En 1966, j’étudiais dans le Lower East Side de Manhattan à la « Rabbi Jacob Joseph School », célèbre dans le monde entier sous les initiales « RJJ ». À l’époque j’avais un partenaire d’étude du nom d’Alexander Stern qui était attaché à ‘Habad et qui ne cessait de m’inviter à venir voir ce qu’était un Farbrenguen avec le Rabbi. J’ai fini par accepter son invitation pour Youd Chevat.
Le dixième jour du mois hébraïque de Chevat est l’une des dates les plus importantes du calendrier ‘Habad. C’est l’anniversaire du décès du sixième Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Its’hak, également connu sous l’acronyme Rabbi Rayats, ainsi que le jour où, un an plus tard, son gendre, Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, prit officiellement la direction de ‘Habad-Loubavitch.
Je suis allé au Farbrenguen et j’ai beaucoup apprécié. Il en résulta que je suis rentré chez moi vraiment très tard et le lendemain matin je suis arrivé en retard à la yéchiva. Notre professeur, Reb Shaya Shimonowitz, qui était l’un des véritables géants qui restaient de l’ancienne Yéchiva de Mir en Europe, a réalisé tout de suite pourquoi nous étions tous deux en retard ce matin. Quand nous sommes entrés dans la classe, il nous a réprimandés : « Vous ne comprenez pas l’importance de la Torah ? Vous avez perdu du temps d’étude de la Torah… Vous avez raté un cours ! »
Il nous a réprimandés très très sévèrement et, pour être honnête, j’en ai été profondément blessé. Jusqu’à ce moment, j’étais persuadé d’avoir une très bonne relation avec lui. C’était la première fois qu’il me tombait dessus de cette manière.
Quand il eut fini de donner le cours et qu’il était l’heure pour les élèves d’aller le réviser dans la salle d’étude, il nous a demandé à Alex et à moi de rester avec lui. J’étais certain que nous allions nous prendre un deuxième round de réprimande, mais ce n’est pas ce qui se passa.
Quand tout le monde fut sorti et que nous nous sommes retrouvés seuls avec Reb Shaya, celui-ci nous raconta une histoire stupéfiante. Il semble qu’il comprenait combien sa réprimande nous avait fait mal et il avait décidé de se réconcilier avec nous en nous faisant savoir, implicitement, que le temps que nous avions passé à ‘Habad avec le Rabbi de Loubavitch n’avait pas vraiment été du temps perdu.
Il semble qu’en 1937, lorsque le Rabbi n’était pas encore Rabbi et qu’il étudiait à Paris, il fut chargé de différentes missions par le Rabbi précédent. Dans ce cadre, il dut une fois se rendre à Vilna, en Lituanie – un important centre d’étude des Yéchivas à cette époque – pour inviter le Rav ‘Haïm Ozer Grodzenski à cosigner une lettre que le Rabbi précédent avait écrite. le Rav ‘Haïm Ozer Grodzenski était une des plus grandes autorités décisionnaires (Posseq) de la loi juive (Halakha) dans le judaïsme orthodoxe de la fin du xixe siècle et de la première moitié du xxe siècle. Il est connu comme Reb Chaim Ozer1. Son titre officiel est Av Beis Din de Vilnius.
Quand le Rabbi arriva, il se trouvait que Reb ‘Haïm Ozer Grodzenski recevait dans son bureau un visiteur éminent, un autre luminaire de la Torah de l’époque, Reb Boroukh Ber Leibowitz qui était le Roch Yéchiva de Kaminetz et le principal disciple de Reb ‘Haïm de Brisk. Il fut dit au Rabbi qu’il devrait attendre qu’ils aient terminé leur réunion avant qu’il puisse entrer.
Alors qu’il attendait, certaines personnes dans la salle d’étude se rendirent compte qu’il était un ‘Hassid et décidèrent alors de le harceler. Ils commencèrent à le mitrailler de questions précises sur des sujets talmudiques : Connaissait-il tel sujet ? Qu’avait-il à dire de tel autre sujet ? et ainsi de suite.
Mais le Rabbi ne répondit pas. Notre professeur, Reb Shaya, fut témoin de toute la scène parce qu’il était l’accompagnateur de Reb Boroukh Ber. Il nous a dit que certains de ces étudiants l’ont vraiment harcelé sans pitié. Pourtant le Rabbi ne dit rien. Il demeura silencieux.
Au bout d’un moment, Reb ‘Haïm Ozer ouvrit la porte. Il resta à écouter quelques instants ce qui se passait autour du Rabbi puis il fit signe au Rabbi d’entrer. Le Rabbi pénétra dans le bureau et, une fois à l’intérieur, il se mit à répondre aux questions qui lui avaient été posées à l’extérieur. Reb Shaya dit qu’il y répondit avec une grande clarté et une grande profondeur, citant aussi bien les premiers commentateurs de la Torah (« richonim ») que les commentateurs ultérieurs (« a’haronim »).
Reb ‘Haïm Ozer demanda au Rabbi : «Pourquoi n’avez-vous pas répondu à ces questions dehors, quand ils vous ont harcelé?»
Le Rabbi répondit : « Je ne suis pas venu pour tenir des débats avec qui que ce soit. J’ai cependant remarqué que lorsque vous êtes sorti de votre bureau, vous avez observé leurs questions et j’ai eu peur que mon absence de réponse puisse avoir un impact négatif sur la mission qui m’a été confiée par mon beau-père. » Il craignait que Reb ‘Haïm Ozer puisse ne pas consentir à cosigner la lettre du Rabbi Précédent, c’est pourquoi il avait décidé de clarifier la situation.
Après cet échange, Reb ‘Haïm Ozer prit la lettre et se mit à la lire. Pendant ce temps, son illustre visiteur, Reb Boroukh Ber Leibowitz, impressionné, continua de discuter de divers sujets avec le Rabbi.
Au bout de quelques minutes, Reb Boroukh Ber Leibowitz dit au Rabbi : « Si vous venez étudier dans ma Yéchiva, je vous garantis que vous deviendrez le leader du monde des yéchivas lituaniennes. »
Le Rabbi refusa poliment. Il dit qu’il avait son chemin, qu’il savait ce qu’il devait faire et à qui il devait rendre des comptes, entendant par là le Rabbi précédent. Lorsqu’il dit cela, Reb Boroukh Ber Leibowitz se mit à pleurer.
Reb Shaya, qui avait assisté à toute cette rencontre, nous dit qu’il n’avait jamais raconté cette histoire à personne auparavant. Et je pense qu’il était difficile pour lui d’admettre que le Rabbi, un ‘Hassid, aurait potentiellement pu devenir le chef d’un segment différent du monde juif s’il en avait décidé ainsi.
A 22h45, des alertes ont été émises à Ashkelon, Netivot, au Conseil régional de Sha’ar HaNegev et à Hof Ashkelon, alors que les avions israéliens bombardent des cibles du Hamas et du Jihad islamique en représailles aux tirs de mortiers précédents; Iron Dome a intercepté quelques-uns mais 5 Israéliens ont été blessés, alors que les résidents se rendent dans les abris.
Les attaques des FDI à Gaza (Photo: AFP)
Le système de défense anti-missiles Iron Dome a intercepté plusieurs roquettes ou mortiers dans le ciel de Sderot alors que les résidents des villes israéliennes près de Gaza ont reçu l’ordre de retourner dans les abris.
L’unité du porte-parole des FDI a confirmé que Tsahal avait attaqué 30 cibles terroristes depuis le matin, y compris un tunnel de terreur près du poste frontalier de Kerem Shalom qui a pénétré sur 900 mètres en territoire israélien.
« Nous avons identifié 30 mortiers avec certitude et supposons que le reste était des balles de mitraillette », a déclaré un responsable de Tsahal. En plus des douzaines de mortiers, les FDI ont ajouté que plusieurs roquettes iraniennes de 107 millimètres ont également été tirées, les FDI le qualifiant « d’incident le plus grave depuis l’Opération Bordure Protectrice: le Jihad Islamique met en danger les civils dans nos communautés ».
Le porte-parole des FDI a déclaré que l’armée avait riposté au tir de mortier du matin en attaquant plus de 30 cibles terroristes appartenant au Hamas et au Jihad islamique, notamment des entrepôts d’armes, des avant-postes et un autre tunnel du Hamas dans la bande sud.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a promis de répondre avec « grande puissance » à l’agression depuis la bande de Gaza.
(Photo: AFP)
Les avions israéliens ont commencé à larguer des bombes sur ce que les responsables de la sécurité à Gaza appelaient le site d’entraînement des militants du Djihad islamique. On a vu de la fumée s’élevant près de la ville de Deir al-Balah dans la bande côtière et l’armée israélienne a déclaré que les explosions étaient liées à son activité. Aucune victime n’a été signalée.
Les habitants du sud d’Israël ont entendu 24 alertes consécutives après que des terroristes de la bande de Gaza aient tiré des obus de mortier; les militaires ont déclaré que la grande majorité avait été interceptée par Iron Dome ou avait atterri dans un terrain ouvert, des chars de Tsahal on bombardé touché des avant-poste du Hamas.
Matan Tzuri, Yoav Zitun et Elior Levy | Ynet, traduit par Hassidout.org
Une salve de vingt-sept obus de mortier a été tirée mardi matin sur les villages israéliens entourant la bande de Gaza, avec au moins deux explosions à l’intérieur des communautés, un dans une cour d’école maternelle.
