EN IMAGES. Seder Limoud du « Vaad Hatmimim » au Beth Hamidrach du 770












« J’ai demandé aux femmes de réciter la bénédiction sur le Loulav, comme l’ancienne coutume des femmes de Jérusalem, en Terre Sainte ».
RABBI YA’ACOV HAIM SOFER, LE KAF HA’HAIM
Rav Ya’acov ‘Haïm Sofer, fils de Rav Yitzhak Baroukh Sofer, est né à Bagdad en 5630 (1870). Bien que la communauté juive de Damas ait demandé à Rav Baroukh de devenir son Rav, celui-ci refusa humblement leur offre. Durant sa jeunesse, Rav Ya’acov ‘Haïm étudia à Bagdad sous la direction de sages tels que le Ben Ich ‘Hai et Rav Abdalah Somech.
En 5664 (1904), il se lance dans le long et difficile voyage vers Erets Israël, afin de prier sur les tombes des Tsadikim. Après sa visite de Yérushalayim, il décida de s’y installer de façon permanente. Là-bas, il étudia dans la vieille ville, à la Yéshiva des kabbalistes de Beth El. Cette école talmudique, qui fut fondée par Rav Gedalya ‘Hayon, a attiré de nombreux érudits de la ville ainsi que le grand kabbaliste, le Rashash.
En 5669 (1909), Rav Ya’acov ‘Haïm part étudier à la nouvelle école talmudique Shoshanim LeDavid, et devient bientôt l’un de ses principaux piliers.
Assis dans une petite chambre située à l’étage, Rav Ya’acov ‘Haïm étudie jour et nuit. Le produit de cette étude intensive fut l’écriture du livre, le « Kaf Ha’haïm », sur l’ensemble de la partie Ora’h ‘Haïm du Choul’han Aroukh ainsi que sur certaines parties de Yoréh Dé’ah.
Cette oeuvre monumentale, qui contient huit volumes, est considérée comme un classique pour le monde séfarade, équivalent du Michna Broura pour les Ashkénazes. Il comprend les avis de tous les Richonim et A’haronim, ainsi que de nombreuses lois selon la Kabbale.
Lorsque Rav Ya’acov ‘Haïm a achevé le premier volume du Kaf Ha’haïm, il ne fut pas en mesure de couvrir le coût de son impression. Des personnes lui suggérèrent d’aller en Egypte afin de solliciter les fonds nécessaires. Rav Ya’acov ‘Haïm, qui était profondément attaché à Erets Hakodesh, estima qu’il ne pouvait pas prendre une telle décision. Toutefois, quand il a vu qu’il n’avait pas d’autre choix, il a accepté de le faire.
Avec un coeur lourd et une prière sur les lèvres qu’il puisse rentrer chez lui rapidement, il se rendit en Egypte.
A Alexandrie, il rencontra Yossef Samocha, l’un des plus riches Juifs de l’époque, qui lui donna 200 lires, précisément la somme dont Rav Ya’acov ‘Haïm avait besoin pour imprimer le premier volume de son oeuvre. Voyant que sa mission avait réussi, Rav Ya’acov ne perdit pas de temps et rentra immédiatement à Yérushalayim.
Plus tard, il écrira d’autres livres comme « Kol Ya’acov », « Yagel Ya’acov » et « Yisma’h Israël ».
Rav Ya’acov ‘Haïm a joué un rôle de premier plan dans les batailles contre les éléments laïcs dans leurs efforts pour saper l’éducation juive selon la Torah à Yérushalayim.
Rav Ya’acov ‘Haïm Sofer mérita une grande aide du ciel dans toutes ses entreprises.
Le 11 Tamouz 5687 (1927), un violent tremblement de terre secoua Yérushalayim, causant l’effondrement de nombreuses maisons. La Yéshiva Shoshanim leDavid s’est en partie effondrée. Cependant, le côté du bâtiment où Rav Yaacov étudiait, est resté totalement intact et aucun des enfants qui étudiaient dans le Talmud Torah au premier étage n’a été blessé.
Rav Ya’acov ‘Haïm Sofer décéda un Chabbat, le 9 Sivan 5699 (1939). Il fut enterré sur le Har Hazeitim le lendemain. Une grande foule l’accompagnait pour son dernier voyage.
Son arrière-petit-fils, Rav Ya’acov Sofer a fondé deux Yeshivot à sa mémoire.
