La plus vieille juive et canadienne du monde, une femme nommée Cécile Klein, est décédée à l’âge de 114 ans et 212 jours. Elle est née le 15 juin 1907 et décédée le 13 janvier 2022.
Cécile Klein est né à Montréal, dans la province canadienne de Québec, de parents Juifs d’origine polonaise Louis Efros et Rachel Pearson Efros.
En 1923, Cécile Klein a commencé à fréquenter une école de secrétariat et a appris à taper, trouvant d’abord un emploi dans un cabinet d’avocats, puis dans le département des ressources humaines de RCA Victor, un fabricant d’électronique.
Selon Gérontologie , Cécile Klein a ensuite déménagé à Westmount, au Québec, où elle a épousé l’Israélien Erwin Klein (1905-1999), le 5 juin 1932. Le couple a eu trois enfants : Harriet, Arnold et Louise. Erwin est décédé en 1999 à l’âge de 94 ans après 67 ans de mariage. Cécile Klein a vécu dans son duplex de Westmount jusqu’à ce qu’elle fasse une chute en 2017, puis a déménagé dans une résidence-services pour personnes âgées.
Cécile Klein pouvait encore lire le journal sans lunettes à l’âge de 111 ans, a noté Gerontology. Elle était la personne la plus âgée au Canada et la 11e personne la plus âgée au monde. Avec son décès, le titre de personne la plus âgée vivant au Canada passera à la Canadienne d’origine japonaise Shige Mineshiba (née le 18 mai 1909), âgée de 112 ans, qui vit dans la ville de Vancouver.
Le tireur a six otages et « tuera des gens si quelqu’un s’approche de la synagogue », indique le rapport.
Un homme armé détient des otages à la synagogue Beth Israel Reform à Colleyville, au Texas, selon des informations. La synagogue est dirigée par le rabbin Charlie Cytron-Walker.
Selon The Dallas Morning News , la police de Colleyville est impliquée dans une impasse dans une synagogue.
Sur Twitter, la police a déclaré qu’elle « menait des opérations SWAT » sur le bloc de la synagogue.
« La situation au pâté de maisons 6100 de Pleasant Run Road publiée plus tôt reste en cours. Nous vous demandons de continuer à éviter la zone. Nous continuerons à fournir des mises à jour via les réseaux sociaux », a tweeté la police de Colleyville.
Un tweet précédent de la police de Colleyville avait lu: « Nous menons actuellement des opérations SWAT autour du bloc 6100 de Pleasant Run Rd. Tous les résidents des environs immédiats sont évacués. Veuillez éviter la zone. »
Selon le Fort Worth Star-Telegram , les autorités du nord de Fort Worth négocient avec un homme qui a pris des personnes en otage pendant les services de Chabbat (sabbat). On ne sait pas si quelqu’un a été blessé, ni combien de personnes se trouvaient dans la synagogue à ce moment-là.
Les services étaient diffusés en direct sur Facebook lorsque l’incident s’est produit, et l’enregistrement a capturé ce qui semble être des négociations avec la police, selon le rapport.
Le Star-Telegram a ajouté que l’homme aurait mentionné à la fois sa sœur et l’islam. Plus tard, il a ajouté que » l’homme a dit à plusieurs reprises qu’il ne voulait pas que quelqu’un soit blessé, et il a mentionné ses enfants. Il a également dit à plusieurs reprises qu’il croyait qu’il allait mourir ».
Il a souligné qu' »il tuera des otages si quelqu’un s’approche de la synagogue ».
Selon le Telegraph , le suspect a un accent anglais.
CNN a cité le sergent de police de Colleyville, Dara Nelson, disant que le FBI et le ministère de la Sécurité publique du Texas assistaient une prise d’otage à la Congrégation Beth Israel à Colleyville, au Texas.
Nelson a déclaré qu ‘ »il n’y a pas de blessés pour le moment », a ajouté CNN . « Les négociateurs du FBI sont ceux qui sont en contact avec la personne dans le bâtiment. »
Nelson a également déclaré qu’à l’heure actuelle, « il n’y a » aucune menace pour le grand public « .
Alors que certains rapports affirmaient que le suspect était « un Palestinien », d’autres l’ont qualifié de suprématiste blanc.
De son côté, le tireur lui-même prétend être le frère d’Aifa Sidik, une Pakistanaise condamnée à 86 ans de prison après avoir tenté d’assassiner des soldats américains en 2008. C’est sa libération qu’il réclamerait en échange des otages.
Le tireur a également affirmé avoir posé des bombes sur les lieux.
Des rapports ultérieurs ont affirmé que le suspect n’avait aucun motif antisémite et était plutôt motivé par un « état émotionnel déséquilibré ».
