29 Tevet, Yortsait du Rav Its’hak Kadouri : Sa rencontre avec le Rabbi en 1990

29 Tevet, Yortsait du Rav Its’hak Kadouri : Sa rencontre avec le Rabbi en 1990

 

 

Le Rav Its’hak Kadouri, de son nom de naissance Diba (7 septembre 1898 – 28 janvier 2006), était un grand Rav spécialiste de la Kabbale.

Le jeune Its’hak Diba est né dans l’Empire ottoman, aux environs de Bagdad ou de Bassora, dans l’Irak actuel. Sa date de naissance exacte est inconnue, certains la situent entre 1895 et 1899, d’autres en 1892 (l’an juif 5652) de source sûre (après lui avoir posé la question au cours d’une visite en France dans les années 1990)2. Seuls éléments réputés connus, il serait né un samedi du mois de Tishri, durant les jours de Hol hamoëd de la fête juive de Souccot.

Son père est le Rav Zeev Diba ou Katchouri Diba ben Aziza, un important commerçant en épices et parfums à Bagdad.

Très tôt, le Rav Its’hak Kadouri donne des signes d’un grand intérêt pour la Torah. Son père, rabbi Zeev Diba, l’envoie étudier auprès du Ben Ich Hai (rabbi Yosef Chaim de Bagdad, décédé en 1909) puis auprès de son fils, rabbi Yaacov ‘Haïm, et il étudie à la Yéchiva orthodoxe Zilkha.

Vie en Eretz Israël
Le Rav Kadouri effectue durant trois ans un pèlerinage en Palestine mandataire puis retourne à Bagdad à l’appel de sa mère. Il émigre définitivement en terre d’Israël en 1922 où est accueilli dans la maison d’un notable de la ville, le Rav Yaacov Yossef, père du futur grand-Rav d’Israël Ovadia Yossef, de vingt ans son cadet, auprès duquel il étudie également durant quelque six mois1.

C’est à cette époque qu’il change son nom de Diba en Kadouri. Il sert dans l’armée britannique en tant qu’interprète.

Carte d’identité de Its’hak Kadouri en 1939
À l’issue de son service, il part étudier à la Yéchiva des kabbalistes de Shoshanim LeDavid. Il va ensuite s’installer avec sa famille en 1934 dans la vieille ville de Jérusalem où il étudie à la Yéchiva Porat Yosef auprès du Rav Silam (ou Salman) Elyahou. Là, il s’intéresse à l’étude de la Kabbale, en plus de l’étude de la Guémara et de ses commentateurs. En même temps, il maintient une activité de relieur de livres car il n’a pas assez d’argent pour payer sa place à la Yéchiva. « Le relieur » est d’ailleurs le surnom le plus utilisé à l’époque à Jérusalem pour le désigner puisqu’il s’était « engagé à relier tous les livres de la Yéchiva et à recopier lui-même de rares ouvrages qui étaient arrivés à sa bibliothèque ». Doté d’une mémoire photographique, il aurait alors lu et retenu chacun des livres qu’on lui aurait apportés pour reliure, et connaissait le Talmud par coeur.

Lorsque la vieille ville tombe sous la coupe de la Jordanie pendant la guerre d’indépendance de 1948, les bâtiments de la Yéchiva deviennent une forteresse pour protéger son intégrité mais après tous les efforts du Rav Kadouri pour préserver ses trésors livresques, toute la Yéchiva Porat Yossef et les maisons alentour sont brûlées par les soldats de la Légion jordanienne. En apprenant la disparition des précieux livres, Rav Kadouri aurait éclaté en sanglots.

Le Rav Kadouri se déplace dans le quartier de Bou’harim, dans la partie ouest de Jérusalem restée sous contrôle israélien. Il s’installe tout d’abord à la Yéchiva Beth- Kel située rue Rachi puis fonde sa propre école dans ce quartier populaire séfarade de Bucharim, la Yéchiva Na’halat Its’hak qu’il dirige jusqu’à sa mort.

À la mort du Rav Ephraïm Cohen dans les années 1960, l’un des chefs de la Yéchiva Porat Yosef, Kadouri devient alors chef des kabbalistes et se met à recevoir des visiteurs de plus en plus fréquemment4. Il acquiert alors une réputation grandissante auprès du public pour ses bénédictions, ses conseils, ses amulettes pour la guérison ou la réussite et ses dons de prédiction.

