20ème anniversaire de l’allumage des bougies de Hanouccah au Parlement européen à Strasbourg

20ème anniversaire de l’allumage des bougies de Hanouccah au Parlement européen à Strasbourg

Moment historique et émouvant pour ce 20ème anniversaire de l’allumage public des bougies de Hanouccah au Parlement européen à Strasbourg, célébré devant 300 invités dont la présidente Roberta Metsola. Symbole de résilience et d’espoir, cet événement unique rassemble chaque année des personnalités du monde politique et religieux autour des valeurs de liberté et de fraternité. 

Les huit jours de Hanouccah racontent l’histoire d’une petite lumière qui repousse un empire de ténèbres, celle d’une humanité fragile défiant la terreur et la force brutale, celle de la vie triomphant de la destruction – des combats existant aujourd’hui en nous et dans le monde.

Le message éternel des lumières de la Ménorah a pris un sens particulier en cette période où les forces de l’oppression et de l’obscurité affirment leur présence. La victoire de la lumière est une histoire pour notre temps.

C’est dans cet esprit que le Rabbi de Loubavitch lança un appel à tous les Juifs du monde, leur demandant de considérer Hanouccah comme un guide pour traverser les événements graves du moment. Il encouragea la mise en place de Ménorah dans l’espace public afin de partager ce message d’espoir avec tous.

En coulisses l’organisation de ce 20ème anniversaire de l’allumage de Hanouccah au Parlement Européen était une mission impossible. Tant de complications, tant de rebondissements mais tant d’acharnement…

Grâce aux efforts de l’équipe de notre hôte la Députée Européenne Madame Miriam Lexmann (EPP, Slovakie), l’événement a pu voir le jour et célébrer ses 20 ans ! Oui, le premier allumage au Parlement Européen à Strasbourg c’était en 2004…

Cette année l’événement s’est déroulé avec le Partenariat de l’organisation Européenne ELNET représentée par M. Matthijs Schussler.

D’abord le chandelier, c’est avec la complicité et les talents de l’école de l’impression 3D Fabéon et l’aide de l’atelier menuiserie de l’entreprise Stell & Bontz ainsi que l’enthousiasme de son PDG M. Joseph Mergui, qu’une création spéciale dans l’esprit de l’Europe a été fabriquée. On retrouve les étoiles, la modernité et le mouvement dans cette Hanoukia.

Puis une fine organisation menée par une équipe de choc a su surmonter les défis inhérents à une telle célébration dans un lieu hautement sécurisé… Les Rabbins Levi Matusof et Mendel Samama ont pu négocier les dérogations pour apporter un buffet Casher (par Eden Traiteur), allumer des bougies au PE (ce qui est exceptionnel) et faire de la musique en face de l’hémicycle, tout cela grâce au concours des services de sécurité, de la sécurité incendie ainsi que le service des expositions et de la cuisine du Parlement.

Et le plus important, les invités !

Près de 300 personnes étaient réunies pour fêter l’allumage de la 6ème bougie de Hanouccah avec comme invité d’honneur Madame Roberta Metsola la Présidente du Parlement qui lors de son discours a déclaré que « Les bougies de Hanouccahh représentent la culture de l’espoir et de survie ».

C’est également avec des nombreux parlementaires, ambassadeurs, consuls, personnalités politiques et hauts fonctionnaires des 27 pays de l’Union Européenne dont Monsieur l’Ambassadeur d’Israël auprès de l’UE, H.E. Haim Reguev s’est adressé aux convives, partageant ses préoccupations et ses espoirs.

Puis l’assemblée a partagé un moment intense en émotion avec la présence des familles des otages israéliens à Gaza. La prise de parole de leur représentant était forte, engageante et pleine de courage et de dignité.

L’allumage d’une bougie par l’Ambassadeur d’Ukraine auprès du Conseil de l’Europe, H.E. Borys Tarasyuk était un message de solidarité avec les communautés juives en Ukraine et un hommage à l’œuvre intensive de la Fédération des Communautés Juive d’Ukraine (FJCU) Présidée par le Rabbin Meir Stambler, partenaire de l’événement.

Le Président du Consistoire Israélite du Bas-Rhin M. Maurice Dahan a honoré l’événement par ses paroles énergiques et réconfortantes.

