Parachat Chemot – Rav Israel Deutsch
Le 11 Adar 5583-1823, a été le jour du décès de Reb Morde’haï Posner, le Rav d’Orsha en Russie blanche, il y a 200 ans. Il est enterré à Kopust.
Reb Morde’haï était le frère de l’Alter Rebbe. Beaucoup connaissent son frère plus célèbre, Reb Yehoudah Leib (auteur de « She’erit Yehoudah »), qui était impliqué dans le Choul’han Arou’h de l’Alter Rebbe. Ils avaient deux autres frères, Reb Morde’haï et Reb Moché.
Le nom de famille « Posner » ou « Pozner » provient de la ville polonaise de « Posen », tout comme de nombreux autres noms similaires tels que Posen ou Poznansky. L’arrière-grand-père paternel de l’Alter Rebbe, Reb Moché Posen, était un grand Talmid Haham ainsi qu’un avocat à succès (Shtadlan) pour la communauté juive, et a été le Rosh HaKahal de Posen.
En fait, de nombreuses familles de Hassidim Habad de premier plan dont les racines proviennent de la famille de l’Alter Rebbe, en plus des descendants directs de l’Alter Rebbe – Beit Harav – descendent également de Reb Morde’haï : les Posner, les Pevzner et de nombreuses autres familles de Hassidim Habad.
Reb Morde’haï était connu comme un grand Gaon en Torah, passant en revue le Guemara à plusieurs reprises et y ajoutant des commentaires originaux. Au début, il vivait à Liozna aux côtés de son frère l’Alter Rebbe, et plus tard, il a servi de Rav à Orsha. Le Rabbi précédent le décrit avec beaucoup d’éloges, en le surnommant « HaRav HaKodesh ».
Au début du leadership de l’Alter Rebbe, Reb Morde’haï a joué un rôle clé dans les ‘Hadarim – les Yéchivot que l’Alter Rebbe avait établies. Là-bas, il se concentrait sur l’enseignement approfondi du Nigleh et dans l’administration d’examens sur la matière. Les Hassidim qui voulaient voir l’Alter Rebbe pour une Ye’hidout devaient passer quelques semaines d’études localement dans la ville de Liozna de l’Alter Rebbe. Ensuite, Reb Morde’haï et son frère Reb Moché les testaient sur cette étude, avant de les autoriser à voir l’Alter Rebbe.
Le Tsema’h Tsedek a décrit son grand-oncle Reb Morde’haï comme étant extrêmement vif et maître de la pensée profonde, mais claire et agréable. Après le décès de l’Alter Rebbe, Reb Morde’haï a travaillé aux côtés de son frère Reb Yehoudah Leib, et a joué un rôle clé dans la révision du Choul’han Arou’h de l’Alter Rebbe en vue de son impression, comme on peut le voir dans l’Introduction du Choul’han Arou’h, par ses trois fils. Après le décès de l’Alter Rebbe, Reb Morde’haï a travaillé aux côtés de son frère Reb Yehoudah Leib dans cette tâche.
Reb Morde’haï était connu comme un grand Gaon en Torah, passant en revue le Gemara à plusieurs reprises et y ajoutant des commentaires originaux. Au début, il vivait à Liozna aux côtés de son frère l’Alter Rebbe, et plus tard, il a servi de Rav à Orsha. Le Rabbi précédent le décrit avec beaucoup d’éloges, en le surnommant HaRav HaKodesh.
Le Tsema’h Tsedek a décrit son grand-oncle Reb Morde’haï comme étant extrêmement vif et maître de la pensée profonde, mais claire et agréable.
Au début du leadership de l’Alter Rebbe, Reb Morde’haï a joué un rôle clé dans les ‘Hadarim – les Yéchivot que l’Alter Rebbe avait établies. Il se concentrait sur l’enseignement approfondi du Nigleh et dans l’administration d’examens sur la matière. Les Hassidim qui voulaient voir l’Alter Rebbe pour une Ye’hidout devaient passer quelques semaines d’études localement dans la ville de Liozna de l’Alter Rebbe. Ensuite, Reb Morde’haï et son frère Reb Moché les testaient sur cet étude, avant de les autoriser à voir l’Alter Rebbe.
