Photo du jour en Turquie : Un distributeur de produits Cachers dans l’aéroport d’Istaboul

Photo du jour en Turquie : Un distributeur de produits Cachers dans l’aéroport d’Istaboul

Texte et Audio : Dvar Malhout Ki Tissa, par le Rav Yaacoc Abergel

Texte et Audio : Dvar Malhout Ki Tissa, par le Rav Yaacoc Abergel

 

Dans le Dvar Mal’hout sur la Paracha Ki-Tissa, le Rabbi explique que l’Eternel a fixé que chaque chose se décompose en trois, la tête, le milieu et la fin (Roch, To’h, Sof).

La ‘tête’ est le début d’une chose. Elle contient en elle-même l’intention, le but. Puis vient la chose elle-même, le ‘milieu’, le contenu, par lequel on peut atteindre le but que l’on s’est fixé au départ. Enfin, vient la ‘fin’, la réalisation effective de ce but, conformément à la déclaration des Sages selon laquelle ‘la fin d’une action est au début dans la pensée’.

Ces trois niveaux, la tête, le milieu et la fin, correspondent aux trois lettres hébraïques Aleph, Beith, Guimel. Le Rabbi nous enseigne que ces trois lettres correspondent aussi à l’enchaînement des mondes, lequel est allusionné dans notre Paracha.

En effet, dans la Paracha Ki-Tissa il est question des premières Tables que l’Eternel donna à Moché, et sur lesquelles sont gravés les 10 Commandements qui commencent par la lettre ‘Aleph’ du mot ‘Ano’hi’ qui est lui-même une allusion à l’Essence divine. Ces premières Tables représentent donc le premier niveau, ‘Aleph’, le début et la base de toute chose, y compris la Création des mondes et de tout ce

qu’ils contiennent. Le monde a été créé pour la Torah, appelée ‘réchit’, ‘le Commencement’.

Puis vient la lettre ‘Beith’, première lettre du verset ‘Béréchit bara Elokim’, au moyen de laquelle les mondes et tout ce qu’ils contiennent furent créés.

A la fin de la Si’ha de la Paracha Chela’h de l’année 5747 le Rabbi mentionne que ‘Le monde a été créé pour la Torah, pour le Don de la Torah’ et le Rabbi demande dans ce cas ‘pourquoi a-t-il fallu attendre depuis la Création du monde 26 générations avant que L’Eternel donne la Torah au Mont Sinaï? A ce sujet les Sages se sont interrogés sur la raison pour laquelle la Torah commence par la lettre Beïth (Béréchit) et non pas par la lettre Aleph qui est la première de toutes les Lettres. Lorsque la Lettre Aleph elle-même en demanda la raison à L’Eternel qui lui répondit qu’Il avait créé le monde pour la Torah et qu’au moment du Don de la Torah sur le Mont Sinaï Il commencerait par la Lettre Aleph ainsi qu’il est dit: ‘Anohi : Je suis L’Eternel Ton D.ieu’.
Dans ce cas, pourquoi fallait-il que la Lettre Aleph attende 26 générations jusqu’au moment des 10 Commandements que L’Eternel prononça en commençant par la lettre Aleph?

La réponse à ces questions est que pour que l’homme et le monde puissent recevoir de manière profonde le dévoilement de la Torah qui est celui d’une Lumière divine qui est totalement au-delà des limites de l’homme et du monde, il est nécessaire que l’homme et le monde deviennent d’abord des réceptacles capables de recevoir un tel dévoilement. Cela implique donc avant tout un travail progressif de purification de l’homme et de ce monde matériel afin qu’ils soient aptes à recevoir le dévoilement de cette Lumière divine illimitée à laquelle la lettre Aleph fait allusion.

La lettre Aleph qui représente le dévoilement de cette Lumière infinie dont la dimension dépasse totalement nos propres limites et les limites de ce monde est donc bien le but de la Création, mais pour que cette Lumière infinie ait pu se dévoiler et s’unir avec la Création toute entière le travail de 26 générations fut nécessaire. Le Rabbi établit ici un lien avec l’éducation d’un jeune enfant. Le but de son éducation est aussi allusionné par le sens de la lettre Aleph c’est à dire son obligation d’accomplir les Commandements divins, mais pour qu’il accomplisse sa mission dans le monde il n’est pas possible de l’éduquer en lui dispensant immédiatement des enseignements très élevés car il ne possède pas encore les moyens et les réceptacles pour les recevoir et les intégrer profondément. Il faut donc lui donner au début des enseignements qui sont à sa portée, et peu à peu il grandit et devient apte à recevoir des enseignements chaque fois plus profonds.

