Forbes Magazine: Israël est le pays le plus sûr au monde

Forbes Magazine: Israël est le pays le plus sûr au monde

Le magazine Forbes Economic publie une étude qui classe la manière dont 60 pays traitent le coronavirus.

Arutz Sheva

Une étude publiée dans Forbes Magazine présente une analyse complète examinant les mesures prises dans divers pays du monde dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus Corona.

Dans l’étude, 60 pays sont classés selon différents facteurs, notamment la sécurité, le niveau de risque, l’efficacité du traitement et le soutien gouvernemental aux personnes touchées par l’impact économique du virus.

Selon Forbes, Israël est le pays le plus sûr au monde contre le virus. L’Allemagne, la Corée du Sud et l’Australie occupent la deuxième place. La Chine occupe la cinquième place.

Dans l’indice de risque, l’Italie était classée comme la plus dangereuse, suivie des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Espagne et de la France.

L’étude a évalué les mesures de quarantaine d’Israël comme très efficaces pour ralentir la propagation du coronavirus.

Israël a reçu un score inférieur sur le niveau de soutien financier qu’il fournit à ses citoyens pendant la quarantaine. Le gouvernement israélien a reçu une note élevée pour son efficacité à gérer la crise.

Le ministre de la Santé Yaacov Litzman s’est déclaré satisfait des données: « Nous avons atteint l’objectif de nous fixer au moins 10 000 tests par jour. C’est une excellente occasion de féliciter le personnel médical travaillant 24 heures sur 24 dans des conditions simples pour les citoyens israéliens. Nous continuerons avec cette tendance de toutes nos forces.  »

«Je suis profondément honoré et reconnaissant envers vous, chers citoyens d’Israël, qui luttez avec fierté et courage pendant une période très difficile, la grande majorité d’entre vous obéissez aux instructions et respectez les directives du ministère de la Santé visant à prévenir la propagation de la morbidité et sauver des vies.

Hayom Yom du 22 Nissan :  Le Baal Chem Tov prenait trois repas à A’haron Chel Pessa’h

Hayom Yom du 22 Nissan : Le Baal Chem Tov prenait trois repas à A’haron Chel Pessa’h

ביום מהדרים: לקדש, אח »כ מתפללים תפלת המנחה, ואחר-זה סעודת יו »ט.

הבעש »ט היה אוכל ג’ סעודות באחש »פ.

סעודת אחרון של פסח היתה נקראת – אצל הבעש »ט – « סעודת משיח ». « סעודת משיח » היא באחש »פ, כי באחש »פ מאיר גילוי הארת המשיח.

בשנת תרס »ו התחיל הסדר, אשר תלמידי תומכי תמימים יאכלו יחד בחג הפסח בהיכל הלימוד והיו אז ש »י תלמידים וח »י שולחנות, סעודת אחש »פ אכל אאמו »ר [הרש »ב] ביחד עם התלמידים, וציווה לתת לכל תלמיד ד’ כוסות, ואמר אז: זוהי סעודת משיח.

 

. Pendant la journée, on s’efforce d’adopter l’ordre suivant. On récite d’abord le Kidouch. On dit ensuite la prière de Min’ha. Puis, on prend le repas de la fête.
. Le Baal Chem Tov prenait trois repas à A’haron Chel Pessa’h.
. Il appelait le dernier repas d’A’haron Chel Pessa’h « la Seouda du Machia’h ». C’est à A’haron Chel Pessa’h qu’est consommé le repas du Machia’h, car un rayon de la clarté messianique éclaire alors de manière évidente.
En 5666 (1906), pour la première fois, les élèves de la Yechiva Tom’heï Temimim, à Loubavitch, prirent ensemble leur repas, à Pessa’h, dans la grande salle d’étude. Il y avait alors 310 élèves et dix huit tables. Mon père (le Rabbi Rachab) partagea le repas d’A’haron Chel Pessa’h avec ces élèves. Il demanda que l’on distribue quatre coupes de vin à chacun et dit:
«Ceci est le repas du Machia’h».

A’haron chel Pessa’h- le repas du Machia’h, par le Rav Yaacov Abergel

A’haron chel Pessa’h- le repas du Machia’h, par le Rav Yaacov Abergel

 

Pour l’élévation de l’âme de Eliah Zabaly

 

Le troisième repas de fête qui a été instauré le dernier jour de Pessa’h a été appelé par le Baal Chem Tov : ‘le repas du Machia’h’.