Reb Morde’haï et sa femme avaient au moins un fils et deux filles. Le fils s’appelait Moché Dov Ber. L’une des filles, dont le nom est inconnu, a épousé Reb Shimon Lifshitz, et leur fils était le Gaon Reb Dovber Lifshitz, Rav de Vietka, en Biélorussie, connu pour son sefer « Gulos Iliyos » sur les lois de Mikvé. La deuxième fille (peut-être Bassya) est la matriarche de la famille Levertov.
Lors de la toute première célébration de Youd Teth Kislev, le Rabbi précédent relate (Chabbat Hol Hamoed Pessa’h 5700 (1940)), que l’Alter Rebbe est entré dans la pièce accompagné par son frère Reb Yehoudah Leib à droite et par Reb Morde’haï à sa gauche. À la suite de cette première ligne se trouvaient d’autres Hassidim éminents.
Nous pouvons également voir l’écriture manuscrite de l’Alter Rebbe mentionnant le nom de son frère dans une lettre concernant la presse d’imprimerie du Shass de Slavita, où Reb Morde’haï a travaillé en tant que Chalia’h de l’Alter Rebbe avec Reb Sholom Shachne, le père du Tsema’h Tsedek.
Voici une histoire qui s’est déroulée dans la jeunesse de Reb Morde’haï avec son frère l’Alter Rebbe. Curieusement, elle est enregistrée dans la très célèbre Si’ha de Kol Hayotsei – Erev Roch Hodech Tamouz 5702:
À cette époque, Reb Barouch vivait dans le domaine qu’il avait reçu en dot non loin de Liozna. Son fils de six ans, Chnéor Zalman, qui deviendra l’Alter Rebbe, était assis dans le verger de son père avec son frère, Reb Morde’haï, qui avait alors cinq ans, et alors qu’ils étudiaient le Houmach ensemble, ils sont arrivés au verset « Ce sont les descendants de Seir, les Horites, les habitants de la terre. »
Rashi explique qu’ils sont ainsi décrits parce qu’ils étaient des experts en agriculture; en goûtant la terre, ils pouvaient dire quelles cultures devaient être plantées à chaque endroit. Le jeune Reb Morde’haï a trouvé cela difficile à comprendre. Toute la terre ne semble-t-elle pas la même? L’Alter Rebbe expliqua qu’il y a des moyens de savoir ce qui se passe sous la surface. « Par exemple », dit-il à son frère, « l’eau qui coule sous terre peut être entendue. Sous ce monticule de pierres blanches là-bas, il coule un puissant courant d’eau. »
Le ruisseau a finalement percé le monticule et a formé une piscine, ce qui s’est révélé très bénéfique pour les fermiers des villages environnants lorsqu’une épidémie de peste bovine a éclaté quelques années plus tard. À partir de ce moment, on a appelé cette propriété (en russe) « la source blanche », ce qui est également la traduction du nom (en yiddish) par lequel Reb Baruch est devenu connu.
Plus tard, le Rabbi précédent a fait allusion à cette histoire (Lag Baomer 5704) :
Une fois, après avoir expliqué un certain concept à son frère, R. Morde’haï, l’Alter Rebbe lui dit que s’il mettait son oreille sur une certaine pierre, il entendrait une source d’eau en dessous. Quelque temps plus tard, la source a été découverte. Elle est devenue connue sous le nom de Bieli Rutchei (« ruisseau blanc »), et ceux qui ont bu de ses eaux ont été guéris d’une épidémie provoquée par un malveillant local doté de pouvoirs surnaturels. Voir Kountress Erev Roch Hodech Tamouz, 5702 [1942], p. 29.
Cette histoire sur l’Alter Rebbe dans sa jeunesse symbolise sa mission de vie, découvrir les Mayim Haïm – les « eaux vives » – de la Torah et du judaïsme où d’autres ne voient que les pierres qui les recouvrent.
Rav Mordehai Rubin
Le conflit entre Israël et les organisations terroristes n’est pas près de s’éteindre. Depuis des décennies, Tsahal mène une guerre permanente contre le Hamas, le Djihad islamique et le Hezbollah soutenus par l’Iran. Ces groupes extrémistes prônent ouvertement la destruction d’Israël et sont engagés dans une stratégie de terreur contre les civils israéliens.
