TEXTE ET AUDIO : Paracha Ki Tetsé « La ‘Hassidout transforme la matière du cerveau », par le Rav Yaacov Abergel

TEXTE ET AUDIO : Paracha Ki Tetsé « La ‘Hassidout transforme la matière du cerveau », par le Rav Yaacov Abergel

Photo de couverture : Rav Aharon Yossef Belintzky a’h à la Yéchiva de Brunoy dans les années 70

 

(Pour l’élévation de l’âme de ‘Hannania ben Yaacov et la Réfouah chéléma de Mahlouf (René) Klein ben Esther et de Katie Sellem)

 

Un ‘Hassid demanda au Rabbi Rachab : comment obtenir que vous vous souveniez de moi favorablement ? Le Rabbi Rachab lui répondit :
Si je me trouve dans ton cœur ton souvenir me viendra à l’esprit…

Cette réponse du Rabbi Rachab exprime le lien qui unit le Rabbi à un ‘Hassid, et de manière plus profonde le lien qui unit l’âme au Saint béni soit-Il. De fait, l’Essence de l’âme Juive est enracinée dans l’Essence divine, et c’est la raison pour laquelle l’Admour Hazaken définit l’âme Juive comme ‘étant véritablement une parcelle de divinité d’En-haut’.

C’est à ce sujet que le Rabbi nous donne dans le Dvar Mal’hout sur la Paracha Ki Tetsé une explication profonde du verset : ‘Quand tu sortiras en guerre contre ton ennemi’.

‘Tu sortiras’ est la sortie de l’âme de son véritable Endroit au sujet duquel il est dit ‘qu’Israël et le Saint béni soit-Il ne font qu’Un’. L’âme Juive vient de L’Essence de D.ieu. Elle sort de ‘L’endroit du monde’ (D.ieu est désigné par les Sages comme étant ‘L’Endroit du Monde’) et descend pour s’habiller dans un corps, dans ce monde matériel, car le désir du Saint béni soit-Il est de résider ici-bas. Avant que ne fut créé le monde il n’y avait que D.ieu et au moyen de l’enchaînement des mondes, de la descente d’un niveau vers un autre niveau, ce monde matériel fut créé. Parmi tous les mondes de la Création ce monde est celui qui cache le plus la Présence divine.

L’Eternel trouve Son plaisir dans le fait qu’un Juif soumet les forces du mal et transforme l’obscurité en lumière. Son désir est que ce monde inférieur devienne une demeure pour Son Essence. Cela implique que l’âme descende et combatte ‘l’ennemi’ dans un monde où existe le contraire de la Sainteté. Le Rabbi souligne que la mission de l’âme Juive consiste à faire de ce monde une demeure pour Son Essence, c’est à dire une demeure capable de recevoir le plus haut niveau du Divin, lequel dépasse totalement toutes les limites de ce monde. Aussi, accomplir cette mission implique que ‘même après que l’âme d’un homme soit descendue ici-bas, on voit sur cet homme que ‘son âme est une parcelle véritable de Divinité d’En-haut’, on voit chez ce Juif qu’il fait Un avec D.ieu’.

Cette déclaration du Rabbi est un enseignement qui reflète tout le sujet profond de la ‘Hassidout. En effet, ‘voir qu’un Juif fait Un avec D.ieu’ dans un monde où le choix est donné à l’homme entre le bien et le mal veut dire que ce Juif est parvenu à se soumettre totalement à la Volonté du Saint béni soit-Il. Il est parvenu à transformer son âme animale au point que toutes ses pensées toutes ses paroles et toutes ses actions soient consacrées à faire de lui-même et de ce monde matériel des réceptacles capables de recevoir le dévoilement de l’Essence divine.

‘La sortie de l’âme de son véritable Endroit’ n’est pas sans évoquer la promesse qu’elle fait à L’Eternel avant de descendre et de s’habiller dans un corps matériel : ‘Sois un Juste et ne sois pas un méchant ! ‘. Le Tanya nous enseigne qu’avant qu’elle ne descende (avant la naissance) L’Eternel rassasie l’âme des forces dont elle aura besoin pour combattre le mauvais penchant. Force est de constater que ce ‘véritable Endroit’ est celui de la Sainteté et le Rabbi souligne que malgré que ce monde où elle descend soit celui où la lumière divine est la moins perceptible parmi tous les mondes de la Création, il n’en demeure pas moins que l’on doit voir à l’évidence que ce Juif porte sur lui et garde de manière intacte la lumière de cet Endroit de Sainteté.

