par hassidout | 25 Août, 2021 – 17 Elul 5781 | INTERNATIONAL |
Rav David Alter de Gour s’est fait un devoir de visiter le siège mondial de Loubavitch où son père a été reçu en Yéhidout par le Rabbi .
Après une récente visite d’une délégation de rabbanim Loubavitch à Monsey , coordonnée par le Rav Yossi Rapp, du Beth Habad de l’aéroport Kennedy , le Rabbi de Gour a envoyé son fils Rav David Alter visiter le 770 avec une délégation de Hassidim de Gour.
Ils ont été accueillis par des représentants du centre d’accueil Habad du WLCC et de la bibliothèque du Rabbi.
Le bureau du Rabbi a été spécialement ouvert par le Rav Haïm Barou’h Halberstam où le Rav David Alter a prié. Rav David Alter a noté le lien unique que les dynasties de Loubavitch et de Gour partagent depuis des générations, en fait, son père méritait une Yéhidout particulière dans cette même pièce.
Rav David Alter a ensuite visité la bibliothèque du Rabbi, dirigée par Rabbi Sholom Ber Levin , bibliothécaire en chef d’Agudas Chassidei Chabad.
Le Rav ‘Haïm Barou’h Halberstam a ensuite conduit le groupe à la salle de diffusion nostalgique du WLCC où il a montré au Rav David Alter une vidéo qu’il a filmée de son père lors de sa Yéhidout avec le Rabbi.
Le Rav Mendel Eisenbach du centre d’accueil Chabad a offert au Rav David Alter l’ensemble récemment publié de Tiferet Levi Its’hak au nom du directeur de Lahak, le Rav ‘Haïm Shaul Brook.
De plus, Rav David Alter a reçu une Tanya imprimée dans la cour du Sefat Emet à Gura, en Pologne, par Shmuly Butler qui a joué un rôle déterminant dans la coordination de la visite.
Cliquez ici pour plus de photos de la visite du RABBI DE GOUR au 770 le 6 Adar II, 5749 – 1989.




LE RABBI DE GOUR, RABBI YAACOV ARIYE ALTER, REND VISITE AU RABBI EN 1989 (Il n’avait pas encore pris la succession de son père)
Rabbi Yaacov Arieh Alter de Gour : Né en Pologne en 1939 et fils de Rabbi Sim’ah Bounem Alter, cinquième Rabbi de la dynastie, il est l’actuel Rabbi depuis le décès de son oncle Rabbi Pin’has Menahem Alter en 1996.
La dynastie hassidique de Gour (Gur, c’est-à-dire Góra Kalwaria) est aujourd’hui la plus importante en nombre d’adhérents, avec celle de Habad. Elle compte plus de cent vingt institutions et 23 000 élèves. Elle a fondé des Yeshivot Ktanot et Guedolot du nom Sfat Emet ainsi que bien d’autres institutions.
La dynastie de Gour est souvent considérée comme la colonne vertébrale du parti haredi (religieux ultra-orthodoxe) Agoudat Israël, un parti créé en Europe orientale en 1912 et aujourd’hui surtout présent en Israël.
Le ministre de la Santé israélien Yaacov Litsman est le représentant de la dynastie à la Knesset.





Le Rabbi de Gour, Rabbi Yaakov Aryeh Alter

par hassidout | 25 Août, 2021 – 17 Elul 5781 | MAGAZINE, Paracha, Rabbi |
Traduit par le Rav Haim Mellul
« De beaux fruits dans un simple panier »
Likouteï Si’hot, tome 29, page 149
La Parchat Tavo est introduite par la Mitsva des prémices, que l’on apportait dans le Temple en les plaçant dans un panier, ainsi qu’il est dit : « Tu les placeras dans un panier… et le Cohen prendra le panier de ta main ».
De façon générale, ces paniers étaient en osier et ils étaient également remis aux Cohanim. Différentes Hala’hot s’appliquent aux prémices et celles-ci permettent d’établir que le don des paniers aux Cohanim est partie intégrante de la Mitsva des prémices.