Bien que la haine et la soif de violence des terroristes semblent constituer une menace existentielle difficile à contenir, le bien dispose de ressources insoupçonnées pour résister et l’emporter. La nation israélienne puise cette force dans son histoire, ses valeurs et sa profonde confiance en l’avenir. Face à l’obscurité du terrorisme, Israël oppose la lumière de la civilisation.
C’est cette détermination inébranlable à choisir la vie qui a permis au peuple juif de traverser les âges et qui guide aujourd’hui les Israéliens dans leur combat contre la barbarie terroriste.
Nous nous demandons souvent : pourquoi y a-t-il du mal dans le monde ? Pourquoi la force de destruction semble-t-elle plus puissante que la force de construction ? La réponse : bien que le mal précède le bien, le bien est capable de le vaincre, de le dominer et même de le transformer. Les forces de construction ont le pouvoir de triompher de la force de destruction.
« Voici devant toi la bénédiction et la malédiction, et tu choisiras la vie ». La vie dans ce monde est une confrontation permanente entre le bien et le mal, entre les forces créatrices et les forces destructrices. Le combat semble à première vue biaisé en faveur d’un camp, car le pouvoir de destruction dépasse de loin le pouvoir de construction, et le mal semble beaucoup plus fort que le bien.
Il faut des mois, voire des années, pour construire un bâtiment. Un travail de fourmi colossal est nécessaire pour poser pierre sur pierre, pour l’embellir, le peaufiner et finalement aboutir à un bâtiment parfait. Pour le détruire, il suffit d’une personne qui place une charge explosive en dessous, et en un instant il est réduit en gravats.
Dans la vie spirituelle également, le pouvoir du mal semble plus grand que celui du bien. Une seule raillerie repousse mille réprimandes. Un grand effort spirituel peut être réduit à néant par un seul moment de chute. Un grand éveil au service divin peut se dissiper avec une seule note de froideur.
Les forces sont données
Nous voyons également facilement ce phénomène dans notre vie publique. Il n’est pas facile pour un peuple de résister aux pressions existentielles internes et externes. La guerre permanente contre les organisations terroristes et les ennemis d’Israël épuise les forces et exige des ressources psychiques solides. Faire face à la scène internationale nécessite une capacité de résistance et de la détermination. On appelle cela le moral, la foi, la reconnaissance de notre droiture.
Et voici, nous voyons combien il est facile de détruire cette capacité de résistance et d’ébranler le sentiment de justice. Il suffit d’une personne dont le moral est bas et qui propage autour d’elle un sentiment de « pas le choix », et tout un mouvement commence à s’effondrer comme un château de cartes. Beaucoup s’étonnent de la façon dont un mouvement public peut perdre en un instant son chemin et l’idéologie en laquelle il a cru pendant de nombreuses années, mais le prodige est de trouver malgré tout en son sein des parties tellement grandes qui ne se sont pas effondrées dans la débâcle et qui sont restées fidèles à leur voie et à leur foi.
Il s’avère que malgré la supériorité excessive de la force de destruction, les forces de construction sont capables de la vaincre. Bien que le mal précède le bien, le bien peut le vaincre et le dominer. Dieu donne à l’homme des forces particulières pour surmonter les avantages précoces du mal et des forces de destruction, afin d’établir le bien dans le monde et de construire la « demeure » pour Lui.
Cela est suggéré dans la parasha « Ki Tetse » de la Torah : « Quand tu partiras en guerre contre ton ennemi et que l’Éternel ton Dieu te l’aura livré et que tu feras des prisonniers ». Cette phrase résume l’arène de la bataille entre le bien et le mal, entre la lumière et l’obscurité. Avant que l’homme ne parte à la bataille, le mal a effectivement l’avantage et sa force semble incommensurablement plus grande que celle du bien, mais au moment où l’homme part en guerre, le tableau est inversé, et vous vous tenez déjà « au-dessus de votre ennemi ».
Dieu promet à l’homme que s’il est déterminé à combattre le mal, il réussira à le vaincre – « et l’Éternel ton Dieu te l’aura livré ». Plus encore, il réussira même à exploiter les forces du mal au service du bien et les forces de destruction pour la construction et la création. C’est le sens de « et tu feras des prisonniers » – vous prendrez l’ennemi en captivité, et désormais il vous servira.