Après quelques heures de diffusion en direct capturant l’incident, la diffusion a été brusquement interrompue et la vidéo supprimée de la page Facebook de Beth Israel. La vidéo qui a enregistré la diffusion en continu du service du soir de la synagogue, à peine 18 heures auparavant, est toujours visible.
Dans le Dvar Mal’hout sur la Paracha Béchalah le Rabbi explique que ce Chabbat réalise la perfection du jour du 10 Chevat, jour de la Hiloula du Rabbi Rayats. De fait, ce Chabbat est celui de Chirat-ha-Yam, le Chant de la Mer, et la force d’un Chant est de ‘s’élever d’un niveau spirituel vers un niveau qui lui est supérieur’, et au Rabbi d’ajouter que ‘même l’élévation des mondes le jour du Chabbat est réalisée par le Chant (Chir) et tout particulièrement pendant le Chabbat ‘Chira’ dont la lumière a le pouvoir d’éclairer tous les autres Chabbat de l’année’.
Pour expliquer l’élévation et le passage d’un niveau spirituel vers un niveau qui lui est supérieur le Tséma’h Tsédek donne l’exemple de la Colonne qui se trouve entre le Gan Eden inferieur et le Gan Eden supérieur. Cette Colonne représente le ‘Bitoul’.
L’exemple que l’on donne pour le ‘Bitoul ha-Yèch’ est celui d’une graine que l’on plante dans le sol. Avant que la graine donne naissance à de la végétation, des fruits ou une plante, elle se putréfie dans la terre. De la même façon, pour que l’on puisse accéder à une compréhension profonde d’un concept divin de la Torah nous devons tout d’abord atteindre le niveau du ‘Bitoul ha-Yèch’ qui consiste à oublier la première compréhension que nous avons eu de ce concept (à l’exemple de cette graine qui se putréfie pour donner ensuite naissance à un fruit).
Le Chant lui-même incarne le ‘Bitoul’ : ‘l’annulation’ qui nous permet d’accéder à un niveau supérieur. C’est pourquoi le Tsémah Tsédek souligne que lorsque les enfants d’Israël apportaient des sacrifices sur l’Autel du Beïth-ha-Mikdache ils étaient accompagnés par des Chants. En effet, le sujet des Korbanot (Sacrifices) est une élévation du bas vers le haut et cette élévation n’est possible qu’au moyen des Chants et du ‘Bitoul’.
Le Tséma’h Tsédek mentionne par ailleurs que ‘le sujet du ‘Chant’ est celui de l’éveil de la Sim’ha (de la Joie) qui naît du fait de méditer à la grandeur de D.ieu et qui a le pouvoir de provoquer le désir et le plaisir d’Hachem de dévoiler la vitalité de la Lumière d’Or Sovev qui est au-delà du monde. De fait, la Simha vient du niveau de Binah : ‘on ne chante pas sans boire du vin’ et le vin représente le niveau de Binah.
Le Rabbi a mentionné dans le Dvar Mal’hout l’importance du Niggun (Chant) que l’on chante avant d’entendre le Maamar (Discours Hassidique) de la bouche du Rabbi. De la même façon ‘Chirat ha Yam’ que nous lisons le jour du Chabbat de la Paracha Béchala’h précède ‘les 10 Commandements’ que nous lisons le jour du Chabbat de la Paracha Yitro. ‘Chirat ha Yam’ est une préparation au dévoilement de la Parole de D.ieu, tout comme le Niggun qui précède le Maamar est une préparation aux paroles du Rabbi.
Peut-être nous est-il permis de dire ici que ‘le Livre des Mémoires’ du Rabbi Rayats est lui-même comparable à un Chant. Par la connaissance des ‘Hassidim et des Mystiques, de leurs vies et de leurs comportements, le Rabbi Rayats nous permet d’atteindre le niveau du ‘Bitoul’. Les détails innombrables que le Rabbi nous délivre dans cette Œuvre composent un ensemble que l’on ne peut pas limiter à de simples mots sur une page. Chaque page du Livre des Mémoires est telle une partition des notes d’une Mélodie ‘Hassidique.
Les forces de l’âme telles qu’elles se trouvent incluses dans l’Essence de l’âme sont illimitées. C’est pour cela qu’il est dit qu’au moment du don de la Torah ‘les enfants d’Israël virent les Voix’.
Chaque force de l’âme s’habille dans un des membres du corps, la force de la vision s’habille dans l’œil, la force de l’audition dans l’oreille…, et le membre qui habille cette force la limite. Mais lorsque cette force de l’âme se trouve dans l’Essence de l’âme (avant de s’habiller dans un des membres du corps) elle est illimitée :
Le don de la Torah fut la révélation de l’Essence de l’âme et il fut donc permis à l’œil de voir ce que l’on entend c’est-à-dire de voir ce qu’il n’a pas l’habitude de voir : ‘le Peuple vit les Voix’.