Personne n’a été blessé par les tirs continus qui ont commencé à 6h59 du matin, déclenchant 24 sirènes d’alerte rouge consécutives dans la région, et les habitants ont été informés peu de temps après qu’ils pourraient quitter leurs abris.
Cependant, une autre alerte a retenti à travers le Conseil régional d’Eshkol à 8h02, alors que deux autres mortiers ont explosé.
Selon l’armée israélienne, la majorité des projectiles ont été interceptés par le système de défense antimissile Iron Dome. Un certain nombre d’obus sont également tombés dans un espace ouvert près des villes israéliennes.
« Un slave de 25 obus de mortier a été lancé vers plusieurs sites en territoire israélien et la plupart des tirs ont été interceptés par le système de défense aérienne Iron Dome de l’IDF », a indiqué l’armée dans un communiqué.
Des rapports palestiniens ont déclaré plus tard que les chars des FDI avaient frappé un avant-poste du Hamas à Gaza.
Au milieu des tensions accrues, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a appelé à une consultation de sécurité au bureau du Premier ministre, avec la participation de responsables du renseignement.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Emmanuel Nahshon, a publié une déclaration peu de temps après les tirs de roquettes. « Les tirs de mortier de Gaza, y compris celui qui est tombé à côté d’un jardin d’enfants, montrent le grave danger que représente le Hamas pour les citoyens d’Israël », écrit-il sur sa page Twitter.
« Aucun pays n’accepterait des menaces de ce type contre ses citoyens, et nous ne les accepterons pas non plus. »
Lundi, des tirs de chars israéliens ont tué un terroriste du Hamas à un poste frontalier tandis que des soldats poursuivaient et ont arrêté deux autres militants de Gaza qui tentaient de passer en Israël.
Les Palestiniens arrêtés ont été trouvés avec des couteaux, des coupe-boulons et un matériel incendiaire sur eux. Les soldats israéliens ont essuyé des tirs alors que les terroristes étaient poursuivis. Aucune victime israélienne n’a été signalée et les forces ont riposté, tuant au moins un membre de la branche militaire du Hamas et en blessant modérément un autre.
Lundi soir également, plusieurs structures et véhicules ont été touchés à Sdérot par des tirs de mitrailleuses depuis la bande de Gaza, ce qui a déclenché une alerte dans la ville et dans les communautés voisines du Conseil régional de Sha’ar HaNegev. Aucune victime n’a été signalée.
Le tir à la mitraillette est survenu à la suite de plusieurs jours de tension dans la région frontalière, qui ont vu plusieurs tentatives d’infiltration de Palestiniens suivies par des attaques de représailles de Tsahal.
Le porte-parole des FDI, Ronen Manelis, a prévenu dimanche le Jihad islamique palestinien de ne pas « jouer avec le feu » après que l’organisation terroriste a menacé de représailles l’attaque de samedi contre les postes du Hamas à Gaza, qui ont coûté la vie à trois de ses membres.
Dans un article qu’il a publié sur Facebook, Manelis a réitéré que la frappe visait un complexe militaire du Hamas, et qu’elle a été menée en représailles contre les Palestiniens s’infiltrant en Israël plus tôt dans la journée pour poser une charge explosive le long de la frontière.
Les derniers incidents font suite à des semaines de manifestations de masse palestiniennes le long de la frontière, qui, selon Israël, servent de couverture aux tentatives de violation de la barrière frontalière.
Cette barrière navale conçue pour contrecarrer l’infiltration potentielle de cellules terroristes du Hamas en Israël, devrait être entièrement achevée à la fin de 2018. Lieberman: « C’est un revers supplémentaire pour le Hamas, qui a perdu une autre capacité stratégique à investir massivement dans le développement ».
La construction d’une première barrière marine au nord de la bande de Gaza a débuté dimanche a la demande du ministère de la Défense. Des dizaines de tonnes de matériaux de construction ont été déjà transportés sur la plage de Zikim par des véhicules lourds.
La barrière sera érigée au-dessus d’un brise-lames construit entre la plage de Zikim et la plage de Gaza et servira de «brise-lames imprenable» qui résistera aux conditions météorologiques hostiles en mer et servira à la défense israélienne pour les années à venir. Il devrait être entièrement achevé d’ici la fin de l’année.
Construction de la barrière navale (Photo: Ministère de la Défense)
L’obstacle se composera de trois éléments: un niveau sous-marin, surmonté d’une couche de pierre et une clôture de barbelés le long de la crête. Toute la barrière elle-même sera entourée d’une autre clôture fortifiée.
La décision d’ériger une barrière navale a été prise après qu’une cellule terroriste a réussi à s’infiltrer en Israël par la mer depuis la bande de Gaza, lors de l’Opération Bordure Protectrice en 2014.
Depuis l’opération, un système de détection sous-marin a été étendu le long de la frontière maritime avec le nord de la bande de Gaza, permettant à Tsahal de repérer des plongeurs et des nageurs dans la région. Il est testé toutes les quelques semaines par des exercices de l’armée et des expériences qui améliorent ses capacités.
La menace de violations de l’enclave côtière, contrôlée par le groupe terroriste Hamas, a récemment augmenté avec les tensions croissantes entre le Hamas et Israël depuis les événements sanglants à la frontière de Gaza, où des manifestants, dont de nombreux membres du Hamas , ont perdu la vie tout en essayant de franchir la barrière de sécurité de la frontière pour protester contre le blocus israélien de la bande.
(Photo: Ministère de la Défense)
Le ministre de la Défense, Avigdor Liberman, a déclaré que la barrière priverait le Hamas de la « capacité stratégique » d’utiliser la mer pour infiltrer Israël.
« Aujourd’hui, nous avons commencé à ériger une barrière maritime, la seule en son genre au monde, qui bloquera la possibilité d’une infiltration de Gaza vers Israël via la mer », a déclaré M. Liberman dans un communiqué. « Il s’agit d’un revers supplémentaire pour le Hamas, qui a perdu une autre capacité stratégique à investir massivement dans le développement et continuera à protéger les citoyens d’Israël avec force et détermination ».
Ces dernières années, le Hamas a investi des dizaines de millions de shekels dans sa force navale, composée de centaines de commandos, qui s’entraînent fréquemment sur les plages de la bande de Gaza et sont équipés d’équipements de plongée de pointe.
Comme la marine israélienne, le Hamas a également tiré des conclusions des événements de l’opération Bordure protectrice en ce qui concerne sa force de commando et a développé une doctrine de combat conçue pour tenter de contourner les systèmes de détection sous-marins de Tsahal.
(Photo: Ministère de la Défense)
Par la frontière maritime, le Hamas peut atteindre la côte d’Ashkelon d’où il peut attaquer des sites stratégiques proches, tels que la plate-forme gazière de Yam Tethys et la centrale électrique de Rutenberg, et potentiellement paralyser les infrastructures israéliennes.
La nouvelle barrière navale continuera en fait la barrière souterraine de 64 kilomètres le long de la frontière de la bande de Gaza, de la colonie d’Einav jusqu’au poste frontalier de Kerem Shalom.
Des centaines de parents, d’amis et de combattants de l’Unité Duvdevan ont assisté aux funérailles du sergent d’état-major Ronen Lubarsky, qui a été gravement blessé lors d’une opération en Cisjordanie. «Vous êtes mort comme héros défendant l’État d’Israël», le commandant de l’unité fait son éloge; «Des animaux sauvages attendent nos soldats sur les toits. Je prie notre chef de faire quelque chose à ce sujet », dit le frère de Lubarsky.
Ynet, traduit par Hassidout.org
Des centaines de membres de la famille, des proches, des amis et des combattants de l’Unité Douvdevan ont assisté samedi soir aux funérailles du sergent-chef Ronen Lubarsky, le soldat de Tsahal grièvement blessé après qu’une plaque de marbre lui a été lancée lors d’une opération près de Ramallah.
Vidéo: Arutz7
Le lieutenant-colonel A, commandant de l’unité de Duvdevan, a fait l’éloge de Lubarsky lors des funérailles. « L’information a conduit l’unité à mener à bien la mission, une mission qui a réussi à contrecarrer l’activité de la cellule terroriste », a-t-il dit. « Une opération dont toi, Ronen, tu n’es pas revenu, tu as été élevé dans les valeurs de contribution au pays, tu étais membre d’une famille de combattants, le sel de la terre. Sur ton lit d’hôpital nous avons tous prié et ta mère a dit: «Ils sont tous des combattants extraordinaires, mais Ronen était le premier. Ta mère avait raison, tu étais l’un des meilleurs combattants de l’unité ».
« Tu faisais partie de la force dirigeante de l’équipe, le premier à affronter l’ennemi, tu avais participé à de nombreuses opérations pour traquer les terroristes et tu étais aux avant-postes de l’armée contre la terreur en Judée et Samarie. Tu as combattu pendant plusieurs jours contre toute attente, de ta blessure grave au camp de réfugiés jusqu’à ce matin à l’hôpital ».
« Tu es en héros pendant les opérations pour défendre les habitants de l’Etat d’Israël. Tu fermes les yeux sur une opération qui symbolise plus que tout ta contribution à la défense de l’Etat d’Israël. Repose en paix. Nous sommes fiers de toi, nous te benissons et nous te saluons. »
Le frère de Ronen, Arik, a dit: « Mon cher frère, dis-moi comment est-ce que nous avons atteint cette situation étrange? Tu étais si modeste. Je ne suis rien comparé à toi. Je vais devenir une bien meilleure personne grâce à toi. parler de toi, tout le monde t’aime, tu est un tel héros, un tel champion, tu as toujours combattu ».