Le Rabbi compare donc l’enfant dans son jeune âge au monde quand il fut créé. Tous deux ont besoin d’être préparés au Don de la Torah. La lettre Beïth représente ce travail de préparation. La Torah commence par la lettre Beïth qui est la première lettre du mot Béréchit et représente donc le début du travail, depuis Béréchit et pendant les 26 générations jusqu’au Don de la Torah sur le Mont Sinaï. Ce travail de purification de nous-mêmes et de ce monde matériel afin de devenir des réceptacles capables de recevoir et de nous unir à cette Lumière infinie qui est au-delà de toutes les limites: la Torah.

A la lumière de cet enseignement du Rabbi nous pouvons comprendre la raison profonde donnée par le Rabbi pour laquelle Moché brisa les premières Tables que lui donna L’Eternel. Celles-ci étaient l’œuvre du Saint béni soit-Il, ‘écrites du doigt de D.ieu’, et de ce fait leur niveau était d’un dévoilement supérieur et illimité, c’est à dire totalement au-delà de nous-mêmes, de notre perception. De fait, nous n’avons qu’une perception limitée et nous percevons davantage la dimension matérielle de ce monde que sa dimension divine. C’est la raison pour laquelle le Rabbi nous enseigne dans le Dvar Mal’hout sur notre Paracha que ces premières Tables étaient vouées à être brisées car les mondes créés et les êtres n’étaient pas prêts à recevoir le dévoilement de la lettre Aleph du mot Ano’hi, laquelle désigne l’Essence divine qui est au-delà de notre portée.

Moché brisa les premières Tables quand les Juifs commirent le péché du veau d’or. Cependant, le Rabbi nous explique que ce péché fut à l’origine de la Téchouva qui s’ensuivit. Par cette Téchouva les Juifs se préparèrent à recevoir les secondes Tables, qui contrairement aux premières étaient l’œuvre de Moché et représentaient donc le travail personnel de l’homme, son désir de revenir et de s’attacher à D.ieu. Les secondes Tables expriment profondément le sentiment de Téchouva, notre mission et notre action dans ce monde matériel qui consistent à ‘dévoiler l’intention divine, le but de la Création : le fait que le monde n’a été créé que pour la Torah’.

Le Rabbi souligne donc que ces secondes Tables ne seront donc jamais détruites du fait qu’elles incarnent la perfection liée à la réalisation du projet divin de faire de ce monde une demeure pour l’Essence divine.

Par ailleurs, le fait que les secondes Tables furent l’œuvre de Moché exprime clairement le fait que la mission de Moché (et du Moché qui existe dans chaque génération) consiste à mettre à notre portée la Parole divine. Dans ce cas il est possible d’établir ici un lien avec l’enseignement de la Torah selon lequel le peuple Juif demanda à Moché de lui répéter les 10 Commandements car il ne pouvait pas les entendre de la bouche de L’Eternel : le Rabbi nous enseigne que les premières Tables furent brisées car elles étaient l’œuvre de D.ieu et le peuple Juif n’était pas encore préparé à un tel dévoilement. C’est la raison pour laquelle Moché lui-même tailla les secondes Tables afin de mettre à la portée du peuple Juif le dévoilement de l’Essence divine.

Le Rabbi souligne à ce sujet que la lumière divine éclairait le visage de Moché quand il descendit avec les secondes Tables et non pas quand il descendit avec les premières, ainsi qu’il est dit (Ki-Tissa, 34, 35):’Et les enfants d’Israël voyaient le visage de Moché, la peau de son visage rayonnait’.
De fait, les premières Tables sont l’œuvre de D.ieu alors que les secondes furent taillées par Moché et ce n’est que par le travail personnel de l’homme dans ce monde que l’on parvient au niveau de ‘la peau de son visage (de Moché) rayonnait’: le dévoilement de l’Essence divine.

Dans le Dvar Mal’hout le Rabbi déclare que la force pour accomplir notre mission de provoquer la Guéoulah vient du lien qui nous unit à Moché et au Moché qui existe dans chaque génération. C’est la raison pour laquelle le Rabbi nous enseigne que cette lumière qui émanait du visage de Moché peut aussi ‘éclairer le visage de chaque Juif’ car ‘tous les enfants d’Israël possèdent une étincelle de Moché’.

Notre mission de ramener le monde à un état de pureté et de le préparer au dévoilement de l’Essence divine n’est donc possible que par la force de notre attachement au Rabbi. Il est celui qui nous conduit au terme de cette mission sacrée et nous prépare à ce dévoilement, très bientôt et de nos jours, avec l’aide d’Hachem.