Dans la nuit de samedi à dimanche, les forces de sécurité ont capturé les deux derniers terroristes du Jihad islamique qui se sont évadés de la prison de Gilboa il y a deux semaines.
Les forces ont appréhendé les terroristes, Iham Kamamji et Munadil Nafiyat, à Jénine. Ils ont été capturés vivants et remis pour interrogatoire. L’armée israélienne, le Shin Bet et l’unité de police antiterroriste ont participé à l’opération.
Selon le rapport initial, les forces de sécurité sont entrées dans la ville et ont encerclé la maison dans laquelle se cachaient les terroristes. Après que les terroristes aient refusé de quitter la maison, les combattants ont ouvert le feu sur eux, puis les terroristes sont sortis en courant de la maison et se sont rendus aux forces de sécurité.
Deux complices présumés ont également été arrêtés.
Auparavant, des sources arabes palestiniennes avaient signalé des échanges de tirs entre les forces de Tsahal et des terroristes armés à Jénine. Un Arabe palestinien a également été blessé dans les affrontements. Aucune force israélienne n’a été blessée.
Le commissaire de la police israélienne Yaakov Shabtai a félicité les forces qui ont capturé les terroristes.
« Environ deux semaines après l’évasion de prison, et environ une semaine après que nous ayons réussi à mettre la main sur quatre terroristes en territoire israélien, ce soir, les combattants de Tsahal ont réussi une opération conjointe avec le Shin Bet et Tsahal pour localiser les deux terroristes restants dans une maison à Jénine et les arrêter. »
« Depuis l’évasion, la police israélienne, dirigée par le district nord, a mobilisé de nombreuses forces, ainsi que d’autres organisations de sécurité, dans un large déploiement de milliers de policiers, de combattants de la police des frontières et de volontaires, dans une chasse au renseignement, d’enquête et opérationnelle. et grâce à une coopération exceptionnelle entre toutes les organisations, la police, le Shin Bet et l’armée israélienne, nous avons réussi à boucler le cercle ensemble. »
« Au fil du temps, nous savions que leur emplacement était à Jénine. Nous nous sommes préparés pendant plusieurs jours à l’activité complexe, et ce soir après avoir reçu les informations que nous attendions, le signal a été donné pour l’activité des forces. L’ensemble de l’établissement de sécurité et nous, les policiers et les combattants de la police israélienne, continuerons d’agir résolument et agressivement pour la sécurité des citoyens d’Israël. »



































































































































(Mazal-Tov Mazal-Tov à Ménahem-Mendel et Haya-Mouchka Spitzer pour la naissance de leur fils Yom Kippour 5782)
La ‘Hassidout nous enseigne que dans les temps futurs la terre, aujourd’hui silencieuse, parlera. Celle que tout le monde piétine s’adressera à l’homme et lui demandera s’il a le droit de la piétiner ainsi alors qu’il ne prononce pas de paroles de Torah !
A l’évidence élever le corps nécessite que l’homme élève d’abord son esprit. Le cerveau doit dominer le cœur et cela implique que l’homme doit dominer les mauvaises pulsions de son cœur afin d’obéir seulement aux désirs de son âme divine. Celle-ci ne désire que D.ieu, Le servir par la prière et les bonnes actions. Ainsi, quand l’homme parvient à ce niveau, il purifie son corps le débarrassant de tous les déchets générés par le mauvais penchant.
C’est cette question que la terre posera à l’homme. Elle lui demandera s’il est parvenu à avoir le corps et le cœur purs, car seulement dans ce cas le mérite lui sera donné de se tenir debout sur la terre. C’est à ce sujet que se rapporte le verset selon lequel la pierre des murs et le bois des poutres témoigneront de nos actes et de nos paroles, ainsi qu’il est dit (‘Habakouk, 2, 11) : « Oui, la pierre des murs crie contre toi, et le chevron dans la charpente lui donne la réplique… »
Il est écrit dans la Paracha Haazinou (32, 1) : ‘Prêtez l’oreille cieux, et je parlerais et que la terre écoute les mots de ma bouche » :
Moché nomma le Ciel et la Terre comme témoins du service divin des enfants d’Israël. Du fait que ceux-ci vivent éternellement, nul autre qu’eux ne pouvaient aussi bien témoigner que les enfants d’Israël accomplissent la volonté du Saint béni soit-Il tout au long de toutes leurs générations.