« On dit que le libre arbitre est le trait humain le plus fort, et toi tu as toujours choisis ta vie, tu as franchi toutes les portes fermées, tu étais meilleur que quiconque, à l’école, au football, dans tes études, au Krav Maga et enfin dans Tsahal. Je suis certain que tu as aussi choisi ce moment, je n’en doute pas, je sais que tu n’as pas souffert et je suis tellement fier de toi ».
« Malheureusement, les soldats de Tsahal font face aux menaces que vous subissez chaque jour et chaque nuit, les animaux sauvages vous attendent sur les toits. Je respirais avec vous, je suis avec vous dans le sang maintenant … Douvdevan et les soldats de Tsahal sont obligés de faire ce nettoyage. Je prie Dieu que nos dirigeants, que j’aime, fassent quelque chose à ce sujet ».
« Je me tourne vers le peuple d’Israël, qui a donné à ma famille une immense étreinte que je ne croyais pas exister, notre plus grande victoire est de vivre une vie pleine, pour mon petit frère et pour tous les héros enterrés sur cette montagne. la vie dans la joie, la foi, l’amour. Même en ces jours difficiles, je me réveille et je suis juste heureux de ce que je vois autour de moi. Je m’attends à ce que vous fassiez la même chose pour mon frère et pour tous ceux qui sont tombés. Prenons quelque chose de bien sur nous, quelque chose de petit, et lentement, grâce à tous nos actes, il y aura de moins en moins de funérailles … Ronik, je t’aime, je te salue, tu es un héros ».
Le vice-ministre de la Défense, Eli Ben Dahan, a déclaré: « Depuis ta blessure, les gens ont prié pour toi partout, tu avais poursuivi des terroristes meurtriers, afin que nous puissions vivre en toute sécurité partout dans le pays. à Haïfa et Be’er Sheva, à Beit El et à Gush Etzion ».
« J’appelle les Arabes qui vivent en Judée et en Samarie: Vous pouvez choisir le chemin de la paix et en profiter, mais celui qui choisit la voie de la terreur et du meurtre devrait savoir qu’il rencontrera un mur fortifié, vous ne nous effrayerez pas ».
« Ronen, j’ai parlé au commandant de ton équipe, je veux que tout le peuple d’Israël sache quel héros tu étais, quel soldat exceptionnel, au nom de tes camarades, au nom de Tsahal, au nom de l’ensemble de l’establishment et de la défense, je suis ici et je te promettre que nous ne nous reposerons pas tant que nous n’aurons pas capturé ceux qui t’ont blessé, qu’ils soient morts ou vivants, ils seront capturés et punis ».
Le sergent d’état-major Ronen Lubarsky, avait été grièvement blessé par une plaque de marbre lors d’une opération près de Ramallah, est décédé samedi matin au centre médical Hadassah à Ein Karem, à Jérusalem.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait exprimé ses profonds regrets au sujet du décès du sergent-chef et a transmis ses sincères condoléances à sa famille. Les «Tsahal trouvera le terroriste et l’État d’Israël exercera la justice», a-t-il promis.
Le ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, avait ajouté son propre message en tweetant: «Douvdevan, une de nos unités d’élite, procède chaque nuit à de nombreuses arrestations dans une guerre interminable ».
Le ministre avait ensuite présenté ses condoléances à la famille du jeune officier et a déclaré qu’il «suivra de près les efforts pour arrêter le terroriste et que nous rendrons justice à Ronen».
Le président Reuven Rivlin avait parlé de la mort du soldat, disant qu’il était « profondément attristé de recevoir la nouvelle. La nuit dernière, j’ai pu parler à ses parents et à ses frères de son état. Nous avons prié pour son rétablissement. En cette période difficile, je veux également encourager les merveilleux combattants et aux commandants de son unité, les meilleurs de nos jeunes hommes, qui sortent tous les soirs dans le cadre d’opérations qui nous permettent de mener à bien notre travail quotidien et vivre en sécurité. Nous ressentons la douleur de la famille et de l’unité et nous les avons dans nos cœurs, que la mémoire de Ronen soit une bénédiction ».
Le ministre de l’Education Naftali Bennett a également écrit à propos de Ronen Lubarsky, disant que « sa mort dans les ruelles du camp de réfugiés d’al-Amari a sauvé la vie des Israéliens dans les rues de Tel-Aviv ».
Carmel et Sheli, qui ont travaillé avec Ronen Lubarsky avant leur conscription de Tsahal, ont raconté l’excitation qu’il ressentait en prévision de son service militaire.
« Il était vraiment excité de rejoindre l’unité Douvdevan, c’était son rêve, il a beaucoup travaillé pour le réaliser, et il a fini par réussir », ont-ils dit. « Il était ponctuel et perfectionniste – toujours le meilleur, donnant toujours l’exemple et aidant les autres, il ne laissait jamais personne derrière lui, il était vraiment attentionné, drôle et génial et il regardait toujours le bon côté des choses. »
Ronen Lubarsky était âgé de 20 ans et habitait Rehovot. Il était membre de l’unité d’élite Douvdevan de l’armée et faisait partie de la force de couverture d’une opération servant un mandat d’arrêt dans le camp de réfugiés d’al-Am’ari près de Ramallah. Une première enquête sur l’incident a révélé qu’une grande plaque de marbre lui avait heurté la tête.
Après avoir reçu des soins médicaux d’urgence sur le terrain, il a été transporté à l’hôpital et hospitalisé dans sa salle de soins intensifs, où il a succombé a ses blessures Chabbat.
Le responsable de Tsahal a alors fait remarquer que « le terroriste qui a laissé tomber la dalle de marbre n’a pas été arrêté, la force n’a pas ouvert le feu à la source et ne l’a pas identifié ».
Il a rejeté les réclamations que des changements avaient été apportés aux règles d’engagement, notant que « la raison pour laquelle les soldats n’ont pas ouvert le feu sur le terroriste qui a laissé tomber la dalle de marbre était parce qu’il n’était pas identifié. »
L’opération, basée sur les renseignements du Shin Bet, fait partie de l’activité à grande échelle de la Brigade de Judée et de Samarie pour contrecarrer les attaques du mois de Ramadan, après de nombreuses attaques meurtrières au cours de la fête musulmane.
Les soldats qui opéraient encore dans le camp ont mentionné la complexité de ces opérations dans ces endroits, subissant des jets d’objets lourds des toits ou des fenêtres des maisons dans les ruelles encombrées.
En fait, les soldats sont souvent bombardés – parfois à courte distance – de machines à laver, de réfrigérateurs et de meubles lourds lorsqu’ils opèrent dans les camps de réfugiés en Cisjordanie.
Grâce aux efforts de renseignement du Shin Bet et de l’armée, un suspect a effectivement été arrêté pendant l’opération, et deux autres ont été arrêtés plus tard dans la journée. Les trois suspects ont été interpellés par le Shin Bet.
Ronen Lubarsky sera enterré au cimetière militaire du Mont Herzl de la capitale dimanche à 2h du matin.
Le Rav David Aaron Neuman vit avec sa famille dans le quartier de Williamsburg à Brooklyn. Il raconte sa première rencontre avec le Rabbi en 1941 à Marseille.
Je suis né en 1934 dans le village de Vizhnitz, en Ukraine. Quand j’étais un petit garçon, mes parents ont immigré à Anvers, en Belgique. La Belgique comptait une importante communauté juive, quelques 50.000 Juifs vivaient à Anvers à l’époque et ils espéraient avoir une vie meilleure.
Malheureusement, notre séjour n’a pas duré longtemps. En 1940, les allemands ont envahi la Belgique et ont immédiatement commencé à déporter et à tuer des juifs. Les gens ont essayer de s’enfuir et nous nous sommes enfuis vers la frontière avec la France. Je n’avais que six ans à l’époque, mais j’étais assez mûr pour me rendre compte que notre survie dépendait de notre fuite.
Nous sommes arrivés à Marseille où vivait ma grand-mère et la sœur de ma mère. Un groupe de Hassidim Loubavitch vivaient là, et nous avons été accueillis chaleureusement. Mais le problème est qu’il n’y avait rien pour nous là-bas. Il n’y avait pas assez de nourriture et pas assez de logements pour gérer l’afflux de tous les réfugiés. Nous sommes passés de maison en maison, d’un endroit à l’autre. Quelques mois plus tard, les nazis ont envahi Paris, et la situation s’est alors empirée.
Au milieu de tout ce chaos et de ces bouleversements, ma famille a été obligée de se séparer. Ce n’est qu’après la guerre que j’ai pu revoir les membres de ma famille. Pendant ce temps, je ai été envoyé dans un orphelinat juif de Marseille où logeaient une cinquantaine d’enfants, dont le plus grand nombre avaient entre trois et quatre ans. Certains d’entre eux savaient que leurs parents avaient été tués, d’autres ne savaient pas ce qu’étaient devenus leur mère et leur père. Souvent, on entendait les enfants pleurer ou appeler leurs parents qui n’étaient pas là pour répondre.
Comme les jours passaient, la situation devenait de plus en plus désespérée, et la nourriture devenait de plus en plus rare. Nous étions de plus en plus affamés lorsque, au début de l’été 1941, un homme est entré dans l’orphelinat. Nous ne connaissions pas son nom, nous l’appelions « Monsieur ». Tous les jours, « Monsieur » arrivait avec des sacs de pain, des longues baguettes françaises, du thon ou des sardines et parfois, des pommes de terre. Il restait jusqu’à ce que chaque enfant ait mangé.
