Pour la première fois, le nombre quotidien d’Israéliens se remettant du virus dépasse celui des nouveaux contaminés

Pour la première fois, le nombre quotidien d’Israéliens se remettant du virus dépasse celui des nouveaux contaminés

264 nouveaux diagnostics au cours des dernières 24 heures portent le nombre de cas à 12 855, mais 343 personnes se sont également déclarées guéris du virus; jusqu’à présent, 2 967 Israéliens ont guéris du COVID-19; le nombre de morts dans le pays s’élève à 148, avec 182 personnes dans un état grave

Ynet

Au cours des dernières 24 heures, 264 nouveaux cas de coronavirus ont été confirmés, mais 343 patients se sont rétablis en même temps, a rapporté vendredi le ministère de la Santé – c’est la première fois que le nombre quotidien de personnes guéris dépasse celui des nouvelles infections.

Israël a enregistré 12 855 cas de coronavirus à ce jour – parmi eux, 182 patients dans un état grave, dont 129 patients sous assistance respiratoire, 11 de moins de 24 heures plus tôt.

Le ministère de la Santé a noté que 15 des 129 patients traités par assistance respiratoire sont des personnes âgées bénéficiant d’une assistance respiratoire régulière.

Au moins 157 patients sont dans un état modéré, tandis que 9 401 ne présentent que des symptômes bénins et 2 967 patients ont complètement récupéré du virus.

Actuellement, 632 patients atteints de coronavirus reçoivent un traitement dans les hôpitaux tandis que 7 242 personnes luttent contre le virus à domicile. 1 531 autres personnes sont actuellement traitées dans des hôtels spécialement désignés et 335 attendent une décision quant à leur traitement.

Cinq Israéliens ont succombé aux complications de COVID-19, portant à 148 le nombre de décès liés au coronavirus dans le pays.

Jeudi soir, Israël a approuvé la réouverture progressive de l’économie malgré les fortes objections des autorités sanitaires en raison de l’épidémie de coronavirus en cours.

Lors d’une réunion gouvernementale de six heures, dirigée par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, il a été décidé de commencer lentement la réouverture des entreprises fermées depuis que des mesures d’urgence en raison de la propagation du virus ont été déclarées il y a près d’un mois.

La proposition actuelle d’ouvrir l’économie, qui doit entrer en vigueur dimanche, a été présentée par le ministre de la Défense, Naftali Bennett, qui a déclaré qu’il était essentiel de commencer à lever le verrouillage actuel dès que possible.

Selon la proposition, les commerces et  les services et la fabrication fonctionneront à 100% dès la semaine prochaine s’ils sont en mesure de se conformer strictement aux directives sanitaires.

La communauté de Crown Heights encore durement touchée par le Coronavirus

La communauté de Crown Heights encore durement touchée par le Coronavirus

Le Rav Don Yoel Levy, était le dirigeant de l’une des plus grandes agences de certification de chacheroute au monde. Il est décédé jeudi 8eme jour de Pessa’h, 22 Nissan, 5780. Il avait 72 ans.

Le Rav Levy est né en 1947 de ses parents, le Rav Berel et Thelma Levy, et a toujours été dédié à son apprentissage.

Il a appris à la Yechiva Philadelphia Talmudical et plus tard à la Yechiva de Kfar Habad, en Israël. Le Rav Levy a reçu sa Smi’ha de trois Rabbanim de premier plan, dont le Rav Moshe Feinstein.

En 1970, le Rav Levy a épousé Malka Deutsch de Jérusalem. Déterminé à fonder leur vie sur une solide base spirituelle, le jeune couple s’est installé dans la communauté israélienne de Kiryat Mala’hi, où le Rav Levy a poursuivi ses études pendant 7 ans.

En 1977, son père, le Rav Berel Levy, lui a demandé de retourner aux États-Unis pour l’aider à gérer la certification OK Kosher. Une dizaine d’années plus tôt, le Rav Berel Levy avait acheté OK, à l’époque une agence de certification casher mineure, à Abraham Goldstein. En un peu plus d’une décennie, le Rav Berel avait réussi à faire de l’OK un leader dans le monde de la chacheroute.

En 1987, lors du décès prématuré du Rav Berel Levy, le Rav Don Yoel Levy a pris la direction de la certification OK Kosher.

En tant que chef de l’agence casher la plus prestigieuse du monde, la certification OK Kosher, Rabbi Levy était une personnalité renommée de l’industrie casher.

Il était connu pour ses principes inébranlables, qui ont poussé sa passion à développer et à améliorer l’industrie de la certification casher aux normes les plus élevées. Sous sa direction, la certification OK Kosher est devenue un pionnier pour toute l’industrie, établissant la norme pour les casher aux États-Unis, en Europe et en Orient. Sous sa direction, l’agence a dirigé le développement d’une nouvelle ère de croissance économique mondiale, de progrès technologiques et d’augmentation de la demande d’aliments casher dans le monde entier.

Rav Levy était également le Rav de la synagogue Bais Eliezer Yitzchok Shul à Crown Heights.

Il était également un baal tsedaka de renom, soutenant de nombreuses causes juives et ‘Habad dans le monde, parmi lesquelles de nombreuses liées à l’éducation des enfants, au bureau des Chlou’him, ainsi qu’à la distribution annuelle de nourriture pour des milliers d’invités et de résidents chaque Tishri à Crown Heights.

Il laisse dans le deuil sa femme Malka et ses enfants
Rikal Fogelman (Crown Heights),
Yitzchak Levy (Miami, FL),
Pnina Hanoka (Crown Heights),
Menachem Levy (Crown Heights),
Esty Scheiner (Miami, FL),
Devorah Leah Chein (Crown Heights),
Chaya Camissar (Miami, FL),
Shmuly Levy (Miami, FL)
et Berel Levy (Crown Heights).
Il a été précédé par sa fille Rivka en décembre 2018.

 


M. Yuda Backer, résident à vie de Crown Heights et éminent philanthrope, est décédé tôt jeudi matin, 22 Nissan 5780.

Il avait 67 ans.

M. Backer était un homme d’affaires prospère qui soutenait de nombreuses causes juives et Habad.

Il laisse dans le deuil son épouse Ruth Backer et son fils Shmuli (Miami Beach) ainsi que son fils Shimmy (Crown Heights) et ses petits-enfants. Il laisse également dans le deuil ses frères et sœurs Mme Sarah Fischman (Lawrence), Mme Riva Denburg (Miami Beach), Mme Kayla Kendall (Montréal) et Mme Rochel Chazanow (Los Angeles).

 


Reb Gedalya Schmalberg, résident de longue date de Crown Heights, est décédé mercredi, Chevii Chel Pessa’h, 21 Nissan, 5780. Il avait 64 ans.

Reb Schmalberg, un mari et un père bien-aimés. Il était un ingénieur en réseau informatique à la retraite.

Il laisse dans le deuil son épouse, Aliza Hanna Schmalberg,
et ses enfants,
Yisroel Schmalberg,
Avraham Meir Schmalberg,
Miriam Baum, Aharon Elazar Schmalberg,
Chaim Yaacov Schmalberg,
Yosef Yitzchak Schmalberg
et Tzvi Hirsh Schmalberg .

Il laisse également dans le deuil ses frères et sœurs, Andrea Newquist, Abby Hope, Ben Schmalberg et Cal Schmalberg, tous en Californie.

 


Le Rav Chaim Osher Kahanov , résident de longue date de Crown Heights et dévoué Hassid, est décédé mardi 20 Nissan 5780. Il avait 96 ans.

Le Rav Kahanov est né en Géorgie. Son père était le rabbin Eliyahu Shmuel Kahanov qui a été envoyé par le Rabbi précédent dans la ville d’Akhaltsikhe pour servir de Rav, de Cho’het et de mohel.

Il a appris dans la branche de la Yechiva Tomchei Tmimim en Géorgie et à la fin de la Seconde Guerre mondiale s’est échappé en Pologne dans le cadre de « l’exode russe » de Hassidim à l’époque.

Pendant son séjour à Prague, il a été nommé par le principal activiste Habad, le Rav Israel Jacobson, en tant que membre du comité chargé d’organiser les permis de visa pour les ‘Hassidim Loubavitch dans les camps de transit.

Il a rencontré le Rabbi pour la première fois lors de sa visite à Paris, en France. Pendant le séjour du Rabbi à Paris, le Rav Kahanov s’occupait des besoins de la Rebbetzin ‘Hanna et l’accompagnait lors de promenades dans la ville. Il a également accompagné la Rebbetzin Hanna et a servi de témoin lorsqu’elle a demandé un passeport pour voyager aux États-Unis.

Après avoir immigré à New York, il a appris à la Yeshiva Tomchei Tmimim Lubavitch et a épousé Sarah Miriam Rosenblum.

Il était membre du conseil d’administration de Lubavitch Youth Organisation (Tzach), qui supervise les activités de sensibilisation de Habad et les centres Habad dans la région de New York.

Il laisse dans le deuil son épouse, Sarah et ses enfants,
Mme 
Chavie Bendet – Minnesota;
Mme 
Chana Hayes – Ottawa;
Rav
Yossi Kahanov – Jacksonville, Floride;
Mme 
Chaya Levin – Kfar Chabad, Israël;
Mme 
Rivky Block – S. Antonio, Texas,
Rav
Dovid Kahanov – Crown Heights
et Rav
Meir Kahanov – Crown Heights, petits-enfants et arrière-petits-enfants.

 

Texte et Audio : ‘La lumière qu’aucun œil n’a vue’, par le Rav Yaacov Abergel

Texte et Audio : ‘La lumière qu’aucun œil n’a vue’, par le Rav Yaacov Abergel

 

pour l’élévation de l’âme de Jacques Yaacov a’h Lasry qui a quitté ce monde le 7ème jour de Pessa’h, mercredi 21 Nissan 5780
et de David ben Golda

 

Un enseignement sur le discours de l’Admour Hazaken que l’on étudie la dernière nuit de Pessa’h, commençant par le verset : ‘Il frappera le grand fleuve, et Il le divisera en sept ruisseaux’

 

L’usage des ‘Hassidim ‘Habad, pendant la nuit du dernier soir de la fête de Pessa’h, est d’étudier le discours ‘hassidique de l’Admour Hazaken commençant par le verset (Ichaya, 11,15) :

‘De Sa main, de Son souffle impétueux, Il frappera le grand fleuve, et Il le divisera en sept ruisseaux, où l’on marchera à pied sec’, (Likouteï Torah, Tsav, page 33).

L’ouverture de la mer est liée au niveau de Mal’hout d’Atsilout qui représente la Parole divine par laquelle sont créés le ciel et la terre. De même que chez l’homme sa parole cache son intellect et ses sentiments, la Parole et les lettres qui émanent de la Sefira de Mal’hout du monde dAtsilout, la ‘bouche de l’Eternel’, cache les forces de ‘Habad et les Midot d’Atsilout. De même que pour un homme, c’est seulement la partie extérieure et superficielle de son intellect qui s’habille dans les lettres des mots qu’il prononce, alors que la partie la plus profonde de son intellect demeure cachée, de même Atsilout est appelé le ‘monde caché’ car la Parole divine qui émane de la Séfira de Mal’hout ne dévoile dans le monde de Brya qu’un simple reflet des lumières de ses Séfirot.