Le Rabbi explique la raison profonde du choix de Moché. Dans le sens profond, le Ciel d’un juif représente sa pensée, les forces de son intellect. La Terre d’un juif ce sont ses paroles et ses actes. Aussi, quand il étudie la partie révélée et la partie profonde de la Torah, qu’il éveille les forces de son intellect en approfondissant et en comprenant ce qu’il étudie, un juif œuvre et compose le Ciel de son existence. De la même façon, quand il accomplit de manière concrète les commandements divins, il fonde la Terre sur laquelle il se tient.
Quand nous accomplissons une Mitsvah, notre action (la Terre) doit être inspirée et éclairée par une intention profonde : le Ciel. Dés-lors nous comprenons que la raison pour laquelle Moché a choisi le Ciel et la Terre pour témoigner de tous nos accomplissements dans notre service divin. Le Ciel et la Terre d’un juif ne sont pas deux choses distinctes l’une de l’autre. Un acte n’est mis en évidence que lorsqu’il est inspiré par une haute intention, et une intention n’est haute que lorsque sa finalité est de se fondre dans un acte.
Ainsi, au Rabbi de conclure que Moché choisit le Ciel et la Terre afin de nous donner les forces nécessaires pour accomplir notre service divin. Afin de servir D.ieu avec notre émounah la plus pure, au moyen de nos forces les plus profondes. Eveiller la partie la plus secrète de notre âme pour servir D.ieu avec la plus grande soumission.
Ce sentiment qui exprime notre plus grand désir, celui de la venue du Machia’h, de la Délivrance et du troisième Temple, peut s’inscrire dans l’image du ciel et la terre.
La terre et le ciel s’unissent en une ligne que l’on n’aperçoit qu’à une distance éloignée. Cette ligne qui s’appelle ‘l’horizon’ arrête notre regard, l’empêche d’aller plus loin et finit toujours par laisser la place à nos pensées, à notre vie. A ce qu’elle a été, ce qu’elle est et ce qu’elle sera. Le libre choix nous est donné. A nous de choisir et d’imaginer ce que seront nos pensées nos paroles, et nos actes.
Le Rabbi Yossef-Itz’hak déclara un jour qu’il entendait ‘les pas du Machia’h’. Le Rabbi, à son exemple, agit envers nous pour que nous percevions à notre tour la présence du Machia’h, pour que notre horizon soit le support des pensées qui découlent du côté de la sainteté. Plus précisément pour que ces pensées aient pour but de nous impliquer dans le projet divin.
Le Rabbi fait tout ce qui est en son pouvoir pour que notre Ciel (notre étude de la Torah) et notre Terre (nos Mitsvoth) s’unissent en un horizon où l’on voit se profiler la silhouette du Machia’h et du troisième temple. Il sème en notre esprit les graines qui donneront naissance aux pensées qui éveilleront dans nos cœur l’amour et la crainte de D.ieu, lesquels animeront nos actions les plus hautes qui susciteront le désir de D.ieu de provoquer finalement la venue de notre Juste Machia’h.
Ainsi, si nous laissons nos pensées se fondre vers l’horizon que nous trace le Rabbi, il est certain que le Ciel et la Terre témoigneront ensemble devant l’Eternel de la qualité de notre service divin. Dans ce cas rien ne s’opposera davantage à la révélation divine lors de la venue de notre juste Machia’h.
Les âmes orphelines retrouveront leur Père qui est dans le ciel, sans qu’Il ne se dissimule davantage derrière Ses nombreux vêtements. Sa pureté brillera pour toujours dans tous les mondes et dans toutes les âmes. Sa lumière resplendira sur la terre dans le ciel et dans la Torah et l’homme découvrira enfin ‘une Terre nouvelle, un Ciel nouveau, une Torah nouvelle’.
Enseignements du Rabbi sur la fête de Souccot
Machia’h, le consolateur !
4 espèces = le nom du Machia’h ?
La Soucca pourquoi ces mesures ?
Le vrai nom du Machia’h!
40 ans l’époque du Machia’h ?
Le sens profond des 4 espèces!
L’étreinte de Souccot!
Joyeux Soukot ! Menahem