Le Rabbi (Likoutey Si’hot, Tome 7, page 272), explique que durant ce repas la lumière du Machia’h brille clairement.

De fait, les premiers jours de Pessa’h célèbrent et marquent la sortie d’Égypte, mais les derniers jours de la fête, et plus particulièrement le ‘festin du Machia’h’, sont liés avec la Délivrance finale.

Aussi, l’Admour Hazaken, dans son Choul’han Aroukh, écrit qu’il est permis de manger du ‘Hamets durant le repas du huitième jour de Pessa’h, ‘A’haron Chel Pessa’h, après la sortie des étoiles, et bien qu’il n’ait pas encore dit la prière d’Arvit, et qu’il n’ait pas encore dit ‘Tu as effectué, Éternel notre D.ieu, une distinction entre le Saint et le profane’.

Aussi, durant ce repas l’usage ‘hassidique est de manger de la Matsah que l’on a trempée dans un liquide, et cela paraît étonnant. En effet, nous sommes encore sous la dépendance du jour de Pessa’h, ainsi que nous le mentionnons dans les bénédictions qui suivent ce repas : ‘En ce jour de la fête des Matsot’.

C’est en cela que s’exprime la signification du ‘repas du Machia’h’. Il est permis de manger du ‘Hamets (et de tremper la Matsah) car ‘le mal a été transformé en bien’.

Le Rabbi explique, en effet, que les premiers jours de Pessa’h sont ceux pendant lesquels nous sommes sortis d’Égypte, c’est-à-dire que nous avons fui le mal. Et en ce sens nous nous efforçons de ne pas tremper la Matsah pour éviter qu’elle ne gonfle, et l’on sait que le Rabbi pendant le soir du Séder a pour habitude de sécher ses gencives avec des serviettes afin que la Matsah reste sèche lorsqu’il la mange. La Matsah trempée et le ‘Hamets symbolisent la domination et l’orgueil, lesquels représentent la racine du mal. A l’opposé le dernier jour de Pessa’h est celui de notre Délivrance, et c’est pourquoi durant le festin du Machia’h nous mangeons de la Matsah trempée car il n’y a plus lieu de fuir le mal, ainsi qu’il est dit (Zekharia, 13, 2) : ‘J’effacerais l’esprit d’impureté de la terre’.

L’usage ‘hassidique de ne pas tremper la Matsah témoigne donc du fait de s’éloigner le plus possible de l’orgueil, lequel est décrit par le Rabbi comme étant la source de toutes les maladies.

Dès-lors, le fait de ne pas tremper la Matsah signifie que l’on se préserve de toutes les maladies. C’est la raison pour laquelle la Matsah est appelée ‘l’aliment de la guérison’.

A l’évidence, celui qui s’efforce durant tous les jours de la fête de Pessa’h à ne pas tremper la Matsah parvient à transformer le mal en bien et la Matsah qu’il trempe pendant le repas du Machia’h possède une lumière toute particulière.

Dans son ouvrage intitulé ‘Iniana Chel Torat ha ‘Hassidout’ le Rabbi définit ainsi l’Essence divine :

‘L’essence de toute force de vie n’est pas seulement illimitée au sens où elle est éternelle, et n’est pas sujette aux mutations liées au temps, car c’est là la caractéristique de toute essence, mais elle est également illimitée dans la teneur de ce qu’elle véhicule. Elle n’est que perfection et absolu. C’est pourquoi lorsque le degré de l’Essence sera révélé dans les mondes et que ceux-ci seront imprégnés de cette essence de vie, ils atteindront la perfection et l’intégrité véritables. C’est là une des raisons pour lesquelles la vie sera éternelle dans le monde futur. Au temps présent en effet, du fait que le monde ne reçoit qu’un reflet de l’essence de vie la mort est présente, car ce qui procède d’une émanation (contrairement à l’essence) peut être sujet au changement jusqu’à cesser d’être ou d’être détruit. Aux temps futurs en revanche, c’est l’essence de la vie qui prévaudra, et l’essence est immuable’.

A la lumière de ces paroles du Rabbi nous pouvons comprendre que le Rabbi Rachab instaura l’usage de boire 4 coupes de vin et de manger de la Matsah (comme pour le soir du Séder) pendant la ‘Séoudat Machia’h’. Ce repas contient une vitalité toute particulière qui procède de l’essence de vie telle que la définit le Rabbi : ‘Lorsque cette essence de vie se révélera dans les mondes, ils atteindront la perfection et l’intégrité véritables’. Cela est aussi vrai pour l’âme et pour le corps, car dans les temps messianiques ceux- ci s’uniront à l’essence de vie.

