Vendredi 17 septembre 2021 à 10h30 : Etude en direct du Kovets de Chabbat Haazinou, avec le Rav Levi Azimov

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Ha’azinou – L’opposition au départ de Moché Source : Likouté Si’hot volume 19, deuxième Si’ha sur Ha’azinou

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Les critères de base d’une Souccah Cachère

Les critères de base d’une Souccah Cachère

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Voici quelques-uns des critères d’une Souccah cachère:

A) Elle doit être construite pour la Mitsva 

Une Souccah doit être construite de nouveau chaque année dans le but d’accomplir la mitsva. Toutefois, cette condition s’applique essentiellement au sekhakh (la toiture de branches ou de bambous), puisque c’est lui qui fait de la Souccah une Souccah. On peut donc laisser les murs toute l’année et recouvrir le toit avant la fête. En outre, si la Souccah est restée telle quelle tout au long de l’année, on peut soulever le sekhakh et le replacer, ce qui permettrait à la Souccah d’être considérée comme renouvelée.

B) L’ordre dans la construction

On doit d’abord dresser les murs et ensuite seulement recouvrir le toit avec le sekhakh. Si le sekhakh est disposé avant que des murs « cachers » soient installés, la Souccah n’est pas valable tant que le sekhakh n’a pas été retiré puis replacé de nouveau.

C) Les murs

Combien de murs ?
Une Souccah doit avoir au moins deux murs et la partie d’un troisième (cette « partie » doit être au minimum de 8 centimètres de large). Il est toutefois préférable que la Souccah ait quatre murs complets.

En quoi sont faits les murs ?
Les murs de la Souccah peuvent être faits à partir de n’importe quel matériau, mais doivent être assez solides pour résister à un vent de force normale. On peut utiliser des murs préexistants, tels que les murs d’un garage ou d’une maison, pour l’un ou plusieurs des murs de la Souccah. Une structure déjà existante, sans toit ou avec un toit amovible, peut aussi être transformée en Souccah, à condition de la recouvrir avec du sekhakh valable (voir ci-dessous).

La taille et les dimensions
Les murs doivent avoir une hauteur minimale de 80 cm et la structure complète (à savoir, la distance séparant la toiture du sol) ne doit pas dépasser plus de 9,6 m. En longueur et en largeur, une Souccah ne doit pas être plus petite que 57 cm sur 57 cm (qui est la taille minimale pour contenir la tête et le torse d’une personne ainsi qu’une petite table). Il n’y a pas de limite quant à la grandeur d’une Souccah.

Des murs percés
Le mieux est que la Souccah ait quatre murs solides (mis à part l’entrée et les fenêtres). Cependant, des murs incomplets peuvent être admissibles, sous certaines conditions :

a) Si un espace se trouve entre le bas des murs et le sol, cet espace doit être inférieur à 24 cm.

b) Si les murs ont une hauteur de 80 cm, le toit peut être plus haut (jusqu’à 9,6 m, qui est la hauteur maximale) tant que les murs se trouvent sous le toit.

c) Il peut y avoir des brèches dans les murs, tant qu’elles sont inférieures à 24 cm. (Ainsi, une clôture faite avec des lattes horizontales ou verticales peut être utilisée, tant que l’espace entre les lattes est inférieur à 24 cm).

D) Le sekhakh (la toiture):

Ce qui peut être utilisé pour couvrir le toit de la Souccah

La Souccah doit être recouverte de sekhakh, c’est-à-dire de matière végétale brute. On emploie le plus souvent à cet effet des tiges de bambou, des branchages de conifères, des roseaux, des tiges de maïs, des tasseaux fins ou des nattes fabriquées spécialement pour le sekhakh.

Des nattes faites à base de bambou, de paille, ou d’une autre matière végétale peuvent être utilisées, à condition qu’elles aient été faites dans le but de servir comme toiture (et non pas pour s’y asseoir, y dormir ou un quelconque autre usage).

Il est important que le sekhakh soit coupé de sa source. Ainsi, un treillage parcouru par une plante grimpante ou des branches encore rattachées au tronc de l’arbre ne peuvent servir comme toiture pour une Souccah.

Combien de sekhakh ?

Il doit y avoir suffisamment de sekhakh pour faire assez d’ombre afin que lorsque le soleil est au zénith, il y ait plus d’ombre que de soleil visible sur le sol de la Souccah.

Le sekhakh doit être réparti uniformément sur toute la Souccah, de sorte qu’il n’y ait pas d’espaces laissés découverts sur une longueur de plus de 24 cm.