Il s’agit ici de comprendre l’intention du Rabbi lorsqu’il déclare que ‘l’on voit sur cet homme que son âme est véritablement une parcelle de Divinité d’En haut’.

Le Rav Yoël Kahn explique dans l’un de ses ouvrages que ‘le monde spirituel et le monde matériel sont très éloignés l’un de l’autre, mais la Création est elle-même encore plus éloignée du Créateur’ (voir Souguiot bé ‘Hassidout, page 190). ‘Malgré cette formidable distance qui sépare ce monde matériel et le Saint béni soit-Il, depuis le Don de la Torah, la Torah et les Mitsvoth agissent sur la Réalité et la transforment’. ‘La Force divine de la Torah étant illimitée, elle possède la capacité de se répandre et d’agir sur la matière physique’. On peut citer ici comme exemple la déclaration du Rabbi Rayats selon laquelle ‘l’étude de la Hassidout transforme la matière du cerveau’.

C’est à ce sujet que le Rabbi a lui-même déclaré que ‘chaque Juif est propriétaire de la Réalité’, de par le fait que ses Mitsvoth et son étude de la Torah agissent sur ce monde matériel et le transforment en une demeure pour D.ieu. La Force divine du travail qu’un Juif accomplit sur lui-même (sur son âme et sur son corps) et sur ce monde a le pouvoir de purifier la matière du corps et la matière de ce monde physique.

Nous comprenons alors le sens de la déclaration du Rabbi selon laquelle ‘on voit sur cet homme que son âme est véritablement une parcelle de Divinité d’En haut’, car lorsqu’un Juif accomplit les Commandements divins (dont la plupart sont accomplis au moyen de la matière physique) il sanctifie la matière et dès-lors celle-ci ne cache plus le Divin qui vit en elle.

Ainsi, le Rabbi déclare que ‘même après que l’âme d’un homme soit descendue ici-bas, on voit sur cet homme que ‘son âme est une parcelle véritable de Divinité d’En-haut’, on voit chez ce Juif qu’il fait Un avec D.ieu’.

Or, si un homme est capable de voir qu’une autre personne ‘fait Un avec D.ieu’ c’est que cet homme fait lui-même Un avec D.ieu. En effet, plus un homme se sanctifie plus il devient un réceptacle de la Sainteté, c’est à dire que sa perception du Divin devient de plus en plus forte, ses sens s’affinent de plus en plus, ses yeux voient de mieux en mieux le Divin qui se cache dans chaque homme et dans chaque chose. Plus un homme s’attache à se sanctifier et à accomplir la Volonté de D.ieu plus le Divin Se dévoilera en lui, à l’exemple de la réponse du Rabbi Rachab : ‘Si je me trouve dans ton cœur ton souvenir me viendra à l’esprit’, avec l’aide de D.ieu, lors du dévoilement du Machia’h et de la Délivrance finale, très bientôt et de nos jours….

 

Vendredi 20 août 2021 exceptionnellement à 12 h : Etude en direct du Kovets de la Parachat KI Tetsé, avec le Rav Levi Azimov

Vendredi 20 août 2021 exceptionnellement à 12 h : Etude en direct du Kovets de la Parachat KI Tetsé, avec le Rav Levi Azimov

Chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot avec le Rav Levi Azimov 10h30 – 11h30
Tél. : +33 0756753993 – code : 33 41 593#
Egalement EN DIRECT  sur
RADIO HASSIDOUT

 

Ki-Tetsé – Echéances du salaire Divin Source : Likouté Si’hot volume 29, 3ème Si’ha 

MP3

 

 

 

Zevoulun Siman-Tov, le dernier juif d’Afghanistan refuse de quitter le pays

Zevoulun Siman-Tov, le dernier juif d’Afghanistan refuse de quitter le pays

Ayant déclaré qu’il émigrerait en Israël si les talibans accédaient au pouvoir, Zevouloun Siman-Tov a finalement décidé de rester chez lui. « Si je n’avais pas été ici, la dernière synagogue de Kaboul aurait disparu », a-t-il déclaré. Une association de rabbins résidant dans des pays islamiques souhaite apporter son aide pour que lui et d’autres Afghans qui ont protégé d’anciens vestiges juifs puissent fuir l’Afghanistan.

