Vidéo-hommage au Rav Y. Leib Groner, réalisée par le Rav David Zaoui
Kikar.co.il
Ces derniers jours, l’état de santé du Rav Porat, 62 ans, s’est améliorée et il est sorti du coma mais toujours sevré par ventilateur. La première chose qu’il a demandé au personnel médical était de mettre de les Téfiline.
Le personnel du département a immédiatement répondu à sa demande – et une étudiante en soins infirmiers du département l’a aidé à mettre ses Tefilines et son châle de prière.
Le Rav Maoz Porat a déclaré : « J’ai été endormi sous coma artificiel et sous assistance respiratoire pendant deux semaines après être tombé malade. Quand je me suis réveillé et que j’ai commencé à respirer par moi-même, j’ai demandé en premier lieu de me laisser mettre les Tefilines. »
Il a déclaré: « J’ai été étonné de trouver des médecins non pratiquants qui me regardaient. Ils ont versé des larmes et ont demandé la permission de me photographier – bien sûr, j’ai accepté. »
« Les médecins m’ont expliqué que cela les encourage à continuer à soigner les patients et à les réadapter », a expliqué avec enthousiasme le Rav Maoz Porat.
Ynetnews
Netanyahu a déclaré que les autorités réévalueraient la décision dans deux semaines et si une augmentation des cas de coronavirus était détectée, des restrictions seraient réimposées.
Les nouvelles mesures, qui doivent entrer en vigueur lundi, comprennent ;
Le Premier ministre a appelé la communauté musulmane à observer la distanciation sociale pendant le mois sacré du Ramadan et à célébrer la rupture du jeûne avec la famille immédiate uniquement.
Netanyahu a déclaré que le Jour du Souvenir de l’Holocauste et le Jour du Souvenir pour les soldats de Tsahal disparus se tiendraient sans la participation du public et que le Jour de l’Indépendance d’Israël serait également célébré par les familles en isolement.
« Personne ne veut un gouvernement d’unité plus que moi », a déclaré le Premier ministre en insistant sur le fait qu’il poursuivait ses efforts pour parvenir à un accord sur un gouvernement d’unité pour relever les défis posés par le coronavirus.
Objet de nombreuses spéculations et rumeurs à travers le monde, le laboratoire P4 de Wuhan pose aujourd’hui question, alors que l’épidémie de Covid-19 bat son plein. À quoi sert-il exactement ? Quel a été le rôle de la France dans sa création ? Pourquoi et comment a-t-il vu le jour ? Pourquoi est-il controversé ? Tentative de réponses.Comment est né ce laboratoire de virologie ?
7e ville la plus peuplée de Chine avec 11 millions d’habitants, Wuhan fut jadis – en partie – une concession française, de 1896 à 1943. La coopération franco-chinoise ne s’est ensuite jamais arrêtée, notamment dans le domaine médical. Ainsi, fin 2004, quelques mois après l’épidémie de SRAS qui a durement frappé la Chine, le président français de l’époque, Jacques Chirac, décide de s’associer à son homologue chinois pour lutter contre les maladies infectieuses émergentes. Dans la foulée naîtra l’idée de construire à Wuhan, main dans la main, un laboratoire de type 4. Après quelques résistances – le SGDSN (Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale) redoutait notamment qu’un P4 puisse se transformer en arsenal biologique -, un comité de pilotage, dirigé par le Lyonnais Alain Mérieux et le docteur chinois Chen Zhu, est créé en 2008. En 2015, après 5 ans de travaux, le laboratoire de virologie voit le jour. Mais Alain Mérieux quitte la coprésidence de la Commission mixte.
La France a-t-elle participé aux travaux ?
Une quinzaine de PME françaises ont participé à la construction du laboratoire, mais l’essentiel des travaux ont été effectués par des entreprises chinoises, moyennant 40 millions d’euros. « Ces labos P4, c’est vraiment de la technologie de top niveau, comparable à celle des sous-marins nucléaires français pour ce qui est de l’étanchéité de certaines pièces », indique Antoine Izambard à France Culture. La laboratoire de Wuhan se situe « au bout d’une route à 6 voies », indique l’auteur du livre « France-Chine, les liaisons dangereuses », et comprend « un immense immeuble en briques rouges en construction, (destiné à accueillir 250 chercheurs en résidence), un autre hautement sécurisé que l’on prendrait pour une prison (un bunker de 4 étages avec 4 labos étanches), et un dernier blanc et rectangulaire sur lequel est écrit « Wuhan Institute of Virology » ».
Que signifie la classification P4 ?
P4 signifie « pathogène de classe 4 », ce qui veut dire que le laboratoire est susceptible d’abriter des agents pathogènes de haute dangerosité, avec un taux de mortalité très élevé en cas d’infection, l’absence de vaccin protecteur, l’absence de traitement médical efficace, et la transmission possible par aérosols. Il existe une trentaine de ces structures dans le monde, dont certaines sont labellisées par l’OMS.