Le maintien du sekhakh

Tout ce qui soutient directement le sekhakh ne doit pas être fabriqué à partir de matériaux qui ne peuvent servir comme sekhakh. Ainsi donc, si le sekhakh est posé directement sur les murs de la Souccah et que les murs ne soient pas en bois, des lattes de bois doivent être placées entre les murs de la Souccah et le sekhakh. Pour les grandes Souccahs, pour lesquelles il est nécessaire de soutenir le sekhakh avec des poutres, celles-ci doivent être en bois ou en bambou et non en métal. Le sekhakh ne doit pas non plus être attaché avec du fil de fer ou maintenu par un quelconque objet métallique.

Vidéo inédite du Rabbi de la fin de Yom Kippour et de la veille de Souccot 1989 (5750)

Vidéo inédite du Rabbi de la fin de Yom Kippour et de la veille de Souccot 1989 (5750)

Cette vidéo présente des scènes après Yom Kippour et la veille de Souccot en 1989 (5750).

Conclusion de Yom Kippour: images des moments qui ont immédiatement suivi Yom Kippour, y compris la cérémonie de la Havdalah et de la sanctification de la Lune.

Veille de Souccot: Le Rabbi choisit les quatre espèces  et sélectionne les Hadassim pour les Chlou’hom représentant leurs pays respectifs. « Chacun reçoit une bénédiction du Rabbi: «Que cette mitsva vous permette de puiser de l’énergie spirituelle pour bénir toute l’année. »

 

 

Allemagne : Quatre personnes arrétés après une menace d’attentat « islamiste » contre une synagogue le jour de Kippour

Allemagne : Quatre personnes arrétés après une menace d’attentat « islamiste » contre une synagogue le jour de Kippour

Le premier ministre de la région de Hagen déclare qu’un « Attentat à motivation islamiste a été évitée » mercredi, la veille de Yom Kippour. Un adolescent syrien figurait parmi les quatre personnes détenues.

La police allemande a arrêté jeudi quatre suspects, dont un adolescent syrien de 16 ans, dans le cadre d’un attentat déjoué dans une synagogue le jour le plus saint de l’année juive, un complot probablement motivé par l’islamisme, selon les autorités.

L’affaire a ravivé le souvenir d’une attaque survenue il y a deux ans à l’extérieur d’une synagogue de la ville de Halle, dans l’est de l’Allemagne, lorsqu’un tireur néonazi avait tenté de prendre d’assaut le temple juif alors que les fidèles étaient à l’intérieur pour marquer le Yom Kippour.

Des policiers lourdement armés ont été déployés devant la synagogue de la ville de Hagen, dans l’ouest du pays, mercredi, alors que la fête juive commençait au coucher du soleil.

Un Syrien de 16 ans figurait parmi les quatre personnes détenues jeudi dans le cadre de cette affaire.

« Il semble qu’avant aujourd’hui, à Yom Kippour, une attaque à motivation islamiste ait été évitée », a déclaré Armin Laschet, le premier ministre de la région la plus peuplée d’Allemagne, la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, où se trouve Hagen.

« Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour déterminer quels réseaux ont pu être à l’origine de ce complot », a ajouté M. Laschet, qui est également candidat à la succession de la chancelière Angela Merkel à la tête de l’Allemagne.

Le ministre de l’Intérieur de la région, Herbert Reul, a ajouté que les autorités disposaient de détails « concrets » sur le complot.

« Le moment de l’action, le lieu du crime prévu et l’auteur ont été clairement cités », a déclaré M. Reul.

Les enquêteurs poursuivent leurs recherches dans la ville, a indiqué la police.

L’hebdomadaire Spiegel et le quotidien Bild avaient rapporté sans citer de sources qu’un service de renseignement étranger avait transmis un tuyau selon lequel un adolescent syrien préparait une attaque à l’explosif contre une synagogue.

Lors de l’attaque de 2019, seule une porte verrouillée de la synagogue a empêché l’assaillant de mettre son projet à exécution. Après avoir échoué à entrer, il a abattu une passante et un homme dans un magasin de kebab. Le tireur, Stephan Balliet, a été condamné à la prison à vie en 2020.

L’afflux de plus d’un million de demandeurs d’asile, dont beaucoup viennent de pays musulmans comme la Syrie, l’Afghanistan ou l’Irak, a également joué un rôle dans l’hostilité croissante à l’égard des Juifs ces dernières années.

Dans une agression qui a suscité la répulsion en Allemagne, un migrant syrien a été inculpé pour avoir frappé avec une ceinture en avril 2018 un Israélien portant une kippa juive.