On peut voir en cela deux éléments opposés. D’une part, les prémices sont sélectionnées parmi les meilleurs fruits, uniquement parmi les sept espèces par lesquelles on prononce l’éloge d’Erets Israël.
Concernant la qualité de ces fruits, il est dit qu’ils ne peuvent pas être prélevés : « ni parmi les dattes des montagnes, ni parmi les fruits des plaines, mais seulement parmi les dattes des plaines et les fruits des montagnes, parce que ce sont les meilleurs ».
Mais, d’autre part, ces fruits doivent nécessairement être apportés dans un panier d’osier, c’est-à-dire fait d’une matière très simple et bon marché, sans valeur spécifique. Comment expliquer ce paradoxe apparent ?
Les âmes divines descendent ici-bas, dans ce monde matériel et inférieur. Elles s’introduisent dans un corps physique, qui devient leur réceptacle, leur « panier ». Or, ce dernier enferme l’âme et rend plus difficile l’expression du lien qui l’attache au Saint béni soit-Il. Il peut même occulter, dissimuler totalement la volonté véritable de cette âme.
Ceci conduit à reformuler la question précédemment posée : pourquoi les prémices, avec toutes leurs qualités, sont-elles placées dans un panier aussi simple ? Pourquoi une âme pure et noble doit-elle descendre ici-bas, s’introduire dans un corps physique, y rester pendant un certain temps, enfermée, limitée?
La réponse à cette question est la suivante : la descente doit se solder par une élévation. La chute vertigineuse de l’âme au sein d’un corps physique doit la hisser vers les hauteurs. En descendant dans ce monde et en étant confrontée à ses difficultés, l’âme révèle sa nature véritable et, de cette façon, elle peut, par la suite, dépasser le niveau qui était le sien avant sa descente.
L’élévation est obtenue grâce aux Mitsvot qui sont mises en pratique, d’une manière concrète, par l’intermédiaire du corps, du « panier ». En effet, l’âme possédait d’ores et déjà, au préalable, avant sa descente, les sentiments les plus hauts, l’amour et la crainte de D.ieu. Le fait nouveau révélé par sa descente dans le monde matériel est la possibilité qui lui est ainsi accordée de mettre en pratique les Mitsvot d’une manière concrète, physiquement.
Onze malédictions
(Discours du Rabbi, Chabbat Parchat Tavo 5733-1973)
Les versets disent : « Maudit l’homme qui fera une image sculptée et une idole de métal… Maudit soit celui qui humilie son père et sa mère… Maudit soit celui qui fait de la concurrence déloyale à son prochain… Maudit soit celui qui égare un aveugle sur le chemin… Maudit soit celui qui fait pencher le jugement… Maudit soit celui qui couche avec l’épouse de son père… Maudit soit celui qui couche avec tout animal… Maudit soit celui qui couche avec sa sœur… Maudit soit celui qui couche avec sa belle-mère… Maudit soit celui qui frappe son prochain en secret… Maudit soit celui qui accepte la corruption. »
Rachi explique : « Le mot ‘maudit’ est répété ici à onze reprises, ce qui correspond aux onze tribus. En revanche, le mot ‘maudit’ n’est pas écrit à propos de Chimeon, car Moché n’avait pas l’intention de le bénir, avant sa mort, quand il bénit les autres tribus. Il ne voulait donc pas le maudire non plus. »
Il nous faut comprendre la comparaison qui est faite ici entre les onze malédictions et les onze tribus. En effet, les traits de caractère et les faiblesses de chaque tribu, appelant à la prudence dans certains domaines, étaient déjà bien connues au préalable. Ainsi :
« Maudit l’homme qui fera une image sculptée et une idole de métal » : correspond à la tribu de Dan, qui allait, par la suite, placer, dans la part d’Erets Israël qui lui avait été donnée en partage, un veau pour l’idolâtrie. C’est pour cela que, commentant le verset :
« Il le poursuivit jusqu’à Dan », Rachi dit : « Là, il s’affaiblit, car il vit que ses enfants
allaient y placer un veau ».