La Séfira de Mal’hout est appelée ‘la mer’, et toutes les autres Séfirot d’Atsilout sont comparées à ‘ces fleuves qui se jettent dans la mer’, car Mal’hout ne possède pas une lumière qui lui est propre, mais toute la lumière qu’elle dispense dans les mondes de la Création ne représentent qu’un reflet qui provient des lumières qu’elle a reçues de toutes les autres Séfirot du monde d’Atsilout.

Dans ce cas, ‘l’ouverture de la mer’ représente le dévoilement de toutes ces lumières de toutes les Séfirot du monde d’Atsilout dans le monde de Brya, et dans tous les mondes de la Création. L’Admour Hazaken l’exprime en définissant ‘l’ouverture de la mer’ comme étant ‘l’union de Brya avec le monde d’Atsilout’. Le monde caché d’Atsilout se révèle alors dans le monde de Brya. Les lettres et les mots de la Parole divine qui émanent de Mal’hout, de ‘la bouche de l’Eternel’, ne cachent plus désormais les lumières supérieures des 3 Séfirot de ‘Habad et des 6 Midot qui s’habillent en elle.

‘L’ouverture de la mer’ représente donc ‘l’ouverture de la mer de Mal’hout’, lorsque ‘la bouche de l’Eternel’ dévoile à la Création ce qui se cachait auparavant dans les lettres et dans les mots de la Parole divine par lesquels D.ieu crée les mondes et tout ce qu’ils contiennent.

Aussi, d’après cet enseignement de l’Admour Hazaken, l’ouverture de la mer fut la préparation au don de la Torah par l’intermédiaire de Moché. Cependant, le prophète Ichaya nous a dévoilé dans l’une de ses prophéties que dans les temps messianiques l’Eternel ‘frappera le grand fleuve, et Il le divisera en sept ruisseaux, où l’on marchera à pied sec’, et à l’Admour Hazaken de nous enseigner que la division du grand fleuve constitue une préparation au dévoilement de la Torah nouvelle par l’intermédiaire du Machia’h.

De fait, l’ouverture de la mer représente le dévoilement de la Parole divine et la division du grand fleuve le dévoilement de la pensée divine. En effet, il vient d’être dit au nom de l’Admour Hazaken que les lettres de la parole, qu’il s’agisse de la Parole divine ou bien qu’il s’agisse de la parole de l’homme, cache l’intellect et les sentiments, mais de manière beaucoup plus profonde, les lettres de la pensée cachent l’essence de ‘Ho’hmah.

‘La division du fleuve’ représente donc le dévoilement de l’Essence divine ‘qu’aucun œil na vu’. En effet, l’Admour Hazaken explique que les lettres existent aussi dans la pensée, et comme les lettres de la parole sont des vêtements dans lesquels se cachent l’intellect et les sentiments, les lettres de la pensée sont des vêtements dans lesquels se cache l’Essence de ‘Ho’hmah.

C’est à cela que se rapporte l’enseignement des Sages selon lequel ‘le fleuve qui sort de l’Eden et qui arrose le gan’ désigne l’attribut de ‘Binah’, car ‘Binah’ représente la pensée divine qui, à l’exemple d’un fleuve, ‘n’est jamais immobile et silencieux et il est en mouvement constamment’. Aussi, la division du fleuve représente le dévoilement de l’Eden : le dévoilement de la Parole divine qui crée les mondes et tout ce qu’ils contiennent, telle que celle-ci est liée à Son Essence, c’est à dire avant même que les mondes soient créés.

Ce dévoilement est lié à celui de l’Essence de la Torah et de la cinquantième porte de la Connaissance, que l’Eternel dévoilera à l’Assemblée des enfants d’Israël, par l’intermédiaire du Machia’h très bientôt et de nos jours, avec l’aide de D.ieu.

Jacques Yaacov a’h Lasry a quitté ce monde le 7ème jour de Pessa’h, mercredi 21 Nissan 5780

Jacques Yaacov a’h Lasry a quitté ce monde le 7ème jour de Pessa’h, mercredi 21 Nissan 5780

Jacques Lasry, membre du Beth Habad de Nogent nous a quittés le 7e jour de Pessah.
Nous sommes tous bouleversés par cette triste nouvelle et transmettons à sa famille toutes nos condoléances.

Que Hachem leur apporte la consolation.

Ses frères :
Avraham Lasry, Orly, Jerusalem, Israel
Moche Lasry, Kohav Yaacov, Israel
Shimon Lasry, Brunoy
Sa soeur : Monique

Comment les communautés hassidiques de New York ont ​​été secouées par le coronavirus

Comment les communautés hassidiques de New York ont ​​été secouées par le coronavirus

« Nous ne voulions pas nous lever le matin parce que nous ne voulions plus entendre de mauvaises nouvelles. »

 

Jerusalem Post

Les nouvelles des communautés juives de New York ont été effrayantes et implacables. Chaque jour de ces dernières semaines, de nouvelles victimes de l’épidémie de coronavirus ont été annoncées avec plus d’amertume, plus de funérailles et plus de chagrin.

La communauté orthodoxe des quartiers new-yorkais de Williamsburg, Crown Heights et Borough Park a été particulièrement touchée, tout comme d’autres enclaves orthodoxes du nord de l’État, et les grandes communautés hassidiques ont subi de graves pertes dues à la contagion.

Bien qu’il n’y ait pas de chiffres définitifs, les estimations évaluent à 300 le nombre de morts dans les communautés orthodoxes de New York.

Comme en Israël, certaines communautés orthodoxes de New York ont ​​été lentes à adopter les réglementations de distanciation sociale émises par les autorités de l’État, tout comme d’autres groupes de population, en raison des énormes limites qu’elles posaient à la vie religieuse.

Trois services de prières quotidiens, une immersion fréquente de mikvé pour les hommes hassidiques, les familles nombreuses vivant dans des quartiers étroits, les événements du cycle de vie très fréquentés et d’autres caractéristiques de la vie orthodoxe ont tous contribué à l’épidémie massive dans la communauté.

Et en effet, de graves critiques ont été adressées aux dirigeants rabbiniques et aux dirigeants des communautés hassidiques qui ont ignoré les avertissements concernant le danger de l’épidémie et refusé de fermer leurs institutions lorsque cela leur a été demandé.

De grands mariages et cortèges funèbres ont eu lieu dans la communauté hassidique même après l’entrée en vigueur des règlements interdisant le rassemblement de personnes, certains incidents ayant eu lieu jusqu’en avril.

Le Admour de la dynastie hassidique Munkatch a ouvertement dénigré les recommandations de distanciation sociale devant ses hassidim lors de ses célébrations de la fête de Pourim lorsqu’il a manifestement serré la main de ceux à sa table.

Des dizaines de hassidim, sinon plus, se sont rendus aux funérailles du Admour de Kozlover le 5 avril que la police de New York est venue dissoudre, tout comme des dizaines de hassidim d’Amshinov qui se sont rendus au cortège funèbre de leur Rabbi le 6 avril.
Les Admourim sont morts après avoir contracté COVID-19.

Il a également été signalé qu’un mikvé, bain rituel, utilisé par les hommes de la communauté hassidique de Satmar est resté ouvert à Williamsburg. Une affiche en yiddish accrochée par des responsables de la communauté a déclaré que le coût d’entrée avant le septième jour de Pessa’h mardi était de 7 $.

Pourim, une fête de grands repas de fête et de célébrations massives dans la communauté hassidique, semble avoir été une cause majeure de la propagation rapide de l’épidémie de coronavirus dans les communautés, comme dans d’autres parties du monde juif.

La fête est tombée dans la nuit du lundi 9 mars au mardi 10 mars, mais ce n’est que le 12 mars que le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, a interdit les rassemblements de plus de 500 personnes, trop tard pour influencer les communautés hassidiques.

Selon un conseiller de la communauté Satmar de Kiryas Yoel, la plupart des communautés hassidiques ne prenaient pas du tout les coronavirus au sérieux à Pourim, et ont déclaré qu’il y avait de vagues rumeurs d’une maladie en Chine et en Italie.

Mais parallèlement à la déclaration de Cuomo, la suspension par le président Donald Trump des vols d’Europe vers les États-Unis le 12 mars, a indiqué à la communauté hassidique que l’épidémie pourrait avoir de plus grandes conséquences pour le pays et la communauté que ce que l’on pensait auparavant, a déclaré le conseiller.

Le Chabbat après Pourim, de nombreuses synagogues de la communauté du nord de Kiryas Yoel ont continué de fonctionner, mais une semaine plus tard, le conseiller de Satmar a déclaré que 85% des synagogues étaient fermées, bien que deux mikvés restent ouverts.

Un événement critique qui a incité plusieurs Admourim  à prendre des mesures plus importantes a été une conférence téléphonique tenue entre le conseiller de Trump, Avi Berkowitz, et les dirigeants hassidiques une semaine après Pourim le 18 mars, où il les a vivement encouragés à fermer leurs synagogues, yeshivas et autres institutions. Et le 19 mars, Kiryas Yoel a déclaré l’état d’urgence.

Mais à la fin du mois de mars, un grand nombre de communautés orthodoxes déclaraient éprouver des symptômes de coronavirus, notamment de la fièvre, un essoufflement et une perte de goût et d’odorat.

L’épidémie a frappé les communautés hassidiques à un moment particulièrement inopportun. De nombreuses entreprises dépendent de la période des Fêtes de Pessa’h pour un pourcentage élevé de leurs revenus annuels.

Les magasins de chaussures et de vêtements, les magasins d’articles de cuisine et les magasins Judaica dépendent tous de la periode de Pessa’h pour une grande partie de leurs revenus, mais beaucoup ont été forcés de fermer en raison de la réglementation en vigueur pour essayer de stopper la propagation de la maladie.

Mais la mauvaise nouvelle n’arrêtait pas. « Mon oncle était plein de vie, mais il est allé à l’hôpital en mars et est décédé quelques jours plus tard », a déclaré le conseiller de Satmar au Jerusalem Post .
«Vingt-cinq personnes dans les communautés hassidiques sont mortes au cours d’un Chabbat. il y avait un flux constant de nouvelles sur les nouveaux décès. « Nous ne voulions pas nous lever le matin parce que nous ne voulions plus entendre de mauvaises nouvelles. »

Même le Admour de Satmar, Rabbi Aharon Teitelbaum, n’a pas été épargné par le fléau des coronavirus et a été testé positif pour la maladie, bien qu’il ne souffre pas de symptômes graves. Sa femme reste cependant hospitalisée avec COVID-19 et a été à un stade intubé et dans un état critique, bien qu’elle semble s’être stabilisée et n’est plus intubée.