Le Grand Rabbin Harold Avraham Weil a marqué l’engagement de toujours poursuivre dans l’œuvre lumineuse en allumant la première bougie.

Le Commissaire Européen de l’agriculture, Monsieur Janusz Wojciechowski qui a allumé une bougie, il a salué la constance de cet événement au PE dont il était l’un des participants déjà en 2004 !

La présence de la Consule Générale des USA Madame Yvonne Gonzales, était une manière de marquer le soutient indéfectible des USA pour la sécurité d’Israël et la libération des otages.

Pour clôturer l’événement, un cocktail s’est tenu avec beignets et dégustation de vins israéliens offerts par M. Sydney Knafo, dans une ambiance musicale et les chants traditionnels de Hanouccah.

Inoubliable, incroyable, magnifique autant d’adjectifs pour qualifier cet allumage marqué par tant d’émotions.

Espérons que les otages soient rapidement libérés en bonne santé et que les bougies de Hanouccah puissent apporter et inspirer la paix véritable.

 

Madame Roberta Metsola la Présidente du Parlement Européens

Le ministre de la Défense Yoav Gallant a allumé les bougies de Hanouccah au quartier général de Tsahal à Tel Aviv

Le ministre de la Défense Yoav Gallant a allumé les bougies de Hanouccah au quartier général de Tsahal à Tel Aviv

 

Hanouka au ministère de la Défense : Gallant allume les bougies et évoque la victoire spirituelle

JÉRUSALEM – Alors que les combats font toujours rage entre Israël et le Hamas à Gaza, le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant n’a pas manqué de marquer la fête juive de Hanouka au sein même du quartier général militaire à Tel Aviv.

Ce lundi 12 décembre, le général Gallant a en effet pris part à la traditionnelle cérémonie d’allumage de la menorah aux côtés du représentant des forces armées israéliennes, le Rav Menachem Ofen. Devant les plus hauts gradés de Tsahal, les deux hommes ont fait résonner les prières et allumé bougie après bougie, au premier soir de cette fête des Lumières.

UN MESSAGE SPIRITUEL FACE À L’ENNEMI

À cette occasion, le Rav Menachem Ofen a évoqué la symbolique profonde de Hanouka, en rappelant le message laissé à ce propos par le Rabbi de Loubavitch. Un message mettant l’accent sur la force spirituelle et la lumière intérieure nécessaires pour triompher des ténèbres et remporter la « guerre » contre ses ennemis.

Des mots qui résonnent particulièrement aujourd’hui, alors que l’armée israélienne est engagée dans une vaste opération terrestre contre le Hamas dans la bande de Gaza. « La composante spirituelle est essentielle à la victoire finale dans la guerre actuelle contre nos ennemis », a ainsi souligné le Rav Ofen devant le ministre Gallant et les hauts commandants militaires.

Ce moment dédié à la spiritualité juive au coeur du ministère de la Défense prend une dimension symbolique forte, envoyant le message que la force et la détermination du peuple juif résident aussi dans son âme et sa tradition plurimillénaire. Un phare d’espoir et de résilience en ces temps troublés.

 

 

Mardi 12 décembre – 19h30 : Allumage public de la 6ème bougie d’une Ménorah géante sur la Place des Fêtes

Mardi 12 décembre – 19h30 : Allumage public de la 6ème bougie d’une Ménorah géante sur la Place des Fêtes


Comme chaque année, le Beth Loubavitch, dirigé par le Rav Mendel Azimov, invite la communauté à participer à des allumages publics, chaque soir de ‘Hanouccah, sur les plus grandes places de Paris et de banlieue.

Attention! Ces allumages sont purement symboliques, vous devez impérativement allumer votre Ménora chez vous à la maison ou ailleurs.