Ne craignez pas l’obscurité
Ce n’est que superficiellement que le bien semble inférieur au mal, mais par nature il est plus fort que lui. Le bien est comparé à la lumière et le mal à l’obscurité. À première vue, l’obscurité semble grande et forte, menaçante et sombre. Où trouverons-nous assez de camions pour évacuer autant d’obscurité ? Mais quand la lumière apparaît, elle n’a pas du tout besoin de lutter contre l’obscurité – l’obscurité disparaît d’elle-même. Et « un peu de lumière chasse beaucoup d’obscurité ».
C’est une leçon importante à la fois dans la vie privée et dans la vie collective. Dans la vie privée, nous sommes parfois effrayés par « l’obscurité » intérieure. Les problèmes, les tracas, la douleur, la tristesse, la dépression – tout cela semble une montagne insurmontable. C’est une illusion. Nous avons le pouvoir d’éliminer « l’obscurité », grâce à la lumière intérieure – la foi, l’espoir, la joie, la confiance en Dieu. L’homme doit se ressaisir et illuminer son âme, et l’obscurité disparaîtra d’elle-même.
Et la question demeure : pourquoi le mal existe-t-il dans le monde ?
La réponse réside dans le but fondamental de la création de l’homme par Dieu. Il a placé devant l’homme le libre arbitre entre le bien et le mal et lui a ordonné « et tu choisiras la vie » – le bien. Le mauvais penchant a été créé pour nous mettre à l’épreuve sans cesse. S’il n’y avait que le bien dans le monde et que l’homme n’était pas confronté à la tentation et à la tendance à faire le mal, le mérite du libre arbitre n’existerait pas. Dieu attend de nous que nous choisissions le bien, que nous surmontions le mauvais penchant, et ainsi nous mériterons la récompense pour les bonnes actions, pour le bon choix.
La Rabbanit Sheina Horestein est née le 21 Tevet 5644, la nuit du saint Chabbat de la Parachat Sheina en 5644, à minuit, de son père le Rabbi précédent et de sa mère la Rabbanite Nehama Dina.
Dans la lettre de Rabbi Sholom Dovber Schneersohn annonçant la naissance de sa petite-fille, il écrit « elle a été nommée en Israël Sheina, qu’elle vive ». Et ainsi, son nom a été fixé par écrit – Sheina avec deux youds.
La Rabbanite Sheina était connue pour ses talents très élevés, comme son père, Rabbi Yossef Its’hak, lui écrivit dans une de ses lettres :
« Grand-père (je ne peux pas l’écrire à son sujet comme il est d’usage d’écrire au sujet de ceux qui ne sont pas vivants physiquement dans ce monde, il vit dans mon cœur et dans mes pensées, c’est la seule chose qui peut me garder en vie, dans des lettres ouvertes je suis obligé d’écrire comme il est de coutume, mais la vérité est qu’il est vivant, je le vois dans mes pensées, et il a dit « que tu sois en bonne santé avec des années fructueuses, que tu as des sens délicats. » Sens délicats » est le plus noble des titres, et surtout quand il vient d’une telle personnalité brillante », la Rabbanite a reçu la lignée et l’honneur réservés à très peu, puisqu’elle est une descendante directe de tous les dirigeants (à l’exception de son beau-frère – le Rabbi de la 7e génération) : son père Rabbi Yossef Its’hak (6e génération), son grand-père Rabbi Sholom Dovber (5e génération), son arrière-grand-père l’Admour Maharash (4e génération), son arrière-arrière-grand-père le Tsemach Tzedek (3e génération), elle est une arrière-arrière-petite-fille de l’Admour Ha’Emtsaï (2e génération) et l’arrière-arrière-petite-fille (Israel Noah et la Rabbanite Rivka) de l’Admour Hazaken (1ère génération).
