Israël : Chute spectaculaire du taux d’infection au COVID

Israël : Chute spectaculaire du taux d’infection au COVID

Le nombre de patients COVID gravement malades diminue de manière significative alors que le taux d’infection chute à son plus bas niveau depuis mai 2021.

 

La cinquième vague de la pandémie de SRAS-CoV-2 en Israël montre des signes de déclin rapide, selon les données publiées mercredi matin par le ministère israélien de la Santé.

Un total de 20 340 nouveaux cas de coronavirus ont été diagnostiqués mardi, contre 23 678 un jour plus tôt et 31 259 dimanche. À la fin du mois dernier, Israël a atteint un record absolu de 85 192 nouveaux cas signalés en une seule journée.

Le pourcentage de tests positifs a également chuté de façon spectaculaire, en baisse de plus de dix points par rapport au record absolu enregistré plus tôt en février.

Parmi les tests effectués mardi, 18,73% sont revenus positifs, contre 19,13% lundi, 24,89% dimanche et 26,14% samedi, après avoir culminé plus tôt ce mois-ci à 28,89%.

Il y a actuellement 169 437 cas actifs connus de virus en Israël, avec 927 patients gravement malades, contre 970 mardi, 1 032 lundi et 1 035 dimanche. Le nombre de patients gravement malades a atteint 1 255 – le nombre le plus élevé enregistré pendant la pandémie.

Le coefficient d’infection, qui indique si la pandémie s’étend ou se contracte, est tombé à 0,68, le niveau le plus bas enregistré depuis mai 2021.

Cinq décès liés au COVID ont été signalés mardi, portant le nombre total depuis le début de la pandémie à 9 651.

14 cours-vidéo sur la Parachat Ki Tissa

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Enflamme toi malgré ta pesanteur !


Hayom Yom du 15 Adar 1 : La pierre demandera : «de quel droit a-t-il posé le pied sur moi?».

Hayom Yom du 15 Adar 1 : La pierre demandera : «de quel droit a-t-il posé le pied sur moi?».

אין אומרים ‘אב הרחמים’ ו’צדקתך’.
רושמים על הלחם קודם ברכת המוציא, אבל נזהרים שלא לחתוך.
גם בקידוש על הפת אומרין ‘סברי מרנן’.
בקשר ל’עתיד לבא’ נאמר: ‘אבן מקיר תזעק וכפיס מעץ יעננה’. עתה מחריש ה’דומם’. דורכים עליו – והוא שותק. אך יבא זמן בגילויים שבעתיד, והדומם יתחיל לדבר, לספר, ויתבע: אם תוך כדי הליכה לא הרהרו או שוחחו בדברי תורה – מדוע דרכו עליו?!
האדמה עליה דורכים ממתינה אלפי שנים, מאז ששת ימי בראשית – כאשר בינתיים דורכים עליה כמה ברואים בעלי חיים כו’ – שתדרוך שם כף רגלו של יהודי, שני יהודים, וישוחחו בדברי תורה. ובאם לאו – אומרת היא: הרי אתה כמו בהמה!

CHOUCHAN POURIM KATAN

. (Chabbat) On ne dit pas Av Hara’hamim (Sidour p.101) et Tsidkate’ha (Sidour p.209).

. On fait une marque sur le pain avant de prononcer la bénédiction du Hamotsi, mais on s’efforce de ne pas le couper.
. Même lorsque l’on fait Kiddouch sur du pain, on dit ‘Savri Maranan’.

Il est dit, à propos du monde futur: «la pierre du mur poussera un cri et les branches de l’arbre lui répondront».
Actuellement, les minéraux sont muets. On marche sur eux et ils restent silencieux. Mais, le temps viendra, lors de la révélation du monde futur, où ces créatures inertes commenceront à parler et à raconter. Elles demanderont: «celui qui marchait sans penser et sans prononcer des paroles de Torah, de quel droit a-t-il posé le pied sur moi?».