CE SOIR MARDI 12 DÉCEMBRE 2023

75

  • Paris 19ème – 19h30 sur la Place des Fêtes
  • PARIS 6e : 19h, Place Vavin (croisement rue Bréa/rue Vavin)
  • PARIS 7e : 19h30, Place René Char
  • PARIS 8e : 19h, Parc Monceau – Entrée 111/113 boulevard Malesherbes
  • PARIS 9e : 19h30, Place d’Estienne d’Orves
  • PARIS 9e : 18h30, 16 rue de Mogador (devant le Magasin Delta Brod)
  • PARIS 13e : 19h, 27, avenue des Gobelins
  • PARIS 15e : 19h30, Place du Commerce (squar Yvette-Chauviré)
  • PARIS 17e : 19h30, Place de Levis
  • PARIS 19e : 20h, 59 avenue de Flandre (M° Riquet)

92

  • Anthony : 18h30, Place de l’Hôtel de Ville Boulogne-Billancourt : 19h15, Maison Walewska – 7 rue de Montmorency
  • Levallois-Perret : 19h30, Place Georges Pompidou (M° Pont de Levallois)
  • Sceaux : 19h, Place du marché – rue Piétonne Suresnes: 19h, Terrasse du Fécheray – 190 boulevard Washington

93

  • Aubervilliers : 18h, Porte de la Villette (face de l’hôtel B&B)

94

  • Thiais : 19h, 54 rue de la Saussaie

Visitez notre site Loubavitch.fr pour voir les allumages publics de la semaine.


 

Histoire de ‘Hanouccah

II y a plus de 2100 ans, Alexandre le grand conquiert le monde. A sa mort, son immense empire est partagé entre ses généraux. C’est aux Séleucides que revient, entre autres, la Syrie et donc la terre d’Israël qui y est rattachée. C’est alors qu’Antiochus IV monte sur le trône. Il a une volonté : effacer toutes les cultures et faire que la vision grecque du monde s’impose à tous. Mais le peuple juif résiste à ces tentatives ; il veut rester fidèle à l’héritage de ses ancêtres. Antiochus décide donc de recourir à la force. Il interdit la pratique du judaïsme, impose le culte idolâtre. Ceux qui refusent de plier sont tués sans pitié.

Matityahou, le Grand-Prêtre, donne le signal de la révolte. Rassemblant autour de lui ses fils et les Juifs fidèles, il entreprend de combattre les puissantes armées grecques. Cette famille, les Asmonéens, avec à sa tête Yéhouda, le fils de Matityahou, prend pour nom « Maccabi », acronyme en hébreu du verset « Qui est comme Toi, D.ieu ! ». Bien que très largement inférieure en nombre et en armement, la petite armée juive entame ce que l’on appellerait en notre temps une guérilla. Elle vole de victoire en victoire, devient une véritable menace pour l’envahisseur.

Las de voir ses troupes défaites, Antiochus envoie au combat son meilleur général avec une armée, sans pareille pour l’époque, de 47000 soldats, renforcée par un corps d’éléphants. Les Asmonéens n’ont que 6000 hommes ; ils comprennent que seul un miracle peut les sauver.

Descendant des collines où ils se cachent, ils passent alors à l’offensive au cri de « Qui est comme Toi… ». Saisis de terreur, les Grecs s’enfuient. Les Juifs les poursuivent et parviennent à libérer tout Israël. Enfin, Jérusalem est délivré et, le 25 du mois de Kislev, le Temple est ré-inauguré. Il reste à rallumer le Chandelier à sept branches du Temple, la Ménorah. Mais, pour cela, il faut une huile pure. Or, avant de fuir, les Grecs ont souillé toute l’huile du Temple. Les Asmonéens finissent pourtant par trouver une petite fiole d’huile pure, juste suffisante pour alimenter la Ménorah pendant une seule journée. Il faut huit jours pour fabriquer une nouvelle huile. Malgré tout, les Asmonéens rallument le chandelier et l’huile brûle pendant huit jours.

En souvenir de ce miracle, chaque soir de ‘Hanouccah, pendant huit jours, les Juifs allument les lumières de la fête à la nuit tombée. 

Le Sidour du Rabbi et les différents livres qui se trouvent  dans les bibliothèques du bureau du Rabbi

Le Sidour du Rabbi et les différents livres qui se trouvent dans les bibliothèques du bureau du Rabbi

Le siddour personnel du Rabbi, qui était le même siddour que le Rabbi utilisait exclusivement depuis des décennies, a été ramené dans le bureau du Rabbi à 770 juste cette semaine.