Lors d’un de ses discours, le Rabbi raconta son enfance : « Une fois, le Rabbi Rachab dit à sa petite-fille Sheindel – qui était alors une petite fille – que le saint Chabbat, elle devait tout faire en l’honneur de Chabbat, manger en l’honneur de Chabbat, se promener en l’honneur de Chabbat, et ainsi de suite. Sheindel répondit :
« Je suis d’accord avec tout, mais il y a une chose que je ne comprends pas, comment on peut dormir en l’honneur de Chabbat, comment on peut tout orienter en dormant ?… »
Le Rabbi raconta une autre histoire : « Pendant son enfance, lorsque Sheindel pleurait comme les enfants le font, on lui donnait quelque chose pour la calmer. Quand elle se calmait, elle disait : « Sachez que je ne m’arrête pas de pleurer, je fais juste une pause… » Et le Rabbi conclut : Nous ne mettons pas fin au Farbrenguen, nous faisons juste une pause jusqu’au prochain Farbrenguen…
Et ailleurs, il est raconté que lorsque son père, Rabbi Yossef Its’hak, avait engagé un professeur pour elle et ses sœurs, ce professeur s’abstenait de leur raconter des histoires « étranges », et le Rabbi Rachab ordonna de renvoyer immédiatement le professeur. Le Rabbi Rachab expliqua la raison à cela : « On doit commencer précisément avec la foi et l’acceptation du joug et non avec l’intellect ; même les choses comprises par l’intellect doivent être faites avec l’acceptation du joug. Et il en va de même pour l’éducation : il faut raconter aux enfants des sujets de miracles, qui sont au-delà de l’intellect, et cela leur insuffle la foi. Et les objections selon lesquelles ce n’est pas l’ordre, et à quoi bon commencer par des sujets qui effraient la pensée et autres – viennent du mauvais penchant, le vieux roi sot ».
Mariage Le 18 Iyar 5632, ses fiançailles avec son cousin le Rav Menahem Mendel Horenstein furent célébrées. La mère du Rav Menahem Mendel Horenstein était la Rabbanit Haya Mouchka, fille de l’Admour Maharash.
Le jour des fiançailles, son père le Rabbi précédent prononça un discours hassidique commençant par « Chir Hamaalot Le David. Voici, qu’il est bon et qu’il est agréable… ».
Le 10 Sivan 5632 eut lieu leur mariage dans la ville de Lancut, Pologne. D’une lettre du Rabbi précédent, il ressort que le lieu du mariage avait été fixé précisément à cet endroit : « Et à cause des restrictions actuelles concernant les frontières et les documents, nous avons limité le lieu du mariage à la gare de Łancut en Pologne ». Lors de l’un des repas de « Cheva Brahot », le Rav Haïm Ozer dansa avec le Rabbi précédent pendant un certain temps.
Dans les Igrot Kodesh du Rabbi précédent, il y a plusieurs lettres à elle et à son gendre, et ils sont également mentionnés à plusieurs reprises dans d’autres lettres (voir par exemple la lettre 221 que le Rabbi Rabbi Yossef Its’hak écrivit au Rabbi : « Je vous envoie ci-joint une copie de la lettre à Farentzitz, que vous montrerez aussi à votre beau-frère mon cher gendre »).
Quand le Rabbi précédent quitta la Pologne pendant la Seconde Guerre mondiale, son gendre et sa fille ne partirent pas avec lui, parce que son gendre ne voulait pas laisser son père, qui n’était pas en bonne santé à l’époque, seul (et il mourut quelque temps après). Et plus tard, un autre problème survint, l’autorisation de quitter le pays n’était pas accordée aux citoyens polonais, et il était alors citoyen polonais.
Cependant, alors même que le Rabbi précédent était encore à Riga, ses efforts portèrent leurs fruits et les États-Unis acceptèrent d’accorder également au Rav Horenstein et à la Rabbanite Sheina des visas pour entrer sur leur territoire, mais ceux-ci ne furent pas donnés dans les faits.
Quand le Rabbi précédent arriva en Amérique, il essaya d’envoyer le visa, et ils le reçurent à Naples, Italie, d’où ils pensaient partir pour l’Amérique. Mais à cette époque, les navires cessèrent de partir d’Italie pour les États-Unis.
Le Rabbi précédent s’efforça d’obtenir un visa pour un autre pays par lequel ils pourraient partir, mais cela échoua, et ils restèrent dans la vallée des larmes nazie (un résumé de cet épisode figure dans Igrot Kodesh (Lettres sacrées) du Rabbi précédent dans la note à la lettre 462).