Les Juifs vivent en Afghanistan depuis le VIIIe siècle, mais les épreuves qu’ils ont endurées pendant plus de 1 000 ans dans le pays ont laissé de nombreux cimetières et synagogues vides. Il ne reste qu’un juif en Afghanistan et, malgré l’arrivée au pouvoir des talibans, il a refusé de quitter son pays. « J’ai eu l’opportunité de fuir aux États-Unis, mais je ne quitterai pas ma maison, malgré le fait que les talibans me considèrent comme un hérétique et ont essayé de m’islamiser dans le passé », a déclaré cette semaine Zevouloun Siman-Tov dans un communiqué. interview avec le site asiatique WION.

De vieilles photographies de ses filles sont accrochées dans sa maison de Kaboul. Le dernier juif d’Afghanistan est né il y a 62 ans dans la ville d’Herat et a déménagé dans la capitale afghane au début des années 1980. Alors qu’à un moment donné, il a émigré en Israël avec sa famille pendant une courte période, il est ensuite retourné en Afghanistan, laissant derrière lui sa femme et ses deux filles. Jusqu’à il y a quelques années, il partageait la garde de la synagogue avec un autre juif, mais il y a 15 ans, il a perdu contact avec lui.

 

Zevouloun Siman-Tov. ( AFP )

Siman-Tov mène une vie modeste et ses amis l’aident à survivre. Cette semaine, il a parlé de l’optimisme qu’il a ressenti lors de la chute du régime taliban en 2001. « Je pensais que les Européens et les Américains allaient reconstruire ce pays. Cela ne s’est pas produit », a-t-il déclaré.

« Ils m’appellent hérétique »

Dans une interview qu’il a donnée en avril dernier, Siman-Tov a déclaré que si les talibans revenaient au pouvoir, il émigrerait en Israël. « Pourquoi devrais-je rester? Ils m’appellent hérétique », a-t-il déclaré à ce moment-là. Cependant, cette semaine, il a indiqué qu’il n’envisageait pas de quitter le pays. « Je ne suis pas prêt à quitter ma maison », a-t-il déclaré. Cependant, il a indiqué qu’il était toujours en train d’analyser la situation et les étapes à suivre.

« Les talibans sont restés les mêmes pendant 21 ans. Ils exterminent les gens », a-t-il déclaré. « J’ai perdu la foi en l’Afghanistan, la vie ici est finie. Beaucoup de gens quittent le pays, y compris des musulmans », a-t-il ajouté. « Si je n’étais pas resté, la dernière synagogue de Kaboul aurait également disparu », a-t-il déclaré. -Tov a dit, De plus, il a été emprisonné quatre fois.

Siman-Tov est un juif fier qui prie tous les jours et se définit également comme un fier Afghan. Il a tout vu : l’invasion soviétique, la guerre civile, le premier gouvernement taliban et l’invasion américaine, et maintenant il assiste à la montée en puissance de l’islam radical.

 

Une synagogue à Hérat. ( Mendy Chitrik )

Siman-Tov languit les jours avant l’invasion soviétique. Il pense que cette période était la meilleure et que les membres de toutes les religions jouissaient d’une pleine liberté religieuse. Depuis cette invasion, la réalité en Afghanistan a été dure et s’est même aggravée avec la montée des talibans entre 1996 et 2001, lorsque les islamistes ont tenté de le convertir à l’islam.

À une occasion, les talibans ont fait irruption dans la synagogue où il priait, ont saccagé l’endroit et ont emporté un ancien Sefer Torah. « Ils ont dit que c’était un émirat islamique et que les Juifs n’avaient aucun droit ici », se souvient-il.

Siman-Tov commémore souvent Roch Hachana, Yom Kippour, entre autres célébrations juives, dans la synagogue à côté de chez lui, et est parfois rejoint par des amis musulmans. « S’il n’avait pas été là, la synagogue aurait déjà été vendue 10 ou 20 fois », a-t-il déclaré.

« Il a été emprisonné pendant plusieurs mois »

Des dizaines de milliers de résidents juifs vivaient autrefois dans la ville d’Herat, où il y a encore quatre synagogues. Les Juifs ont commencé à quitter l’Afghanistan au 19ème siècle.

