
Ces dernières années, des contacts secrets ont été noués entre les pays, dirigés par le ministère israélien des Affaires étrangères, dans le but d’établir des relations officielles, et des visites réciproques de délégations d’Israël à Timpo, la capitale du Bhoutan et du Bhoutan en Israël .
Le Royaume du Bhoutan, à la frontière de l’Inde et de la Chine, se trouve au cœur de l’Himalaya et est l’une des destinations touristiques les plus belles et uniques au monde. Le Bhoutan a des relations diplomatiques complètes avec seulement 53 pays et est le pays qui a donné au monde «l’indice du bonheur».
(Pour l’élévation de l’âme de ‘Hannaniah ben Yaacov)
Dans le ‘Torah Or’, l’Admour Hazaken nous enseigne que les 7 Lumières de la Ménorah du Beith-Ha-Mikdache correspondent aux 7 Midoth de l’Âme. Le sens profond de l’allumage de la Ménorah correspond au travail qui incombe à chaque Juif, de raffiner et de purifier l’âme animale. Allumer les flammes de la Ménorah exprime donc le fait de purifier les 7 mauvaises Midoth qui dérivent de l’autre côté de la Sainteté, afin de les transformer, et ‘les faire basculer’ vers le côté de la Sainteté.
Par ce travail sur l’âme animale, un Juif parvient à purifier son cœur, ce qui signifie qu’il parvient à aimer exclusivement Hachem. C’est à dire qu’il parvient à se détacher de tous les plaisirs grossiers et totalement dénués de Divin.
Toujours dans le ‘Torah Or’, l’Admour Hazaken nous enseigne que la descente de l’âme dans le corps a pour effet de dévoiler la profondeur du cœur. C’est précisément lorsque l’âme divine est en exil dans le corps, du fait qu’elle doit mener un combat incessant face à l’âme animale et au mauvais penchant, que la possibilité lui est donnée de dévoiler le niveau de Réouta de Liba (la Profondeur du cœur).
L’Admour Hazaken explique que le dévoilement de la Profondeur du cœur découle du fait de méditer à tout ce qui nous sépare d’Hachem. Méditer profondément au fait que nous sommes éloignés de D.ieu dévoile dans notre cœur une lumière infinie, l’Essence de notre âme divine, le lien qui unit l’âme de chaque Juif à notre Père qui est dans le ciel.
De ce fait, les Niggunim (Mélodies ‘hassidiques) sont essentiels dans notre service divin.
Lors d’une Hitvaadouth (rassemblement des ‘Hassidim autour du Rabbi), l’usage est de chanter un Niggun avant même que le Rabbi prononce son Maamar (discours ‘hassidique).
Une fois, le Rabbi Rachab remarqua que les ‘hassidim de la Yéchiva se pressèrent de chanter le Niggun (‘la Mélodie ‘hassidique’) qui précède le discours du Rabbi, car ils étaient impatients d’écouter le Maamar du Rabbi.
Au lieu de commencer son discours, le Rabbi expliqua à ses jeunes élèves qu’ils avaient commis là une erreur. Pour s’imprégner du discours du Rabbi il convient au préalable de s’y préparer avec la plus grande attention. Or, c’est précisément en chantant le Niggun, que l’on se prépare à recevoir, et à s’imprégner, du Discours du Rabbi.
D’après cet enseignement du Rabbi Rachab, nous comprenons que le Niggun fait partie du Maamar. Le Chant fait un avec le discours du Rabbi. Cette fusion entre le Chant du ‘hassid et les Paroles du Rabbi n’est pas sans nous rappeler la dernière Mitsvah de la Torah : D.ieu nous ordonne de Lui écrire un Chant. : ‘Et vous m’écrirez un Chant’.
Le ‘Chant’ dont il s’agit est celui de la Torah, car chaque Juif a pour devoir d’écrire un Séfer Torah, mais de manière profonde ‘écrire un Chant’ s’applique parfaitement au Niggun qui précède le Maamar du Rabbi.
L’Admour Hazaken nous enseigne que la Torah est appelée ‘la Voix de Yaacov’, car de même que la voix unit un sentiment intérieur avec les mots que l’on prononce, la Torah unit le sentiment divin, l’intention divine, avec les mots que l’on écrit au moyen de l’encre sur du parchemin.
De la même façon, la Voix des ‘Hassidim (‘la Voix de Yaacov’) lorsqu’ils chantent le Niggun de préparation au Maamar est unie aux mots du Maamar du Rabbi : ‘Et vous m’écrirez un Chant’. Le Chant des ‘Hassidim se fond dans les Paroles du Rabbi
Dans le Dvar Mal’hout sur la Paracha Vayéchev, le Rabbi explique que les ‘Hassidim doivent agir dans l’endroit où ils vivent. A l’image de l’âme divine qui influence l’âme animale, un ‘Hassid a une part dans ce monde physique qu’il se doit de raffiner.
Le point du Dvar Mal’hout, est que cette influence doit être profonde. Or, c’est en éveillant la force de L’Essence divine que l’on peut véritablement transformer un endroit.
L’exemple donné par le Rabbi est celui de la France. De l’autre côté de la Sainteté, la France représente l’exil le plus profond, mais du côté de la Sainteté elle représente la Délivrance finale.
Lorsque le Rabbi chanta la Marseillaise, il en fit un Niggun ‘hassidique. Cet exemple démontre la capacité de dévoiler l’Essence divine, aussi bien dans l’âme d’un Juif, que dans ce monde physique La France que l’on dit en hébreu ‘Tsarfat’ et dont la valeur numérique est égale à 770, devint alors une demeure pour l’Essence divine. Tsarfat, 770, devint à l’exemple de la Maison du Rabbi dont l’adresse est 770 Eastwern Parkway, une demeure, un réceptacle apte à recevoir la lumière de la Guéoulah, très bientôt et de nos jours, dès à présent, avec l’aide d’Hachem.