Aujourd’hui, Raphaël, 13 ans, a trois frères. Il a reçu une paire de Tefilines et un Talit Katan du Rav Mi’hael Chaouat, Chalia’h du Rabbi à Houilles. Mercredi aura lieu sa Brit Mila et celle de son frère Louis.
Ses arrières grands parents ont vécus à Odessa et ont été victimes des pogroms et une partie de la famille a été assassinée dans les chambres à gaz.
Cachés dans des couvents, ses parents découvrent depuis peu qu’ils sont juifs.
Le Rav Yaakov Herzog a visité la tombe de Mordechai et Esther et Shouk de Téhéran et a publié ses vidéos sur les réseaux sociaux.
https://youtu.be/yVMBMeWvQy0
Le Rav Yaakov Herzog, un Habad Israélien de Ramat Shlomo, à Jérusalem, qui détient la nationalité américaine, s’est récemment rendu en Iran et a mis en ligne plusieurs vidéos de ses visites sur les réseaux sociaux.
Dans ces vidéos, on le voir au tombeau de Mordehai et Esther et plus tard visitant le Shouk de Téhéran. Dans le même temps, il a rencontré des membres de la communauté juive locale et posé pour des selfies avec des citoyens iraniens.
La communauté juive de Téhéran a affirmé qu’il s’agissait d’une visite sans but précis. L’entourage du rav Herzog a déclaré qu’il s’agissait d’une mission Rabbinique pour faire avancer des programmes liés à la vie juive.
Le Rav Herzog a refusé de commenter, mais on sait qu’il avait déjà déménagé de Téhéran à Riyad en Arabie saoudite.
Il y a quelques mois, le Rav Herzog a été interviewé par la chaine de télévision israélienne Kan News dans un reportage où il partageait sa tentative d’établir une communauté juive en Arabie Saoudite et décrivait ses sorties régulières à Riyad, où il se promène tranquillement en tenue orthodoxe et reçoit un accueil chaleureux : « De toute évidence, ils voient un Juif pratiquant. C’est comme si je marchais dans les rues de Dizengoff ou de Jaffa. Il n’y a aucune différence ».
Après deux ans de stricte limitation de l’entrée aux non-ressortissants, Israël ouvre ses portes à la plupart des touristes – quel que soit leur statut vaccinal.
Israël abaissera ses limites d’entrée pour les ressortissants étrangers à partir du mois prochain, mettant fin à deux ans de restrictions strictes à l’entrée des touristes.
Le Premier ministre Naftali Bennett, le ministre de la Santé Nitzan Horowitz (Meretz) et le ministre du Tourisme Yoel Razvozov (Yesh Atid) se sont rencontrés dimanche pour discuter de la possibilité de mettre fin à la plupart des restrictions à l’entrée des touristes étrangers.
À l’issue de la réunion, les ministres ont convenu d’autoriser les ressortissants vaccinés et non vaccinés de tous âges à entrer dans le pays avec des visas touristiques pour entrer en Israël, à condition qu’ils soient testés négatifs sur deux tests PCR – un avant d’embarquer sur leur vol et un après arrivée en Israël.
Lors de la réunion de dimanche, les ministres ont également décidé de supprimer l’obligation pour les Israéliens voyageant à l’étranger de passer un test antigénique rapide avant l’embarquement, bien que l’obligation pour les voyageurs israéliens de retour de passer un test PCR restera en vigueur.
Les changements devraient entrer en vigueur le 1er mars.
Le Premier ministre Bennett, le ministre de la Santé Horowitz, le directeur général du ministère de la Santé Nachman Ash et d’autres hauts responsables gouvernementaux ont également convenu d’assouplir progressivement les exigences de test rapide d’antigène pour les écoliers.
Actuellement, les enfants doivent subir des tests à domicile deux fois par semaine, les parents communiquant les résultats au ministère de la Santé.
Bennett et Horowitz ont convenu dimanche que l’exigence serait abandonnée dans les collèges à partir de ce jeudi et dans les écoles élémentaires à partir du 10 mars.
Le clip officiel de notre 17ème mission solidarité Israel, organisé pour 400 soldats de Tsahal & Magav avec la remise de 240 Hitat, 64 paires de Tefilin & 60 bougeoirs de chabbat, dédié à l’occasion des 120 ans de la naissance du Rabbi de Loubavitch, Février 2022 / Adar 1 5782.
Le symbole est fort. Un an après que les troncs de deux arbres érigés en hommage à Ilan Halimi ont été sciés à Sainte-Geneviève-des-Bois, l’un d’entre eux a pu être sauvé et replanté ce jeudi matin. Une opération réalisée à l’occasion de la commémoration de la mort du jeune homme de 23 ans, retrouvé mourant le long de la voie ferrée au petit matin du 13 février 2006.
Piégé, puis torturé par le « gang des barbares » près de 24 jours dans une cave de Bagneux (Hauts-de-Seine) parce qu’il était juif, le crime antisémite d’Ilan Halimi avait bouleversé l’opinion publique.
L’acte de malveillance du 11 février 2019 avait indigné les élus. « On va planter des arbres encore plus gros », annonçait alors le maire (DVG) de Sainte-Geneviève-des-Bois, Frédéric Petitta. Le ministre de l’Intérieur en personne, Christophe Castaner, était venu déposer des bougies.
Une initiative du responsable des espaces verts
Cet été, le responsable des espaces verts de Sainte-Geneviève-des-Bois a envoyé une photo de l’un des arbres au maire. « Suite à l’émotion provoquée par cet acte, les agents de la ville ont essayé de redonner vie aux arbres, et l’un a pu être sauvé », se satisfait l’élu ce jeudi. Des arbres plantés en 2006, année du drame, et en 2016, pour les 10 ans.
Présents ce jeudi à la commémoration, les agents des espaces verts rebouchent le trou pour permettre à l’olivier de reprendre vie. On peut distinguer nettement son tronc minutieusement scié. Depuis cet acte, confie le maire, des caméras de vidéo-surveillance ont été installées juste devant le lieu de commémoration. En revanche, l’enquête reste au point mort.
Les discours d’hommage se sont enchaînés ce jeudi. Plusieurs personnalités politiques ont répondu à l’appel, à l’instar de Jérôme Guedj (PS), Emilie Frèche, le sénateur (DVG), Olivier Léonhardt, le député (LREM) Pierre Alain-Raphan, ou encore les maires des communes alentour. Mais aussi le préfet de l’Essonne, Jean-Benoît Albertini. « Planter cet arbre, c’est enraciner la mémoire d’Ilan Halimi dans la tête des plus jeunes », sentence-t-il.
Les plus jeunes, ce sont ces collégiens d’Athis-Mons et de Sainte-Geneviève-des-Bois, venus assister à la cérémonie, prononcer un petit discours et déposer des bougies autour de la photo d’Ilan Halimi. Certains ont pris la pelle pour, à tour de rôle, remplir de terre le trou de l’olivier replanté. Des affiches ont été placardées près des oliviers coupés, sur lesquelles on peut lire : « Ilan, une forêt s’il le faut » et « Quand on abat un arbre, son cri s’entend dans tout l’univers ». En hébreu, « Ilan » signifie « petit arbre ». Le parisien