Certains des enfants étaient tellement découragés, qu’ils ne voulaient plus manger. « Monsieur » avait l’habitude de les prendre sur ses genoux, de leur raconter une histoire, de chanter avec eux, et de leur donner à manger. Il s’assurait toujours que tous les enfants avaient bien mangé. Avec certains des enfants, il s’asseyait à côté d’eux sur le sol, les cajolait et leur donnait à manger à la cuillère. Il était comme un père pour ces petits enfants malheureux.
Il connaissait chaque enfant par son prénom, mais nous ne connaissions pas le sien. Nous l’aimions et attendions avec impatience sa venue. Je me souviens d’un enfant qui était jaloux, il voulait aussi s’asseoir sur les genoux de « Monsieur » et écouter des chansons et des histoires. Il feignait de ne pas manger, afin d’attirer son attention.
« Monsieur » vint tous les jours pendant plusieurs semaines. Et je dirai que la plupart des enfants qui vivaient à l’orphelinat à ce moment là, lui doivent la vie. Sans lui, aucun de nous n’aurait survécu.
Finalement, ce fut la fin de la guerre, et j’ai retrouvé ma famille. Nous avons quitté l’Europe et avons recommencé notre vie. En 1957, nous sommes venus vivre à New York et à cette époque mon oncle, qui vivait à Anvers était devenu un Hassid Habad, il m’a suggéré de rencontrer le Rabbi de Loubavitch. Bien sûr, j’acceptai et programmai un rendez-vous avec le secrétaire du Rabbi.
A la date fixée, je vins au 770 Eastern Parkway et m’assis pour attendre mon tour. Je lus quelques psaumes et regardai le défilé d’hommes et de femmes de tous les horizons venus pour voir le Rabbi. Enfin, on me dit que c’était mon tour, et j’entrai dans le bureau du Rabbi. Le Rabbi, avec un grand sourire me salua immédiatement : « Dos de Dovidélé ? C’est Dovidélé ? »
Surpris, je me demandai comment le Rabbi connaisait mon nom ? Je faillis m’évanouir et c’est ainsi que je réalisai que je me trouvais devant « Monsieur » ! Le Rabbi était « Monsieur » ! Et il m’avait reconnu immediatement!. C’était absolument incroyable.
Plus tard, j’ai appris comment le Rabbi était venu à Marseille. Le Rabbi et la Rabbanite Haya Mouchka essayaient d’échapper à l’Europe nazie. Afin de fournir les documents nécessaires, ils faisaient des aller-retours entre Nice où ils vivaient et Marseille. Il avait entendu parler de l’orphelinat et était venu à notre secours.
J’ai entendu dire que, après le 3 Tamouz 5754, plusieurs carnets contenant des notes et des écrits ont été découverts. Ces notes recouvraient tous les aspects de la Torah, puisés dans la philosophie juive, la Kabbale et le Talmud. Beaucoup de ces notes ont été écrites au moment où le Rabbi se trouvait en France, au début de la guerre. Même au milieu de tout ce chaos, le Rabbi se consacrait à écrire des commentaires extraordinaires sur toutes les parties de la Torah.
Mais ce qui est encore plus remarquable pour moi, c’est qu’un Tsaddik d’une telle ampleur livrait des sacs de nourriture et se préoccupait de nourrir personnellement des petits orphelins. Il n’a jamais oublié que sauver des vies est la préoccupation majeure. Je serai toujours reconnaissant qu’il a sauvé la mienne et que grâce à lui, j’ai pu avoir beaucoup d’enfants, de petits-enfants et d’arrière-petits-enfants.
S’adressant aux commandants des forces aériennes étrangères lors d’une conférence à Herzliya, le major-général Amikam Norkin a présenté une photo d’un avion israélien F-35 qui survolait Beyrouth: «Nous avons attaqué deux fois au Moyen-Orient avec le F-35, et le premier au monde à le faire. «
Ynet, traduit par Hassidout.org
M. Amikam Norkin a rapporté l’attaque iranienne du 10 mai contre Israël, affirmant que les forces de Qods ont tiré 32 roquettes sur Israël, et non 20, ce qui a provoqué une réaction israélienne sévère.
Il a également déclaré que les systèmes de défense aérienne syriens ont tiré plus de 100 missiles sur les avions de l’IAF alors qu’ils attaquaient des cibles iraniennes en Syrie en représailles.
Les forces iraniennes stationnées en Syrie ont lancé une attaque à la roquette contre les bases de l’armée israélienne sur les hauteurs du Golan, provoquant l’une des ripostes israéliennes les plus violentes en Syrie depuis le début du conflit en 2011.
Les FDI ont d’abord déclaré que 20 roquettes avaient été tirées, notant qu’aucune d’entre elles n’avait touché le territoire israélien après que quatre d’entre elles avaient été interceptées par le système de défense antiaérienne Iron Dome et que les autres avaient atterri sur le territoire syrien.
« Nous avons vérifié ce que les Iraniens faisaient autour de nous », a déclaré le général Norkin dans ses remarques. « Les forces de Qods se sont installées à la base de T-4, à environ 250 kilomètres d’Israël, et ont essayé d’attaquer à l’aide d’un drone qui s’était infiltré en Israël il y a plusieurs mois. »
« Ces dernières semaines, l’Iran avait livré des missiles et des roquettes de longue portée à la Syrie, y compris des lanceurs d’Uragan (BM-27) que nous avions attaqués au nord de Damas », a-t-il poursuivi.
Norkin a ajouté que « nos systèmes de défense aérienne – Arrow, Iron Dome et David’s Sling – ont un taux de réussite de 85% en interception. »
Le secrétaire d’Etat américain promet d’appliquer une pression financière sans précédent pour ramener Téhéran à la table des négociations, présenter 12 demandes clés, ordonner à l’Iran de « retirer toutes ses forces de la Syrie, mettre un terme a son soutien au Hezbollah et cesser de menacer Israël ».
Ynet, traduit par Hassidout.org
Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a publié lundi une liste de revendications qui devraient être incluses dans un traité nucléaire avec l’Iran pour remplacer l’accord d’Obama, menaçant « les sanctions les plus fortes de l’histoire » si l’Iran ne change pas de cap.
Après le retrait du président Donald Trump de l’accord , les Etats-Unis veilleront à ce que « l’Iran n’a pas de voie possible vers une arme nucléaire, jamais », a déclaré Pompeo. Comme il a appelé à un meilleur accord pour contraindre les activités de l’Iran, il a dit que les Etats-Unis « appliqueraient une pression financière sans précédent » pour ramener Téhéran à la table.
« Ces sanctions finiront par être les plus sévères de l’histoire au moment où nous aurons terminé », a déclaré Pompeo à la Fondation conservatrice du patrimoine, son premier discours politique majeur depuis sa prise de fonction en tant que diplomate.
La liste de Pompeo de 12 exigences que l’Iran est très peu susceptible de considérer.
Il a déclaré que l’Iran devait « arrêter l’enrichissement » de l’uranium, ce qui était autorisé dans les limites strictes de l’accord de 2015. « L’Iran doit également permettre un accès nucléaire sans restriction à tous les sites à travers le pays », a déclaré Pompeo, faisant allusion à des sites militaires qui étaient hors limites en vertu de l’accord de 2015, sauf dans des circonstances spécifiques. À cette fin, il a également déclaré que « l’Iran doit déclarer tous ses efforts antérieurs pour construire une arme nucléaire », en rouvrant un problème que l’Agence Internationale de l’Energie Atomique de l’ONU a déjà considéré comme une affaire close.
Pompeo a également exigé que « l’Iran cesse ses activités à travers le Moyen-Orient », qui ont longtemps attiré la colère des États-Unis et de ses alliés. Il a déclaré que « l’Iran doit cesser de soutenir les rebelles chiites Houthi au Yémen, retirer toutes les forces de la Syrie, arrêter le soutien à son allié Hezbollah et cesser de menacer Israël ».
L’Iran doit également « libérer tous les citoyens américains » portés disparus en Iran ou être détenu « sous de fausses accusations », at-il ajouté.
Dans le même temps, Pompeo a offert à l’Iran une série de concessions américaines potentielles s’il acceptait de faire des «changements majeurs». En vertu d’un nouvel accord, les Etats-Unis seraient « prêts à lever toutes les sanctions, à rétablir les relations diplomatiques et commerciales avec l’Iran et même à soutenir la modernisation de son économie », a déclaré Pompeo.
« L’espoir de l’Amérique est que nos efforts pour la paix et la sécurité portent leurs fruits pour le peuple iranien qui souffre depuis longtemps », a déclaré Pompeo.
Le discours de Pompeo est venu après que Trump, au début de ce mois-ci, ait exaspéré les alliés américains en Europe en se retirant de l’accord de 2015 négocié par le président Barack Obama, l’Iran et les puissances mondiales. Les alliés européens avaient plaidé avec Trump pour ne pas saborder cet accord et se battent maintenant pour garder l’accord en vie même sans les États-Unis.
Mais l’administration Trump a espéré que ces mêmes alliés mettront de côté cette frustration et travailleront avec les Etats-Unis pour renforcer la pression sur l’Iran par des sanctions afin de ramener Téhéran à la table des négociations pour un accord plus fort.