 

Vendredi 18 février 2022 à 10h30 : Etude en direct du Kovets Parachat Ki Tissa, avec le Rav Levi Azimov

Vendredi 18 février 2022 à 10h30 : Etude en direct du Kovets Parachat Ki Tissa, avec le Rav Levi Azimov

Chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot avec le Rav Levi Azimov 10h30 – 11h30
Tél. : +33 0756753993 – code : 33 41 593#
Egalement EN DIRECT  sur
RADIO HASSIDOUT

Pourim Katane – La joie à son état le plus pur
Source : Likouté Si’hot volume 26, Si’ha sur Pourim Katane

 

 

Défense :  Une caméra made in Israël qui voit à travers les murs

Défense : Une caméra made in Israël qui voit à travers les murs

 

Voir sans être vu, y compris à plus de 100 mètres de distance, ce système de détection à longue portée et révolutionnaire.  C’est le seul au monde capable de voir à travers les murs à distance.

 

Ce systeme peut être utilisé à distance d’un appartement, derrière un abri, à bord d’une voiture autonome. Il peut se positionner jusqu’à 100 mètres, voir davantage, et ainsi pouvoir détecter dans une pièce ou une maison où se trouve des gens, combien sont ils et s’ils sont en mouvement.

Prenons le cas de la présence de terroristes ou d’une personne kidnappée. Dans un milieu urbain les forces de sécurité n’ont plus besoin de passer en revue toutes les maisons suspectes et de se mettre en danger. Elles peuvent concentrer leurs efforts sur un seul édifice.

« Nous dirigeons un viseur précisément vers l’endroit recherché il est calibré avec une antenne et nous pouvons savoir exactement ce qui se passe via ce champ de vision dans cette pièce au travers des murs ».

C’est un outil tactique qui donne un avantage opérationnelle exceptionnelle tant aux forces militaires, de police ou de secouristes, pouvant savoir ce qui se passe de l’autre côté d’un mur, s’il ya des personnes, combien sont-elles et ce qu’elles font, afin de donner des renseignements opérationnels en temps réel juste avant leur intervention, voir, à l’inverse, de ne pas lancer une opération, car les risques sont trop grands.  Et, prouesses techniques, ce détecteur détermine également  à quelle distance du mur se trouvent les personnes, leurs positions par rapport aux murs et donc la manière dont les forces de sécurité peuvent opérer.

« La police fédérale mexicaine, à la recherche d’une jeune fille kidnappée,  a su, grâce à notre système, qu’il y avait plusieurs silhouettes dont une statique à l’intérieur d’une maison. La police a estimé que celle ci était la jeune fille kidnappée. La silhouette du garde était celle qui tournait autour de la victime, et dans une autre pièce se trouvaient trois autres personnes. Les policiers ont alors vu, grâce au système, que le garde avait rejoint ses complices dans l’autre pièce. C’est à ce moment qu’ils ont décidé d’opérer et ont ainsi pu sauver la vie de cette jeune fille ».

Le plus important ici c’est la simplicité d’utilisation. On l’allume et il est opérationnel immédiatement on peut le placer contre le mur et on sera ce qui se passe de l’autre côté.

La simplicité est crucial surtout en opération lorsque le stress est l’une des composantes. Cela fonctionne une seule pression et vous pouvez déjà opérer.
je te peau in trust

Ces appareils sont déjà opérationnels dans une cinquantaine de pays dans le monde par des unités prestigieuses de l’armée et de la police.

 

 

Hayom Yom du 17 Adar 1 : les Anges du service divin donneraient tout pour un « Amen Yehe Cheme Rabbah » qu’un Juif prononce

Hayom Yom du 17 Adar 1 : les Anges du service divin donneraient tout pour un « Amen Yehe Cheme Rabbah » qu’un Juif prononce

שנים רבות לפני פעטרבורג (שם היה המאסר בשנת תקנ’ט) הופיע פעם רבינו הזקן בפני הקהל ואמר: בגן-עדן חשים ביוקרו של עולם הזה; לא מיבעי [=אין ספק, לא רק] מלאכי השרת, אפילו נאצלים הראשונים – היו מוותרים על הכל בעבור ‘אמן יהא שמיה רבא’ של יהודי שאומרו בכל כחו, כפירושו, בכל כוונתו – כלומר שהוא מונח בזה.

אלה היו כל דבריו שפעלו אצל שומעיו התלהבות והתלהטות כה רבה עד שכל השנה אמרו ‘אמן-יהא-שמיה-רבא’ בלהט.