Le Rabbi précédent demanda l’aide du Rav Israel Hassine – concernant le sauvetage de sa fille la Rabbanite Sheina Horenstein et de son gendre Menahem Mendel Horenstein, ainsi que du sauvetage de sa bibliothèque. Et concernant le sauvetage de la fille et du gendre, cela n’a pas abouti, alors que pour la bibliothèque, le rabbin Hassine réussit et les livres parvinrent au Rabbi précédent.
À un certain stade, des informations sur leur mort en martyrs à Treblinka parvinrent au Rabbi.
Pour ne pas attrister le Rabbi précédent, on ne lui révéla pas la chose, comme le Rabbi l’écrivit dans sa lettre du 27 Menahem Av 1949 (Igrot Kodesh volume 3 page 172) : « Je continue par souci de vérité sur le mode susmentionné et pour le moment si je ne vous écris pas autrement, veuillez organiser que tous les rites annuels aux jours susmentionnés soient observés mais sans le publier puisqu’à la maison de mon saint maître et beau-père car ils ne savent rien de cela ; si vous révélez ce qui précède à Lando (il s’agit de R. Pinhas Landao, beau-frère du Rav Horenstein – son épouse Mme Rahel était la sœur du Rav Horenstein), veuillez ajouter de ne pas en faire mention dans leurs lettres ici pour le motif susmentionné ».
Lorsque la Rabbanite Haya Mouchka témoigna au procès des livres, elle déclara que sa sœur Sheina avait été emmenée en Pologne et y avait été tuée dans un camp.
Ce n’est que le 25 Heshvan 5711-1951 que le Rabbi (dans l’introduction à un recueil de discours du Rabbi précédent qui fut alors publié) publia ce qu’il était advenu d’eux :
« Ce recueil est dédié au mérite de la plus jeune fille de mon saint maître, mon beau-père et Maître de mémoire bénie, ma belle-sœur la Rabbanit Sheina, et au mérite de son gendre mon beau-frère le Rav Menahem Mendel Hacohen fils de la Rabbanite Haya Mouchka (fille du Rabbi Maharash de mémoire bénie).
… Selon la lettre de M. Mordekhaï Ungerer, qu’il vive, qui était dans le camp de Treblinka, il se trouvait là-bas – en 1942 – dans le même baraquement que mon beau-frère le Rav Menahem Mendel Hacohen. Et il lui raconta que dans le baraquement 2 là-bas se trouvaient sa mère – la Rabbanite Haya Moushka – et sa femme – la Rabbanite Sheina. Le 15 Eloul 1942, le Kapo apporta au Rav Horeshtein un mot de sa femme selon lequel le 14 Elloul sa mère avait été emmenée pour être conduite aux fours crématoires. Le 3 Tichri 1943 le Kapo vint et leur raconta que le deuxième jour de Roch Hachana 1943 ils avaient conduit sa femme aux fours crématoires.
Le 25 Heshvan 1943 lorsque M. Mordekhaï revint du travail il ne trouva pas le Rav Horenshtei dans le baraquement. Et ceux qui travaillaient avec lui lui racontèrent qu’on l’avait emmené du lieu de travail, avec un autre groupe de juifs, afin de les conduire aux fours crématoires.
Le deuxième jour de Roch Hachana, le Rabbi avait l’habitude de réciter le Kaddich à sa mémoire.
Lors du décès de la Rabbanit Haya Mouchka, le Rabbi ajouta au texte de la pierre tombale qu’il écrivit : « et à la mémoire de sa sœur la Rabbanite la juste Mme Sheina », et commémorant ainsi sa mémoire sur la pierre tombale de sa sœur.