Aujourd’hui, la majorité des Juifs d’origine afghane vivent en Israël. Les voisins de Siman-Tov espèrent qu’il restera malgré tout en Afghanistan. « C’est un homme bon », a déclaré Shakir Azizi, propriétaire d’une épicerie située en face de la synagogue. « C’est mon client depuis 20 ans. S’il part, il va nous manquer. »

Le rabbin Mendy Chitrik, président de l’Alliance des rabbins des États islamiques, s’inquiète du sort de Siman-Tov et est déterminé à le sauver et à l’amener en Israël. Ils sont en contact par l’intermédiaire d’un tiers, et l’organisation du rabbin a même fourni dees Matsot et de la nourriture casher ce dernier Pessa’h.

En tant que chef d’une organisation majeure qui a été récemment révélée dans un article publié sur Ynet , Chitrik, qui est également le rabbin de la communauté ashkénaze à Istanbul, en Turquie, a déclaré que « l’organisation est en contact permanent avec divers diplomates, dont des Turcs et les Américains, pour le sauver ».

Zevouloun Siman-Tov ne veut pas quitter son pays malgré l’arrivée au pouvoir des talibans en Afghanistan. ( AFP )

« Sous le gouvernement précédent, les talibans ont détruit des vestiges de toutes sortes de religions dans tout l’Afghanistan, mais le cimetière et les synagogues d’Hérat et de Kaboul sont restés. Nous craignons également pour le sort des Afghans qui se sont occupés de ces sites.

Rabbin Mendy Chitrik, président de l’Alliance des rabbins des États islamiques

Le rabbin a soutenu que Siman-Tov n’a pas peur parce qu’il ne se considère pas comme différent des autres Afghans. « Il se sent complètement juif afghan et connaît beaucoup de monde en Afghanistan. Il ne se considère pas comme Israélien. Mais, comme tout juif, nous craignons pour son sort, surtout lorsqu’il doit subir un gouvernement avec des lois aussi extrêmes. Lors du précédent règne des talibans, il a été emprisonné pendant plusieurs mois. Et il a dit qu’ils l’avaient relâché parce qu’il était trop gênant pour eux », a déclaré Chitrik.

« La communauté juive n’est pas un invité, elle fait partie de l’histoire de l’Afghanistan »

Mais ce n’est pas seulement le sort de Siman-Tov que redoute le rabbin Chitirk, mais celui des autres Afghans avec lesquels il est en contact depuis longtemps. Certains d’entre eux sont chargés de restaurer et de préserver les vestiges juifs subsistant dans le pays, comme les synagogues et l’ancien cimetière d’Herat, à l’ouest du pays, qui ont été restaurés par les habitants de la ville.

« Nous espérons que tout restera identique », a déclaré le rabbin. « Sous le gouvernement précédent, les talibans ont détruit des vestiges de toutes sortes de religions dans tout l’Afghanistan, mais le cimetière et les synagogues d’Hérat et de Kaboul sont restés intactes. Nous craignons également pour le sort des Afghans qui se sont occupés de ces sites », a-t-il déclaré.

– Savez-vous quelle est la position des talibans concernant les Juifs et les restes de la communauté ?
– Nous n’avons aucun contact direct avec le régime taliban. De plus, comme il s’agit d’un seul juif, il n’y avait pas de communauté avec laquelle nous aurions pu dialoguer. L’attitude des talibans envers Israël est connue. »

Ancien cimetière juif d’Hérat.

« Les Juifs qui vivaient en Afghanistan ont subi des pogroms au cours des siècles, et les autorités ont même coopéré avec les nazis »

Ben-Zion Yehoshua Raz, expert en judaïsme d’Asie centrale

Chitrik a ajouté que jusqu’à récemment, il y avait des soldats juifs et des rabbins qui faisaient partie des forces américaines, ainsi que des ressortissants étrangers d’origine juive. « Je suis en contact permanent avec les étudiants qui y vivent. L’un d’eux tournait un documentaire sur l’histoire des Juifs d’Afghanistan, et j’ai parlé avec lui fréquemment, mais depuis deux jours je n’ai pas pu le contacter, et c’est inquiétant », a-t-il déclaré.