De nombreuses années avant son emprisonnement à Petersbourg, qui eut lieu en 5559 (1779), l’Admour Hazaken quitta une fois son appartement et se rendit en un lieu où les ‘Hassidim étaient réunis. Il dit alors:
«Dans le Gan Eden, on perçoit la valeur de ce monde inférieur. Non seulement les Anges du service divin, mais même les émanations célestes les plus hautes, donneraient tout pour un ‘Amen Yehe Cheme Rabbah’ qu’un Juif prononce de toutes ses forces, en se pénétrant de sa signification, avec ferveur, en s’investissant complètement dans ces mots.»
Il n’en dit pas plus. Ceux qui l’entendirent en conçurent tant de chaleur et d’enthousiasme que, pendant toute une année, ils dirent un ‘Amen Yehe Cheme Rabbah’ flamboyant.

Russie : Une quinzaine d’officiers et de militaires russes se rendent au village de Loubavitch pour prier pour la paix

Russie : Une quinzaine d’officiers et de militaires russes se rendent au village de Loubavitch pour prier pour la paix

Une quinzaine d’officiers et de militaires russes, dont certains décorés de médailles prestigieuses, sont arrivés cette semaine dans la ville de Loubavitch pour prier pour la paix.

 

Le Tsemach Tsedek et le Rabbi Maharach vivaient à Loubavitch et y sont enterrés. De nombreux Juifs et non-Juifs se rendent dans leur lieu de repos sacré pour demander des bénédictions.

Le groupe d’officiers dont certains sont bien connus dans toute la Russie, y compris les ‘Héros de la Russie’ Hasan Najafov Rajab (le plus haut titre honorifique de la Russie, qui a été décerné à seulement 1 094 personnes), le général Alexander Illitz Sabaleir, le colonel Alexander Ibnovich qui ont reçu l’Ordre de l’étoile rouge, Alexander Lukin, président du syndicat des parachutistes de la région de Smolensk et d’autres. Hasan Najafov Rajab, originaire de Bakou, en Azerbaïdjan, a reçu le prix « Héros de la Russie » en raison de son courage et de sa bravoure lors de la bataille de Tchétchénie en 1999.

Les officiers ont visité le petit cimetière à l’occasion du 33e anniversaire du retrait russe d’Afghanistan – une guerre à laquelle ils ont pris part – et ont déclaré qu’ils étaient venus prier « pour la paix entre les nations de la région et pour empêcher la guerre ».

Les officiers ont dit aux Juifs surpris qu’ils avaient rencontrés qu’ils étaient venus parce qu’ils avaient entendu dire que les prières dans les lieux de repos des justes juifs étaient acceptées. Ils ont donc voyagé jusqu’au village reculé de Loubavitch pour prier qu’aucune guerre n’ait lieu.

Les invités ont également visité le monument à la mémoire des Juifs de Loubavitch qui ont été assassinés pendant l’Holocauste, ainsi que les bâtiments historiques restaurés des Hassidim Habad dispersés dans toute la ville.

Le village de Lubavitch se trouve à 5 heures de route de Moscou et à 12 heures de route de Saint-Pétersbourg.

Aujourd’hui, la petite ville abrite environ 200 personnes, dont aucune n’est juive. Il y a 22 ans, le Rav Gavriel Gordon a été nommé chalia’h à Loubavitch. Il a construit des maisons d’hôtes, rénové le cimetière et découvre constamment des artefacts du riche passé hassidique de la ville. Le Rav Gordon assume également la responsabilité de la restauration et de l’entretien des sites sacrés et historiques, avec l’aide du gouvernement local, le grand rabbin de Russie Berel Lazar et avec l’aide des Agudas Chassidei Habad de Russie, dirigés par le Rav Yitzchak Kogan .

« Ces dernières années, le village de Loubavitch est devenue un centre de prière pour des milliers de personnes chaque mois », a déclaré le Rav Gordon. « La plupart d’entre eux sont juifs, mais je rencontre aussi des non-juifs presque quotidiennement. Ils affluent ici de toute la Russie et tout le monde est accueilli avec joie. Je crois que les prières des officiers supérieurs seront également acceptées – et peut-être même empêcheront-elles une guerre ».

Chaque semaine, une étude des enseignements du Rabbi sur la Paracha de la semaine, par le Rav Lévi Azimov

Chaque semaine, une étude des enseignements du Rabbi sur la Paracha de la semaine, par le Rav Lévi Azimov

Eclairages sur la Paracha • Le Rabbi de Loubavitch

Cours du Rav Levi Azimov sur les enseignements du Rabbi sur la Paracha de la semaine.

1 / Terouma – L’arche sainte et le Kaporet

2 / Niveau avancé – Trois prélèvements pour trois piliers

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