Lorsque Moché demanda à l’Éternel de voir ‘Sa face’, D.ieu lui répondit : ‘Tu ne pourras pas voir Ma face et vivre !’.

Il est possible de donner à cette déclaration l’explication suivante : ‘Si tu vois Ma face tu ne pourras plus vivre comme auparavant… ‘.

Voir la Face divine signifie en effet découvrir ‘Son Essence’, laquelle se révèlera dans l’essence de l’âme et dans l’essence de la Torah. C’est à cela que se rapporte la déclaration du Rabbi selon laquelle durant le repas du Machia’h brille la lumière de la Délivrance, car la Matsah trempée est, comme il a été dit, une allusion à la transformation du mal en bien.

Par ailleurs, il est expliqué que l’eau salée que l’on emploie le soir du Séder (dans laquelle on trempe le Karpas) est une allusion aux larmes versées en Égypte par les enfants d’Israël, or ces larmes de douleurs deviendront des larmes de Téchouva et des larmes de joie. Dans les temps futurs ‘D.ieu effacera les larmes de tout visage et la mort sera avalée’.

Témoignage : Le Rav Chalom Edelman a’h, le porte flambeau de tous les juifs de Casablanca

Témoignage : Le Rav Chalom Edelman a’h, le porte flambeau de tous les juifs de Casablanca

par Momy ELBAZ, Casablanca

Rav Chalom Eidelman זצק׳׳ל a œuvré toute sa vie avec abnégation au service des israélites de Casablanca, il a toujours poussé les personnes qui avaient un problème d’assiduité, à l’étude quotidienne de la Torah, au sein de son collel. Il s’occupait personnellement du bon fonctionnement du Mikveh ; et pendant un certain temps, du contrôle de la cashrouth locale. Il n’a jamais baissé ses bras devant une mitsvah quelconque. Il venait au cours de guémarah tous les jours de semaine avant tout le monde, laissant ses besoins en sommeil de côté, afin de faire profiter de son savoir éclairé tous les participants à son chiour.

À la fin de sa vie, malgré un AVC qui l’avait beaucoup diminué, et qu’il ne dormait plus que 2 à 3 heures par jour, fatigué, il s’inquiétait toujours de l’état de ses personnes âgées dont il avait la responsabilité et qui parfois participaient à ses cours magistraux,

Rav Chalom Eidelman a été pour toute la communauté juive de Casablanca et du Maroc, l’oriflamme et le porte flambeau de tout juif qui se respecte, et ce depuis plus de 60 ans.

Il a réalisé un travail géant, lui et ses deux autres collègues, les rabbins Matusof et Yehoudah Leib Raskin, qui ont eu un rôle extrêmement important dans la judaïsation, le maintien de la religion juive au Maroc avec la formation de jeunes filles dans les séminaires, sans oublier la formation de juges, de rabbins, de Talmidé Hakhamim issus de cette communauté, dont le Rishon Letsion Rav Chlomo Amar et bien d’autres, qui se sont abreuvés au puits intarissable des Habad du Maroc.

Maintenant que HKBH, ait décidé de le rappeler à ses côtés, les juifs de Casablanca n’ayant plus le ciment et le maitre en Torah qu’ils avaient, devraient s’organiser vite pour nommer un rabbin disponible, afin que le travail qu’il a démarré depuis plus d’un demi siècle, se perpétue et ne soit jamais oublié.

Nous n’arrivons pas encore à réaliser l’énormité de cette grande perte pour la communauté israélite de Casablanca et du Maroc, car nous sommes encore en état de choc, et endoloris par nos fortes émotions à l’écoute de tous ses événements catastrophiques qui nous tombent dessus.

Nous prions pour que le zekhouth, de ce très très grand Tsadik Nistar, aille demander à HKBH d’annuler ce décret de Maguefa, afin qu’elle s’arrête et que tous les malades de ce satané fléau, (quelque soit leur origine et l’endroit où ils se trouvent dans le monde) (FLÉAU que je ne veux plus nommer), soient guéris, et qu’ils se lèvent sains et saufs et retournent à leur domicile, avec toute leur santé physique et leur capacité financière Amen Ve Amen

Rav Chalom Eidelman, tu resteras tout le temps dans ma mémoire, pour toutes tes sollicitations et surtout, pour le fait que tu ne m’as jamais lâché, pour que je vienne et revienne à tes cours de Guémara, du matin au Collel, car tu aimais que j’y participe pour ma façon de voir et de commenter certaines idées et situations particulières