Après le décès de la Rabbanit Haya Mouchka, le Rav Chitrik, qui officiait auprès d’elle, raconta à ce sujet que la Rabbanit Haya Mouchka avait reçu de la Rabbanite Sheina une bague en diamant en cadeau, en lui disant « Cette bague te portera chance », et effectivement la Rabbanit Haya Mouchka veillait à porter cette bague chaque fois qu’elle sortait pour régler quelque affaire que ce soit. Un jour (14 Menachem Av 5738), la Rabbanit Haya Mouchka quitta sa maison sans la bague et revint immédiatement à la maison en disant « Allons chercher la bague de ma sœur, je ne sors pas de la maison sans elle ». Il est raconté qu’au moment de l’inhumation de la Rabbanit Haya Mouchka , le Rabbi s’approcha soudain des membres de la Hevra Kaddisha et leur dit quelque chose, et des personnes qui se tenaient plus près virent aussi qu’il leur donna quelque chose. Il fut ensuite révélé que le Rabbi voulait qu’ils enterrent la Rabbanite avec la bague qu’elle avait reçue de sa sœur.

https://drive.google.com/file/d/1r__wMh_ihGSOwzYUiUaCSRTTcFiFbJWs/view?usp=drivesdk
Arba Bavot
https://drive.google.com/file/d/1O0eFR3pkN1mDTE8x0DyFCe1Ue3r4fOaF/view?usp=drivesdk
Keli ata
https://drive.google.com/file/d/1dt8ltYFD5gfUEHO9D2Bw9oibxmOZ5rRd/view?usp=drivesdkk
SUFFIELD, Connecticut – Le campus Yéchiva de Suffield a officiellement ouvert les inscriptions pour l’année scolaire 2023-2024, la première année que la Yéchiva accueillera des élèves du secondaire. L’école prévoit d’ouvrir le bâtiment Zal nouvellement construit en septembre.
La Yéchiva, fondée il y a trois ans en tant que kollel pour adultes par le Rav Israël Deren, a connu une croissance rapide. Des dizaines d’hommes étudient actuellement au kollel à temps plein.
«Il y a trois ans, nous n’étions que quelques familles», a déclaré le Rav Deren. «Aujourd’hui, nous formons une communauté florissante de plus de 40 familles, et ce n’est que le début.»
Le bâtiment Zal, d’une superficie de 1400 m2, comprendra un sanctuaire, une salle à manger, des salles de classe, un centre technologique, ainsi que des bureaux administratifs et des logements pour les enseignants.
«Nous sommes ravis d’accueillir nos premiers élèves du secondaire sur le campus à l’automne», a déclaré le Rav Deren. «Cela fait des années que nous rêvons de cela. La croissance rapide de notre communauté témoigne du besoin criant d’une école secondaire orthodoxe pour garçons dans cette région.»
La philosophie de la Yéchiva est de fournir un environnement chaleureux et attentionné qui permet aux élèves de grandir à la fois dans leur érudition juive et leur développement personnel.
«Chaque enfant est unique et a été créé à l’image de D.ieu», a déclaré le Rav Deren. «Notre objectif est d’aider chaque élève à réaliser son plein potentiel spirituel et scolaire.»
Les inscriptions pour l’année scolaire 2023-2024 sont désormais ouvertes. Pour plus d’informations, consultez le site Web de la Yéchiva à l’adresse www.suffieldYéchiva.org ou envoyez un e-mail à office@suffieldYéchiva.org.









































































Depuis 15 ans, le Rav Avraham et Haya Wolff amènent de la lumière dans une région assiégée par le terrorisme. Le couple inspire les villageois épuisés et découragés en organisant des cours de Torah, des repas chauds, des événements communautaires et un soutien moral. Leur maison, située à quelques mètres du mur frontalier avec Gaza, est devenue un lieu de joie et de communion.
Alors que les attaques de Gaza se sont intensifiées au cours de la semaine dernière et que des milliers de roquettes ont plu sur le sud d’Israël, les Wolff ont travaillé sans relâche pour apporter de la joie et de la positivité dans leur communauté meurtrie. Ils ont organisé des dîners de Chabbat chaleureux, des activités pour les enfants et des sessions de Torah en inspirant leurs voisins épuisés.