Pompeo a dit qu’il a compris que la décision de Trump « posera des difficultés financières et économiques pour un certain nombre de nos amis. » Mais il les a avertis que les Etats-Unis prévoyaient de menacer de « sanctionner les entreprises européennes qui continuent de faire des affaires avec l’Iran », ce qui est autorisé par l’accord mais viole les sanctions américaines réimposées.
« Je sais que nos alliés en Europe essaieront peut-être de maintenir l’ancien accord nucléaire avec Téhéran, c’est leur décision à prendre », a déclaré Pompeo. « Ils savent où nous sommes. »
«Déplacer l’ambassade est la bonne chose à faire», a déclaré le président du Paraguay, Horacio Cartes, au président Rivlin, avant d’ajouter: «Je me sens chez moi en Israël»; Netanyahu confie à Cartes lors de la cérémonie d’ouverture: « Vous êtes un ami d’Israël incroyable »
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a assisté à la cérémonie d’inauguration au Parc technologique de Malha, près de la nouvelle ambassade guatémaltèque.
« C’est un honneur pour moi d’être ici aujourd’hui », a déclaré le président paraguayen lors de la cérémonie. « L’ouverture de l’ambassade revêt une signification particulière, car elle exprime l’amitié sincère et la solidarité courageuse entre le Paraguay et Israël. »
Ouverture de l’ambassade du Paraguay à Jérusalem
« Je n’aime pas les positions contraignantes ou ambiguës, notre amitié repose sur des valeurs partagées, telles que la démocratie, la tolérance et la dignité, l’absence de discrimination et la coexistence pacifique », a ajouté M. Cartes.
« C’est un jour historique qui renforce les liens entre le Paraguay et Israël », a-t-il poursuivi.
« Un grand jour pour Israël, un grand jour pour le Paraguay, un grand jour pour notre amitié », a répondu Netanyahou. « Vous avez non seulement le soutien de notre gouvernement, mais la profonde gratitude du peuple d’Israël ».
Ouverture de l’ambassade du Paraguay à Jérusalem
« Le Paraguay a aidé les Juifs à échapper à l’Allemagne nazie », a déclaré le Premier ministre à propos du lien historique entre le Paraguay et le peuple juif. « Nous ne l’oublierons jamais, nous l’avons fait avant, pendant et après l’Holocauste, c’est une expression de compassion qui restera toujours dans nos coeurs. » Le Paraguay a également soutenu la création de l’Etat d’Israël et reconnu Israël à l’ONU. n’oubliera pas ça non plus. «
« Vous êtes un ami incroyable d’Israël », a déclaré Netanyahu à Cartes. « Sous votre direction, le Paraguay a fait des gestes courageux sur la scène internationale et a refusé de prendre part aux mensonges contre Israël, il est temps de faire beaucoup plus ensemble et d’accroître la coopération entre nous. et nous faisons et voulons faire plus, et nous le ferons. «
Plus tôt lundi, le président paraguayen a rencontré le président israélien Reuven Rivlin.
« Le Paraguay est à des milliers de kilomètres d’Israël, mais nos coeurs sont proches », a déclaré Rivlin. « Depuis plus de 70 ans, le Paraguay est un véritable ami d’Israël, et en effet nous marquons 70 ans en Israël et à l’établissement de liens diplomatiques entre nous. »
Le président du Paraguay, Gilles, rencontre le président israélien Rivlin (Photo: Reuters)
Rivlin a ajouté qu’il était confiant que beaucoup d’autres pays suivront l’exemple du Paraguay en déplaçant leurs ambassades à Jérusalem.
« Les liens étroits entre les pays se sont renforcés au fil des ans grâce à la coopération dans les domaines de l’exportation et du commerce, de l’agriculture et de la sécurité », a-t-il ajouté.
Le président Cartes, qui quittera ses fonctions le 15 août, a déclaré: « C’est ma deuxième visite en Israël en tant que président, mais maintenant je suis sûr que je vais venir vous visiter plus souvent, je me sens chez moi en Israël ».
« Beaucoup me demandent pourquoi nous avons décidé de déménager l’ambassade à Jérusalem, et je peux répondre: Nous mettons les choses au bon endroit, nous ne vous devons rien, et vous ne nous devez rien. C’est tout simplement la bonne chose à faire « , ajoute Cartes.
Dimanche soir, le ministre de la Sécurité publique Gilad Erdan a accueilli Cartes à l’aéroport Ben Gourion et lui a déclaré: « Je vous remercie, au nom de l’Etat d’Israël, de votre décision de transférer l’ambassade du Paraguay à Jérusalem. Ceci contribue au renforcement de notre souveraineté à Jérusalem. »
M. Erdan a ajouté que « la décision du Président Cartes de transférer l’ambassade à Jérusalem est un geste important qui reconnaît le droit d’Israël à déterminer sa propre capitale, il rejoint les Etats-Unis et le Guatemala, et je ne doute pas que d’autres pays suivront ».
Le ministre Erdan, à droite, avec le président du Paraguay Horacio Cartes (Photo: Shlomi Amsalem)
« La reconnaissance de Jérusalem représente un changement dans la carte diplomatique mondiale: de plus en plus de pays soutiennent nos positions et souhaitent renforcer les liens avec nous », at-il poursuivi. « Au cours des dernières années, le Paraguay a prouvé, avec une série de décisions courageuses, que c’est un véritable ami et je félicite le président pour son soutien à Israël et à son leadership. »
Le Paraguay est le troisième pays à transférer son ambassade à Jérusalem, après les États-Unis et le Guatemala. La semaine dernière, le président guatémaltèque Jimmy Morales était en Israël pour inaugurer l’ambassade de son pays dans la capitale, deux jours après l’ouverture de l’ambassade américaine à Jérusalem.
La décision de transférer l’ambassade à Jérusalem a été controversée au Paraguay.Le mois dernier, Cartes a annoncé son intention de transférer l’ambassade du Paraguay d’Herzliya à Jérusalem avant la fin du mandat de son gouvernement le 15 août.
Le Président du Paraguay Horacio Cartes arrive en Israël (Photo: Shlomi Amsalem)
Le président paraguayen a surpris les participants avec cette annonce lors d’un événement célébrant le 70ème anniversaire de l’indépendance d’Israël à Asunción. Parmi les invités figuraient l’ambassadeur d’Israël au Paraguay Ze’ev Harel, le successeur de Cartes, Mario Abdo Benitez, le vice-président élu Hugo Velazquez, le ministre des Affaires étrangères du pays et d’autres dignitaires.
Benitez a dit qu’il n’avait pas été consulté au sujet du mouvement de l’ambassade.
La plupart des pays maintiennent des ambassades à Tel-Aviv et ont hésité à les déplacer jusqu’à ce que le statut juridique international de la ville ait été résolu.Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré en avril que « au moins une demi-douzaine » de pays « discutaient sérieusement » à la suite de l’initiative américaine, mais il ne les a pas identifiés.
Le Paraguay est un pays enclavé situé entre l’Argentine, le Brésil et la Bolivie. Il abrite de vastes régions marécageuses, une forêt subtropicale ainsi que le Chaco, des étendues sauvages composées de savane et de brousse. Sur les rives du fleuve Paraguay, la capitale Asunción comporte l’imposant Palais du Gouvernement.
Cinquante et un ans après que les soldats des Forces de défense d’Israel sont entré dans la vieille ville de Jérusalem après presque deux décennies d’occupation jordanienne, les Etats-Unis d’Amérique ont officiellement déménagé leur ambassade dans la capitale d’Israël.
Cette initiative, une promesse de campagne présidentielle de tous dirigeants américains depuis des décennies, a été annoncée par le président Donald J. Trump en décembre 2017. L’inauguration a eu lieu le 14 mai en présence de l’ambassadeur américain en Israël David Friedman, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et des dignitaires américains et israéliens.
C’est le Rav Zalman Wolowik, directeur des Batei Habad dans cinq villes à Cedarhurst, dans l’État de New York, et un ami de longue date de l’Ambassadeur David Friedman, qui a été choisi pour prononcer un discours en tant que représentant du Judaïsme.
Soulignant la place de Jérusalem comme capitale éternelle du peuple juif, le Rav Wolowik a noté que «la vérité n’est pas déterminée par l’opinion populaire – elle est éternelle, non éphémère, immuable et non relative. La vérité résiste à l’épreuve du temps. Tandis que les empires, les idéologies et les philosophies montent et disparaissent, l’attachement du peuple juif à cette ville sainte n’a jamais diminué – c’est la vérité. Le roi David a imaginé un temple ici, et son fils Salomon l’a construit, les Prophètes ont plaidé ici. Du berceau à la tombe, pendant des milliers d’années, les Juifs du monde entier et de toutes les origines ont eu le nom de cette belle ville sur leurs lèvres, Yerushalayim . Les Juifs ont vécu ici, et quand ce n’était pas le cas, ils ont dirigé leurs prières vers cette ville. C’est la vérité. »
Remerciant le président Trump et les États-Unis de «défendre cette vérité», il pria pour que d’autres pays « suivent l’exemple de l’Amérique en affirmant le lien éternel du peuple juif avec cette ville sainte ».