De retour à Brooklyn , la plupart des résidents hassidiques se conforment désormais largement aux ordres de distanciation sociale, explique un hassid de la communauté hassidique de Gour. « Quatre-vingt-cinq pour cent des personnes dans Borough Park demeurent à la maison, les rues sont vides, toutes les synagogues sont vides et ont été fermées pendant les trois semaines. Il y a de la panique, oui, les gens ont peur. Lorsque vous ouvrez la fenêtre, c’est totalement silencieux. La seule chose que vous entendez, ce sont les sirènes d’ambulance », a-t-il déclaré.

Et la vie a radicalement changé. Les écoles orthodoxes ont enregistré des cours audios pour les élèves qui sont disponibles via des lignes téléphoniques dédiées. L’option des cours de visioconférence n’est pas une réalité pour de nombreuses communautés hassidiques qui évitent les plateformes Internet. Les cours sont généralement enregistrées et non en direct car de nombreux ménages n’ont qu’une seule ligne téléphonique, qui doit être partagée entre plusieurs enfants.

La prière se déroule soit individuellement à la maison, soit dans ce que l’on appelle le «porche minyanim», où dix hommes vivant assez près les uns des autres pour pouvoir entendre le chef de service constituent le quorum.

À Crown Heights, les mariages hassidiques ont été réduits en taille par rapport aux centaines d’invités qui participent habituellement. Des voitures de mariage traversent le quartier devants des résidents vêtus dans leurs vêtements de fêtes pour encourager le nouveau couple.

Lors d’un incident extraordinaire survenu le 24 mars, le Admour de Bobov a exécuté la coutume de «Mitzvah tantz», Dance de mariage, à travers la fenêtre de sa résidence de Borough Park, où une nouvelle mariée debout dans la rue devant son domicile tenait une extrémité d’une écharpe pendant que le Rabbi tenait l’autre bout et dansait.

Malgré les difficultés, les souffrances et le chagrin qui ont été ressentis si fortement dans les communautés hassidiques de New York, l’épidémie de Covid-19 n’a pas remis en cause la foi et le dévouement profondément ancrés de la communauté.
« Ce n’est pas quelque chose qui entre en conflit avec la foi », a déclaré un Hassid de Gour.
«Dieu fait tout et dirige tout, et ce fléau en fait partie. En fait, les gens de la communauté hassidique voient cette épidémie comme un témoignage du fait que l’homme n’est pas aux commandes et ne dirige pas les événements. »

Ces sentiments étaient partagés par Kiryas Yoel. « Ce fléau ne remet pas en cause notre foi », a déclaré le conseiller Satmar. «Notre foi ne promet pas que si nous faisons une chose, nous obtiendrons quelque chose de spécifique en retour. Notre foi est qu’il y a quelqu’un qui guide le monde, Dieu, et que même en 2020 un minuscule virus peut arrêter le monde entier.
«Nous sommes certains que notre Père d’en haut est toujours notre Père. Si un père frappe son enfant pour avoir couru sur la route, l’enfant ne comprend pas pourquoi jusqu’à ce qu’il soit plus âgé, et nous devons aussi nous rendre compte que nous ne comprenons pas toujours tout. »

Le Maroc bloque l’évacuation de touristes israéliens après un différent avec les Emirats Arabes Unis

Le Maroc bloque l’évacuation de touristes israéliens après un différent avec les Emirats Arabes Unis

Les Émirats Arabes Unis ont contacté Israël et ont proposé d’évacuer ses citoyens et les Israéliens sur un vol des Emirats, sans consulter au préalable le gouvernement marocain.

 

The Jerusalem Post

Après avoir accepté d’autoriser l’évacuation des citoyens israéliens du pays en raison de l’épidémie de coronavirus, le Maroc a ensuite bloqué l’évacuation après qu’Israël et les Émirats arabes unis ont accepté d’évacuer leurs deux citoyens du pays sur un vol commun sans consulter au préalable le Maroc, selon à la radio de l’armée.

Les Israéliens qui sont actuellement bloqués au Maroc devaient retourner en Israël avant la fête de Pessa’h. Les Emirats Arabes Unis avaient déjà évacué 180 de leurs propres citoyens, mais 74 citoyens étaient toujours bloqués au Maroc. Pour résoudre le problème, les Émirats ont contacté Israël et ont proposé d’évacuer ses citoyens et les Israéliens sur le vol des Emirats, car les vols El Al sont interdits d’entrer au Maroc.

Israël a accepté l’offre, mais le Maroc a exprimé sa colère devant le fait que les Émirats arabes unis et Israël aient conclu un tel accord sans consulter au préalable le gouvernement marocain, et ont bloqué cette décision. Les Emirats arabes unis auraient tenté des mouvements similaires avec plusieurs autres pays, selon la radio de l’armée.

Le désaccord survient au milieu de tensions accrues entre le Maroc et les Émirats arabes unis alors que le Maroc se rapproche du Qatar et que les Émirats arabes unis sont accusés de diffamer la royauté marocaine.

En attendant, les Israéliens bloqués au Maroc sont répartis entre les hôtels de Marrakech et la communauté juive de Casablanca.

Le ministère israélien des Affaires étrangères a travaillé ces dernières semaines pour évacuer les citoyens israéliens se trouvant dans différentes régions du monde, du Brésil à la Nouvelle-Zélande.

 

Bnei Brak et Jérusalem resteront sous contrôle jusqu’au 20 avril

Bnei Brak et Jérusalem resteront sous contrôle jusqu’au 20 avril

Ynet

La ville Haredi de Bnei Brak et les quartiers religieux de la capitale ont été bloqués en raison du taux élevé de cas de coronavirus dans les communautés. Jérusalem a le plus grand nombre de cas de COVID-19 dans le pays avec 2 474 infectés, suivie de près par Bnei Brak avec 2 160.

Selon les données publiées précédemment par le ministère de la Santé, un habitant de Bnei Brak sur 91 a été diagnostiqué avec l’agent pathogène, par rapport à Tel Aviv, où seulement une personne sur 932 a le virus. Sur 417 tests effectués à Bnei Brak au cours des deux derniers jours, 97 (23,2%) se sont révélés positifs.
La commission de la Knesset en charge de la lutte contre la crise sanitaire a voté pour que les zones restent «restreintes» jusqu’au lundi 20 avril à Bnei Brak et jusqu’au dimanche 19 avril à Jérusalem. À Jérusalem, davantage de quartiers seront ajoutés à la liste des «zones réglementées».

 Un homme célèbre la Pâque à l'extérieur dans les rues vides de Bnei Brak

Le verrouillage sera toutefois facilité, les habitants pouvant entrer ou sortir des zones via des véhicules privés. Depuis le début de la fermeture dans les zones, toutes les entrées et sorties du Bnei Brak et des quartiers «restreints» de la capitale ont été fermées.
En outre, la fermeture de la zone industrielle de Bnei Brak, qui a enregistré un faible nombre de cas de pathogènes jusqu’à présent, sera levée.

Les dernières données montrent qu’il y a eu une augmentation modérée de 4,7% du nombre de personnes infectées à Bnei Brak au cours des 48 dernières heures, après que 93 autres personnes ont été diagnostiquées avec le virus.

À Jérusalem, 160 autres cas ont été confirmés ces derniers jours, soit une augmentation de 7% au cours des dernières 24 heures.

הלוויה הרב אליהו בקשי דורון

Les responsables de la santé ont fait preuve d’un optimisme prudent, car seulement moins de 10% des quelque 1 900 tests effectués dans la ville au cours des 48 dernières heures étaient positifs.

Dans l’intervalle, la police a maintenu une forte présence dans la capitale dans le but d’imposer une distanciation sociale. Ils ont dispersé un rassemblement non autorisé dans la rue Malachi de la ville dans la matinée et ont infligé une amende de 5 000 shekels à deux personnes pour avoir organisé la réunion, et une amende de 500 shekels à deux autres personnes pour avoir été dans un espace public en violation des directives du ministère de la Santé.

L’activité de la police s’est accompagnée d’appels d’encouragement et de soutien de la part des locataires des immeubles voisins qui ont dénoncé le manque de responsabilité des délinquants.

La police a également dispersé des rassemblements illégaux dans deux synagogues de Bnei Brak, où des dizaines de fidèles s’étaient rassemblés pour des prières de masse en violation des directives d’urgence du ministère de la Santé.  Les contrevenants ont été dispersés et condamnés à des sanctions par la police.

Pendant ce temps, 46 nouveaux cas de coronavirus ont été diagnostiqués à Beit Shemesh, qui possède une grande communauté orthodoxe, portant le nombre de malades de la ville à 272, soit un bond d’environ 20%. Les données du ministère de la Santé montrent que 153 tests ont été effectués dans la ville au cours des dernières 48 heures, ce qui signifie que 30% de tous les résultats des tests sont revenus positifs.

En revanche, certaines villes ont enregistré des taux de contagion exceptionnellement bas.
À Tel Aviv, le nombre de cas confirmés a augmenté de 3,2% au cours des deux derniers jours et le nombre de personnes infectées dans la ville a atteint 483.

Au cours des deux derniers jours, sur près de 500 tests effectués sur les résidents, 15 ont été jugés positifs.

Le taux de patients se rétablissant est particulièrement élevé et plus de 37% des résidents diagnostiqués avec le virus se sont rétablis.

Les patients ont été parmi les premiers à contracter le virus en raison du statut de Tel Aviv en tant que centre financier et culturel d’Israël et de sa proximité avec le principal aéroport du pays – l’aéroport Ben Gourion.

Netanya et Herzliya ont toutes deux enregistré une augmentation de 2% du nombre de patients diagnostiqués.

Trois nouveaux patients ont été diagnostiqués à Haïfa, portant à 142 le nombre total de patients dans la ville du nord.

À Holon, où une augmentation de 15% du nombre de cas confirmés a été enregistrée il y a deux semaines – le taux d’infection a également diminué et a atteint 3,8% au cours des deux derniers jours.

Le Covid-19 frappe plus durement les personnes obèses, selon une étude

Le Covid-19 frappe plus durement les personnes obèses, selon une étude

Une étude* menée par le centre hospitalier de Lille confirme un lien entre obésité et la forme sévère du Covid-19

 

  • Une étude sur les comorbidité montre que les patients souffrant d’obésité ont sept fois plus de risques d’être placés sous ventilation que les malades avec un poids normal.
  • Les trois régions les plus touchées par l’épidémie du Covid-19 sont également celles qui sont les plus concernées par le fléau de l’obésité.
  • « Cela pourrait expliquer pourquoi l’épidémie de Covid-19 évolue si rapidement aux Etats-Unis », estime Réseau environnement santé.

