Texte et Audio : Chabbat ‘Hol Hamoed « Les Juifs retourneront à D.ieu et ils seront immédiatement délivrés »

Texte et Audio : Chabbat ‘Hol Hamoed « Les Juifs retourneront à D.ieu et ils seront immédiatement délivrés »

Pour la Naissance de Lévi-Itz’hak ben Ména’hem-Mendel et ‘Haya-Mouchka Spitzer, et pour l’élévation de l’âme de Mah’louf (René) ben David et Esther

 

Avec l’aide d’Hachem pendant la fête de Sim’hat Torah nous lirons la Bénédiction que Moché adressa aux enfants d’Israël, ainsi qu’il est écrit :’Et voici la Bénédiction par laquelle Moché l’homme de D.ieu a béni les enfants d’Israël’.

Réuven fut béni afin qu’il vive dans ce monde et qu’il ne meure pas dans le monde futur. Yéhoudah fut béni pour qu’il retrouve son peuple en paix au retour de la guerre. Lévi fut béni pour enseigner les Lois de L’Eternel. La Bénédiction de Benjamin fut dans la construction du Temple, celle de Yossef dans la terre (‘Avec les délices des récoltes du soleil’), celle de Zévouloun pour le commerce, celle d »Issachar pour l’étude de la Torah…

Par ailleurs, il est intéressant de porter à présent notre regard sur la Bénédiction que le Rabbi adressa aux enfants d’Israël à l’occasion de la nouvelle année le 4 Tichri 5750 (le 3 Octobre 1989) :

‘Ce que nous avons dit au début de la réunion incluait tous les juifs, en particulier que ce soit une année bonne et douce et que nous soyons tous signés et scellés pour le bien, que ce soit une année de lumière, une année de bénédiction, une année de grandeur, une année d’abondance, une année de majesté, une année de splendeur, une année de bonne réunion, une année de grands mérites de bonne et longue vie avec un bien clair et tangible, une année de connaissance profonde en particulier dans le sens profond de la Torah, une année de subsistance, une année d’étude avec un grand succès, une année élevée en toutes choses, une année de miracles ouverts, une année d’aide divine et de bons signes, une année de force et de splendeur, une année de délivrance, une année de charité, une année où on est redressé, quand D.ieu nous conduira la tête haute sur notre Terre immédiatement, une année de bonne volonté dans la pratique des Mitsvot et l’étude de la Torah, accomplissant la parole de la Michna : ‘Fais de la Volonté de D.ieu ta volonté’, une année de grande joie, une année de salut, une année de prière, une année de louange et une année de repentance avec le plus haut degré de retour, et alors comme la Torah le promet: ‘Les juifs retourneront à D.ieu et ils seront immédiatement délivrés’ avec la Délivrance véritable et complète par Machia’h immédiatement…’ .

La Bénédiction de Moché et la Bénédiction du Rabbi sont toutes les deux adressées aux enfants d’Israël, cependant, la Bénédiction de Moché, bien qu’elle soit appelée par la Torah ‘la Bénédiction’ est elle-même composée par les 12 Bénédictions que Moché adressa à chacune des 12 tribus. A l’opposé, le Rabbi ne fait aucune différence et il bénit chaque juif de la même Bénédiction. La Bénédiction du Rabbi est la même pour tous les enfants d’Israël.

D’une certaine manière il est possible de dire que la Bénédiction du Rabbi représente l’Essence de l’âme Juive et la Bénédiction de Moché représente les forces particulières de l’âme Juive.

En effet l’Essence de l’âme est appelée Yé’hida car le terme de Yé’hida induit l’idée d’absolu, d’unité non-composite. C’est pourquoi le Rabbi souligne que ‘L’Essence est au-delà de tout nom’ car l’Essence de l’âme ne désigne pas une force, ou des forces, en particulier. L’Essence de l’âme ne peut pas avoir de Nom car un Nom la limiterait, or l’Essence est au-delà de toute définition, de toute forme de tout détail. L’Essence ne peut donc pas être limitée par un Nom. Elle est le ‘Point divin de l’âme’, le lien et la qualité qui unissent l’âme à L’Essence divine.

Le Rabbi écrit dans le Hayom-Yom (17 Tichri) : ‘Par l’intermédiaire de Yé’hida on peut lier son âme à D.ieu…Atteindre un enthousiasme intérieur et un sentiment de grand plaisir, d’intense réalisation dans le service divin’.

Dévoiler l’Essence de l’âme nous permet donc de ressentir grâce au lien qui nous unit à notre Père qui est dans le ciel un plaisir infini qui est au-delà de toutes les limites. Ce plaisir vient par notre service divin, au moyen de nos pensées, de nos paroles et de nos actes.

Le Rabbi représente L’Essence de l’âme du peuple d’Israël et lorsqu’un Juif s’attache à appliquer les enseignements du Rabbi il attire l’Essence divine, l’Essence du Rabbi, en lui-même, car l’Essence divine Se dévoile dans tous les Juifs. Cela ne dépend que de ses propres efforts, de sa volonté de dévoiler le Point divin de son âme, le dévoilement du désir le plus profond, le plus vital, le plus intense, le désir de vivre le Dévoilement de D.ieu.