« La paix », souligna Wolowik, « est une idée et une aspiration typiquement juive, symbolisée dans la composition même de Jérusalem. La beauté de Jérusalem », a déclaré le Rav Wolowik, citant le Rabbi de Loubavitch « …c’est que ses murs sont des murs fédérateurs. Dans les limites de Jérusalem, chaque homme, chaque femme et chaque enfant fait partie de quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. «
« Mais la paix est le jumeau de la vérité », et le Rav Wolowik a conclu en priant que « de l’exaltation de la vérité aujourd’hui, puisse se réaliser la paix véritable et parfaite à Jérusalem avec ses voisins et pour le monde entier, suivant les paroles du Psalmiste, qui a chanté son désir de paix non loin d’ici, ‘Priez pour la paix de Jérusalem, que ceux qui vous aiment soient en paix! »
Lundi, une première délégation diplomatique américaine s’installera à Jérusalem, à la suite de la décision de Trump d’y transférer l’ambassade: Un peu partout dans les rues de la ville sainte, des affiches aguicheuses en anglais ont remplacé les traditionnelles annonces locales publiées en caractères hébraïques.
Les drapeaux américains ont envahi les rues de Jérusalem. Dans les airs, côte à côte, petits Stars and Stripes et fanions bleus et blancs coiffés de l’étoile de David mènent, tel un fil rouge, jusqu’au 14 David Flusser St – l’adresse de la nouvelle ambassade américaine.
Sous les panneaux de signalisation récemment installés et indiquant en hébreu, en arabe et en anglais la direction de l’ambassade, un groupe de touristes se fait photographier, tout sourire. Depuis la Norvège, ils sont venus en Israël, spécialement pour l’occasion.
« L’implantation d’une ambassade à Jérusalem est quelque chose d’historique ! C’est une première, et c’est le signe que le Messie est en chemin », confie Kari, une joviale sexagénaire aux pétillants yeux clairs.
« Les ambassades se trouvent toujours au sein des capitales des pays, quels qu’ils soient. Alors pourquoi pas en Israël ? Jérusalem est la capitale de l’Etat hébreu, Trump a pris la bonne décision », poursuit Tor, lui aussi ravi par ce déménagement.
Plutôt que la construction d’un nouveau bâtiment, c’est le réaménagement d’une installation consulaire américaine déjà existante qui a été privilégié.
Située dans le quartier d’Arnona, tout près de Talpiot et de Kiriat Moriya, la nouvelle ambassade surplombera les quartiers arabes de Jérusalem-Est, qui se trouvent à quelques dizaines de mètres à vol d’oiseau.
Depuis plusieurs jours, de nombreux ouvriers et employés municipaux s’activent pour offrir un lifting de dernière minute à ce quartier isolé, où règne habituellement un incroyable calme.
En bas de la montée qui mène à la future ambassade, après quatre jours de travail, les jardiniers font leurs dernières retouches. « On nous a demandé de planter des fleurs au pied de chaque arbre du quartier », précise l’un deux, une cigarette aux lèvres. Les couleurs n’ont pas été choisies par hasard: du rouge, du blanc et du violet – ce qui se rapprochait visiblement le plus du bleu foncé du drapeau américain… « Il a fallu plus de 4.000 plantes », confie un employé municipal, pointant du doigt un parterre fleuri.
Quelques mètres plus loin, d’autres ouvriers s’activent autour de ce qui sera très bientôt l’entrée officielle de la nouvelle ambassade américaine.
La sécurité a été largement déployée: plusieurs hommes gardent les lieux, des soldats patrouillent dans la zone, et de nombreux gardes-frontières font eux aussi d’incessants allers et venues.
Lors que l’on s’approche du bâtiment officiel, il faut montrer patte blanche en présentant sa pièce d’identité, annoncer le motif de sa venue, répondre à plusieurs questions et surtout, ne pas prendre de photos…
Jusqu’à mardi, tout doit rester confidentiel. Posée jeudi, l’enseigne officielle de l’ambassade, gravée dans de la pierre blanche, a depuis été recouverte…
Lior Barazani, qui gère les équipes déployées sur place, précise que ces mesures durent depuis près de trois semaines déjà.
Les résidents du Diplomat Hotel – une résidence vieillotte qui porte mal son nom… – peuvent en témoigner.
Depuis ce bâtiment – qui appartenait au ministère israélien de l’Intégration avant d’être racheté par les Etats-Unis en 2014 – situé à deux pas en contrebas de la future ambassade, les pensionnaires sont aux premières loges des préparatifs.
Des personnes âgées arrivées en Israël après la chute de l’URSS et qui considèrent cette résidence comme leur maison. La seule qu’ils aient. Et avec ses loyers modérés, « trois fois moins chers que dans le reste de la ville » selon le gardien posté à l’entrée du bâtiment, c’est aussi la seule à laquelle la plupart d’entre eux puissent prétendre à Jérusalem.
« C’est un lieu de vie. Il y a des appartements mais aussi une bibliothèque, des activités… », indique Yana, qui est arrivée au Diplomat Hotel il y a deux ans. « Ici, tout le monde est ravi que l’ambassade soit installée à Jérusalem, c’est une consécration! », précise cette femme qui, à 65 ans, fait partie des cadets des lieux !
« L’ambiance est à la fête, il va y avoir une grande cérémonie », se réjouissent plusieurs des pensionnaires de la résidence qui bavardent de choses et d’autres, en russe, assises sur un banc. Les vieilles dames préfèrent ne pas penser à ce qui les attend ensuite… Car avec le déménagement de l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem, il va falloir faire de la place…
Depuis sa guitoune à l’accueil, le gardien confie: « Ils parlent de vider les lieux, mais pas avant 2020 ». « Qui vivra, verra », conclut Yana, philosophique.
Deux années qui permettront peut-être au plus vieux résident du Diplomat Hotel d’y célébrer ses 100 ans. i24news
L’enquête sur l’attaque au couteau à Paris revendiquée par le groupe djihadiste Etat islamique, et qui a coûté la vie samedi soir à une personne, se concentrait dimanche matin sur la recherche de l’identité de l’assaillant abattu par les policiers.
Une source judiciaire a indiqué que l’homme, qui n’avait pas de papiers d’identité sur lui, était né en Tchétchénie, précisant que ses parents étaient actuellement en garde à vue.
Un passant, âgé de 29 ans, a été tué et quatre personnes blessées par l’homme armé d’un couteau qui a crié « Allah Akbar » selon des témoins. Les blessés sont hors de danger, a indiqué dans la nuit, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.
« L’auteur de cette attaque au couteau à Paris est un soldat de l’Etat islamique », a déclaré une « source sécuritaire » à Amaq, l’agence de presse de l’EI.
« La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté », a réagi le président français Emmanuel Macron sur Twitter.
Le Premier ministre Edouard Philippe a salué « l’exceptionnelle réactivité des forces de police », dont l’intervention en quelques minutes a permis d’éviter « un bilan plus lourd ».
L’agression a eu lieu peu avant 21h00 rue Monsigny, dans le IIe arrondissement, en plein coeur de Paris, près de l’Opéra, un quartier touristique de bars, restaurants et théâtres très fréquenté le samedi soir.
A ce stade et sur la foi d’une part de témoignages faisant état du fait que l’agresseur a crié ‘Allah Akbar’ en attaquant les passants au couteau » et « compte tenu du mode opératoire, nous avons saisi la section antiterroriste du parquet de Paris », a déclaré le procureur de la République François Molins.
Un policier a fait usage d’un pistolet à impulsions électriques pour maîtriser l’assaillant, qui avait menacé les forces de l’ordre. Puis un deuxième fonctionnaire de police lui a tiré dessus à deux reprises, le blessant mortellement, selon une source policière.
Un homme de 34 ans a été transporté en « urgence absolue » à l’hôpital parisien Georges-Pompidou et une femme de 54 ans a aussi été grièvement blessée. Une femme de 26 ans et un homme de 31 ans l’ont été plus légèrement.
« La personne la plus grièvement blessée […] va mieux », elle « a été opérée et donc aujourd’hui elle est sauvée », s’est réjoui dans la nuit le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, qui s’est rendu à son chevet à Georges-Pompidou. « Deux de ses amis sont dans un autre hôpital, ils sont totalement hors de danger. Une quatrième personne qui avait été blessée est aussi hors de danger », a-t-il ajouté.
Le ministre a tenu à « saluer [la] mémoire » du jeune homme qui « a perdu la vie ». « C’est à nouveau la jeunesse de France qui est frappée », a-t-il relevé, deux ans et demi après les attentats sanglants du Bataclan et des terrasses des Xe et XIe arrondissements de Paris.
Près de l’Opéra, les témoins racontaient la panique qui a saisi ceux qui passaient la soirée dans le quartier. « On a entendu deux coups de feu, on ne savait pas ce que c’était, on a vu des gens partir en courant et on est partis en courant aussi », a raconté Sébastien, qui se trouvait à la terrasse bondée d’un café avec deux amis.
« On a croisé quelqu’un qui sortait de l’immeuble et qui a dit avoir vu l’assaillant égorger quelqu’un. Des gens se sont réfugiés dans le bar », a ajouté son ami Maxime.
« Ce soir, notre ville a été meurtrie », a dit la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui s’est rendue sur place. « Une attaque lâche et barbare qui ne peut se réclamer d’aucune religion et que nous condamnons fermement », a abondé la grande mosquée de Paris sur Twitter.
Cette attaque intervient alors que la France vit sous une constante menace terroriste. La dernière attaque meurtrière, le 23 mars à Carcassonne et à Trèbes, avait porté à 245 le nombre de victimes tuées dans les attentats sur le sol français depuis 2015. Des attaques ont déjà été menées au couteau, notamment à Marseille en octobre 2017.