Une pensée à Madame la rabbanite Mme Eidelman qui HKBH lui donne et redonne la force de supporter cette perte incommensurable, et qu’il lui donne le Nahat et le Rahamim pour qu’elle puisse continuer son travail personnel et celui de son défunt mari זצק׳׳ל

Maintenant que tu es arrivé, et que tu te trouves à côté du Plus Haut, de là, je suis sûr que tu vas où tu es entrain, de demander le Rahamim et les Selihot, à HKBH pour qu’il protège tous les éléments de son peuple בני עמו הנבחר בני נחלתו.ובני סגולתו

 

Barouh Dayan Haemet : Gérard Guenoush Shalom a’h  Attia, 57 ans, a quitté ce monde le 20 Nissan 5780

Barouh Dayan Haemet : Gérard Guenoush Shalom a’h Attia, 57 ans, a quitté ce monde le 20 Nissan 5780

 

Il laisse sa femme et ses 7 enfants.

Sa gentillesse, sa bonne humeur, son humilité et sa bonté resteront à jamais dans nos cœurs.

Cette campagne est lancée pour participer au financement de sa levaya et aider sa famille.

Participez ici :

ALLODONS / GERARD ATTIA

Reçu CERFA délivré par mail

En raison des événements actuels, ne pouvant nous déplacer pour honorer sa mémoire, participer est une immense Mitzva.

Que cette mitsva vous protège ainsi que tout le am Israël
תנצבא

CAMPAGNE ALLODONS OFFICIELLE ORGANISÉE PAR SES PROCHES

Tous les fonds collectés seront dédiés aux frais d’obsèques et le reste ira à sa famille.
Reçu CERFA délivré par le Beth Habad S. Mandé

Israël renforce les forces de sécurité avant le couvre-feu du dernier jour de Pessa’h

Israël renforce les forces de sécurité avant le couvre-feu du dernier jour de Pessa’h

Des milliers de policiers et de soldats des FDI ont été déployés à travers le pays, tandis que les Israéliens pullulent de magasins d’alimentation alors que le verrouillage à l’échelle nationale devrait entrer en vigueur mardi à 17 heures pour lutter contre le coronavirus.

Ynet

Des milliers d’officiers de police et de soldats des FDI ont été déployés à travers le pays alors qu’Israël est sur le point d’entrer dans un autre verrouillage national pour la fin des vacances de la Pâque afin de lutter contre la propagation du coronavirus.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé lundi soir que le verrouillage débutera à 17 heures mardi et durera jusqu’à jeudi à 5 heures, couvrant la fin de la Pâque mercredi mais pas les célébrations de la mimouna traditionnellement organisées par les Juifs d’origine nord-africaine après le dernier jour des vacances.

Pendant ce temps, les Israéliens ne seront pas autorisés à quitter leurs villes et leurs communautés, les magasins d’alimentation seront fermés et tous les transports publics seront suspendus. Les Israéliens ne seront pas autorisés à s’aventurer à l’extérieur de leurs maisons sur plus de 100 mètres, sauf en cas d’urgence. Les villes et villages à majorité non juive sont exemptés.

« En plus des points de contrôle, des centaines de véhicules de police et d’agents inspecteront tous les itinéraires à travers le pays, tout en appliquant la restriction de circulation et en identifiant les citoyens qui ne respectent pas les directives », a déclaré la police israélienne dans un communiqué.

«Nous insistons sur le fait que le public devrait éviter les rencontres inutiles avec la police et suivre les directives afin que la santé publique puisse être maintenue.»

Entre-temps, les supermarchés et les magasins d’alimentation israéliens ont été envahi mardi matin. Bien que la majorité ait fait ses courses conformément aux directives des autorités sanitaires, certains n’ont pas respecté les ordres.

Yosef Attias, qui faisait la queue au supermarché Rami Levy à Ashkelon, a déclaré qu’il ne portait pas de masques de protection malgré les ordres du gouvernement parce qu’il les trouvait mal à l’aise. D’autres clients se sont plaints que non seulement leurs camarades, mais aussi le personnel du magasin, soit ne portaient pas du tout de masques de protection, soit les portaient de manière à laisser leur nez et leur bouche exposés. La chaîne de supermarchés Rami Levy a déclaré en réponse que tout employé pris sans masque recevra un avertissement, tandis que les récidivistes seront licenciés.