Les Bénédictions que Moché adresse à chacune des 12 Tribus d’Israël ne sont pas sans évoquer les différentes forces de l’âme, les points particuliers, les différences et les aspects particuliers, les détails et les qualités qui composent l’âme Juive. La Bénédiction du Rabbi englobe tous les Juifs et elle évoque le Point unique de l’âme Juive.

De fait la bénédiction du Rabbi est l’Essence même de toutes les Bénédictions. Elle transcende et vivifie toutes les Bénédictions. La Bénédiction du Rabbi ne revêt aucun aspect particulier, elle est illimitée.

Plus que tout autre Sage de la partie profonde de la Torah Le Rabbi révèle l’Essence de l’âme. Il est ‘le Maître de l’Essence de l’âme Juive’ et sa Bénédiction est donc adressée à chaque juif : ‘Ce que nous avons dit au début de la réunion incluait tous les Juifs’. La Bénédiction du Rabbi permet à chaque Juif de s’imprégner par l’esprit de sacrifice et la volonté de tout faire pour attirer en ce monde ‘la lumière, la grandeur, la majesté, la splendeur… ».

De fait, l’Essence ne peut être dévoilée que par le don de soi, ‘Fais de la Volonté de D.ieu ta Volonté’, et le Rabbi nous bénit afin de nous donner les forces pour cela.

Dans le recueil intitulé ‘Iniana chel Torat ha Hassidouth’, le Rabbi explique que les mondes reçoivent à présent qu’un reflet de l’Essence divine, mais dans les temps messianiques l’Essence divine Se révèlera pleinement. Le Rabbi précise que la qualité de l’Essence est qu’elle n’est pas seulement illimitée par le fait qu’elle est éternelle, mais elle est également illimitée dans la teneur de ce qu’elle véhicule. Aussi lorsque l’Essence sera révélée, les mondes atteindront la perfection. C’est à ce monde parfait que la bénédiction du Rabbi nous prépare, ainsi qu’il le dit lui-même au nom de la Torah : ‘Les Juifs retourneront à D.ieu et ils seront immédiatement délivrés’.

 

Des documents de 1907 prouvent que le Rabbi Rachab et le Rabbi précédent étaient vaccinés contre la variole

Des documents de 1907 prouvent que le Rabbi Rachab et le Rabbi précédent étaient vaccinés contre la variole

Un document que les Rabbi Rachab et Rabbi précédent ont rempli lors de leur visite dans une ville allemande en 1907 révèle qu’ils ont tous deux été vaccinés contre une maladie. Le document a été trouvé par le Chalia’h de Hambourg. Histoire complète

 

En 1907, le Rabbi Rachab, Rabbi Chalom Dov Ber de Loubavitch, 5ème Rabbi de Loubavitch, a séjourné pendant 8 mois à Wurzburg, une ville de la région de Bavière en Allemagne. Le but, comme il l’a écrit dans une lettre, était de se reposer pour des raisons de santé.

Quelques mois plus tôt, la ville russe de Loubavitch avait subi quelques événements choquants. Des jeunes d’un groupe sioniste avaient mené un pogrome dans la maison du Rabbi Rachab et dans la cour de la Yéchiva Tomhei Tmimim.

Sur les conseils des « grands professeurs », le Rabbi Rachab s’est rendu en Allemagne. Son fils et futur successeur, le Rabbi précédent, l’a rejoint du mois de Kislev jusqu’à la fin de l’année.

Lorsqu’ils sont arrivé, il ont dû enregistrer leur visite auprès des autorités locales. Le document de deux pages reprenait leurs informations personnelles et publiques et était signé personnellement de leurs saintes signatures.

Alors que la plupart des archives de la ville ont été détruites, leurs documents ont été préservés et ont récemment été apportés au Rav Shlomo Bistritzky, Grand Rabbin et Chalia’h de Hambourg.

Publiés dans l’édition de Souccot du magazine Kfar Chabad, les documents indiquent que le Rabbi Rachab et le Rabbi précédent ont été « vaccinés » avec deux portions. « Vaccinés deux fois », était-il écrit.

Le magazine écrit : « Apparemment, il s’agirait de vaccins contre la variole, qui tuait peu de temps auparavant, à son apogée vers la fin du XVIIIe siècle, plus de 400 000 personnes en Europe continentale chaque année. »

La variole ou petite vérole était une maladie infectieuse d’origine virale, très contagieuse et épidémique, due à un poxvirus. Le mot variole signifie « petite pustule », avec l’influence du mot varius, « varié, bigarré, tacheté, moucheté »). En effet, la variole se caractérise en quelque sorte par un « mouchetage de pustules ». La variole a été responsable jusqu’au xviiie siècle de dizaines de milliers de morts par an rien qu’en Europe.