Il écrit plusieurs livres de kabbale qui contiennent essentiellement diverses versions d’amulettes mais refuse de les imprimer et de les diffuser et les laisse uniquement à ceux qui connaissent la sagesse cachée. «Un des seuls écrits ayant été publié à ce sujet est celui qu’il a rédigé pour le livre Tamim Tihiyé du Gaon rabbi Ya’akov Hillel, directeur de la Yéchiva ’Hevrat Ahavat Chalom. Dans cet écrit, il précise que les seules versions d’amulettes autorisées à être écrites sont celles de rabbi Yéhouda Petaya «car il est expert dans le langage de la supplication de la miséricorde, et il connaît les noms parfaitement »».

Sa première épouse Sarah étant décédée en 1990, il épouse en 1993 la rabbanite Dorit Kadouri.

Fin de vie
Début 2006, souffrant d’une pneumonie, il est hospitalisé à l’hôpital Bikour ‘Holim de Jérusalem où il meurt le 28 janvier 2006 au soir (29 Tevet 5766). Sa réputation mondiale attire une foule immense, de l’ordre de 200 000 personnes et plus, qui prend part à ses funérailles. Le corps du Rav est transporté de la Yéchiva Na’halat Its’hak jusqu’au cimetière de Givat Shaoul.

Crown Heights : Les chandeliers de la Rebbetzin Haya Mouchka exposés à la bibliothèque centrale de Habad

Crown Heights : Les chandeliers de la Rebbetzin Haya Mouchka exposés à la bibliothèque centrale de Habad

Les chandeliers du Chabbat utilisés par la Rebbetzin Haya Mouchka, puis par le Rabbi, sont maintenant exposés au public au 3e étage de la bibliothèque centrale de Habad à Crown Heights. La bibliothèque abrite 250 000 livres et des milliers de manuscrits ayant appartenu aux 7 Rebbeim de Loubavitch.

Ces dernières années, de nombreux objets personnels des Rebbeim ont été exposés, comme des bols en argent de l’Alter Rebbe ou les lunettes et manteau du Rabbi précédent. Les chandeliers, eux, étaient gardés par le Rav Sholom Ber Gansburg, qui a servi comme assistant domestique du Rabbi. Après son décès il y a un mois, le sidour personnel du Rabbi est retourné dans le bureau au 770, et les chandeliers ont été amenés à la bibliothèque pour y être exposés.

Selon le bibliothécaire Berel Levine, ces chandeliers ont été utilisés par deux Rebbetzin, la première étant Sterna Sara, femme du Rabbi Rashab. Après son décès en 1942, ils ont été donnés à la Rebbetzin, qui les a utilisés jusqu’en 1988. Par la suite, le Rabbi a utilisé les mêmes chandeliers pour allumer les bougies du Chabbat dans sa chambre.

La possibilité de voir les chandeliers originaux, dont on trouve des répliques dans les magasins de Crown Heights, est sûre d’enthousiasmer les Hassidim de Loubavitch et au-delà.

28 Tevet : Anniversaire de la Rabbanit Hanna, la mère du Rabbi (28 Tevet 5640-1880 – 6 Tichri 5725-1964)

28 Tevet : Anniversaire de la Rabbanit Hanna, la mère du Rabbi (28 Tevet 5640-1880 – 6 Tichri 5725-1964)

La Rabbanit ‘Hanna naquit le 28 Tévet 5640-1880, à Nikolayev. Son père, Rabbi Meïr Chlomo Yanowsky était le Rav de la ville. Sa mère était la Rabbanit Ra’hel. C’est le 13 Sivan 5660-1900 qu’elle épousa Rabbi Lévi Its’hak Schneerson. Le 11 Nissan 5662-1902, naquit leur fils aîné, le Rabbi.

 

En 5669-1909, Rabbi Lévi Its’hak devint le Rav de Yékatrinoslav, actuellement Dniépropétrowsk. Il assuma cette fonction pendant trente ans et la Rabbanit ‘Hanna lui apporta, pendant toute cette période, l’aide dont il avait besoin dans ses fonctions rabbiniques. Outre sa profonde érudition dans tous les domaines de la Torah, la Rabbanit maîtrisait parfaitement le russe, avait une grande intelligence et un contact agréable. Ainsi, elle joua un rôle décisif dans la place prépondérante qu’occupa le Rav, par son autorité et son influence.