Particulièrement visée, la France fait partie de la coalition militaire internationale intervenant en Syrieet Irak contre l’Etat islamique. Dans son communiqué de revendication, ce dernier a affirmé que l’assaillant de Paris a agi « en représailles envers les Etats de la coalition ». i24news
Des avions de Tsahal détruisent un tunnel terroriste du Hamas à proximité du kibboutz d’Erez, poste frontière utilisé à des fins humanitaires. Le tunnel a été découvert alors qu’il était encore excavé et a été détruit après des semaines de surveillance. Le porte-parole de Tsahal: « Le Hamas est en train de tuer Gaza »
Yoav Zitun, Elior Levy et Matan Tzuri | Ynet, traduit par Hassidout.org
Vers 19h00, samedi soir, des F15 de l’armée de l’air israélienne ont neutralisé un tunnel terroriste offensif du Hamas à proximité du passage frontalier d’Erez. Le tunnel était situé sur le «périmètre de sécurité», à quelques mètres du territoire israélien.
« Le tunnel », a déclaré le porte-parole de Tsahal, « était destiné à atteindre le territoire israélien près du kibboutz d’Erez et du passage humanitaire qui porte son nom. »
Des sources palestiniennes ont signalé un avion de l’armée israélienne à Gaza samedi soir, dans les environs de la ville de Beit Hanoun. Tsahal a confirmé que « les explosions entendues dans le nord de la bande de Gaza résultent d’opérations israéliennes ».
Les citoyens israéliens de la région ont rapporté que l’activité aérienne et les explosions étaient audibles à Sdérot ainsi que dans les villages israéliens autour de Gaza.
Les Palestiniens ont déclaré que la cible était un réseau électrique utilisé par la branche militaire du Hamas, et que dix missiles ont été lancés sur le site. Aucune victime n’a été signalée.
Quelque 15 000 émeutiers palestiniens ont lancés des grenades, des bombes artisanales et des pierres sur les troupes de Tsahal près de la frontière avec Gaza.
Tsahal a tiré des balles réelles et des balles de gaz lacrymogène de l’autre côté de la barrière frontalière. Les Palestiniens ont rapporté la mort d’un palestinien de 40 ans.
Des centaines d’émeutiers palestiniens ont incendié un complexe de carburant et une bande transporteuse du côté de Kerem Shalom à Gaza, principale passage de la bande de Gaza avec Israël, causant plus de 9 millions de dollars de dommages et perturbant l’importation de carburant diesel et de matériaux de construction.
L’organisation terroriste Hamas tente d’entraver les actions défensives de Tsahal tout en déformant la réalité pour influencer l’opinion publique internationale. Les actions du Hamas mettent en danger non seulement les civils israéliens, mais aussi les habitants de Gaza.
L’armée israélienne détruit un tunnel du Hamas à proximité du Kibbouts d’Erez
De nouvelles images aériennes montrent des installations militaires iraniennes en Syrie attaquées par Israël lors des bombardements massifs de représailles de jeudi, renforçant ainsi les avertissements d’Israël sur l’enracinement militaire iranien dans ce pays déchiré par la guerre.
Yoav Zitun | Ynet, traduit par Hassidout.org
L’armée israélienne a diffusé vendredi des images aériennes des sites iraniens ciblés dans la frappe aérienne de représailles de jeudi en Syrie, mettant en évidence et identifiant les cibles spécifiques attaquées par l’armée de l’air.
Dans le cadre de la plus vaste attaque d’Israël depuis la guerre de Yom Kippour en 1974, l’armée israélienne a bombardé des installations militaires à Tel Gharba, Tel Kleb, Nabi Yusha et Tel Maqdad, ainsi qu’un complexe militaire de la Force Qods iranienne à Al-Kisweh, selon l’unité du porte-parole des Forces de défense israéliennes.
Les images publiées par l’armée comprennent des images aériennes des installations de stockage et des garages utilisés par les forces iraniennes au cours de leurs opérations en Syrie.
Une autre image montre un complexe logistique iranien situé dans un lieu non spécifié près de Damas, également visé par l’attaque du jour au lendemain, bien que toutes les structures identifiées n’aient pas été touchées.
Parmi les cibles attaquées par Israël figuraient également des milices pro-iraniennes proches de la frontière entre Israël et la Syrie dans le Golan, telles que des postes d’observation et des systèmes de défense aérienne.
L’opération « House of Cards », a duré une heure et demie, au cours de laquelle plus de 50 cibles iraniennes ont été bombardées.
Les représailles de jeudi ont été provoquées par une attaque à la roquette contre les bases de l’armée israélienne sur les hauteurs du Golan, lancée par les forces iraniennes en Syrie.
Le porte-parole de Tsahal, le brigadier-général Ronen Manelis, a déclaré jeudi matin qu’aucune des 20 roquettes tirées par la Force Qods des Gardiens de la Révolution iranienne n’avait atteint le territoire israélien. Quatre des roquettes, at-il dit, ont été interceptées par le système de défense aérienne Iron Dome et le reste a atterri sur le territoire syrien.
L’Iran a promis des représailles après une attaque aérienne israélienne présumée le mois dernier a tué sept de son personnel militaire dans une base aérienne syrienne.
L’attaque sur les hauteurs du Golan, juste après minuit, a marqué la première fois que les forces iraniennes ont attaqué Israël depuis la Syrie, où elles se sont déployées avec des milices chiites soutenues par l’Iran et des troupes russes pour soutenir le président Bachar Al-Assad. guerre.
Le ministère russe de la Défense a déclaré que la frappe israélienne sur des cibles iraniennes a été réalisée par 28 avions qui ont tiré 60 missiles. Le vice-ministre des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, a déclaré que la Russie était préoccupée par les tensions militaires croissantes entre Israël et l’Iran en Syrie.
Le ministère russe de la Défense a déclaré jeudi que la Syrie avait abattu plus de la moitié des missiles tirés du jour au lendemain par Israël, a rapporté l’agence de presse RIA.Jeudi, les forces iraniennes en Syrie ont lancé une attaque à la roquette sur les bases de l’armée israélienne dans les hauteurs du Golan, ce qui a provoqué l’une des ripostes israéliennes les plus violentes contre la Syrie depuis le début du conflit en 2011.
L’agence de presse TASS a cité jeudi le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhail Bogdanov, affirmant que son pays était préoccupé par les tensions militaires croissantes entre Israël et l’Iran sur la Syrie et appelant à leur désescalade après les récentes frappes de missiles.
« Tout cela est très alarmant, cela suscite des inquiétudes, nous devons travailler pour désamorcer les tensions », a déclaré Bogdanov cité par le TASS.
Le président français Emmanuel Macron a également appelé au calme. « Le président a été régulièrement mis à jour et appelle à une désescalade de la situation », a indiqué le bureau d’Emmanuel Macron dans un communiqué.
Emmanuel Macron discutera du Moyen-Orient lors d’une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel jeudi, a indiqué l’Elysée.
L’ambassadeur du Royaume-Uni en Israël, David Quarrey, a déclaré jeudi que son pays était préoccupé par l’escalade de la frontière nord d’Israël au milieu des attaques iraniennes contre Israël et des représailles de Tsahal.
Querry a déclaré dans une interview à Ynet qu’il s’attendait à ce que Londres condamne l’attaque iranienne et à soutenir le droit d’Israël à se défendre, comme il l’a fait après l’infiltration du drone iranien en Israël en février.
Israël a déclaré avoir attaqué la quasi-totalité de l’infrastructure militaire iranienne en Syrie jeudi après que les forces iraniennes aient tiré des roquettes.
C’est la riposte israélienne le plus lourde en Syrie depuis le début de la guerre civile en 2011, au cours duquel des Iraniens, des milices chiites alliées et des soldats russes se sont déployés pour soutenir le président Bashar Assad.
Il n’y a pas eu de signalement de victimes en Syrie. Le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a déclaré que les roquettes iraniennes étaient soit en deçà de leurs objectifs, soit interceptées.
L’administration Trump a présenté sa position: « L’attaque du Golan était juste une nouvelle démonstration que le régime iranien n’est pas crédible et que le président a pris la bonne décision de sortir de l’accord iranien », a déclaré Sarah Sanders à la presse.
Dans les hauteurs du Golan, les écoles israéliennes ont ouvert leurs portes comme d’habitude jeudi matin, après que les sirènes ont envoyé les habitants dans des abris pendant la nuit.
Lieberman a déclaré qu’Israël ne cherchait pas l’escalade sur le front syrien. Mais Tzachi Hanegbi, un ministre proche de Netanyahu, a averti que plus de confrontation pourrait venir. « Je pense pouvoir vous dire que ce coup écrasant que les Iraniens ont reçu la nuit dernière, est suffisant pour les convaincre de réfléchir a deux fois », at-il déclaré sur Israel Radio. .
Israël considère l’Iran comme sa plus grande menace et a à plusieurs reprises ciblé les forces iraniennes et les milices alliées en Syrie.
Netanyahu a déclaré après les discussions que la Russie était peu susceptible de limiter les actions armées israéliennes en Syrie. L’armée israélienne a déclaré qu’Israël avait prévenu la Russie de ses frappes jeudi.
S’exprimant lors de la conférence de Herzliya, le ministre de la Défense se penche sur l’attaque iranienne contre les bases sur les hauteurs du Golan mercredi soir et la réponse d’Israël; «Ils doivent comprendre que s’il pleut chez nous, il y aura un déluge chez eux», prévient-il.
Itay Blumental | Ynet, traduit par Hassidout.org
Le ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, a déclaré jeudi que, contrairement à l’Iran, Israël n’essayait pas de construire une nouvelle frontière et de se développer.