On marche sur cette terre depuis des milliers d’années, depuis les six jours de la création. Et elle accepte que la foulent de nombreuses créatures, pendant tout ce temps, dans l’espoir qu’un Juif, que deux Juifs s’avancent en parlant de la Torah. S’il ne le font pas, elle dit: «toi aussi, tu es semblable à un animal».

(Note: le vendredi soir, pendant la bénédiction, on met les deux pains l’un à côté de l’autre. Le Chabbat à midi, on place celui de droite légèrement au dessus de l’autre.)

De trafiquant de drogue à scribe de Sefer Torah

De trafiquant de drogue à scribe de Sefer Torah

Dans sa jeunesse, la dépendance de Yankel Jordan Meislin a failli lui coûter la vie. Aujourd’hui, il vit à Brooklyn, écrit des rouleaux de la Torah et parle aux gens de ce qu’il a appris sur le chemin de la sobriété.

 

Jordan Meislin, 18 ans, s’est entassé dans un van blanc de 15 places qui le conduisait vers un centre pour toxicomanes. Les palmiers au bord de la route éclairée par la lune lui rappellent son enfance, lorsqu’il venait en Floride du Sud pour rendre visite à ses grands-parents.  Jordan savait qu’un cercle de chaises pliantes les attendrait au sous-sol, avec du café et une cigarette.

L’orateur de ce soir-là était une femme âgée. « Je lisais la Bible », a-t-elle commencé, « quand je suis tombée sur le sacrifice d’Isaac. » Les oreilles de Jordan se sont alors dressées ; il s’est souvenu de cette histoire. Lorsqu’elle a décrit Abraham emmenant son fils unique sur un autel, le monde de Jordan s’est mis à tourner et il a fondu en larmes. « Cela à touché une corde sensible que je ne connaissais pas », dit-il, « j’étais là, dans un centre de désintoxication à des milliers de kilomètres de chez moi et je traînais mes parents sur mon propre autel – l’autel de la dépendance. »

Grandir à Long Island n’a pas été facile pour le jeune Jordan. Il avait du mal à se faire des amis et n’était pas assez costaud pour se défendre contre les voyous. Quand il se défendait avec des mots, il ne faisait que se faire plus d’ennemis. Presque tout le monde dans son lycée a expérimenté la drogue, mais Jordan dit que son milieu social instable et son intensité naturelle ont rendu l’évasion irrésistible. Il n’a pas fallu longtemps pour qu’il devienne complètement dépendant et rêve d’être le prochain Pablo Escobar (un trafiquant colombien de cocaïne).

Il lui a fallu des années d’internement dans des services de physiothérapie et plusieurs frôlements de la mort aux mains de mafieux et de caïds de la rue pour savoir qu’il voulait vivre. « J’étais un nihiliste avoué », se souvient-il avec un pincement au cœur. « Je me disais que si j’arrivais à l’âge de vingt-cinq ans, je me suiciderais. » Il était convaincu que la vie ne faisait que se dégrader à partir de là. « La société vous oblige à vous conformer, et je n’ai jamais voulu cela », dit-il. Mais lorsque ses parents l’ont envoyé dans un centre de désintoxication dans le sud de la Floride en 2006, Jordan savait qu’il voulait vivre une vie meilleure. « Je voulais vraiment devenir sobre, encore deux semaines dans la rue, et je serais mort. »

Assis dans ce sous-sol, il a laissé les larmes couler librement pour la première fois. D’une manière ou d’une autre, il a su tout de suite comment il allait atteindre la sobriété. « J’ai appelé mon père et lui ai demandé d’envoyer mes Tefillines que j’avais portés lors de ma Bar Mitsva », raconte-t-il. En attendant, il a commencé à essayer de prier. Faute de Tallit, il s’est enveloppé dans un drap de lit. Jusque-là, son seul lien visible avec le judaïsme était le tatouage « N’oublie jamais » qu’il portait au poignet, mais il savait maintenant que Dieu était son seul espoir de devenir sobre, et il s’y est accroché.