En 5699-1939, Rabbi Lévi Its’hak fut emprisonné pour son intense activité, tendant à préserver le Judaïsme. Il fut condamné à l’exil, à Tchiaily, un village qui se trouve au fin fond du Kazakhstan. Dès que la Rabbanit sut où se trouvait son mari, elle fit don d’elle-même et partit le rejoindre, malgré les difficultés et le danger qui en résultaient. Lorsqu’elle arriva à Tchiaily, elle parvint à réduire considérablement les souffrances du Rav, Elle assuma également une importante responsabilité d’ordre spirituelle, en fabriquant de l’encre de ses propres mains et en se procurant du papier, pour permettre à son mari de rédiger ses merveilleux commentaires de la Torah, qui furent édités par son fils, une trentaine d’années plus tard.

Ceux qui l’ont connue savent que la Rabbanit avait de rares qualités, que ne possèdent que peu de personnes, dans chaque génération. Elle endura de nombreuses années de souffrance et d’angoisse, d’abord lorsque son mari fut emprisonné, puis exilé et également quand, devenue veuve, elle resta seule, isolée parmi une population hostile, au milieu d’hommes capables de toutes les cruautés envers ceux dont le nom de famille était Schneerson. Même en une telle période, elle sut garder son calme, n’afficha jamais un visage triste ou des yeux amers. Elle sut cacher sa douleur en son coeur et ne lui donna aucune expression extérieure.

En 5707-1947, ses épreuves parvinrent à leur terme et elle put enfin quitter la Russie, de manière clandestine. Elle arriva alors à Paris et c’est là qu’elle rencontra son fils aîné, le Rabbi, qu’elle n’avait pas vu depuis une vingtaine d’années. De Paris, ils partirent ensemble pour New York. Là, commença pour la Rabbanit une période, nouvelle, emplie d’un scintillant bonheur, lorsque son fils prit la tête des ‘Hassidim, en 5710-1950.

Le Rabbi lui témoigna toujours un profond respect. Il lui rendait visite chaque jour, le Chabbat comme dans la semaine. Le 6 Tichri 5746-1985, le Rabbi dit:
« Malgré les difficultés et les nombreux tracas de la vie quotidienne, elle avait pris une responsabilité de plus, celle de diffuser l’enseignement de son mari, afin que de nombreux Juifs puissent avoir accès à ses explications de la partie profonde de la Torah, basées sur la ‘Hassidout ‘Habad. Elle le fit pour hâter la délivrance véritable et complète, par notre juste Machia’h, qui dépend de la diffusion de la ‘Hassidout à l’extérieur. »

C’est à Brooklyn que la Rabbanit vécut ses dix sept dernières années. Elle quitta ce monde, le Chabbat Chouva, 6 Tichri 5725-1964. Les écoles Beth Hanna perpétuent, dans le monde entier, le nom de la Rabbanit, qui est enterrée à New York.

 

 

Mme Tila Falic Levi : « Comment le conseil du Rabbi de manger Glatt Cacher me sauva la vie! »

Mme Tila Falic Levi : « Comment le conseil du Rabbi de manger Glatt Cacher me sauva la vie! »

Mme Tila Falic Levi est mère de six enfants – ainsi qu’une activiste communautaire – qui est la présidente fondatrice de l’école secondaire de culture juive (JCHS) à Miami. Elle a été interviewée en octobre 2021.

 

Mme Tila Falic Levi, pouvez-vous nous raconter votre histoire personnelle avec le Rabbi et comment il vous a aidée alors que vous étiez enfant ?

Bien sûr. J’ai grandi à Bal Harbour, en Floride, où mes parents avaient emménagé en raison d’un jeune couple dynamique qui avait fondé une nouvelle communauté juive là-bas – les émissaires du Rabbi, le Rav Sholom Ber Lipsker et son épouse la Hanni. Leur style plaisait à mes parents, qui cherchaient un bel environnement juif pour élever leurs trois jeunes enfants.

En 1990, quand j’avais neuf ans, je suis tombée malade pendant environ six mois, avec des maux d’estomac, de la fièvre et des palpitations cardiaques. Mais les médecins ne parvenaient pas à diagnostiquer ce qui n’allait pas. Ce n’est qu’au Panama, lors du mariage d’un parent, qu’un médecin expérimenté a suggéré que j’avais une thyroïde hyperactive, la maladie de Basedow. À l’époque, on savait peu de choses sur cette maladie et mes parents s’inquiétaient des effets secondaires des traitements. Mon père a alors confié ses inquiétudes au Rabbi Lipskar, qui a immédiatement offert d’écrire au Rabbi pour lui demander conseil.