 

Mieux vaut ne pas être en surpoids face au coronavirus. Une étude* sur les comorbidités, réalisée par les équipes du CHU de Lille et publiée, le 9 avril, dans la revue Obesity, montre que les patients souffrant d’obésité ont sept fois plus de risques d’être placés sous ventilation que les malades avec un poids normal.

A Lille, près de la moitié (47,6 %) des patients admis en soin intensif était obèse, 28,2 % étant au stade obésité sévère. Et ce sont 85,7 % de ces derniers qui ont été mis sous ventilation, selon l’étude lilloise.

Inertie des pouvoirs publics
Or, les trois régions les plus touchées par l’épidémie du Covid-19 (Hauts-de-France, Grand Est et Île-de-France) sont également celles qui sont les plus concernées par cette autre épidémie qu’est l’obésité, considérée comme une maladie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Cela pourrait expliquer pourquoi l’épidémie de Covid-19 évolue si rapidement aux Etats-Unis où l’obésité touche 42 % de la population », constate le collectif Réseau environnement santé (RES) qui dénonce l’inertie des pouvoirs publics sur le sujet.

« En 2018, un vote de l’assemblée générale de l’ONU a demandé l’arrêt de la progression de l’obésité et du diabète d’ici à 2030. Or, on constate la faiblesse de la politique de santé environnementale en France pour atteindre cet objectif. La mobilisation n’est pas à la hauteur de l’enjeu sanitaire », s’insurge André Cicolella, chimiste et président de RES.

« Nous risquons d’en payer le prix fort aujourd’hui »
Ainsi, une augmentation régulière de l’obésité et du surpoids a été observée entre 1997 et 2012 dans la population française. Une étude, Constances, publiée en 2017 et basée sur une cohorte de 200.000 personnes, donne les chiffres de 15,7 % pour l’obésité et 33,1 % pour le surpoids en France.

Dans les Hauts-de-France, notamment, l’obésité atteignait 21,5 % de la population en 2012, selon la dernière estimation de l’étude Obépi, avec une progression de 61,5 % en quinze ans. Selon André Cicolella, « le virus progresse dans un terrain favorable ».

« Nous risquons d’en payer le prix fort aujourd’hui, déplore-t-il. Car ce constat vraisemblable d’une plus grande fragilité liée à l’obésité et au surpoids ne doit évidemment pas se traduire par un discours stigmatisant renvoyant à une responsabilité purement individuelle. Les données scientifiques sont très claires sur les rôles de l’alimentation ultra-transformée, la sédentarité, mais aussi les perturbateurs endocriniens. »

* L’étude a porté sur 124 malades admis en soin intensif.

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Perles Hassidiques, des enseignements de Rabbi Levi Its’hak Schneerson, le père du Rabbi

Perles Hassidiques, des enseignements de Rabbi Levi Its’hak Schneerson, le père du Rabbi

Il est bien connu combien le Rabbi chérissait les écrits de son père, il démontra à maintes reprises, lors de causeries et enseignements, la profondeur et la valeur de ceux-ci.

 

Béréchit

Les Tossafistes nous enseignent: « ‘Hanno’h: est (l’ange) Matat’rone, Ministre du Monde ».
Il convient de qualifier Matate; Apotroufous (tuteur) du monde. Or en divisant Apot – Roufous חס obtient: Epta, chiffre Sept (en Grec), et Rufus: (un fonctionnaire Romain à l’époque d’Adrien), chef d’armée.
Le titre d’Apotroufous est attribue également à Moche car il était la septième (Epta) generation à compter de Avraham, Its’hak, Yaakov, Levi, Kehat, Amram, Moche.
Et comme l’abréviation de son nom (ה »מש) l’indique: מ – Matate, ש – Sar, ה – Hapennim; Ministre de l’intérieur, qui est (comme Matate aussi Rufus) ministre du monde (la demeure de D.ieu).

(D’après Yalkout Levi Its’hak tome 1 p. 121)

Le défi que D.ieu propose à l’homme consiste à révéler les étincelles perdues qui proviennent du monde spirituel nomme Tohou. La Torah écrite en langue sacrée est l’essence même de la sainteté. Elle représente le monde du Tikoun – réparation, la perfection absolue. Sa traduction en araméen, lui apporte une supériorité; celle de parfaire le monde de Tohou duquel émerge la langue Araméenne.
C’est pourquoi l’oeuvre du Targoum – Traduction de /a Torah est attribuée à Onkeloss converti lui-même au Judaïsme, qui puise ses origines des éclats de Tohou, et ravive leurs flammes par la Torah. D’ailleurs l’araméen se dit en hébreu Arami au sens de Romemout – Élévation.

(D’après Likoutei Levi Its’hak Berechit, page 250)

Le jour de son arrestation, (9 Nissan 5699129 Mars 1939) par les agents de la NKVD, Rabbi Levi Its’hak Schneerson s’adressa aux personnes venues le saluer avant son départ: – « Ils vont bientôt m’emmener, et nos sages nous enseignent de ne point se séparer de son prochain sans échanger une ‘Hala’ha’ ». Iltint alors ces propos: La Torah commence par la lettre ‘Beth’ – ‘ב’ et finit par la lettre ‘Lâmed’ – ‘ל’ce qui nous donne une combinaison de deux mots:
‘Lev’ – ‘לב ‘ – ‘le cœur: et ‘Bal’ – ‘בל ‘ – ‘ne pas’.
Ces deux mots font allusion aux obligations qui nous incombent. En effet nous devons accomplir la Torah de tout notre coeur, mais pour y parvenir il nous faut respecter la consigne de ‘Bal’ – ‘בל ‘ – ‘ne pas’.
Voyons plus loin ce que ceci vient nous enseigner:
La lettre précédente le ב est א, la lettre précédent le ל est ך, nous obtenons donc le mot ‘אך ‘ – ‘Akh’ qui signifie « seulement ».
Par ailleurs la lettre qui suit le ב est le ג, et celle qui suit le ל est le מ, ce qui nous donne le mot’גם ‘ – ‘Gam’ qui signifie « aussi ».
Le mot ‘Akh’ représente une restriction; à l’oppose le mot ‘Gam’ représente une adjonction.
Quel est donc l’enseignement qui en découle?
La Torah vient nous avertir de ne dévier ni à droite ni à gauche.
Ne pas prendre en considération le ‘Akh’ – ‘אך ‘et se permettre de restreindre les commandements. Et par ailleurs ne pas considérer le ‘Gom’ – ‘aussi’ en ajoutant de nouvelles Mitsvot.
Nous devons donc simplement accomplir la Torah avec une foi pure et un coeur sincère.

(D’après Yalkout Levi Its’hak AI HaTorah, Tome 1, page 3)

‘Hayé Sarah

A propos du mariage entre Its’hak et Rivkah la Torah mentionne a plusieurs reprises l’expression « Hatsla’ha » qui signifie « réussite ».
La valeur numérique du mot « Tsla’h » (racine de Hatsla’ha) est de : 128, soit 2 x 64, valeur du mot « Dine » – « jugement ».
Tsla’h en araméen, signifie aussi « fendre », « diviser » une action qui provient de la rigueur.
Ilen découle que Hatsla’ha la réussite, fait allusion à la rigueur. Its’hak incarnait lui-même les Guevourot « rigueurs ».
C’est ainsi que son union avec Rivkah a été couronnée de Hatsla’ha – réussite.

(D’après Likoutei Levi Its’hak ‘Hidouchim OuBiourim BaChas page 336)

Vayetse

Avraham notre père représente la bonté symbolisée par la rosée: « Tal ».
Its’hak représente la rigueur symbolisée par la pluie: « Matar ». Yaakov représente la miséricorde symbolisée par le vent: « Roua’h ».
La valeur numérique de: Tal, Matar, Roua’h, est de 502. Avraham vécu 175 ans, Its’hak 180 ans, et Yaakov 147 ans. En additionnant leurs années de vies nous obtenons 502.
Les lettres finales de: Matar – מטר, Roua’h – רוח, et Tal – טל forment le nom de notre matriarche Ra’hel – רחל
Ra’hel est considérée comme étant une femme parfaite, elle est appelée « Hayafa Banachim » (בנשים היפה) « La plus belle parmi les femmes ».
La valeur numérique de cette expression est de 502.
Ra’hel est aussi qualifiée de: « Yefat Toar Viyefat Maré » « De bel aspect et belle apparence ».
Il en résulte que Ra’hel possède donc bien les trois qualités attribuées à Avraham Its’hak et Yaakov, la bonté, la rigueur et
וa miséricorde.

(D’après Torat Levi Its’hak pages 217, 218)

Vayichla’h

D.ieu est surnomme Israël, le nom du peuple juif qui est compose de: Cohen – la bonté, Levi – la Rigueur, Israël – l’Harmonie.
Trois dimensions émotionnelles qui habitent le Cœur. En réalité le peuple d’Israël est le Coeur du monde, et la survie des nations.

(D’après Likoutei Levi Its’hak Hearot LaZohar 2, p. 375)

Vayigach

Yossef est étroitement lie à la sortie d’Egypte du peuple juif. En effet avant que Yaakov ne descende en Egypte, Yossef lui fera parvenir du « vin vieux » (traite Meguila 16b). Cette descente de Yaakov introduira les 210 années d’exil de notre peuple.
Ce vin est à l’origine des quatre coupes de vin que nous buvons pour commémorer les quatre expressions de délivrance relatives à notre libération.
La valeur numérique du nom de « Yossef »: 156, équivaut à celle de l’expression «Koss Yayine» : « verre de vin ».

(D’après Yalkout Levi Its’hak Tome 3. p. 323)

Vaye’hi

Yossef vécu aux cotés de son père Yaacov jusqu’a l’âge de 17 ans puis les 17 dernières années de vie de Yaacov en Egypte ce qui fait 34 ans.
Ceci correspond aux 34 années ou Yaacov ne connut point le sommeil. 14 ans de Yechiva puis 20 ans de travail chez Lavan.

(D’après Ya/kout Levi Its’hak Tome 3 p.396)

Vaye’hi

Lorsque Ya’akov bénit Yossef il dit: « M-icham R-o’e Even Israel – berger et fondateur du peuple d’Israël »; dont l’acronyme est: Meir – Qui illumine.
Le mot Even est aussi mentionne à propos de Moche, car ils sont tous les deux (Yossef et Moche), au même niveau.
C’est la raison pour laquelle, c’est Moche qui récupéra les ossements de Yossef lors de la sortie d’Egypte.

(D’après Yalkout Levi Its’hak 3, p. 561)

Vaye’hi

Nos sages nous enseignent: « Yaakov notre père n’est pas mort ; de même que sa descendance est en vie, lui aussi est en vie, Bo’Haim ».
En effet, la valeur numérique de: Yaakov 182 + ‘Haim 68 = 250. On retrouve le même résultat en allusion dans un verset ou la Torah résume la vie de Jacob:
« Vaye’hi Yaakov, et Yaakov vécu… Chne ‘Hayav, les années
de sa vie.» Vaye’hi 34 + Yaakov 182 + ‘Hayav 34 = 250.