Le Rabbi Rayats nous donne à voir par ses Ecrits ce que nous ne voyons pas avec nos propres forces, de ‘voir les Voix’, de voir cette Mélodie ‘Hassidique qui nous prépare à la Torah du Rabbi à l’Essence de la Torah.
Les écrits de Rabbi Yossef-Itz’hak contiennent en eux-mêmes l’Essence de la ‘Hassidouth (qui est elle-même l’Essence de la Torah). Ce ne sont pas de simples récits. L’écriture de Rabbi Yossef-Itz’hak grave dans le cœur du lecteur les valeurs profondes de la Torah.
Au début de son livre intitulé : ‘Le livre des mémoires’, le Rabbi Rayats nous raconte l’histoire d’un des premiers ‘Hassidim nommé ‘Benjamin’ :
Loubavitch était née depuis peu. Le Rabbi décrit Loubavitch comme ‘un lieu qui convenait aux esprits élevés. Là ils pouvaient se retirer du monde et se consacrer entièrement à l’étude de la Torah et au service de D.ieu, ou commencer une vie nouvelle basée sur les principles moraux les plus nobles et les plus purs de la Torah.
Un jour, Un évènement terrible se produisit à Loubavitch. Un immense incendie se déclara dans la ville et détruisit toutes les maisons et les bâtiments. Tous les habitants durent se mettre au travail pour reconstruire leurs maisons. Chacun partit dans les bois, couper des arbres et ramener les troncs et bientôt des maisons s’élevèrent de nouveau dans les rues de Loubavitch. Parmi tous les habitants vivait un homme du nom de Benjamin. Il était un vieil homme qui n’avait pas d’enfants pour l’aider, aussi engagea-t-il des ouvriers. Tandis que tout le monde était occupé à élever des maisons, on remarqua que Benjamin semblait construire un édifice de vastes proportions. Qu’est-ce que cela signifie ? Se demandait-on. Est-ce que Benjamin avait l’intention de remplacer sa petite maison incendiée par une demeure aussi imposante ? On haussait les épaules. On n’osait pas poser de questions à Benjamin, et lui-même ne disait rien. Mais quand le bâtiment fut presque terminé on commença à se demander si Benjamin construisait bien une maison pour lui-même. Le mystère fut bientôt éclairci. Après tout, ce n’était pas une maison pour lui mais une maison de D.ieu ! Benjamin avait construit un Beith-Hamidrache (une maison d’étude).
Qu’ajouter de plus à une telle histoire ! La seule question que l’on doit se poser est : Quel édifice suis-je en train de construire ? Une maison qui est le reflet de mes propres désirs ou une maison dont les fondations sont celles de la Torah et des Mitsvoth ?
La maison de Benjamin est ouverte des quatre côtés à l’exemple de la tente de notre Père Avraham. Elle accueille chaque Juif et celui-ci peut à tout moment venir s’y abriter. La maison de Benjamin est celle que nous construisons chaque jour sans que cela ne soit pour nous une contrainte, mais bien au contraire un véritable plaisir, le plus profond qu’il nous est donné de connaître. Cette maison est bien plus qu’une maison, cette maison c’est le Beïth Ha Mikdache.
Chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot avec le Rav Levi Azimov 10h30 – 11h30 Tél. : +33 0756753993 – code : 33 41 593#
Egalement EN DIRECT sur RADIO HASSIDOUT
Bechala’h – La Manne, la Parnassa et le Chabbat Source : Likouté Si’hot volume 16, troisième Si’ha sur Bechala’h
אאמו’ר [הרש’ב] אמר: ברור לי, כשיהודי חסידי יושב בבית המדרש ולומד או חוזר חסידות ברבים, הרי זו שמחה אצל זקיניי [רבותינו נשיאינו], ושמחתם מספקת לו, לבניו ולבני בניו – רוב טוב בגשמיות ורוחניות.
VEILLE DE POURIM KATAN
. A Min’ha, on ne dit pas le Ta’hanoun.
Mon père (le Rabbi Rachab) dit:
«Je peux vous assurer que, lorsqu’un ‘Hassid se trouve dans la maison d’étude et qu’il enseigne ou récite de la ‘Hassidout publiquement, il emplit de joie mes prédécesseurs. Et cette joie permet de lui accorder, de même qu’à ses enfants et à ses petits-enfants, d’abondantes bénédictions, matérielles et spirituelles.»
(C’est à ce propos qu’il est dit: «ils hériteront l’honneur» et il n’est d’honneur que la Torah.)