Émirats arabes unis : Abu Dhabi Media lance un partenariat avec i24News

Émirats arabes unis : Abu Dhabi Media lance un partenariat avec i24News

 

Le radiodiffuseur israélien i24NEWS et Abu Dhabi Media, un conglomérat public des Émirats arabes unis, ont annoncé lundi un accord de partage de contenu après la normalisation des relations entre l’État juif et les Émirats arabes unis.

i24NEWS, qui diffuse en français, arabe et anglais, et Abu Dhabi Media ont signé un protocole d’accord qui permet le partage de reportages et de contenus d’archives.

Frank Melloul, directeur général d’ i24NEWS, a déclaré dans un communiqué que l’arrangement mettait en évidence « les nombreuses possibilités qui se sont ouvertes à nous à la suite des accords d’Abraham ».

Dans le cadre des accords négociés par les États-Unis, Israël a établi des liens avec les Émirats arabes unis et Bahreïn, seuls les troisième et quatrième pays arabes à normaliser leurs relations avec l’État juif après ses voisins l’Égypte et la Jordanie.

Les accords ont été condamnés par les Palestiniens, car ils rompent avec des années de politique de la Ligue arabe qui a soutenu qu’il ne devrait y avoir aucune relation avec Israël tant qu’il n’a pas fait la paix avec les Palestiniens.

Israël a déjà signé une série d’accords avec les Émirats arabes unis et Bahreïn, allant du tourisme à l’aviation et aux services financiers.

Abu Dhabi Media, dont le contenu comprend des informations et des sports, a déclaré dans un communiqué qu’il s’était engagé à établir « des relations solides et solides » avec les organisations de médias à travers le Moyen-Orient.

 

 

 

La Rebbetzin ‘Haya Mouchka : «Vous avez labouré et semé en imprimant un Tanya à Kinshasa, bientôt on enverra là-bas un Chalia’h !»

La Rebbetzin ‘Haya Mouchka : «Vous avez labouré et semé en imprimant un Tanya à Kinshasa, bientôt on enverra là-bas un Chalia’h !»

Au mois d’Adar (février) 1985, un ami de Rav Leibel Zajac le contacta afin qu’il procure à un de ses proches parents de la Matsa Chmoura pour la fête de Pessa’h, comme le font tous les émissaires du Rabbi dans le monde entier. Le problème était que cet homme habitait à Kinshasa, capitale du Zaïre, maintenant République Démocratique du Congo.

En apprenant qu’un Juif habitait dans ce pays lointain et exotique, Rav Leibel Zajac fut le plus heureux des hommes ! En effet, Rav Leibel se consacrait corps et âme à la campagne initiée par le Rabbi de Loubavitch : imprimer partout dans le monde, en compagnie de communautés juives locales, le Tanya, l’œuvre maîtresse de Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi. Cette nouvelle signifiait donc qu’il pouvait voyager au Congo et… y faire imprimer le Tanya, l’étudier avec ce Juif et donner ainsi une grande satisfaction au Rabbi.

Apparemment, Rav Leibel Zajac ne se renseigna pas trop sur l’endroit qu’il s’apprêtait à visiter : sinon il aurait compris qu’il s’agissait d’un pays d’Afrique sub-saharienne qui, à l’époque, était considéré comme difficile, même si la situation était calme.

Mais Rav Leibel ne s’attarda pas sur ces «détails». Il écrivit au Rabbi une lettre dans laquelle il exposait son plan de voyage. Le Rabbi approuva ses projets mais lui demanda d’organiser à l’avance où il pourrait imprimer le Tanya et trouver sur place l’imprimeur qui s’occuperait de l’édition etc. L’ami de Rav Leibel prit en charge toutes ces dispositions techniques et Rav Leibel commença ses préparatifs.