 

Les spectateurs attentifs qui priaient dans le bureau du Rabbi à 770 pendant Hanoucca ont remarqué que le Siddour ‘Torah Ohr’ du Rabbi, qu’il utilisait exclusivement depuis des décennies, avait été placé dans une étagère de la pièce.

À partir de 5701, le Rabbi a utilisé un siddour Torah Ohr, imprimé cette année-là et qui lui a été offert par le Rabbi précédent. Le Rabbi n’a pratiquement jamais utilisé un autre siddour, et le siddour noir est devenu une partie indispensable de chaque Tefilah, Farbrenguen, et de nombreux autres événements avec le Rabbi.

Le Rabbi avait également un second siddour Torah Ohr, qui était l’un des siddourim avec lesquels le Rabbi précédent avait prié. Après le départ de ce monde du Rabbi précédent, le Rabbi donnait ce second siddour aux hassidim pour prier Min’ha le jour de leur mariage, lorsque le ‘Hatan jeûne et dit « al ‘Heit ».

Après Gimmel Tammuz, ce second siddour a été détenu par le Rav Leibel Groner, qui a continué à le donner aux hassidim le jour de leur mariage. Le premier siddour, celui utilisé par le Rabbi, était détenu par R’ Sholom Ber Gansburg, qui avait été nommé par le Rabbi pour gérer ses effets personnels.

Depuis lors, jusqu’à son décès il y a un peu plus d’un mois, R’ Shalom Ber a fidèlement gardé le siddour inestimable, le siddour avec lequel le Rabbi a prié pour klal Israël pendant plus de cinquante ans.

Après son décès, il a été décidé de ramener le siddour dans le bureau du Rabbi à 770, au même endroit où le siddour était conservé par le Rabbi jusqu’à Gimmel Tammuz. Il a récemment été ramené, et pendant Hanoucca, les visiteurs attentifs ont remarqué le saint Siddour dans l’étagère derrière la chaise du Rabbi.

Les Sefarim qui se trouvent dans les bibliothèques du bureau du Rabbi

Derrière des cloisons en verre dans le bureau du Rabbi, on peut apercevoir les livres que le Rabbi gardait à portée de main, dans son bureau, pour les utiliser à tout moment. Ils racontent une histoire fascinante…

Pendant de nombreuses décennies, le bureau du Rabbi était constamment remplie de livres, avec des piles empilées sur le bureau du Rabbi, sa table, et même sur le sol. Sur les photos où l’on voit le Rabbi se tenant à l’entrée de sa chambre, on ne peut pas manquer l’énorme quantité de livres dans la petite pièce.

Néanmoins, les livres qui sont sur les étagères dans le bureau du Rabbi ont un statut unique. Ce n’étaient pas des livres empruntés à la bibliothèque et rendus, mais plutôt ceux qui restaient à portée de main pour que le Rabbi les utilise ou les consulte en cas de besoin. Et en tant que tels, ils offrent un témoignage fascinant sur les sujets que le Rabbi chérissait.

Après avoir noté les « bases » du canon juif, telles que le Shas, les Michnayot, les Mikraot Gedolot, le Midrash, le Rambam, le Tour et le Choul’han Arou’h ; des livres essentiels de Hala’ha tels que l’Aruoch Hachoul’han et le Michna Berura ; les principales œuvres de Kabbale, y compris le Zohar et les Kitvei Ha’Arizal ; et de nombreuses œuvres des Rebbeim Habad ; on ne peut s’empêcher de remarquer l’évident intérêt que le Rabbi avait envers les œuvres encyclopédiques.

Un rapide coup d’œil sur les étagères montre un ensemble d’Encyclopedia Talmudit,

  • Sdei ‘Hemed – une encyclopédie de Hala’ha,
  • Torah Shleima – une œuvre encyclopédique sur le ‘Houmach,
  • Otzar Haposkim – qui compile des sifrei sha’alot uteshuvot sur le Choul’han Arou’h,
  • ainsi que, l’havdil, l’Encyclopedia Judaica (posée sur leur tranche en raison de leur hauteur et de la position de l’étagère),
  • l’Encyclopedia Britannica américanisée, et l’Encyclopédie Juive en russe.