Le directeur du centre de désintoxication, en constatant l’intérêt évident de Meislin pour le judaïsme lui a demandé un jour : « Puis-je vous mettre en contact avec un rabbin ? »

Il n’a pas fallu longtemps pour que Jordan se rende chez le rabbin Meir Kessler pour un repas de Chabbat. Les chants ne lui étaient pas familiers, et les pensées de la Torah étaient nouvelles, mais il voyait surtout de la confiance et de l’honnêteté. « La dernière chose que vous voudriez serait de laisser entrer un toxicomane chez vous, mais le rabbin Kessler m’a mis à l’aise », se souvient-il. « Et j’ai vu un homme qui vit selon ses valeurs. Ici, vous avez un gars qui porte une barbe et un chapeau au milieu de la Floride. Cela m’a impressionné. »

Jordan a continué à revenir, et lorsqu’il est sorti de cure de désintoxication quatre mois plus tard, il a emménagé dans un appartement juste en face de la maison ‘Habad. En cours de route, il a abandonné son ancien nom pour devenir Yankel Meislin. « J’ai même démissionné d’un emploi dans un magasin de glaces parce que je ne pourrais plus manger ce qu’on y mangeait », dit Yankel en riant. Il a lu tous les livres juifs qu’il a pu trouver et a commencé à repenser la trajectoire de sa vie.

Il a commencé à fréquenter le Palm Beach Community College et est rapidement devenu membre du Beth Habad du campus. À ce moment-là, il savait qu’il voulait aller à la Yéchiva pour s’immerger complètement dans un mode de vie juif. Quittant la Floride, Yankel n’a passé qu’une semaine chez lui à New York avant d’échanger son ancienne vie contre un billet pour Israël.

Les mois suivants ont été très intenses, mais néanmoins transformateurs pour Yankel. Enfermé dans une petite Yéchiva ‘Habad pour anglophones dans un pays de langue hébraïque, il n’y avait pas beaucoup de gens avec qui il pouvait parler. L’emploi du temps prévoyait beaucoup d’études de la Torah, et Yankel s’en est imprégné. « Chaque nouvelle chose que j’apprenais m’éloignait un peu plus de ma vie passée », explique-t-il. Il a même appris le yiddish en autodidacte et traduisait en anglais les discours du Rabbi.

Pendant sa troisième année en Israël, Yankel s’est marié et a déménagé avec sa femme dans le célèbre quartier de Bnei Brak. Tout en poursuivant ses études, il a commencé à chercher un moyen de subvenir aux besoins de sa famille. Yankel consulte son professeur et conclut que « mes options étaient soit de devenir un Cho’het (abatteur rituel) soit un sofer (scribe) ». Avec son histoire passée, même un soupçon de violence était hors de question, il a donc commencé à prendre des cours privés de Sofrout.

« Ce n’est pas aussi facile que ça en a l’air », a-t-il vite appris. « C’était difficile. J’ai cassé beaucoup de couteaux et j’ai eu besoin de beaucoup de pansements, ironiquement. » Malgré tout, il a persévéré, déménageant sa famille grandissante dans la ville dmontagneuse de Tsfat pour mieux travailler son art. « En Sofrout, il faut un certain temps avant de commencer à gagner sa vie. » C’était difficile, et Tsfat n’est pas connue pour son économie florissante. Il décida donc de retourner aux Etats-Unis . Il avait économisé juste assez d’argent pour payer un déménagement. En installant sa famille à Crown Heights, à Brooklyn, il dit avoir trouvé de bons mentors et, avec le temps, sa carrière a décollé.

« Je crois fermement que la voie de la sobriété passe par D.ieu et le judaïsme », dit-il, assis dans son bureau de Brooklyn. Plumes, encre et rouleaux de parchemin sont soigneusement rangés sur de grandes étagères en bois. Avec un grand souci du détail, il passe ses journées ici à écrire des Meguilot, des Mezouzot et des rouleaux de la Torah.

« Pendant des années », me dit-il, « j’ai partagé mon histoire lors de petits rassemblements, allant même jusqu’à faire des heures de route pour parler à des élèves de Yéchiva de Pennsylvanie ou du New Jersey. Il espère que les leçons qu’il a durement acquises pourront aider à donner une perspective à d’autres personnes confrontées aux mêmes difficultés.

 


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