« L’Iran est celui qui cherche constamment à développer et à créer de nouveaux fronts », a déclaré Lieberman à la conférence d’Herzliya, après l’attaque iranienne contre les bases israéliennes dans les hauteurs du Golan.
« Nous avons touché presque toute l’infrastructure iranienne en Syrie », a-t-il déclaré. « Ils doivent comprendre que s’il pleut ici, chez eux ce sera un déluge ».
« Leur activité ne se limite pas à l’état d’Israël », ajouté le ministre de la Défense. «Nous voyons les Iraniens opérer au Yémen, en Irak, au Liban et en Afrique. L’Iran est peut-être le seul pays qui représente aujourd’hui l’extrémisme non seulement par l’idéologie, mais aussi activement, avec la volonté de sacrifier ses propres citoyens et son avenir pour l’amour de cette idéologie radicale. »
Lieberman a réitéré les commentaires du porte-parole des FDI selon lesquels pas un seul missile iranien n’a pu atteindre le territoire israélien.
Lieberman a été interrogé par le major-général (rés.) Amos Gilad, ancien chef du bureau des affaires politico-militaires du ministère de la Défense. « Le président élu peut être (Hassan) Rouhani », a répondu le ministre de la Défense, « mais le chef suprême (Ali) Khamenei est celui qui tient les rênes. Le président Donald Trump et nous avons vu un drapeau israélien et americain brûlés à l’intérieur du parlement iranien, c’est la direction dans laquelle l’Iran se dirige aujourd’hui, malheureusement. «
Parlant de la possibilité d’une révolte civile en Iran, Lieberman a déclaré: « La monnaie iranienne s’effondre, tout comme l’économie dans son ensemble, leur régime fanatique est prêt à sacrifier l’avenir de la jeune génération pour cette idéologie. J’espère que nous verrons des changements au Moyen-Orient, ainsi que dans les relations de l’Iran avec le monde et avec Israël. «
Lieberman a déclaré que le président syrien Bashar Assad n’était pas non plus satisfait de la présence iranienne. « Ses capacités sont très limitées, il se bat pour sa survie et continue d’assassiner ses citoyens. »
Aucune des 20 roquettes n’a atterri sur le territoire israélien et 4 ont été interceptées par le « Dôme de fer ». Israël a riposté: « L’armée israélienne a mené une de ses opérations majeures cette nuit et il faudra beaucoup de temps aux iraniens pour se relever »
Ynet, traduit par Hassidout.org
Le porte-parole de Tsahal, le brigadier-général Ronen Nellis, a assuré ce matin qu’aucune des 20 roquettes tirées par la Force Qods des gardiens de la révolution de l’Iran, n’avaient atteint Israël. Seules 4 roquettes ont du être interceptées par le « Dôme de fer » et les 16 autres sont tombées sur le territoire syrien. En représailles, Israël a détruit des dizaines de cibles iraniennes, opération définie par le porte-parole de Tsahal comme «majeure, jamais lancée depuis des décennies par nos forces aériennes. Les forces iraniennes Qods ont payé un très lourd tribut, cette nuit. Il faudra beaucoup de temps pour les iraniens pour se relever», a déclaré Nellis.
«Pendant plusieurs semaines, l’armée israélienne a développé differents plans d’opérations à grande échelle si le Force Qods tenteraient de mener une attaque contre Israël », a déclaré Nellis.
Le porte-parole de Tsahal a noté que « la Force Qods, dirigée par Qassem Suleimani, a essayé de nous faire du mal, mais elle n’a pas réussi à atteindre ses objectifs. Environ 20 roquettes ont été tirées par des experts du Hezbollah et les milices chiites, avec des armes iraniennes mais le territoire israélien n’a été atteint. Quatre roquettes ont été interceptées par « Iron Dome » et le reste est tombé dans le territoire syrien. Le type de missiles qui ont été tirés était des roquettes « Grads » et « Fajr 5″, à une distance de 30 et 40 kilomètres de la périphérie de Damas. »
Il a ajouté que «aucun blessé et aucun dommage n’ont été enregistrés grâce a un déploiement correct du système de défense aérienne de Tsahal. C’est un succès et nous sommes prêts à d’autres possibilités. »
Selon Nellis, en plus de dizaines de cibles iraniennes, le quartier général de la Force Qods en Syrie a également été détruit ainsi que des camps logistiques, des camps militaires, des bases de renseignement et d’autres positions. « Nous avons détruits tous les véhicules de lancement qui ont tiré les roquettes sur Israël. Tous les objectifs ont été atteints. Ttous nos avions sont retournés en Israel, malgré d’importants barrages antiaériens de l’armée syrienne. Nous avons également détruit cinq batteries de systèmes antiaérien syriens qui ont tiré des dizaines de roquettes sur nos avions », a dit le porte-parole de Tsahal.
Il a ajouté que « nous avons averti l’armée syrienne de ne pas intervenir. La Force Qods a choisi d’agir contre l’Etat d’Israël a partir du territoire syrien et nous pouvons constater la défaite iranienne en Syrie. L’attaque de Qods contre Israël s’est soldée par un prix très élevé. »
Manalis a révélé que le chef d’état-major de Tsahal a élaboré, le mois dernier, différents plans avec les commandants de Tsahal. « Si les Syriens permettent une action directe de l’Iran contre Israël, ils en paieront aussi un prix très élevé. Il faudra beaucoup de temps aux Iraniens pour réhabiliter les infrastructures opérationnelles, militaires et de renseignement que nous avons détruit cette nuit. Nous avons informé les Russes à l’avance sur cette opération. »
Netanyahou assisté, en tant qu’invité d’honneur de Poutine, au défilé de la victoire de la Seconde Guerre mondiale dans la capitale russe. « Je salue l’héroïsme de centaines de milliers de Juifs qui ont combattu dans les rangs de l’Armée rouge », a déclaré le Premier ministre.
Itamar Eichner, Ynet, traduit par Hassidout.org
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a rencontré le président russe Vladimir Poutine au Kremlin mercredi, et a ensuite assisté au défilé de la victoire de la Seconde Guerre mondiale à Moscou.
« Je suis ravi de participer à Moscou aujourd’hui, en tant qu’invité d’honneur du président Poutine, au défilé commémorant la victoire sur l’Allemagne nazie », a déclaré le Premier ministre.
« J’ai été très ému d’entendre l’hymne national d’Israël sur la Place Rouge », a ajouté Netanyahou. « Je salue l’héroïsme de centaines de milliers de Juifs qui ont combattu dans les rangs de l’Armée rouge et dans d’autres armées alliées. »
Après le défilé, Netanyahou et Poutine ont assisté à une cérémonie de dépôt de couronnes pour le soldat inconnu au mémorial des soldats de l’Armée rouge tombés au cours de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont déposé des fleurs sur les pierres du Monument aux Héros de Moscou en présence de la garde d’honneur.
Le Premier ministre a ensuite rejoint Poutine pour une réception au Kremlin.
Les deux hommes devraient se rencontrer pour discuter de la coordination militaire suite à une attaque mardi soir sur une base syrienne abritant des milices iraniennes, qui a été attribuée à Israël.
L’Observatoire syrien des droits de l’homme basé en Grande-Bretagne a déclaré que les missiles ciblaient les dépôts et les lance-roquettes qui appartenaient probablement à la garde révolutionnaire d’élite de Kisweh, tuant au moins 15 personnes, dont 8 Iraniens.
Les tensions entre Israël et l’Iran se sont accrues suite aux intentions de l’Iran d’étendre sa présence militaire en Syrie, où il est un allié clé du président Bachar Assad. Les frappes aériennes répétées, attribuées à Israël, ont tué des combattants iraniens et provoqué des menaces de représailles de la part de Téhéran.
L’annonce du président Donald Trump, mardi, que les Etats-Unis se retireraient de l’accord nucléaire de 2015 avec l’Iran a déclenché l’incertitude et menacé de provoquer plus de troubles au Moyen-Orient.
« Les rencontres entre nous sont toujours importantes et celle-ci l’est particulièrement », a déclaré Netanyahou avant son départ. « A la lumière de ce qui se passe actuellement en Syrie, il est nécessaire d’assurer une coordination continue » entre les deux armées.
Les militaires israéliens et russes ont été en contact pendant l’intervention de la Russie en Syrie, où Moscou a mené une campagne aérienne en soutien aux forces d’Assad depuis 2015. La Russie considère également l’Iran comme un allié stratégique.
Israël considère l’Iran comme son ennemi juré, citant les appels de l’Iran à la destruction d’Israël, le soutien aux groupes terroristes dans la région et l’intensification de l’activité militaire dans la Syrie voisine. Israël a prévenu qu’il ne permettrait pas à l’Iran d’établir une présence militaire permanente en Syrie.
Tsahal était en état d’alerte mardi et des abris anti-bombes ont été ouverts sur les hauteurs du Golan à la suite de rapports faisant état d’une « activité irrégulière des forces iraniennes en Syrie ». Après une nuit sans incident, l’armée a appelé mercredi les résidents à revenir à « la routine », ce qui signifie que les études et les excursions continueraient comme d’habitude, bien que les abris resteraient ouverts.
Israël, qui ne confirme ou ne nie presque jamais les frappes aériennes en Syrie, n’a pas officiellement commenté l’attaque de mardi. Ces opérations sont devenues plus fréquentes récemment. L’Observatoire syrien a déclaré que le nombre de victimes de l’attaque de mardi risque de grimper à cause d’un grand nombre de personnes blessées et d’un certain nombre de personnes portées disparues.