« En ces temps difficiles, il est vital de rester, de remonter le moral et de donner de l’espoir à nos frères et sœurs », a déclaré le Rav Wolff. « Après décennies d’hostilités, tant de gens ici ont connu un tel traumatisme et ont besoin de soutien. »
Un habitant de la région a déclaré : « À chaque opération à Gaza, les Wolff nous donnent une place pour nous rassembler, célébrer Chabbat et oublier ce qui se passe autour de nous. Nous les voyons sortir et entrer, risquant leur vie pour faire de ce coin de pays un foyer juif florissant. »
Le Rav Wolff a déclaré que les habitants avaient désespérément besoin de « joie juive » pour revitaliser leurs corps et leurs esprits. « Les résidents ici méritent la paix, la tranquillité et la possibilité de gagner décemment leur vie, et lorsque nous apportons une étincelle de lumière juive, c’est un grand soulagement. »
Il a ajouté : « Tragiquement, de l’autre côté de la frontière, nos frères et sœurs souffrent également. Lorsque nous ressentirons de la compassion et que nous comprendrons leurs besoins, la paix prévaudra. »





















































































































Dans le quartier de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, des soldats de Tsahal ont établi une synagogue mobile pendant la nuit et y ont introduit un rouleau de Torah à la mémoire de Harel Shraibit, tombé jeudi dernier.
L’initiateur de cette importante opération est le lieutenant Eliyahou Cohen Saban, un Hassid Loubavitch qui sert comme rabbin militaire.
Lors de l’inauguration de la synagogue, il a prononcé un discours clair : « Au Nom de D.ieu, nous sommes ici et prêts à poursuivre la mission jusqu’à son achèvement ! »



L’Association des Descendants de l’Admour Hazaken, ou en abrégé « Association des Descendants », a été fondée en 1972 (année hébraïque 5732) sous l’encouragement fervent du Rabbi de Loubavitch, dans le but de renforcer la conscience de notre identité familiale en tant que descendants du Rabbi Chnéor Zalman de Liadi, fondateur du hassidisme Habad, d’unifier la famille et d’intensifier le lien avec notre grand-père et son riche héritage.
L’idée de « l’Association des Descendants » a été conçue par le Rav Chmouel Elazar Halperin, de mémoire bénie, qui était le directeur de la Yéchiva Habad à Jérusalem, un érudit en Torah, un penseur et un homme de grande envergure spirituelle, doté d’une vision à long terme et d’un sens profond de responsabilité pour les générations futures.
Aujourd’hui, l’Association des Descendants est dirigée par ses fils, le Rav Its’hak Meir et le Rav Moché Tsévi Halperin.
L’atmosphère chaleureuse et élevée qui enveloppe les participants du rassemblement annuel a transformé ce rassemblement en un événement expérientiel et renforçant dans le cycle annuel, et en un événement significatif qui attire des centaines de descendants de tous les cercles et communautés saintes, qui voient en leur participation un grand privilège, renforçant leur lien avec leur grand-père saint de mémoire bénie.
Cette année, le rassemblement sera placé sous le thème « Quarante ans » depuis le discours sacré célèbre sur la valeur des descendants, où le Rabbi a également expliqué la signification du nom « Association des descendants ».
C’était en 5740, le 24 Tevet tombait un vendredi, comme c’est le cas cette année, et le lendemain, lors du Farbrenguen de Chabbat, le Rabbi a prononcé un discours sacré sur la valeur des descendants de l’Admour Hazaken, un discours qui a ensuite été révisé et imprimé dans Likkutei Sichot volume 24.
Le rassemblement, qui se tient sous la devise de l’organisation « Regardez vers le rocher d’où vous avez été taillés et vers le trou de la fosse d’où vous avez été creusés » (Isaïe 51), est une occasion précieuse pour renforcer et intensifier parmi les descendants leur lien avec l’enseignement pur de leur ancêtre de mémoire bénie.
Comme mentionné, le rassemblement aura lieu Motsaei Chabbat, Parachat Chemot, le 25 Tevet à Jérusalem, dans les sallons Gutnick à 20h00.
Au nom de « l’Association des descendants », il a été annoncé que cette année, aucune invitation personnelle n’a été envoyée, et tous les descendants sont invités.