Le rabbin Ezra Zafrani s’est excusé auprès de la famille de la mariée dont le mari était musulman

Le rabbin Ezra Zafrani s’est excusé auprès de la famille de la mariée dont le mari était musulman

Le rabbin Ezra Zafrani, un rabbin syrien de Lakewood, NJ, a pris ses responsabilités et s’est excusé auprès de la famille de la mariée dont le mari Ali Hassan Haliwa est soupçonné d’être musulman.

 

Haliwa, qui serait né à Beyrouth, au Liban, a choqué le monde juif lorsqu’on a découvert qu’il avait épousé Sally, une jeune femme juive de Brooklyn, en se faisant passer pour un juif.

Le mariage à Brooklyn a été célébré par le fils du rabbin Zafrani, le rabbin David Zafrani de New York.

Les rabbins ont critiqué les deux rabbins pour ne pas avoir effectué une vérification approfondie sur l’identité juive de Haliwa. Les directeurs des Beth Din ont appelé à des vérifications plus strictes.

Dans une lettre d’excuses obtenue par le compte Instagram community.news, le rabbin Ezra Zafrani a présenté ses excuses à la mariée, à sa famille, ainsi qu’aux rabbins et aux membres de sa communauté.

« J’admets que j’ai été complètement dupé par cet homme, ainsi que par d’autres, quant à sa judéité », a écrit le rabbin Zafrani. « Expliquer tous les détails impliqués pour permettre à ce non-juif de se marier n’est pas pertinent. C’était une erreur de ma part d’enquêter sur son authenticité et je n’aurais pas dû autoriser cet homme à se marier. »

Le rabbin Zafrani a également déclaré que, bien qu’il ait été trompé en croyant qu’Haliwa était juif, il a admis qu’il était à blâmer pour ce terrible événement.

« Je m’en veut énormément d’avoir laissé cela se produire et il n’y a personne d’autre à blâmer. Pour aggraver la situation, j’ai causé du tort à la famille Kredi et à cette jeune femme. Il n’y a pas de mots pour décrire à quel point je suis désemparé face à la douleur qui a été causée. Les excuses ne guérissent pas les blessures mais elles doivent être faites », a-t-il écrit.

« Je demande pardon à la famille Kredi, à nos rabbins et à notre communauté. Je serai définitivement plus prudent dans toutes mes transactions au sein de la Kehila et je prierai Hachem de me donner la force de servir correctement notre communauté. »

 

Après 43 ans, la lettre du Rabbi adressée au Rav Haim Mellul, Chalia’h à Créteil

Après 43 ans, la lettre du Rabbi adressée au Rav Haim Mellul, Chalia’h à Créteil

Les tâches du Sholom Menachem Mendel Simpson, un des secrétaires du Rabbi, comprenaient la dactylographie de la correspondance basée sur la dictée et les notes que le Rabbi lui fournissait. Beaucoup de ces lettres ont été publiées dans le Igurot Kodech. Depuis trois ans, suite à son décès, son fils a récupéré ces archives.

Il y a deux semaines, alors qu’il classait certaines lettres, il remarqua entre deux dossiers, une lettre adressée en 1979, Il y a 43 ans, au Rav Haim Mellul, aujourd’hui Chalia’h à Créteil, qui n’avait jamais été postée.

Son fils, qui était venu pour le Kinous Hachlou’him se demandait comment il allait trouver le Rav Mellul parmi les milliers de Chlou’him venus à Crown Heights.

Chabbat matin, le fils du Rav Mellul rencontre le fils du Rav Simpson au Mikvé (qui était son élève) et lui dit que son père avait trouvé une lettre du Rabbi adressée à son père.

Lundi matin, le Rav Mellul reçoit un appel téléphonique de son fils, qui lui demande s’ il peut venir avant 11h00, en urgence, chez le Rav Simpson pour récupérer la lettre du Rabbi. Le Rav Simpson devant quitter Crown Heights pour prendre un avion.

Le Rav Mellul prend immédiatement un taxi pour Crown Heights, et après de nombreux embouteillages, arrive chez le Rav Simpson à 10h58. Le Rav Simpson, qui se trouvait sur le palier de sa porte avec sa valise, lui remit la lettre du Rabbi.

Dans cette lettre, qui avait été écrite par le Rabbi le 15 Kislev 5739-1979, le Rabbi explique l’importance des dates hassidiques du 10 Kislev et du 19 Kislev. Il souligne que l’on doit entrer dans une nouvelle époque et commencer quelque chose de nouveau.