Comme il était très proche de la regrettée Rabbanite ‘Haya Mouchka, Rav Leibel lui rendit visite et lui annonça fièrement qu’il s’impliquait à fond dans la campagne initiée par le Rabbi : il allait même faire imprimer le Tanya à Kinshasa. Si Rav Leibel n’était pas très au courant des événements politiques, la Rabbanit, elle était consciente des dangers qu’il encourrait peut-être en se rendant dans ce pays instable. Inquiète, elle lui demanda : «Vous rendez-vous compte où vous allez ? Savez-vous que ce pays n’est pas très sûr ?»

Rav Leibel affirma que, puisqu’il voyageait avec la bénédiction du Rabbi, le Tout Puissant l’aiderait certainement !

En apprenant qu’il avait obtenu la bénédiction du Rabbi, la Rabbanite le bénit elle aussi en lui souhaitant un bon voyage. Cependant, elle s’inquiétait énormément ! Elle lui recommanda instamment de prendre toutes les précautions nécessaires et de lui faire part de son retour le plus rapidement possible.

Avant de partir pour Kinshasa, Rav Leibel reçut la réponse suivante du Rabbi, alors qu’il devait auparavant se rendre dans plusieurs autres pays d’Afrique du sud :

«On a insisté plusieurs fois sur la nécessité d’étudier le Tanya quand il est imprimé dans un endroit, au moins une fois… Il est inclus dans cette réponse de l’argent à remettre à la Tsedaka dans les endroits qu’il visitera. Je le mentionnerai sur le tombeau (du Rabbi précédent)».

Durant son voyage, Rav Leibel fit face à de nombreuses aventures mais, grâce à D.ieu, il surmonta tous les obstacles et parvint à faire imprimer le Tanya à Kinshasa en quelques jours. Il trouva là-bas une petite communauté soudée. Dès sa mission terminée, Rav Leibel s’empressa de quitter le pays, avec quelques exemplaires du Tanya dans ses valises : il avait laissé aux Juifs résidant sur place tous les autres exemplaires, ainsi que des Matsot Chmourot à l’approche de la fête de Pessa’h.

Le vendredi, veille du Chabbat où on bénit le mois de Nissan, Rav Leibel arriva à Brooklyn : dans ses valises, il avait emballé précieusement les Tanya qu’il avait fait imprimer au Brésil et ceux de Kinshasa.

Le lendemain, lors de la réunion ‘hassidique, le Rabbi appela Rav Leibel et lui remit une bouteille de vodka, comme c’était la coutume à cette époque. Le Rabbi lui demanda de se rendre à nouveau dans les endroits où il avait fait imprimer dernièrement le Tanya et d’apporter aux Juifs locaux de la Matsa Chmoura pour Pessa’h. Avec un grand sourire, le Rabbi précisa cependant : «Mais ne retournez pas à Kinshasa !»

Comme la Rabbanite lui avait demandé instamment de revenir et qu’il savait que, jusqu’à la nouvelle de son retour en bonne santé, elle serait inquiète, il lui annonça son retour. La Rabbanite ne cacha pas sa joie de le savoir revenu sain et sauf et, soulagée, lui demanda de venir lui rendre visite en affirmant à son secrétaire : «Aujourd’hui nous aurons la visite de quelqu’un d’important, important parce qu’il revient d’un pays pareil…!»

Quand Rav Leibel entra dans la maison du Rabbi, sur President Street, la Rabbanite lui transmit que le Rabbi avait demandé que le visiteur se rende dans son bureau situé à l’étage. En général, les rares personnes qui rendaient visite à la Rabbanite étaient reçues au rez-de-chaussée et ne se hasardaient pas dans les chambres situées à l’étage. Mais la Rabbanite affirma à Rav Leibel : «Mon mari a déclaré qu’un invité aussi important doit être reçu dans le bureau !»

Quand Rav Leibel quitta la maison, la Rabbanite lui confia : «Vous avez labouré, semé et sué ! Mais bientôt, on enverra là-bas un Chalia’h (émissaire) !»