Et que vous a répondu le Rabbi ?

Dans sa réponse, le Rabbi nous a recommandé non seulement de continuer à manger casher, mais de passer à un niveau encore plus élevé d’observance, le « glatt cacher ». C’était un gros effort pour mes parents à l’époque, mais ils l’ont pris très au sérieux. Même s’ils n’étaient pas Loubavitch, ils ont décidé de suivre le conseil du Rabbi. Et comme personne dans ma famille n’avait encore rencontré le Rabbi, nous avons décidé de nous rendre à New York pour le rencontrer et recevoir sa bénédiction. J’étais très excitée à cette idée !

Racontez-nous cette rencontre.

Quand ce fut mon tour, je lui ai dit avec confiance « Je viens de la synagogue du Rav Lipskar. Je suis la petite fille à qui vous avez dit de manger glatt casher, celle qui a des problèmes de thyroïde». Le Rabbi m’a regardée intensément et m’a donné un billet de 1$, comme il le faisait avec les autres, mais ensuite il m’a donné un second billet en disant « Ceci est pour que tous vos problèmes aient une bonne solution ».

Et ses paroles se sont réalisées ?

Complètement ! Je suis rentrée à la maison certaine d’être guérie. Et je l’étais en grande partie. J’ai dû prendre un médicament pendant 4 ans mais j’ai évité les traitements les plus lourds qui inquiétaient tant mes parents. Éventuellement, j’ai pu arrêter les médicaments. Je dois juste prendre un supplément thyroïdien, mais sinon je n’ai plus de problème de santé lié à ça. J’ai toujours senti que c’était grâce à la bénédiction du Rabbi. Alors toute ma vie, j’ai continué à observer un niveau de cacherout élevé, comme le Rabbi me l’avait recommandé. Je prends cela très au sérieux, le Rabbi me l’a dit, donc je le fais.

Habad en Ukraine : Des moniteurs dévoués illuminent le pays avec une colonie de vacances d’hiver

Habad en Ukraine : Des moniteurs dévoués illuminent le pays avec une colonie de vacances d’hiver

 

Au milieu des bombardements les plus lourds depuis le début de la guerre, un groupe de Ba’hourim Habad est retourné en Ukraine pour diriger le programme d’hiver de la colonie de vacances « Yeka »  en périphérie de Kiev, offrant un répit bien nécessaire à de jeunes enfants juifs défavorisés touchés par la guerre.

 

Au milieu des bombardements les plus lourds depuis le début de la guerre, un groupe de Ba’hourim Habad est retourné en Ukraine pour diriger le programme d’hiver du Camp Yeka en périphérie de Kiev, offrant un répit bien nécessaire à de jeunes enfants juifs défavorisés touchés par la guerre.

Le camp d’hiver, organisé par les directeurs Levi Berger et Mendel Borodkin, proposait toute une gamme d’activités, d’excursions et de programmes incroyables conçus pour remonter le moral des campeurs, créant un environnement chaleureux de Judaïsme.

Le 31 août, l’Ukraine a subi les bombardements les plus lourds depuis le début de la guerre. Les conseillers de Yeka ont rapidement conduit les campeurs dans des abris anti-bombes pendant plus de 7 heures. Igor, 13 ans, de Dnieper, a témoigné: « À la maison, se précipiter vers les abris est solitaire, mais au camp, nos énergiques moniteurs américains en font un moment amusant – en chantant, dansant, jouant à des jeux, même dans la difficulté. » Le chef conseiller Mendel Goodman a souligné l’essence de Yeka, déclarant: « Il s’agit d’apporter la lumière dans les moments sombres, permettant à nos garçons de se connecter avec D.ieu et le Rabbi, sachant qu’ils ne sont jamais seuls. »

Alors que les campeurs riaient, jouaient et apprenaient ensemble, ils ont tissé des liens indéfectibles avec leurs conseillers et leurs pairs. L’impression durable du Camp Yeka restera avec eux pour toujours, les aidant à grandir dans leur identité juive.

À la fin du camp, les garçons sont montés dans des bus pour retourner dans leurs villages à travers l’Ukraine où les shluchim prennent soin d’eux, remplis d’une force, d’une inspiration et d’une joie renouvelées qui les porteront pendant les prochains mois jusqu’au retour de Yeka.


