« Maudit celui qui humilie son père et sa mère » : correspond à la tribu d’Acher, duquel il est dit, dans la bénédiction de Yaakov : « Le pain d’Acher est gras et il donnera les mets du roi ». Ses enfants devaient donc avoir une existence d’abondance et d’opulence, dont la conséquence pouvait être une révolte de la jeune génération contre ses parents, comme l’indique la Paracha du « fils indocile et rebelle », dont les parents disent : « ce fils, qui est le nôtre, est indocile et rebelle, il n’écoute pas notre voix, il est glouton et ivrogne ».
« Maudit soit celui qui fait de la concurrence déloyale à son prochain » : correspond à la tribu d’Issa’har, duquel il est dit, dans la bénédiction de Yaakov : « Issa’har est un âne ossu qui se couche entre les frontières », c’est-à-dire : « entre les limites ». Cela veut dire qu’il résidait à proximité des frontières des villes. Et, l’on pouvait donc craindre, de sa part, une concurrence déloyale.
« Maudit soit celui qui égare un aveugle sur le chemin » : en l’occurrence, « celui qui est aveugle dans ce domaine, auquel il donne un mauvais conseil », correspond à la tribu de Binyamin, dont de nombreux membres, cinq familles sur dix, périrent au fil de l’épée à cause d’un mauvais conseil qu’ils donnèrent aux enfants d’Israël en chemin. Ainsi, Rachi explique: « Quand Aharon décéda, les colonnes de nuées disparurent et les Cananéens vinrent combattre les enfants d’Israël, qui pensèrent retourner en Egypte. Les fils de Lévi les poursuivirent pour les faire revenir et ils tuèrent sept familles qui, pour la plupart, appartenaient à la tribu de Binyamin ».
« Maudit soit celui qui fait pencher le jugement » : correspond à la tribu de Yehouda, de laquelle devait émaner des juges, en Israël, comme l’indique la bénédiction de Yaakov: « Le sceptre ne quittera pas la tribu de Yehouda et le législateur d’entre ses pieds ».
« Maudit soit celui qui couche avec l’épouse de son père » : correspond à la tribu de Réouven, duquel il est dit : « Réouven alla et il coucha avec Bilha, la servante de son père ». En effet, « il avait troublé sa couche et la Torah le considère comme s’il avait eu une relation avec elle ».
« Maudit soit celui qui couche avec tout animal » : correspond à la tribu de Gad, duquel le verset dit clairement qu’il possédait : « un large troupeau ».
« Maudit soit celui qui couche avec sa sœur » : correspond à la tribu de Naphtali, qui portait ce nom parce que Ra’hel avait dit : « J’ai soutenu les luttes de D.ieu, avec ma sœur ». En d’autres termes, « je me suis associée avec ma sœur ». Il en résulte qu’il y avait, dans cette tribu, une proximité particulière entre les frères et les sœurs, qui pouvait aisément glisser vers des relations immorales.
« Maudit soit celui qui couche avec sa belle-mère » : correspond à la tribu de Yossef, qui fut mis à l’épreuve par les avances de l’épouse de Putiphar, laquelle, par la suite, devint sa belle-mère, quand il épousa sa fille Ossnat.
« Maudit soit celui qui frappe son prochain en secret » : correspond à la tribu de Lévi qui frappa les habitants de Che’hem et les tua, en compagnie de son frère Chimeon. Yaakov dit, à son propos : « Leurs armes sont des instruments de violence », ce qui veut dire que : « cette habileté au crime est une arme dans leurs mains ». En d’autres termes, ils avaient une tendance naturelle à agir de cette façon et ils ne firent que l’exprimer.
« Maudit soit celui qui accepte la corruption » : correspond à la tribu de Zevouloun, dont les membres devaient devenir des commerçants et faire des affaires, comme l’indique la bénédiction de Yaakov, ce qui veut dire que : « Zevouloun s’occupera de négoce ». Ses affaires peuvent le conduire à causer du tort aux autres pour augmenter ses gains.