Il y a aussi des œuvres encyclopédiques plus petites, telles que

  • l’Encyclopedia Aderet Eliyahou –
  • une encyclopédie sur le Zohar et la Kabbale,
  • Otzar Ma’amarei Hala’ha,
  • Otzar Ha’agadah,
  • Otzar Midrashim,
  • Mi’hlol Hamaamarim Vehapisgamim,
  • Encyclopedia L’agadot Hatalmud, et un certain nombre d’autres également.
  • un  ‘Dictionnaire et Thésaurus de la Langue Hébraïque’ d’Eliezer Ben‑Yehouda,
  • et ‘Der Otzar fun di Yidisher Shprach’ de Nahum Stutchkoff.

Un regard plus attentif montrera les auteurs et les gedolei Israël que le Rabbi tenait en haute estime. Il est bien connu que le Rabbi tenait le Rogatchover en très haute estime.

Dans le bureau du Rabbi, on peut trouver un exemplaire de chaque sefer de sa Torah qui a été publié avant Gimmel Tammuz. Des œuvres du

Min’hat Elazar de Rabbi Haïm Eleazar de Munkatch se trouvent sur plusieurs étagères, et un certain nombre de livres de Harav Shlomo Yossef Zevin apparaissent également. Fait intéressant, parmi ceux vus figurent ses Sippourei Haassidim.

Il n’est pas surprenant de trouver l’étagère des œuvres des gedolei ha’hassidout, y compris

  • Kedoushat Levi de Harav Levi Its’hak de Berditchev ;
  • Toldot Yaakov Yossef de Harav Yaakov Yossef de Polnoa ;
  • Meor Einayim de Harav Menahem Na’houm de Tchernobyl,
  • Tsidkat Hatsadik de Harav Tzadok Hakohen de Lublin,
  • Shiv’hei Haba’al Shem Tov publiée par le Rav Yehoshua Mondshine

En regardant attentivement chaque étagère, on peut remarquer un ensemble de

  • Shiourim Metsouyonim Behala’ha – écrit par Harav Shlomo Zalman Braun, grand-père de Harav Yosef Braun ;
  • au moins deux volumes de Leshem Shevo V’a’hlama des œuvres sur la Kabbale de Harav Shlomo Elyashiv, grand-père de Harav Yosef Elyashiv. Le Rabbi a personnellement demandé ses œuvres, et semble les avoir gardées dans sa chambre pendant des décennies, malgré le fait qu’il soit en désaccord avec le Ba’al Shem Tov dans l’un de ses livres.
  • un Kitzur Choul’han Aroukh,
  • Biour Al HaTanya – le commentaire sur le Tanya du célèbre Reb Shmouel Groinem Esterman,

et de nombreuses œuvres de ‘Hassidout sous forme de manuscrit.

 

 

EN IMAGES. Grand allumage de Hanouccah intercontinental à la Tour Eiffel, organisé par le Beth Loubavitch

EN IMAGES. Grand allumage de Hanouccah intercontinental à la Tour Eiffel, organisé par le Beth Loubavitch

Le Beth Loubavitch de Paris a organisé le 4ème soir de Hanouka une cérémonie hautement symbolique au pied de la Tour Eiffel, avec l’allumage intercontinental d’une Menorah géante.

 

La ville Lumière a célébré la quatrième nuit de Hanouccah avec un allumage de menorah géante au pied de la tour Eiffel, l’un des monuments les plus emblématiques d’Europe.

L’allumage de cette immense menorah a été organisé par le Rav Mendel Azimov, directeur du Beth Loubavitch à Paris, et l’événement a été honoré de la présence de M. Clément Beaune, ministre délégué aux Transports, qui représentait le gouvernement.

Étaient également présents M. Michel Guggenheim, Grand rabbin de Paris, M. Ariel Goldmann, président du FSJU, M. Joël Mergui, président du Consistoire de Paris, M. Gil Taieb, vice-président du CRIF, Hassen Chalghoumi, président de l’association culturelle des musulmans de Drancy, et d’autres dignitaires.

Tous les intervenants ont exprimé leur solidarité avec les otages, les victimes et les soldats israéliens qui luttent contre les terroristes du Hamas, mais aussi leur espoir de voir triompher la lumière.

L’ensemble de l’événement a été diffusé en direct par satellite au Mur des Lamentations à Jérusalem et dans le bureau du Rabbi à New York.