Puis à la fin de la lettre, après la signature, le Rabbi rajoute  « Mipné Siba, Nitakev Chiloua’h Hami’htav », « pour une certaine raison la lettre arrive en retard » et le Rabbi précise que tous les enseignements mentionnés dans cette lettre concernent tous les jours du mois de Kislev, la conclusion des jours de Hanouccah, plus particulièrement le jour de « Zot Hanouccah » et que tout cela se fasse avec empressement ».

Ensuite le Rabbi écrit « Mi’htavo Nitkabel » « j’ai bien reçu sa lettre ». Le Rabbi rajoute à la main un « Youd » dans Mi’htavo et un « Vav » dans « Nitkabel » pour préciser « Mi’hatvav Nitkablou » « ses lettres (au pluriel) ont été reçues », tout ce passage étant souligné à la main par le Rabbi.

Le Chabbat suivant, de retour à Créteil, le Rav Mellul a  étudié cette lettre du Rabbi avec tous les fidèles du Beth Habad. Ce qui a suscité un grand enthousiasme parmi les présents. En effet, chacun s’est senti concerné par cette lettre providentielle adressée à leur Chalia’h après 43 ans.

Dans la semaine, la décision a été prise d’organiser un voyage d’une semaine chez le Rabbi pour la période du 10 Kislev, puisque toutes les restrictions concernant les vols vers les Etats Unis étaient maintenant levées.

Cette lettre est bien un témoignage vibrant que le Rabbi continue à s’adresser à chacun d’entre-nous, au-delà des limites du temps.

 

 

 

 

 

 

 

Rav Yaakov Raskin : « C’est ainsi qu’a commencé notre Chli’hout en Jamaïque »

Rav Yaakov Raskin : « C’est ainsi qu’a commencé notre Chli’hout en Jamaïque »

Peu de temps après son mariage, Rav Yaakov Raskin a commencé à chercher un en droit de Chli’hout. Lorsque la Jamaïque est apparue comme une option, il s’est rendu au Ohel pour demander une bénédiction au Rabbi. Une vidéo, un enterrement, et une question directe ont fait de cette option une réalité.

 

Immédiatement après notre mariage en Elloul 5773, ma épouse et moi avons commencé à chercher un endroit où aller en Chli’hout. Après plusieurs mois à suivre différentes propositions, on nous a dit que l’île de la Jamaïque était prête pour une présence permanente de Habad et on nous a donné la possibilité de visiter l’île pour décider.

En préparation à notre voyage, le Merkaz des Chlou’him de l’été précédent nous a fourni une liste de juifs qu’ils ont rencontré en Jamaïque. On nous a dit qu’un certain Raymond Doweck, un chaleureux juif qui respectait la cacherout, était une personne importante à contacter. Lorsque nous l’avons appelé avant notre voyage pour prendre rendez-vous, nous avons appris qu’il venait de subir un accident vasculaire cérébral et qu’il était à l’hôpital.

Le 3 Adar II, nous avons atterri en Jamaïque et je me suis rendu directement à l’hôpital pour rendre visite à M. Doweck. En entrant dans sa chambre d’hôpital, j’ai été surpris de voir Michael et Debbie Flacks, un couple que j’avais rencontré il y a quelques années dans le Beth Habad de Monte Carlo,  dirigé par  non beau-frère Rav Tan’hum Matusof et ma sœur Hanni. Michael et Debbie sont des habitués du Beth Habad de Monte Carlo.

Il s’avère que Debbie est la nièce de Raymond Doweck et qu’elle a décidé de se rendre en Jamaïque avec son maris dès qu’ils avaient entendu parler de son état et que son pronostic n’était pas bon.

Nous avons passé du temps avec eux, mis les Tefilines avec Raymond et quand Debbie a entendu parler du but de notre visite sur l’île, elle nous a dit avec enthousiasme que le rêve de son oncle pendant de nombreuses années était d’avoir un Beth Habad en Jamaïque. Nous l’avons prévenue que nous étions venu que pour le vérifier si l’endroit nous convenait et qu’il n’y avait aucune garantie que nous y emménagerions réellement.

Le reste de notre séjour d’une semaine a été très fructueux et nous sommes restés en contact avec la famille Doweck, leur apportant continuellement soutien et encouragement pendant cette période difficile.