Retour en Egypte
(Discours du Rabbi, Likouteï Si’hot, tome 19, page 237)
Commentant le verset : « L’Eternel te fera retourner en Egypte dans des bateaux », Rachi explique : « dans des bateaux : sur des navires, en captivité ». Ce commentaire de Rachi soulève les questions suivantes :
Pourquoi Rachi explique-t-il : « dans des bateaux : sur des navires », alors que ce terme est bien connu, puisqu’il apparaît d’ores et déjà dans un verset précédent, sans que Rachi le commente, ce qui veut bien dire que sa signification ne fait pas de doute ?
Pourquoi Rachi réunit-il dans un même commentaire deux explications différentes, d’une part : « bateaux : navires », d’autre part, la façon de retourner en Egypte, « en captivité » ?
L’explication de tout cela est la suivante. Une question se pose ici sur le sens simple du verset : pourquoi la Torah doit-elle préciser que le retour en Egypte s’effectuera dans des bateaux ? Quelle importance peut avoir la manière de ce retour des enfants d’Israël en Egypte?
En conséquence, on aurait pu imaginer qu’il ne s’agisse pas ici de bateaux, mais de peine, comme dans l’expression : « peine et lamentation ». C’est pour écarter cette interprétation que Rachi précise qu’il s’agit bien ici de bateau, selon la signification courante de ce terme.
Pour résoudre cette difficulté sur l’ajout de ce détail par le verset, Rachi ajoute : « en captivité ». Il souligne ainsi qu’il ne s’agit pas, en l’occurrence, d’un simple bateau, mais de celui dans lequel on voyage en état de captivité.
Ainsi, le verset précise que le retour en Egypte s’effectuera sur des bateaux, afin de souligner la dureté des conditions de captivité, à son bord, sous bonne garde, dans un périmètre limité et des bateaux fermés. Une telle forme de captivité est infiniment plus âpre et plus douloureuse qu’un déplacement à pied, dans un espace ouvert.
par hassidout | 25 Août, 2021 – 17 Elul 5781 | ACTUALITES, ISRAEL |
Au cours des 10 derniers jours, la pandémie s’est atténuée parmi le premier groupe d’âge, dont plus d’un million ont reçu une troisième dose de vaccin, selon les données du ministère israélien de la Santé.
Moins d’un mois après le début d’une campagne de rappel du vaccin COVID-19, Israël voit des signes d’un impact sur les taux élevés d’infection et de maladie grave du pays alimentés par la variante Delta à propagation rapide, selon des responsables et des scientifiques.
Delta a frappé Israël en juin, juste au moment où le pays commençait à récolter les bénéfices de l’un des déploiements de vaccins les plus rapides au monde.
Avec une économie ouverte et la plupart des restrictions supprimées, Israël est passé d’infections quotidiennes à un chiffre et de zéro décès à plus 10 000 cas quotidiens, plus de 600 personnes hospitalisées dans un état grave et plus de 150 personnes décédées au cours de cette seule semaine.
Le 30 juillet, il a commencé à administrer une troisième dose du vaccin Pfizer/BioNtech aux personnes de plus de 60 ans, le premier pays à le faire. Jeudi, il a élargi l’éligibilité aux personnes de 30 ans et plus dont la deuxième dose a été administrée au moins 5 mois auparavant, affirmant que l’âge pourrait baisser davantage.
Au cours des 10 derniers jours, la pandémie s’est atténuée dans le premier groupe d’âge, dont plus d’un million ont reçu une troisième dose de vaccin, selon les données du ministère israélien de la Santé et des scientifiques interrogés par Reuters.
Le taux de propagation de la maladie parmi les personnes vaccinées âgées de 60 ans et plus – connu sous le nom de taux de reproduction – a commencé à baisser régulièrement vers le 13 août et est tombé en dessous de 1, indiquant que chaque personne infectée transmet le virus à moins d’une autre personne. Un taux de reproduction inférieur à 1 signifie qu’une épidémie diminue.