(D’après Yalkout Levi Its’hak Tome 3 p. 373)

Chemot

Ainsi Myriam fille de Yo’heved se distingue par l’étymologie de son prénom: Merirout – amertume qui lui vient de Merari frère de Yo’heved.
Myriam possède la même racine que : Harama – élévation.
De plus: Yo’heved, qui à pour valeur numérique 42, donna naissance à trois enfants; (Moche, Aharon, et Myriam ).
Or 42 : 3 = 14, qui équivaut a la valeur de Yad – la Main.
Dans la Torah la main de D.ieu est caractérisée par trois qualificatifs: Guedola – Grande, ‘Hazaka – Forte, Rama – Haute.
Les frères de Yo’heved, Guerchon, Kehat et Merari possédaient une de ces trois qualités.
Yo’heved fit hériter à chacun de ses enfants, une de ces trois qualités.

(D’après Yalkout Levi Its’hak Tome 4 p. 156)

Vaéra

Il est de bonne augure pour les futurs garçons qui naitront, lorsqu’un couple accueille pour premier enfant, une fille. (Traite Baba Batra 141 a)
En effet Amram et son épouse Yokheved ont eu pour enfant aדne leur fille Myriam, puis Aharon et Moche qui étaient des fils uniques au monde.

(D’après Yalkout Levi Its’hak tome 4 p. 155)

Vaéra

Lors de la sortie d’Egypte le peuple juif acquit sa liberté éternelle grâce à quatre expressions de délivrance.
C’est pourquoi nos sages instituèrent la coutume de boire quatre coupes de vin le soir du Seder.
Cette délivrance atteindra son apogée lors du don de la Torah puisque : »il n’y a d’homme libre que celui qui se consacre à l’étude de la Torah » (Avot 6;2).
De fait il existe quatre niveaux l’interprétation de la Torah. Le Pchat: Le sens simple, littéral.
Le Remez: Le sens allusif.
Le Drouch : Le sens allégorique. Le Sod: Le sens ésotérique.
Ces quatre domaines correspondent aux quatre lettres du nom de D.ieu, « Havaye » – ה-ו-ה-י, par Lequel notre âme et notre corps sont libérés effectivement tant sur le plan physique que spirituel.

(D’après Yalkout Levi Its’hak tome 4 p. 148)

Bo

« Afin que tu racontes à ton fils ». (Chemot 10; 2)
Le décret de Pharaon qui menaçait de mort les garçons, fut annule grâce au miracle de la sortie d’Egypte.
Le soir du Seder les garçons ont un rôle capital.
Dans le livre de Chemot la Torah ordonne au père de raconter la Hagada au fils, (Chemot 13; 8), dans la Hagada le fils pose les questions du « Ma Nichtana » (Michna Psa’him 10; 4), de plus celle-ci nous décrit les quatre fils dont parle la Torah (Hagada de Pessa’h).
La sortie d’Egypte eut lieu le mois de Nissan. Ce mois est aussi appelle « ‘Hodech Ha’Aviv » « le mois du printemps ».
Aviv en hébreu est compose de Av אב et יב; Av comme les trois patriarches: « Avot », et יב dont la valeur numérique est 12, qui représente les douze tribus d’Israël.
C’est précisément au moment de la plaie des sauterelles que la Torah ordonne au père de parler à ses fils!
« Arbe » – ארבה signifie sauterelle, la valeur numérique de Arbe est: 52 fois 4: 208. 52 est la valeur numérique du mot « Ben », c’est ainsi que dans la plaie des sauterelles nous avons une allusion aux quatre fils mentionnes dans la Hagada.
La plaie des sauterelles est la 8ème des 10 plaies, elle provient de l’attribut spirituel nomme « Bina », qui est également la 8ème sphère en partant de l’attribut de Malkhout.
Le niveau de « Bina »: « compréhension », est en rapport avec Its’hak (qui incarne la rigueur).
Au sujet d’Its’hak il est écrit: ‘]’ai multiplie sa descendance, je lui ai donne Its’hak » (Yehochoua 24; 3). « VaArbé » signifie J’ai multiplie.
Its’hak, et Arbé ont une valeur numérique identique: 208, soit 8 fois 26, la valeur du nom de D.ieu Havaye.

(D’après Yalkout Levi Its’hak tome 4 p. 205)

Béchala’h

La sortie d’Egypte est mentionnée à 50 reprises dans la Torah,
faisant référence aux 50 portes (degrés) de « Bina » la compréhension, étroitement liée à וa  » ‘Hokhma », l’intelligence.
Ces deux niveaux spirituels nous sont attribues au moment du sacrifice de l’agneau pascal.
Cela est mis en allusion dans le verset: « Va’hamouchim (Armes), les enfants d’Israël montèrent de la terre d’Egypte ». (Chemot 13,18) ‘Hamouchim signifie également cinquante (חמשים).
L’agneau Pascal à l’époque du temple s’effectuait aussi en présence de 50 personnes (voir traite Pessa’him 64 b).

(D’après Likoutei Levi Its’hak, Likoutim Veiguerot p.138)

La vision des prophètes se révélait par l’expression ‘Coh’ – ‘כה’: « ainsi », (en effet ils transmettaient leurs prophéties par: « ainsi D.ieu a dit ».)
‘Coh’ représente l’attribut de ‘Malkhout’ appelle: « une vitre qui ne laisse pas passer toute la lumière ». L’attribut de ‘Malkhout’ étant le dernier des dix attributs, la vision des prophètes était donc imparfaite.
(Moche Rabeinou quand à lui, prophétisait par l’expression ‘Zeh’
– ‘זה’: « ceci » une vision parfaite.)
Dans le livre du prophète Chmouel (Chmouel 1, 25, 6) le roi David s’adressant à ses messagers leur transmit les paroles
suivantes: «Vaamartem Coh Le’hay» « Et vous direz, ainsi au Vivant (D.ieu)»
Comment interpréter ces propos?
Il s’agit de relier le niveau de ‘Coh’: ‘la Royauté’ au niveau de ‘Yessod’ – ‘le fondement’ appelle aussi ‘Hay’ – ‘חי’.
Le Yessod précède le niveau de ‘Malkhout’ et lui est donc juxtapose.
Ces deux attributs doivent donc rester étroitement lies. (Comme il est dit dans Michlei 27, 10: « Un voisin proche est préférable à un frère éloigné »)
Afin d’illustrer ce lien essayons d’expliquer ce que symbolisent: « Coh » et « Hay ». La valeur numérique de ‘Coh’ – ‘כה’étant 25, en soustrayant la valeur numérique de ‘Hay’ – ‘חי’ qui est 18, nous obtenons 7, qui représente les 7 prophétesses qui ont servi le peuple juif.
Les 7 prophétesses s’expriment par l’attribut féminin de ‘Malkhout’ qui correspond à ‘Coh’.
La valeur numérique de ‘Le’hay’ לחי’ étant 48, ceci fait référence aux 48 prophètes principaux du peuple juif. Leur prophétie provenait également du niveau de ‘Malkhout’, toutefois ils se referaient à ‘Yessod’ appelle aussi ‘Le’hay’ – ‘Vivant’.

(D’après Likoutei Levi Its’hak Hearot LaZohar tome 2 page 53)

Yitro

« Au moment du don de la Torah sur le mont Sinaï·, Israël a été l’impureté transmise à ‘Hava par le serpent » (traite Chabbat 146 a).
L’expression « Sinai. Ets Haim » qui représente la Torah (« arbre de vie »), donnée à Sinaï·, a une valeur numérique identique à celle du mot Na’hach, 358 qui signifie serpent.
Ainsi le don de la Torah a retire la souillure provoquée par le serpent.

(D’après Likoutei Levi Its’hak Hearot LaZohar Berechit page 28)

Michpatim

Le serviteur hébreu est au service de son maître, durant six années.
Il met en éveil sa conscience « Daat » afin d’améliorer ses six attributs émotionnels « Midot ».
Toutefois il peut prolonger ses années de service et se livrer à l’introspection.
Des lors qu’il change de statut, חס lui perce l’oreille à l’aide d’un poinçon: « Martsea ».
L’ouïe, représente l’entendement: « Bina ».
Le poinçon « Martsea » représente le niveau intellectuel appelle « yessod Aba » « le fondement du père » (le père fait ici référence au niveau de la « ,Hסkhma » l’intelligence).
La « Hokhma », l’intelligence Divine, s’exprime à travers le nom de D-ieu « Havaye » (également appelle ב »ע) écrit en toute lettre de la manière suivante:

(72) ב »ע = )15( י »ה + )22( ו »וי + (15( י »ה +(20( ד »יו ← »Martsea » – « מרצע » a pour valeur numérique: 400.

Tétsavé

Il existe 24 tribunaux célestes qui proviennent du « front » ils sont charges de rendre justice.
Comme nous le voyons, ce jugement est issu des « rigueurs », émanant du nom de D-ieu « Elokim ».
« Elokim » a 120 combinaisons possibles dont 24 qui commencent par וa lettre « Alef’.
La méthode de permutation permet d’échanger les lettres alphabétiques entre elles (ex. Le Beth sera remplace par le Alef qui וe précède etc..).
La lettre Alef ne peut être évidemment échangée !
Elle représente la « rigueur absolue », celle que l’on ne peut entraver.
Dans l’histoire de notre peuple, une épidémie s’abattit sur 24000 personnes précisément (A l’époque de Zimri, et de Rabbi Akiva.)
Yaakov tint une prière a D-ieu : « maître du monde si des malheurs doivent s’abattre sur mes enfants, puissent-ils être disperses dans le temps, mais je Te prie, qu’ils ne se succèdent pas ».
Par ailleurs « ytro » conseilla à Moche de déléguer des juges pour l’aider à accomplir la tache ardue qui lui incombait.
Dans le nom de «Ytro »- « יתר »ו se trouve la lettre ז » av » « ת » qui a pour valeur numérique: 400, et les lettres « רי »ו qui ont pour valeur numérique: 216, même valeur que « Guevoura » la rigueur.
Le « chalom » qui représente numériquement 376, intervient pour atténuer les 24 jugements de sévérité. Ils deviennent alors 400 cours de justice.
C’est pourquoi Aharon le Grand Prêtre portait sur son front la plaque d’or: la bienveillance, « Le ratsone » afin d’apporter le « Chalom » au peuple d’Israël.