 



francetvinfo.fr  : Hanouka en Nouvelle-Calédonie ou l’appel à “illuminer le monde”

francetvinfo.fr : Hanouka en Nouvelle-Calédonie ou l’appel à “illuminer le monde”

Couverture : Hanouka, la fête des lumières, est l’occasion de porter un message de paix et de partage, souligne Philippe Mestman, président association culturelle israélite de Nouvelle-Calédonie.  

La communauté juive le fait tous les soirs depuis jeudi pour célébrer Hanouka, une fête née il y a plus de 2 000 ans, après la fin de la domination grecque en Judée. L’huile utilisée pour rallumer les candélabres du temple avait permis d’alimenter la flamme pendant huit jours au lieu d’un. Hanouka célèbre ce miracle.  

Menachen Scholte, le rabbin, et sa famille, qui a concocté les beignets emblématiques de Hanouka.  

Elle est l’occasion de “rappeler aux gens qu’il faut illuminer le monde”, souligne le rabbin Menachen Scholte. Il est arrivé en Nouvelle-Calédonie en mai. Au moment où la communauté juive, dont le culte était jusque-là guidé par des sachants ou des rabbins venus d’Australie et de Nouvelle-Zélande, apprenait que la synagogue devait fermer. Pour des raisons de sécurité. La dalle du plafond se déforme. Il y a un risque d’effondrement.  

Un message de paix et de recherche de financement

Les travaux sont estimés à 20 millions de francs, indique Philippe Mestman, le président de l’association culturelle israélite de Nouvelle-Calédonie. La province Sud vient d’accorder 14 millions de francs de subvention à l’association. Et le gouvernement de Nouvelle-Calédonie a pris un arrêté la rendant éligible au mécénat, ce qui permettra aux particuliers et aux entreprises de déduire respectivement 75% et 60% du montant de leur don de leurs impôts.

C’est aussi pour faire connaître cette disposition que l’association a décidé de communiquer sur Hanouka et d’organiser des festivités dans le jardin de la synagogue, ce dimanche 10 décembre.

Une partie de la communauté juive de Nouvelle-Calédonie s’est réuni dans les jardins de la synagogue pour marquer Hanouka.  

 

Loin de la polémique parisienne sur la laïcité, Sonia Backès, la présidente de la province Sud, a assisté à l’allumage des bougies, à la nuit tombée. Elle souhaitait visiter la synagogue pour mesurer l’ampleur des travaux à mener et manifester son soutien aux fidèles, privés de lieu de culte.

La synagogue, fermée pour raisons de sécurité, nécessite de lourds travaux. L’association recherche des fonds, c’était l’autre message de ce Hanouka.  

 

Au moment d’allumer les bougies, les pensées de ces derniers sont allées à leurs proches, qui vivent la guerre entre Israël et le Hamas. “Nous croyons que cette fête des lumières peut apporter un message de paix et de partage”, souligne Philippe Mestman. 

Au moment de l’allumage des bougies, les pensées des fidèles sont allés à la paix.  
Est ensuite venu le temps des danses traditionnelles. Et de la dégustation des derniers beignets confectionnés par Tsipora, la femme du rabbin. “On a terminé à 3 heures du matin”, raconte-t-elle. Un travail récompensé par la joie des enfants au moment de goûter ce met emblématique d’Hanouka. Référence au miracle de l’huile.

 

Une soixantaine de fidèles ont passé une partie de la journée de dimanche dans les jardins de la synagogue pour célébrer Hanouka.  

Les enfants ont aussi joué à la toupie, un jeu qui était utilisé pour faire diversion quand les gardes grecs arrivaient au moment où ils étudiaient la Torah, explique Tispora. Tous sont repartis avec des cadeaux. Et l’idée “qu’une toute petite flamme peut éloigner beaucoup d’obscurité« .  

Les enfants sont tous repartis avec des cadeaux.  
La voiture du rabbin.  

New York : la gouverneure de New York,  Kathy Hochul, allume la plus grande Menorah du monde

New York : la gouverneure de New York, Kathy Hochul, allume la plus grande Menorah du monde

Aux côtés du Rav Shmuel Butman, directeur des Jeunes de l’organisation centrale de Chabad, la gouverneure de New York Kathy Hochul a participé à l’allumage de la plus grande menorah du monde sur la 5e avenue à Manhattan – une menorah qui sert de phare d’espoir dans une année marquée par la guerre en Israël et la montée de l’antisémitisme à travers les États-Unis.