Les scientifiques ont déclaré que les injections de rappel ont un impact sur les infections, mais d’autres facteurs contribuent également probablement au déclin.
« Les chiffres sont toujours très élevés mais ce qui a changé, c’est que la très forte augmentation du taux d’infections et de cas graves a diminué, tout comme le rythme de propagation de la pandémie », a déclaré Eran Segal, data scientist à l’Institut Weizmann. des sciences et conseiller du gouvernement.
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« Cela est probablement dû aux troisièmes rappels, à l’absorption de personnes prenant la première dose et au nombre élevé de personnes infectées par semaine, peut-être jusqu’à 100 000, qui ont maintenant une immunité naturelle », a déclaré Segal.
Après avoir atteint l’un des taux d’infection par habitant les plus élevés au monde ce mois-ci, la question est maintenant de savoir si Israël peut se sortir d’une quatrième épidémie sans imposer un autre verrouillage qui nuirait à son économie.
Des preuves sont apparues montrant que bien que le vaccin soit encore très efficace pour prévenir les maladies graves, sa protection diminue avec le temps. Mais il n’y a pas de consensus parmi les scientifiques et les agences sur le fait qu’une troisième dose est nécessaire, et l’Organisation mondiale de la santé a déclaré qu’une plus grande partie du monde devrait être vaccinée avec une première dose avant que les gens ne reçoivent une troisième dose .
Les États-Unis ont annoncé leur intention d’offrir des doses de rappel à tous les Américains, huit mois après leur deuxième dose de vaccin, citant des données montrant une diminution de la protection. Le Canada, la France et l’Allemagne ont également prévu des campagnes de rappel.
Environ un million des 9,3 millions d’habitants d’Israël ont jusqu’à présent choisi de ne pas se vacciner du tout et les enfants de moins de 12 ans ne sont toujours pas éligibles pour les vaccins. Jeudi, les responsables de la santé ont déclaré avoir identifié une immunité décroissante chez les personnes de moins de 40 ans, bien que relativement peu soient tombées gravement malades.
Selon Doron Gazit, membre de l’équipe d’experts COVID-19 de l’Université hébraïque qui conseille le gouvernement, l’augmentation des cas de personnes gravement mal vaccinées dans le groupe des 60 ans et plus n’a cessé de ralentir pour s’arrêter au cours des 10 derniers jours.
« Nous attribuons cela aux injections de rappel et à un comportement plus prudent récemment », a déclaré Gazit.
Plus de la moitié des plus de 60 ans ont reçu un troisième vaccin, selon le ministère de la Santé.
Le taux de nouveaux cas graves parmi les patients non vaccinés de 70 ans et plus est désormais sept fois supérieur à celui des patients vaccinés, et l’écart continuera de se creuser tant que les infections augmenteront, selon Gazit. Parmi les plus de 50 ans, cet écart est quadruple.
« Nous sommes optimistes, mais très prudents », a déclaré dimanche le ministre israélien de la Santé Nitzan Horowitz au radiodiffuseur public Kan. « Cela nous donne plus de temps, ralentit la propagation et nous nous éloignons du verrouillage. »
Mais même si les boosters ralentissent le rythme de la pandémie, il est peu probable qu’il repousse complètement le Delta.
Dvir Aran, un scientifique des données biomédicales au Technion – l’Institut de technologie d’Israël, a déclaré que même si les cas reculent, d’autres mesures sont nécessaires en plus des boosters pour arrêter la pandémie. « Il faudra beaucoup de temps avant qu’un nombre suffisant de personnes reçoive une troisième dose et d’ici là, des milliers de personnes supplémentaires tomberont gravement malades. »
Depuis la montée en flèche du Delta, Israël a réimposé le port de masques à l’intérieur, les limitations des rassemblements et intensifié les tests rapides.
Sa politique de « vivre avec COVID » sera testée en septembre, lorsque les écoles rouvriront après les vacances d’été et lorsque la saison des vacances juives commencera, les familles se réunissant traditionnellement pour célébrer.