(D’après Torat Levi Its’hak p. 18/19)

Ki Tissa

Dans la cour du Tabernacle, le ‘Mizbea’h’ – l’autel’ (sur lequel un feu brulait continuellement), était situe en première position.
Ensuite se trouvait le ‘Kyor’- ‘/o cuve en cuivre’ (contenant de l’eau pour les ablutions des prêtres avant le service).
Le Mizbea’h qui évoque le feu, signifie le ‘Ratso’ – ‘l’aspiration à s’élever vers D.ieu’.
A l’inverse le Kyor qui comporte de l’eau, symbolise le ‘Chouv’ – ‘le retour à l’action dans ce monde matériel’.
D’abord Ratso – monter, puis Chouv- redescendre.
C’est pourquoi le Mizbea’h était positionne avant le Kyor.
Cependant il est impératif de passer par le Chouv afin d’éveiller en soi le Ratso. De même qu’il fallait se sanctifier par l’eau du Kyor avant d’entreprendre le service du Mizbea’h.

(D’après Likoutei Levi Its’hak lguerot Kodech, page 393)

Chemini

‘Cacher’ – ‘כשר’ sont les initiales de : «Kemotse (כ), Chalal (ש), Rav (ר) » «à l’instar de celui qui trouve un grand butin».

(D’après Likoutei Levi Its’hak lguerot Kodech page, 198)

Metsora

Tâme (impur) a la même valeur numérוque que la lettre ‘נ (Noune) = 50. Faisant ainsi allusion au mot Nefila qui commence lui aussi par un ‘נ, et qui signifie Chute ou Descente.

(D’après Ya/kout Levi Its’hak tome 3 p. 110)

Chla’h

Yehochoua’ et Ra’hav comptent parmi leurs descendants huit prophètes dont ‘Houlda la prophétesse, et ce par le mérite de Ra’hav qui a cache les espions envoyés par Yeochoua avant la conquête d’Israël. C’est pourquoi ‘Hou/da signifie: Taupe (enfouie).

(D’après Torat Levi Yts’hak ‘Hidouchim OuBiourim LeChass, pages 13/22)

‘Houkat

Tandis que ‘Og déclare la guerre au peuple juif, D.ieu Dit a Moche: « AI Tira Oto – ne le crains pas (‘Og), car Je l’ai livre dans tes mains Oto (lui). »
Il s’avère que ‘Og avait été circoncis par Avraham comme il est dit: « Et le rescape (‘Og) arriva Vayagued – il raconta à Avram…», Vayagued au sens de l’incision (du prépuce).
‘Og détenait ainsi le Ot HaBerit – signe de l’alliance, un mérite qui pouvait jouer en sa faveur; ce que Moche redoutait. (Lui même en avait subi les conséquences, ayant retarde la circoncision de son fils). En outre la Mila symbolise le Yessod – fondement. Or « Le Tsadik – juste, est le Yessod – fondement, du monde».  C’est alors que D.ieu apaise Moche en lui disant: « Ne le crains pas Oto – lui, mettant ainsi en allusion que ‘Og s’était défait du Ot – ce signe d’alliance.
Effectivement ‘Og à pour valeur numérique: 79, une unité de moins que la valeur numérique de Yessod 80, symbolise par la circoncision.

(D’après Yalkout Levi Its’hak tome 1 p. 223)

Balak

Bil’am fils de Be’or symbolise le personnage de Bela’ fils de Be’or de la ville de Dinehava (1. Tous deux ont le même père. 2. Les trois premières lettres de Bil’am, sont Bela’ – בלע).
Bela était le premier des sept rois de Edom; dont l’origine est le monde spirituel Tohou (qui est la source d’un monde matériel dépravé), à l’inverse du monde Tikoun – réparation, que D.ieu créa afin de s’y installer.
Par ailleurs Yom Tsom Kippour est de valeur numérique: 498, tel que Bela’ Ben Be’or Dinehava: 498, lnsinuant ainsi que Kippour est une réparation à Bil’am.
En effet, c’est le jour de « Kipour » qu’étaient organisées des Chidoukhim – rencontres entre jeunes gens et jeunes filles grâce auxquelles des enfants allaient voir le jour, pour un monde rétabli Tikoun.
Il se trouve en effet que le grand prêtre en service au temple le jour de kippour se devait d’être marie.

(D’après Ya/kout Levi Its’hak tome 2 p. 283)

Balak

Bil’am est de valeur numérique : 142, en lettres hébraïques: -ק ב-מ, (Anagramme de Kama – premier, Metsi’a- milieu, Botro­ dernier).
C’est par ces mêmes lettres que se terminent les noms des trois patriarches: Avraham – מ, Its’hak – ק, Ya’akov – ב ; d’ou Bil’am puise sa subsistance, et devient ainsi leur oppose dans le mal.
C’est pourquoi il frappe son annesse à trois reprises avec son « baton » – « Ba’ – Ma – Ke L »,  Comme les trois traites du Talmud: Kama, Metsi’a, et Batra, qui contiennent 30, « ל » chapitres.)
Il tente encore de maudire le peuple juif à trois endroits spécifiques.

(D’après Likoutei Levi Its’hak Hearot LaZohar 2, p. 405)

Balak

« Voici un peuple qui se dresse tel un félin et s’élève comme un Lion ».
Chaque juif est dote d’une force particulière (celle du Lion) qui lui permet de résister à tous ceux qui l’incitent à renoncer aux lois de la Torah.
Il se montre d’autant plus puissant comme un félin en situation de détresse, et garde inconditionnellement, les coutumes juives.
de « ארי » – « Ari » lettres: les contient , »ישראל » – « Israel »ן mot Le (Felin). « לביא » – « Lavie » de « לאי » – « Lai » et (Lion), « אריה » « Arie »

(D’après Likoutei Levi Its’hak Hearot LaZohar 1, p. 234)

Pin’has

Le Talmud raconte que deux personnes se querellaient chaque veille de Chabbat au crépuscule (le Satan ayant sème la discorde entre eux).
Rabbi Meir réussit à les empêcher de se chamailler trois veilles de Chabbat durant, ainsi il parvint à les réconcilier totalement.
En réalité il s’agissait ici de la veille des trois Chabbat se situant entre le 17 Tamouz et le 9 Av, trois semaines qui portent leur lots de disputes. (En effet, le Temple fut détruit à cette époque en raison des dissensions).
C’est justement durant cette période qu’il fallut maintenir la bonne entente entre eux jusqu’a, les réconcilier définitivement.
[- ‘Deux personnes’, en araméen se dit: ‘Bei· Trei 1 תרי בי qui vient du mot ‘Vatar’ – ‘בתר ‘ – ‘séparation et dissolution’.
‘Bei· Tre;·י – ‘תרי בי ‘, est aussi l’anagramme et l’oppose de ‘Beriti’ – ‘בריתי ‘ Chalom – ‘mon alliance de paix’ (mentionnée à propos de Pin’has).
C’est au crépuscule du sixième jour de la création du monde que furent crées les « ravageurs ». C’est pourquoi le Satan profitait de cet instant pour semer la discorde, et ce, au moment même de l’allumage des bougies de Chabbat, symbole de paix dans le foyer.]

(D’après Torat Levi Its’hak ‘Hidouchim Oubiourim Lechass p. 80/81)

Pin’has

L’acte héroïque de Pin’has est mis en allusion dans son nom de la manière suivante:
Pin – ‘Has פינ – חס Pin est l’acronyme de: ‘Pourkana’ – ‘libération’, ‘Yechoua’ – ‘sauvetage’, ‘Nekama’ – ‘vengeance’. ‘Has’ – ‘protège’.
Pin’has pressentit le danger qui menaçait le peuple juif.
Et, endossant le rôle de défenseur, il vengea l’honneur de D.ieu en tuant Zimri et Kozbi.
Ilfut ainsi porteur de délivrance pour son peuple en l’affranchissant de la sentence Divine, la peine de mort.

(D’après Torat Levi Its’hak hearot LaZohar page 429)

Pin’has

L’attitude zélée de Pin’has est en réalité tempérée.
De fait, Pin’has est compare à Its’hak de par son statut de Guevourot – rigueurs.
Tous deux possèdent d’ailleurs la même valeur numérique: 208.
Néanmoins la Akedat Its’hak (la ligature) est adoucie par la bonté d’Avraham, des lors, il devient à juste titre fils, non seulement de Sarah mais aussi de Avraham symbole de ‘Hessed – bonté tel Aharon.
Ainsi Pin’has entre dans l’alliance de la Kehouna – prêtrise sous l’égide du ‘Hessed.
Il parvient même à réparer les âmes de Nadav et Avihou (les deux fils de Aharon morts lors de l’inauguration du Tabernacle) lesquelles sont issues des Guevourot- rigueurs. C’est pourquoi la Torah l’affilie à son grand-père: «Pin’has… fils de Aharon».

(D’après LiKoutei Levi Its’hak Hearot LaZohar, Chemot Devarim, pages 269/429)

Pin’has

« Venge les enfants d’Israël ». C’est ainsi que D.ieu demande à Moche de faire la guerre contre Midyan.
En transmettant ce message au peuple, Moche le présente différemment: «La vengeance de D.ieu contre Midyan ».
A l’époque ou les juifs vivaient dans le désert, D.ieu s’adressait à Moche dans la tente du Tabernacle. Sa voix passait à travers les chérubins qui ornaient le couvercle de l’arche sainte.
L’arche sainte représente D.ieu, les chérubins désignent les enfants d’Israël.
Ainsi lorsque D.ieu s’adressait à Moche le verset mentionne en premier lieu les chérubins ensuite l’arche, car D.ieu tient plus à l’honneur de Ses enfants qu’au Sien.
Moche en revanche, se montre très regardant à l’égard de l’honneur de D.ieu. C’est pourquoi l’arche est d’abord citée quand Moche se dirigeait vers D.ieu.

(D’après Likoutei Levi Its’hak Hearot LeSefer HaZohar Chemot Devarim, pages 375/377)

Vaet’hanan

‘Mezouza’ – ‘מזוזה’, et ‘Adney’ – ‘י-אדנ’ un des noms de D.ieu ont la même valeur numérique: 65.
‘Adney’ étant l’acronyme de ‘Dina’ – ‘דינא’ qui signifie « Jugement », a pour vocation de repousser les forces destructrices.
Il est écrit dans le livre de Job, 22, 25: « Vehaya ‘י-ד-ש ‘Betsareikha » littéralement: « Et Le tout puissant sera pour toi source de richesse…»
Il convient d’expliquer ainsi ce verset: « Et le tout puissant’- ד-שי’ aneantira tes détracteurs »
De fait le nom de D.ieu ‘Chine-Dalet-Youd’ – ‘י-ד-ש’ appose au dos de la Mezouza a la même fonction que ‘Adney’.
Dans le verset ci-dessus חס retrouve également une allusion directe à la Mezouza, car il y est écrit : ‘Vehaya’ – ‘והיה’, qui introduit l’un des paragraphes écrit sur le parchemin de la Mezouza. Il mentionne aussi le mot’י-ד-ש’, comme nous l’avons vu précédemment.