Comment la France a-t-elle perdu peu à peu le contrôle ?
Le 23 février 2017, l’ex-Premier ministre Bernard Cazeneuve et la ministre de la Santé Marisol Touraine annonçaient la venue de 50 chercheurs français en résidence au P4 pendant cinq ans. La France voulait reprendre la main sur le labo et apporter une expertise technique, notamment pour améliorer le niveau de bio-sécurité de l’institut. Ces chercheurs français ne viendront jamais, et selon le Washington Post, en janvier 2018, des membres de l’ambassade américaine visitent les locaux et alertent les USA de l’insuffisance des mesures de sécurité prises dans ce laboratoire où l’on étudie les Coronavirus issus de chauves-souris. Peu à peu, contrairement aux promesses initiales, les Chinois ont donc travaillé sans regard extérieur de chercheurs français. Entre la démission d’Alain Mérieux en 2015, et la non venue des 50 chercheurs français en 2017, la coopération entre les deux pays s’est lentement étiolée.
Pourquoi ce laboratoire intrigue aujourd’hui la planète ?
Selon Fox News, le « patient zéro » à l’origine de l’épidémie pourrait être un employé de l’institut, contaminé, qui aurait ensuite diffusé sans le vouloir le virus dans Wuhan. Un chroniqueur du Washington Post a quant à lui exhumé des notes de la CIA datant de 2018 qui mettaient en doute le niveau de sécurité du laboratoire. Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a annoncé « mener une enquête exhaustive”. Par ailleurs, si le P4 a fermé officiellement ses portes le 23 janvier, lorsque le confinement a démarré à Wuhan, Radio France indique qu’à la mi-mars, un essai de vaccin a eu lieu dans le laboratoire en partenariat avec une société de biotechnologie chinoise. Un virus a d’abord été inoculé à des singes, avant d’être inactivé puis injecté à des personnels volontaires de l’institut.
Mazal Tov aux grands parents:
Mr et Mme Eliahou Zaoui Har Homa, Jérusalem
Mr et Mme Daniel Levy, jérusalem
Marek Edelman, un des rares survivants du ghetto de Varsovie disait : « En nous soulevant, nous avons rappelé notre appartenance au genre humain. En prenant les armes contre ceux qui voulaient nous anéantir, nous nous sommes raccrochés à la vie et nous sommes devenus des hommes libres. »
La commémoration du Soulèvement du ghetto de Varsovie rend un double hommage : le premier, à la résistance juive, à ses combattants qui n’ont pas vu la victoire des Alliés, et le second à toutes les victimes de la Shoah qui n’ont pas eu les moyens de prendre les armes ; à tous les vulnérables dont le million et demi d’enfants disparus.
77ème anniversaire du Soulèvement du ghetto de Varsovie
dimanche 19 avril 2020, à 11h, en direct sur Zoom en cliquant ici :
EN DIRECT SUR ZOOM A 11H
mot de passe, si nécessaire :
631208
et sur la page Facebook du Crif :
https://www.facebook.com/LeCrif/
Après la cérémonie, le Mémorial de la Shoah proposera sur son site Internet une programmation dédiée au Soulèvement du ghetto du Varsovie :
14h – Diffusion du film Les petits héros du ghetto de Varsovie de Chochana Boukhobza
15h – Conférence-rencontre : « Les combattants du ghetto de Varsovie » avec Simha Roten – Kazik, enregistrée au Mémorial de la Shoah le 15 mai 2008 et présentée par Henri Minczeles
17h – Témoignage de Liliane Riedler – Halter

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Nous avons tous été bouleversés par le décès subit de notre cher directeur Andre Touboul. II nous appartient de poursuivre l’action éducative qu’il a si brillamment menée pendant tant d’années.
Afin d’assurer l’indispensable continuité, la direction du Beth Loubavitch a décidé de nommer M. Binyamin Mergui, professeur certifié de mathématiques depuis plusieurs dizaines d’années pour le remplacer. Il est actuellement directeur pédagogique de l’annexe garçon de Beth ‘Hanna et a accepté d’assumer cette charge importante. Dans cette tache, il sera seconde par Mme Hanna Hasky, nommée adjointe au directeur.
Nous comptons sur vous pour traverser cette période et vous remercions de vos efforts pour toujours assurer la meilleure éducation à nos élèves.
Avec l’assurance de notre confiance,
Le président Rav M. Azimov
Son épouse : Denise
Ses enfants :
Danielle Bentolila,
Alain Farhi,
Sarah Laloum,
Patricia Haddad,
Serge Farhi
et Ephraim Farhi (Paris 14)