Effectivement, le Congo Kinshasa est devenu depuis 1991 le lieu de résidence de Rav Chlomo Bentolila qui, avec sa famille et des jeunes gens qui viennent régulièrement le seconder, s’occupent des besoins culturels et cultuels des Juifs d’Afrique sub-saharienne. Le couple qui avait motivé la venue de Rav Leibel en premier lieu a fait construire un Mikvé (bain rituel). De nombreuses autres institutions éducatives et sociales ont été établies par le Rav Bentolila.

Comme l’avait prédit la Rabbanite, une vie juive intense se développe maintenant dans ce pays ! Sa prophétie s’est pleinement réalisée !

Rav Leibel Zajac / Traduit par Feiga Lubecki

Océan indien : Un Beth ‘Habad ouvrira-t-il aux Seychelles?

Océan indien : Un Beth ‘Habad ouvrira-t-il aux Seychelles?

Un nouveau projet de création d’un Beth ‘Habad aux Seychelles est à l’étude, a annoncé hier soir le responsable des Chlou’him ‘Habad à New York, le Rav Mendy Kotlarsky, à la suite d’une récente candidature. Dans les prochains jours, le  Rav Shlomo Bentolila, Chalia’h du Rabbi en Afrique centrale s’envolera pour les Seychelles afin d’inspecter et chercher un endroit approprié dans la capitale Victoria.

 

Les Seychelles sont un archipel de 115 îles situé dans l’océan Indien, au large de l’Afrique orientale. Victoria est la capitale des Seychelles, située sur l’île granitique de Mahé. Bien que cela puisse sembler étrange de ne pas simplement le mettre dans l’île, Victoria a suffisamment de charme pour exiger sa propre inscription sur une liste de lieux incontournables. La ville, qui compte moins de 30 000 habitants, est le centre de la culture seychelloise.

De nombreux Israéliens se sont récemment rendu aux Seychelles, qui sont devenues presque la seule destination touristique qui ne nécessite pas de quarantaine à l’entrée et au retour en Israël. Mais les touristes juifs pratiquants rencontrent des problèmes car il n’y a pas d’habitants juifs, de rabbin ou de synagogue. De plus, il n’y a pas de restaurant casher ou de nourriture casher dans les hôtels et les marchés, à l’exception de fruits tropicaux et de poissons.

Lors d’une visite d’une délégation de blogueurs d’Israël, la directrice du marketing du Conseil du tourisme du STB des Seychelles, Christina Cecil, a soulevé le problème des touristes israéliens pratiquants. Elle a soulevé les aspects de l’observance de la cacherout et du Chabbat et le besoin de prières dans un minyan des touristes isréliens, avec l’intention de résoudre ce problème.

 

Yaacov Maor 

 

Yaacov Maor, un homme d’affaire israélien pratiquant qui voyage souvent dans cette archipel, lui a dit que le mouvement ‘Habad pouvait parfaitement faire le travail à leur place, avec des services de restauration casher envoyés aux hôtels sur réservation. Il s’est avéré qu’aux Seychelles, personne n’avait entendu parler des Beth Habad. «Je lui ai parlé des activités des Beth Habad au Népal, en Inde et ailleurs, et leur impact sur le tourisme juif», dit Maor. «Elle a alors montré un grand intérêt. Par conséquent, je lui ai proposé de servir de médiateur entre elle et les responsables Habad à New York ».

Au retour de la délégation en Israël, Yaacov Maor a appelé le Centre Chabad World Shluchim et a signalé la nécessité d’envoyer un Chalia’h ‘Habad aux Seychelles, et la volonté des autorités du tourisme d’aider à son installation et l’ouverture d’un Beth ‘Habad. Le Rav Mendy Kotlarsky a promis de vérifier. Il y a quelques jours, le Rav Kotlarsky a déclaré qu’une discussion avait eu lieu avec la direction du centre des Chlou’him sur la possibilté de créer une structure appropriée pour l’établissemnt d’un Beth ‘Habad à Victoria.