(D’après Likoutei Levi Its’hak Hearot LaZohar Berechit, page 240)

Réé

Celui qui donne le dixième de ses gains à וa Tsedaka ‘le Maaser’ est semblable à un homme qui sème une graine et récolte des céréales gorgées de graines, il s’enrichira.
Donner le ‘Homech’: ‘le cinquième’, a pour conséquence de récolter des courges; d’une petite graine semée.
Ce résultat est sans aucune commune mesure avec l’investissement de départ.
Par contre celui qui donne la Tsedaka sans compter, plante une graine qui va faire pousser un arbre fruitier, qui subsistera a jamais.

(D’après Likoutei Levi Its’hak Hearot Laזanya, pages 40, 41)

Ki tetsé

Dans l’une des bénédictions récitées lors de la célébration du mariage, se trouve mentionnée l’expression : ‘Binyane Adei Ad’ ‘עד עדי בנין’qui signifie: « Un édifice éternel ».Ceci fait référence aux « Couronnes » reçues par le peuple juif au moment du don de la Torah, appelées ‘Edyam’ – ‘עדיים’
Ainsi, nous enseignent nos sages: «Le jour du don de la Torah n’était autre que le Mariage entre Israël et D-ieu ».

(D’après Likoutei Levi Its’hak lguerot Kodech page 200)

Roch Hachana

Voici le décret de Rabba:Chaque juif a l’obligation de sonner du Choffar, cependant il est défendu de le faire le Chabbat, de peur que les non inities se rendent chez un spécialiste afin que celui-ci les initie, ils en viendront à enfreindre l’interdiction de transporter un objet dans le domaine public quatre
coudées.
Cette interdiction s’applique aussi pour la Mitsva du Loulav et la lecture de la Meguila pendant Chabbat. (traite Roch Hachana 29 b)
Un verset illustre cet enseignement:
« Vayavo Yaakov Chalem lr Chekhem» (Vaychla’h 33, 18) « Et Yaacov arriva à Chekhem ‘entier' » ‘Chalem’ – ‘שלם’ représente les initiales des 3 objets consacres à une Mitsva: ‘Choffar’ – ‘שופר’, ‘Loulav’ – ‘לולב’, et ‘Meguila’ – ‘מגילה ‘Chekhem’ signifiant ‘épaule’ représente וa facette inférieure et symbolise l’oubli. En effet חס risque d’oublier cette injonction nous interdisant de porter ces trois objets le Chabbat.
L’auteur de ce décret est ‘Rabba’ – ‘רבה’, dont le nom représente la dernière lettre des 3 objets cites plus haut: Le ‘Chofar’ – ‘שופר le ‘Loulav’ – ‘לולב’, et la ‘Meguila’ – ‘מגילה’.

(D’après Likoutei Levi Its’hak lguerot Kodech page 262)

Roch Hachana

« A Roch Hachana ont été exaucées: Sarah, Ra’hel et ‘Hanna. » (traite Roch Hachana 10 b)
L’arche de Noe est particulièrement lie à Roch Hachana, il est d’ailleurs mentionne dans les prières de Roch Hachana en souvenir des bienfaits réalisés par D.ieu à Noa’h.
En voici un signe: Dans chacun des trois prénoms précédemment cites, figure une lettre qui n’apparait pas dans les autres prénoms.
Dans le prénom ‘Sarah’ – ‘שרה’, nous retrouvons le ‘Chine’ – ש dont la valeur numérique est 300 comme la longueur de l’arche qui était de 300 coudées.
Dans le prénom ‘Ra’hel’ – ‘רחל’ nous retrouvons le ‘Lâmed’ – ל, dont la valeur numérique est 30 comme les 30 coudées de la hauteur de l’arche.
Dans le prénom ‘Hanna’ – ‘חנה’ nous retrouvons le ‘Noune’ – נ dont la Valeur numérique est 50 qui correspond aux 50 coudées de la largeur de l’arche.

(D’après Likoutei Levi Its’hak lguerot Kodech pages 382. Torat Levi Its’hak page 413)

Roch Hachana

« Tikou Ba’hodech Choffar… Ki ‘Hok LeIsraël Hou » (Tehilim 81,
4, 5) se traduit littéralement: « Sonnez du Choffar à la nouvelle lune… car il est une loi pour Israël ».
Le mot ‘Hok – ‘חוק’ qui signifie: « loi », a également pour sens: « Ration » et « Nourriture » comme nous l’indique l’expression: « Hatrifeini Le’hem ‘Houki » (Michlei 30, 8) « Nourris moi de ma ration de pain ».
Nos sages nous enseignent: « Le gagne pain de l’homme est fixe le jour de Roch Hachana, pour toute l’année ». (traite Beitsa page 16 a):
Par conséquent lorsque nous sonnons du Choffar à Roch Hachana, D.ieu assure notre subsistance.

(D’après Likoutei Levi Its’hak lguerot Kodech pages 281, 286)

Roch Hachana

‘Hanna à la même signification que ‘Hanina:  » gracier « , et ‘Hinam: « gratuit ». C’est à dire donner de manière inconditionnelle.

(D’après Likoutei Levi Its’hak Likoutim page 120)

14 Kislev

En l’honneur du 14 Kislev, jour du mariage du Rabbi avec la Rebetzen voici quelques « perles » des enseignements écrits par le Rabbi Levi Its’hak:
Le Chabbat précèdent וe mariage était lue la Parachat Vayetse dans laquelle est relate le Mariage de Yaakov « l’élu des patriarches ».
Le mariage eut lieu un Mardi, 3eme jour de la semaine. Yaakov était וe 3eme patriarche.
Le mariage fut célèbre le 14 du mois de Kislev. Yaakov travailla 14 ans (Vayetse 31, 41), pour se marier avec Ra’hel et Leah.
Its’hak et Rivkah les parents de Yaakov n’étaient pas présents au mariage de leur fils et malgre cela il connut un grand succès, comme le verset dit (Vayetse 30, 43) « et l’homme devint extrêmement prospère « .
Les parents du Rabbi non plus, n’ont pas été présents au mariage, cependant Rabbi Levi Its’hak écrivit en bénissant les futurs maries: « Je suis avec toi, par mon cœur et mon âme […]. Vous serez le diadème du peuple juif, Sa grâce et Sa gloire […].
Tes parents, se réjouiront au même moment que vous, lors de cette grande fêté et cette grande joie […]. Ton père, dont l’âme est attachée à ton âme. »

(D’après Likoutei Levi Its’hak lguerot Kodech à partir de page 203, Adaptation par Rav David Doubov)

Le mariage eut lieu le 14eme jour du mois, le chiffre 14 fait allusion au monde de la réparation, à l’image de ce qui suit:
D.ieu pensa créer le monde avec l’attribut de justice.
Concrètement, Il fit précéder l’attribut de miséricorde, tout en lui associant l’attribut de la justice. (Rachi Berechit 1, 1)
Il est écrit: « le jour ou Hachem Elokim créa la terre et les cieux ».
(Berechit 2, 4)
« Elokim » (même valeur numérique que le mot Hateva’ qui signifie la nature) désigne La Divinité telle qu’elle est voilée et cachée (« Elokim » a créé les cieux et la terre), il représente donc la justice. « Hachem » correspond a וa miséricorde.
Ces deux aspects de La Divinité engendrent un monde matériel dans lequel s’intègrent deux domaines opposes:
1. Elokim, le domaine public, qui évoque l’éloignement face au divin (Tanya Chapitre 34).
2. Hachem, le domaine prive qui s’apparente à D.ieu.
L’objectif est de faire de ce monde tout entier un domaine prive ou La Divinité se révèle et ou règne pleinement l’Unicité de D­.ieu, donc au final un monde réparé.
La mesure définie pour qualifier un domaine de « domaine prive » est de 4 coudées de large et 10 empans de haut, ce qui donne un total de 14.
Le nom de Dieu « Havaye » – ה-ו-ה-י, contient quatre lettres.
Il s’écrit aussi en 10 lettres:
Youd – יוד, Hey – הי, Vav – ויו, Hey – הי, (en écriture pleine). Soit un total de 14 lettres.
Ainsi le chiffre 14 fait référence à un monde répare et unifie, le domaine privé.

(D’après Likoutei Levi Its’hak lguerot Kodech à partir de page 203, Adaptation Rav David Doubov.)

Il existe 2 manières de former un couple:
La Kala rejoint son future époux (telle Rivkah etc..). Le marié rejoint sa future femme. Yaakov lui, s’est rendu auprès de sa future épouse.
Le Rabbi voyagea pour rejoindre sa Kala La Rebetzen. « Qui trouve une femme, a trouvé le bien » (Michle 18, 22).
Le mot Matsa »-« מצא « qui signifie « trouver » fait allusion au lien qui unit les époux par le mariage:
La lettre Mem – מ a pour valeur numérique, 40, faisant référence à l’expression de nos sages: « 40 jours avant la formation du fétus il est proclame (dans le ciel), fille de tel pour un tel ». (Traite Sota, 2 b)
Les lettres Tsadik, Alef – צא (du mot Matsa), ont pour valeur numérique, 91, soit: 26 valeur du nom de D-ieu Havaye + 65, Valeur du nom de D-ieu Adney.
Cette équation indique l’union de la Divinité – Havaye, avec le monde matériel – Adney.
également l’union de Zoune (il s’agit ici d’unification spirituelle au sein des Sefirot. Le segment des six Sefirot émotionnelles désignées collectivement comme Za est appelle l’élément masculin [donneur], et Noukva l’élément féminin [receveur]). Le monde du Tikoun- la réparation.

(D’après Likoutei Levi Its’hak lguerot Kodech à partir de p. 202. Adaptation, Rav David Doubov. Traduction libre)

19 Kislev

Lorsqu’une lumière exceptionnelle de la Torah se révèle, elle surgit de l’obscurite. Plus le dévoilement est intense, plus le voile qui וe précède est épais.
C’est ainsi que וe don de וa Torah qui révéla וa partie dévoilée (le Nigle), eut lieu de suite après l’exil du peuple juif en Egypte.
Les Egyptiens sont les descendants de ‘Ham fils de Noa’h, non affilie à nos patriarches.
La venue de Machiah apportera avec elle la lumière des secrets de la Torah. Ce dévoilement fera suite à un exil particulièrement éprouvant pour notre peuple, l’exil d’Edom, un peuple descendant de Chem appartenant quant à lui à la famille d’Avraham (par l’intermédiaire d’Essav).
Le 19 Kislev a fait briller le luminaire de la ‘Hassidout, une lumière que le monde n’avait jamais connu, et qui réunit à la fois la partie révélée et וa partie profonde de la Torah.
Ce dévoilement extraordinaire se révéla après de profonds ténèbres qui puisèrent à ce moment-la leurs forces au sein du peuple juif lui-même (les opposants) !
Lors de la sortie d’Egypte, la mer des Joncs s’ouvrit en 12 passages.
Au temps de Machia’h le fleuve Perath se divisera en 7 cours d’eau.
Le 19 Kislev crée donc un lien qui relie ces deux événements majeurs, en effet 12+7 = 19.