Deux semaines plus tard, une autre option de Chli’hout s’est présentée et nous sommes allés au l’Ohel le dimanche 21 Adar II pour demander au Rabbi un signe si nous devions aller en Chli’hout en Jamaïque ou chercher d’autres options.

Plus tard dans la journée, Michael Flacks m’a informé que Raymond était décédé le Chabbat et que les funérailles auraient lieu en Erets Israël le mercredi suivant. Comme j’avais été en contact avec sa famille au cours des 3 dernières semaines, il mon demandé de participer aux funérailles et m’ont proposé de payer le vol.

Je n’étais pas sûr d’y aller, mais le fait que tout cela se soit produit quelques heures après que nous ayons demandé au Rabbi un signe clair de Chli’hout en Jamaïque, m’a donné le sentiment que ce serait peut-être une bonne chose de participer à ces funérailles.

Cette année-là, j’étudiais dans le kollel près du Ohel et, alors que je réfléchissais à mon voyage en Israël, j’ai décidé d’écrire à nouveau une lettre au Rabbi. Alors que je me préparais à écrire, j’ai remarqué la vidéo d’un Farbrenguen du Rabbi de Pourim 5732 qui était diffusé à ce memnt là sur l’écran du centre d’accueil du Ohel.

Entre les Sichot, un certain Rav Singer s’est approché du Rabbi et a eu une brève conversation au cours de laquelle il a mentionné qu’il allait se rendre en Israël. Après lui avoir souhaité du succès, le Rabbi a déclaré: « Vous allez probablement prié au Kotel … avant toute autre chose. »

J’ai senti que cette vidéo était une réponse du Rabbi concernant mon voyage, et j’ai donc accepté l’invitation à participer aux funérailles de Raymond.

Après les funérailles, je parlais avec le père de Debbie, Albert Doweck, frère de Raymond. «Alors Rav Raskin», a demandé Albert. « Allez-vous ouvrir un Beth Habad en Jamaïque ou pas? »

Choqué par le caractère direct de sa question, je ne savais pas quoi répondre.

« Écoutez, si vous envisagez de déménager bientôt, vous pouvez commencer à vous installer dans la maison de Raymond jusqu’à ce que vous trouviez un logement , et je serai votre premier soutien.»

En entendant cela, j’étais absolument abasourdi. Quelques jours plus tôt, j’avais demandé au Rabbi un signe clair concernant la Chli’hout en Jamaïque et il ne semblait pas que cela pourrait être plus clair que cela!

Le 6 Tamouz, nous avons donc déménagé en Jamaïque et avons vécu dans la maison de Raymond à Kingston pendant quatre semaines jusqu’à ce que nous trouvions un endroit convenable pour vivre et commencer nos activités.

C’est ainsi qu’a commencé notre Chli’hout en Jamaïque.

 

 

 

Russie : Un nouveau Mikvé a été construit dans le petit village de Loubavitch

Russie : Un nouveau Mikvé a été construit dans le petit village de Loubavitch

Un nouveau Mikvé construit dans le village de Loubavitch sera certainement utilisé par les nombreux visiteurs de la ville qui le fréquentent. Mais la nouvelle structure fait plus qu’aider les visiteurs. Elle marque l’histoire de ce petit village qui était autrefois la capitale de Habad.

 

Les visiteurs du village russe de Loubavitch seront certainement ravis par le Mikvé nouvellement construit, qui leur permettra de se purifier sans avoir à utiliser la rivière voisine. Avec des températures inférieures à zéro pendant de nombreux mois de l’année, les visiteurs devaient parfois briser la glace pour s’immerger avant de visiter le Ohel et d’autres lieux saints. Désormais, cela ne sera plus nécessaire.

Mais le nouveau Mikvé ne se contente pas d’offrir une Tevilah pratique. Il marque l’histoire du petite village qui était autrefois le siège de Habad.

Pendant plusieurs décennies, depuis que le Mitteler Rebbe s’est installé à Loubavitch, la ville a fait construire un Mikvé selon les directives du Alter Rebbe. Une rivière traversant la ville, le Mikvé a été construit sur cette rivière en plaçant une pièce en bois avec des trous sur le sol, comme décrit par le Rav Berel Levin dans son sefer Tikunei Mikvaot. Plus tard, le Mikvé a été construit à partir d’une source, mais à aucun moment il n’a été construit avec un ”bor » et n’avait pas de connexion directe avec une source d’eau vive.