Sous un ciel en feu: de jeunes étudiants se lancent dans une mission de solidarité en Israël

Sous un ciel en feu: de jeunes étudiants se lancent dans une mission de solidarité en Israël

Sous les lumières vacillantes de l’artillerie israélienne, un groupe de quarante jeunes professionnels de « Chabad Young Professionals » a débarqué dans une base improvisée le long de la frontière de Gaza. C’était la première étape d’une mission d’une semaine en Israël, un voyage qui allait changer leur vie et les emmener dans des bases de l’armée, auprès de familles déplacées, de fermes négligées et de soldats blessés à travers le pays.

 

Ce n’est pas un voyage touristique typique; c’est une mission de solidarité, de connexion et de soutien. Le groupe, venant de cinq chapitres CYP du monde entier, a apporté avec lui bien plus que des équipements et des provisions; il a apporté une effusion de camaraderie et d’empathie aux frères et sœurs israéliens qu’ils ont rencontrés.

La scène à la frontière de Gaza était surréaliste – le ciel nocturne en feu faisant un arrière-plan saisissant aux chaleureux échanges qui se déroulaient au sol. Dès que le groupe est descendu du bus, l’air s’est rempli de rires et de conversations sincères, tissant des amitiés rapides entre les visiteurs et les soldats. C’était un témoignage du pouvoir du peuple juif en période d’adversité.

Pour le Dr Chloé Ifrah, psychologue de la communauté Upper East Side CYP de New York, l’expérience a été révélatrice. « J’avais supposé que les soldats préféreraient la solitude », a-t-elle réfléchi. « mais rien n’est plus faux. Ils étaient si gentils, reconnaissants et désireux de converser. C’est contagieux; Je ne voulais pas partir. »

Le voyage, dirigé par le Rav Yaya et Devorah Wilhelm de CYP Upper East Side, est plus qu’un geste de soutien; C’est une démonstration puissante des liens indéfectibles du peuple juif. « Quand la famille connaît des difficultés, la chose la plus importante est d’être présent », a déclaré le Rav Wilhelm. « C’est ce qui nous anime : l’engagement de se tenir aux côtés de notre famille et de lui faire savoir que nous apprécions ses sacrifices pour notre peuple. »

Lors de leurs visites dans diverses bases de la CDI, les représentants du CYP se sont engagés dans des activités de soutien direct avec les soldats. À chaque base, ils ont distribué des équipements essentiels et des cartes de bénédiction « Tefilat Hadere’h » contenant l’image rassurante du Rabbi. Leurs efforts comprenaient également le partage de repas, comme des sushis, des pizzas et des BBQ, avec les soldats. Ils ont participé à des activités sportives et récréatives et ont organisé des kumzitz’s. Dans une base, ils ont envoyé des pizzas aux soldats stationnés à Gaza. Tout au long de ces interactions, le groupe CYP s’est concentré sur l’écoute des histoires des soldats, sur des conversations significatives et sur l’établissement de liens sincères, démontrant leur gratitude et leur engagement envers ces héros de première ligne.

« En ces temps, de tels voyages sont essentiels « , a déclaré le Rav Mendy Kotlarsky, directeur exécutif de Merkos 302. « Pouvoir donner en période difficile change la vie. Nous espérons que la mission approfondira leur lien et leur sens des responsabilités envers la communauté juive mondiale et Israël, faisant d’eux des leaders désintéressés pour l’avenir juif. »

 

Appel à la communauté de Crown Heights pour héberger les Chlou’hot au prochain Kinus du 31 janvier au 4 février 2024

Appel à la communauté de Crown Heights pour héberger les Chlou’hot au prochain Kinus du 31 janvier au 4 février 2024

Les organisateurs du Kinous lancent un appel aux familles habitants du quartier qui pourraient accueillir des Chlou’hot venues du monde entier pour le grand Kinous Hachlou’hot du 31 janvier au 4 février 2024.

L’appel a été lancé aux familles à Crown Heights, principalement dans un rayon de 10 à 15 minutes de marche du siège mondial de Loubavitch au 770 Eastern Parkway afin d’accueillir les Chlou’hot qui quittent le confort de leur foyer pour répandre la lumière du Judaïsme aux quatre coins du monde.

Pour plus d’informations ou pour vous inscrire comme famille d’accueil, veuillez appeler ou envoyer un texto à (929) 388-3380, ou envoyer un e-mail à [email protected].