Kathy Hochul est l’actuelle gouverneure de l’État de New York aux États-Unis.
Elle a été élue gouverneure de New York en 2022 après avoir assuré l’intérim à ce poste suite à la démission de l’ancien gouverneur Andrew Cuomo en 2021.
Avant de devenir gouverneure, elle a occupé le poste de lieutenant-gouverneure de New York de 2015 à 2021.
Elle est membre du Parti démocrate.Née en 1958 dans l’État de New York, elle a fait ses études à l’université de Syracuse et travaillé comme avocate et politicienne dans cet Etat.En tant que gouverneure, elle est à la tête de l’exécutif de l’État de New York, l’un des Etats les plus peuplés et économiquement importants du pays.Ses priorités annoncées sont la lutte contre le changement climatique, le contrôle des loyers, l’amélioration des transports publics et le droit à l’avortement.

Sur fond de scintillement du ciel nocturne de Manhattan, la plus grande menorah du monde sur la 5e avenue était un phare d’espoir dans une année marquée par la guerre en Israël et la montée de l’antisémitisme à travers les États-Unis. Alors que le Rav **Shmuel Butman**, directeur des Jeunes de l’organisation centrale de Chabad, se préparait à allumer la première bougie de la menorah, la gouverneure de New York **Kathy Hochul** est montée sur la petite scène au pied de la menorah et a prononcé un discours devant la foule.

Hanoukka est un rappel de la force, de la résilience et de la capacité à trouver la lumière à travers l’obscurité. Et si nous, New-Yorkais, avons jamais eu besoin de trouver la lumière après l’obscurité, c’est maintenant. « Je veux m’assurer que vous savez tous que nous travaillons dur pour assurer votre sécurité. Nous veillons à ce que partout où vous irez pour prier et célébrer cette grande fête, vous soyez assurés qu’il n’y a pas de place pour la haine dans l’État spécial de New York. »

La plus grande menorah du monde témoigne de l’héritage durable du Rabbi, dont la campagne de sensibilisation à Hanoukka célèbre cette année son 50e anniversaire, qui a transformé la fête, l’a amenée dans le courant dominant américain et l’a rendue non seulement partie intégrante de la vie juive mais aussi de la culture américaine. Avant d’allumer la menorah, le Rav Butman a déclaré : « La leçon de la menorah est forte et liée à notre époque : tout comme Judah Maccabee n’a pas négocié avec l’ennemi, nous ne négocierons pas non plus avec nos ennemis ».

La gouverneure de l’État de New York a surpris la foule en partageant une histoire personnelle : la gouverneure a appris la mort de son père alors qu’elle se préparait à se rendre en Israël après le 7 octobre. « Malgré la perte personnelle, j’étais déterminée à me rendre en Israël en solidarité avec le peuple juif. Le lendemain matin, je suis allée au Mur occidental et j’ai glissé deux mots, un pour le peuple d’Israël parce qu’il a enduré tant de douleur et de souffrance et que je voulais les réconforter, et un mot pour mon père parce que tout ce qu’il voulait faire était de se rendre en Israël. Il y était allé quelques années auparavant. Il était donc également important pour moi d’y être. »

 

La présence et le contact personnel de la gouverneure Hochul, ainsi que d’innombrables autres rassemblés autour de la plus grande menorah du monde, ont témoigné de la force continue de l’esprit du peuple juif.

Et quand les flammes ont dansé sur la plus grande menorah du monde, lors de la première nuit de Hanouka, elles portaient non seulement la lumière de la tradition, mais aussi un message d’espoir pour un avenir brillant. La menorah grandira dans la lumière, brillera plus lumineuse nuit après nuit, et servira de symbole puissant de l’esprit inébranlable du peuple juif. Et comme l’a dit le Rav Butman : « Elle se dresse comme un rappel qu’un peu de lumière peut repousser et illuminer beaucoup d’obscurité. Puisse la lumière de Hanouka hâter l’avènement de la lumière éternelle de la rédemption complète bientôt. »