– Les Afghans s’intéressent à l’histoire juive ?
– Oui, en effet, car cela fait partie de l’héritage afghan. C’est pourquoi, en tant qu’organisation, nous essayons de souligner partout que la communauté juive n’est pas étrangère dans le pays, mais une partie de son histoire. Que va-t-il se passer à partir de maintenant ? Pas évident.

De l’exil assyrien à la disparition mystérieuse

Les premiers Juifs sont arrivés en Afghanistan au VIIIe siècle av. C. Le chercheur, éditeur et auteur Ben-Zion Yehoshua Raz, un expert du judaïsme d’Asie centrale et descendant d’une famille afghane, a raconté dans une interview avec Ynet que l’ancienne communauté juive là-bas est attribuée à la migration des dix tribus. « Lorsque les Juifs furent déportés par l’Empire assyrien en 771 av. Gengis Khan, au XIIIe siècle ».

La raison de la disparition de la communauté n’est pas claire. « On ne sait pas s’il s’agit d’une fuite massive, de pogroms ou d’épidémies », précise le chercheur. « Une autre possibilité est qu’ils se serait convertis à l’islam. Toutes les possibilités existent. En pratique, la communauté juive, qui était importante à l’époque, a tout simplement disparu », mais pas complètement.

« Les tribus pachtounes locales ont fait des études comparatives entre leurs coutumes tribales et nos lois bibliques, et elles se considèrent comme les descendants des enfants d’Israël », a-t-il expliqué.

Une communauté de commerçants

Le début de la communauté juive afghane moderne, a noté Yehoshua-Raz, se situe parmi les Juifs iraniens qui ont fui la ville de Mashhad en 1839, après que les membres de la communauté aient été forcés de se convertir à l’islam. « En 1840, 1 500 personnes ont réussi à traverser la frontière vers l’Afghanistan et se sont installées à Herat. La population sunnite locale les a acceptés et leur a permis de mener une vie juive », a-t-il expliqué.

« Seize ans plus tard, les Perses envahirent l’Afghanistan, et lorsqu’ils atteignirent Hérat, ils emmenèrent les Juifs dans des camps de concentration en Iran, où des centaines d’entre eux moururent de faim, de froid et d’épidémies. Ceux qui les sauvèrent furent les Britanniques. « Les Juifs ont commencé à émigrer en Israël depuis l’Afghanistan, mais la grande émigration a eu lieu en 1949, lorsque les portes de l’État d’Israël ont été ouvertes à l’immigration », a-t-il déclaré.

 

Funérailles à Herat d’un des leaders de la communauté de Kaboul. ( Avec l’aimable autorisation de Ben-Zion Yehoshua Raz )

Le chercheur a expliqué que la communauté juive de Kaboul est plus récente. « Certains d’entre eux sont des Juifs de Boukhara, en Ouzbékistan, qui ont fui en Afghanistan à cause du communisme. Juifs.  Il y avait une synagogue pour les Boukhariens, mais aussi une autre pour les Juifs d’Hérat et une autre pour ceux d’Irak. La langue parlée était le persan, qui était la langue des marchands de la région.

À ce jour, les Juifs afghans sont considérés comme une communauté de marchands et sont dispersés à travers le monde, notamment en Israël et à New York.

Yehoshua-Raz a également évoqué la situation actuelle dans le pays asiatique. « Cela n’a pas commencé aujourd’hui ; il y a toujours eu la charia là-bas », a-t-il commenté. « Les Juifs qui vivaient en Afghanistan ont subi des pogroms au cours des siècles, et les autorités ont même coopéré avec les nazis », a-t-il ajouté.

 

Levaya de Khamous Malih a’h devant le Beth Habad de Créteil

Levaya de Khamous Malih a’h devant le Beth Habad de Créteil

 

Enterrement en Israel :
jeudi19 août 2021 à 22h30 heure Israel 21h30 heure française
Participer à la réunion Zoom
https://us06web.zoom.us/j/9700378616?pwd=NnhlS0hHVlkwemZXUytacDdCNUYwUT09
ID de réunion : 970 037 8616 – Code : 12345

EN DIRECT DE JERUSALEM JEUDI 19 AOUT À 21H30 (PARIS) 22H30 (ISRAEL)

 

Levaya devant le Beth Habad de Créteil