(D’après Likoutei Levi Its’hak Likoutim Veiguerot, p. 224)

Pourim

« Morde’hai dans sa génération équivaut à Avraham dans sa génération ».
(Midrach Rabba Meguilat Esther Paracha 6, 2)
Esther a régné sur 127 provinces, un nombre qui correspond aux années de vie de Sarah 127 ans. (Berechit Rabba Noa’h 3)
Haman en étant le rival de Morde’hai devient également celui de Avraham.
Tous deux avaient une mère portant le même nom, Amteiai  (traite Baba Batra 91 a)
Morde’hai· – מרדכי a pour valeur numérique 274.
Avraham – אברהם a pour valeur numérique 248.
274 – 248 = 26, soit 1 fois la valeur du nom de D.ieu, « Havaye ». Esther = 661, Sarah = 505; 661 – 505 = 156 soit 6 x 26.
En additionnant 26 de Morde’hai et 156 de Esther on obtient 182, soit 7 x 26 qui est aussi la valeur numérique du nom de Yaakov יעקב
Afin de parvenir à vaincre Haman qui était descendant de Essav, petit fils de Avraham et Sarah; la force de Yaakov était nécessaire.
C’est donc Morde’hai et Esther, descendants de Avraham et Sarah par Yaakov (et qui représentent 182 soit 7 fois 26 la valeur du nom de D.ieu), qui réussirent à vaincre Haman.
Yaakov lui-même a pris le dessus sur Essav en se prosternant 7 fois devant D.ieu. (Zohar Parachat Vaych/a’h page 171 b)
En outre, Sarah était supérieure à Avraham par sa prophétie, elle était aussi la source de sa vitalite.
De même Morde’hai mettait en application les ordres d’Esther.
C’est en particulier grâce à Esther que l’histoire de Pourim a pris forme.

(D’après Torat Levi Its’hak ‘Hidouchim Oubiourim BAchas page 97)

Pessa’h

« On recherche le ‘Hâmetz, la veille du 14 Nissan ». (Michna Pssa’him 1, 1)
« La durée de la vie d’un homme est de soixante-dix ans ».
(Tehilim 90, 10) A partir de l’âge de 13 ans des lors qu’un homme est astreint aux commandements divins, le bon penchant
commence à prendre ses marques.
Il reste donc 57 années à notre actif.
« D.ieu Havaye nous éclaire », (Tehilim 118, 27) la valeur numérique de « Kel Havaye » est de 57.
C’est alors que la lumière divine nous éclaire et nous aide a réaliser notre service divin.

Les 13 premières années, l’obscurité spirituelle s’imposait.
C’est ainsi que: « Or learbaa assar », « la veille du 14 Nissan nous recherchons le ‘Hâmets ».
« Or « , »La lumière » commence à briller des l’entrée dans la quatorzième année; à 13 ans et un jour.
Il est alors nécessaire de rechercher le « Hâmets »; le mauvais penchant, afin de l’éliminer.

(D’après Yalkout Levi Its’hak tome 4 p. 286)

Av

Le 15 Av est un jour de fêté. En ce jour חס cessait de couper du bois pour l’autel. (traite Taanit 30 b).
De fait le 15 Av est lie au 15 Chevat qui est le nouvel an des arbres. (Michna Roch Hachana 1, 1).
Chevat est le 5eme des mois d’hiver (a partir de Tichri). Av est וe 5eme des mois d’été (a compter de Nissan).
ll  a pour valeur numérique 91.
En additionnant la valeur numérique du nom de D.ieu Havaye (26) avec celle du nom Adney (65) nous obtenons 91.
Tous le but consiste à unir ces deux jours de fêté en relation avec les arbres.
Ils font en effet référence à l’arbre de la connaissance et à l’arbre de la vie.
Nos sages nous enseignent: « A partir du 15 Av, celui qui s’investit encore plus dans l’étude de la Torah durant les nuits, gagnera en jours de vie ». (fin du traite Taanit, voir Rachi)

(D’après Likoutei Levi Its’hak lguerot Kodech p. 413)

Peu après son arrivée en exil à Chili au Kazakhstan, Rabbi Levi Its’hak écrivit une Rechima par laquelle son fils, le Rabbi, décida d’introduire la série Likoutei Levi Its’hak, l’œuvre magistrale de son père.
En voici quelques lignes:
Moi, Levi Its’hak fils de Zelda Ra’hel, ai subi l’exil durant cinq années…après être passé dans cinq prisons différentes.
Mon prénom Levi Its’hak a la même valeur numérique que le mot Neder, un voeu: 254.
Il découle de Bina (la compréhension) source des rigueurs…
La valeur numérique de « Levi Its’hak fils de (Ben) Zelda Ra’hel » est de 656.
Le mot « Chouchane » a la même valeur numérique. C’est par lui que l’on introduit le Moussaf de Kippour, « Chouchan Emek Ayouma » qui représente, Bina, les rigueurs.
En effet Chouchane est une rose de couleur rouge, elle est symbole de sévérité.
Kippour a des similitudes avec Pourim qui s’est déroulée a Chouchane la capitale de Perse.
Les cinq années de mon exil ainsi que les cinq maisons d’arrêt ou je fus emprisonne représentent les cinq sévérités…
(L’apprentissage du service au temple pour la tribu des Levites durait cinq ans)…
En multipliant par cinq la valeur numérique de « Chana » (une annee) חס obtient 1775.
Ce nombre correspond a la somme de la valeur numérique des 22 lettres de l’alphabet hébraïques auxquelles חס ajoute les lettres finales : Mem, Noun,  Tsadik, Pe, et Khaf. (Alef a Tet 45 + Youd a Tsadik 450 + Kouf a Tav 1000 + les lettres finales 280 = 1775).
Les lettres sont prononcées par cinq fonctions articulatoires de la parole, elles sont donc symbole des cinq rigueurs.
C’est la raison pour laquelle un enfant commence l’étude de la Torah a l’âge de cinq ans afin de connaitre les 27 lettres hébraïque..
Ma condamnation eut lieu durant la nuit de Hochana Rabba peu avant l’aube. C’est en ce jour que le jugement céleste est scelle.
C’est à Hochana Rabba que nous agitons cinq branches de saule afin d’adoucir les cinq rigueurs…Chili s’écrit en hébreu « ציאילי ». Sa valeur numérique est de: 151, tel que « Tsel – Kel » (qui signifie L’ombre de D.ieu).
Je suis arrivé à Chili Lundi 19 Chevat.
Le 2eme jour de la semaine est celui de la rigueur. En y ajoutant 19 חס obtient 23… (Comme la date de Hochana Rabba le 21 Tichri)…
Puisse D.ieu vouloir, bien vite et de nos jours, adoucir les sévérités et les jugements, que l’ombre devienne lumière en une bonté réelle et visible, que je puisse très vite rentrer en paix dans mon foyer amen.

(D’après Likoutei Levi Its’hak Rechimat Rabbi Levi Its’hak editions Kehot 5779)

Eloul

‘Elloul’ – ‘אלול’ sont les initiales de: « Ani Ledodi Vedodi Li » « Je suis a mon bien aime et mon bien aime est a moi ».
Le roi Salomon dans son œuvre célèbre « Le Cantique des Cantiques » illustre l’amour qui unit le peuple juif et D-ieu.
Durant le mois de Elloul la miséricorde Divine est a son apogée. En Elloul commence la reconstruction de la dimension de ‘Malkhout’ – ‘מלכות’ ‘la Royauté Divine’ (une dimension spirituelle du monde de ‘Atsilout’) suite a sa destruction durant les mois de Tamouz et Av.
Un verset décrit particulièrement cette période néfaste : « La couronne qui orne notre tété est tombée» faisant référence a la « couronne de la Royauté ».
Le mois de Elloul révèle l’union entre: ‘Ani Ledodi’ – ‘l’assemblée d’Israël’, représentée par l’attribut de ‘Malkhout’; et ‘Vedodi li’ l’attribut appelle ‘Ze’eir Annpine’ – ‘petit visage’, qui évoque la structure formée par l’ensemble des attributs du monde spirituel de ‘Atsilout’ – ‘אצילות’ – « le monde de l’Emanation, de l’unicité parfaite et absolue de D-ieu ».
La restauration de la Royauté ‘Malkhout’ sera possible grâce a l’étude de la Torah orale, la ‘Guemara’ – ‘גמרא’
Cette étude fera intervenir l’attribut désigne: « Mère », nomme ‘Bina’ – ‘בינה’ – ‘la compréhension’, qui permettra de developper la ‘Hala’ha’ – ‘הלכה’ la loi juive dans tous ses détails.
« Depuis la destruction du temple, D.ieu n’a d’autre résidence dans ce monde que les quatre coudees de la Hala’ha »;
». ד’ אמות של הלכה « : hébreu En Essayons de comprendre cette expression.
‘Amah’ – ‘אמה’signifie: une coudée. En multipliant par quatre la valeur numérique de Amah (46) nous obtenons 184.
En y ajoutant la valeur numérique de’ הלכה’ – ‘Hala’kha’ (60) nous obtenons 244. même valeur numérique que ‘Guemara’ – ‘גמרא ‘le Talmud’.
La suite du verset Ani Ledodi Vedodi Li, est : « Haro’e BaChochanim », « (D.ieu) qui fait paitre son troupeau (Israël) au milieu des roses ».
‘Chochanim’ – ‘שושנים’ est l’acronyme de: ‘Chechonim’ – ‘ששונים terme signifiant, « Ceux qui étudient la Torah ».
l’étude de la Torah orale est basée sur 13 principes d’herméneutique (l’interprétation) [en rapport avec les « 13

Rabbi Akiva

Il vit alors, Rabbi Akiva torturé a mort !
« Telle est la récompense pour cette Torah ? » Moche « s’insurgea » a nouveau.
« Silence ! ‘Kakh’ – ‘ainsi’ il m’est venu a l’esprit » rétorqua D.ieu.
Ces précisions au sujet de Rabbi Akiva ont en réalité une signification particulière.
Par ailleurs il est mentionne que « Le coeur des premiers sages et notamment celui de Rabbi Akiva, est large comme l’ouverture du ‘Oulam’ – ‘hall’ situe dans l’enceinte du temple».
Or Oulam, a la même valeur numérique que ‘Adam Kaze’ – ‘un tel homme’, (Rabbi Akiva) : 77.
Aussi la hauteur du Oulam était de 40 coudées, soit la valeur numérique de ‘Ka’kh’ – ‘כך ‘ – ‘ainsi’.
C’est pourquoi il se nomme Akiva au sens de : ‘Ekev’ – ‘talon: faisant référence au verset « ‘Veikvotekha’ – ‘et tes traces’ ne sont pas connues » En effet la Torah et la disparition de Rabbi Akiva, restent insaisissables !

(D’après Torat Levi Its’hak page, 316)

 

 

Guemara Sota 7a et 7b par le Rav Menahem Altabé

Guemara Sota 7a et 7b par le Rav Menahem Altabé