Ce n’est qu’après avoir déménagé à Rostov, où l’utilisation de la rivière n’était pas possible et où creuser un puits n’était pas faisable, que le Rabbi Rashab a établi des directives pour la construction d’un Mikvé « bor al gabei bor », avec le bor inférieur rempli d’eau de pluie. Depuis lors, tous les mikvaot Habad ont été construits selon ce procédé.

Ces dernières années, avec la restauration des lieux saints de Loubavitch par le Chalia’h Rav Gavriel Gordon, le nombre de visiteurs a commencé à augmenter de manière exponentielle et le besoin d’un Mikvé adéquat s’est fait sentir de manière urgente. Alors que la rivière avait suffi pendant des années où seuls quelques visiteurs venaient dans la ville, à mesure que le nombre de visiteurs augmentait, de plus en plus de visiteurs ont commencé à exiger la construction d’un véritable Mikvé.

Pour répondre à ce besoin, le Rav Itche Kogan, connu sous le nom de « tzadik de Leningrad », a construit une maison avec non pas un, mais deux Mikvé, l’un pour les hommes, et le second qui pouvait être utilisé par les familles qui passaient la nuit, ou les groupes qui venaient pour tout un Chabbat. Construit à proximité du Ohel du Tsemach Tsedek et du Rabbi Maharach, il offrait aux visiteurs la possibilité de se tremper avant de visiter le Ohel sans avoir à utiliser un Mikvé dans une ville voisine, ou à briser la glace ou éviter les moustiques dans la rivière.

Ainsi, pour la première fois dans l’histoire, le Mikvé du Rabbi Rashab a été construit à Loubavitch, où il est né, a été élevé et a vécu la majeure partie de sa vie.

 

New York : Ali Hasan Haliwa, le musulman marié en tant que juif orthodoxe, n’aurait pas de lien avec une organisation terroriste

New York : Ali Hasan Haliwa, le musulman marié en tant que juif orthodoxe, n’aurait pas de lien avec une organisation terroriste

Une enquête menée par le département de la police de New York et le FBI a conclu qu’Ali Hasan Haliwa, le libanais qui était marié en tant que juif orthodoxe, n’aurait pas de liens criminels ou terroristes.

 

 

Le département de la police de New York et le FBI ont conclu que l’homme qui a choqué la communauté juive pour avoir prétendument usurpé l’identité d’un juif pratiquant ne constituerait pas une menace pour la communauté juive au sens large.

Le département de police de New York a enquêté pour savoir si Ali Hasan Haliwa, qui se faisait appeler Eliya Haliwa, s’était fait passer pour un juif orthodoxe dans le but d’infiltrer la communauté juive.

Haliwa, qui serait née à Beyrouth, au Liban, a récemment épousé Sally, une jeune femme juive orthodoxe de Brooklyn, lors d’un mariage célébré par le Rav David Zafrani de New York.

Sally a depuis découvert le passeport libanais de son mari, l’identifiant sous un nom musulman et soupçonne qu’il n’est pas juif. Elle s’est cachée et ses parents et amis ont contacté les autorités.

La division du renseignement du département de la police de New York, ainsi que le groupe de travail conjoint sur le terrorisme qui englobe le FBI, ont été impliqués dans l’enquête sur le passé d’Haliwa.

Mardi, la police a déclaré qu’elle ne croyait pas qu’il y avait un élément criminel dans la tromperie des Haliwa. Au contraire, « il était seul et voulait juste faire partie de la communauté juive », selon une source.

Selon les personnes qui l’ont rencontré, Haliwa avait déjà essayé cela dans une communauté juive du Texas mais cela n’a pas fonctionné. Des sources ont également déclaré à COLlive.com que Haliwa a admis que ses parents ne sont pas juifs.

L’inspecteur adjoint du département de la police de New York, Richie Taylor, commandant des affaires communautaires du Bureau des affaires communautaires, a déclaré : « Haliwa n’est pas une menace crédible pour la communauté juive de New York et il n’y a aucun lien entre cette événement et le terrorisme.

De nombreux rabbins ont critiqué le Rav David Zafrani et son père le Rav Ezra Zafrani, rabbin syrien respecté à Lakewood, NJ, pour ne pas avoir effectué suffisamment de vérifications sur les origines de Haliwa.