15 morts, dont 8 Iraniens lors des attaques contre des installations militaires iraniennes au sud de Damas

15 morts, dont 8 Iraniens lors des attaques contre des installations militaires iraniennes au sud de Damas

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, le nombre de victimes des attaques contre les installations militaires iraniennes au sud de Damas, attribué à Israël, a atteint 15 personnes, dont huit Iraniens. L’attaque survient peu de temps après l’annonce par Trump du retrait américain de l’accord nucléaire iranien.

Ynet, traduit par Hassidout.org

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a déclaré mercredi qu’une attaque contre des installations militaires iraniennes au sud de Damas, attribuée à Israël, avait fait au moins 15 morts, dont huit Iraniens.

Les informations faisant état d’une attaque israélienne dans la région de Kisweh mardi soir ont suivi l’ annonce par le président américain Donald Trump de son retrait de l’accord nucléaire iranien.

« Le nombre a augmenté à au moins 15, dont au moins huit Iraniens, tués par les frappes de missiles », a rapporté l’Observatoire britannique.
Mardi, les médias d’Etat syriens ont déclaré que leurs défenses aériennes avaient abattu deux missiles israéliens, tandis qu’un commandant de l’alliance régionale soutenant Damas a déclaré qu’Israël avait heurté une base de l’armée syrienne sans faire de victimes.
Tsahal a refusé de commenter les rapports, publiés peu de temps après avoir déclaré avoir identifié une « activité irrégulière » des forces iraniennes en Syrie et être passés en état d’alerte .
L’Iran est un partisan majeur de l’armée du président syrien Bashar Assad et a déployé des forces des gardiens de la révolution, ainsi que des milices chiites de la région, dont le Hezbollah libanais, pour l’aider dans la guerre.
Israël a frappé à plusieurs reprises des cibles iraniennes et du Hezbollah en Syrie, en partie pour empêcher tout transfert d’armes entre eux.
L’Iran a déclaré qu’une attaque du 9 avril en Syrie a tué sept de ses militaires et qu’il riposterait.
Jack Ma, PDG d’Alibaba : « N’abandonnez jamais! C’est ce qui a fait d’Israël un véritable miracle »

Jack Ma, PDG d’Alibaba : « N’abandonnez jamais! C’est ce qui a fait d’Israël un véritable miracle »

Jack Ma, le PDG d’Alibaba – la version chinoise d’Amazon.com – a passé trois jours en Israël, qu’il a félicité à plusieurs reprises pour son «inspiration, sa créativité, sa sagesse, sa persistance et sa vision ».

Jewish Press, traduit par Hassidout.org

Alibaba est un géant mondial avec 66 000 employés, une capitalisation boursière d’un demi-billion de dollars, et le détenteur de la plus importante introduction en bourse de l’histoire financière. Jack Ma, dont la fortune personnelle est de 42 milliards de dollars, a été classée comme «deuxième plus grand leader mondial» par le magazine Fortune.

Cette semaine, Jack Ma a comparé l’Etat d’Israël à Alibaba: « les deux ont excellé malgré d’innombrables obstacles et revers. »

« Il y a eu des milliers de fois où je me dit à moi-même et à mes collègues d’Alibaba: N’abandonnez jamais! En Israël, les gens sont nés pour croire. Prenez exemple sur eux. N’abandonnez jamais! C’est ce qui fait d’Israël un véritable miracle. »

Lors de sa première visite en Israël, Ma a emmené 40 cadres supérieurs d’Alibaba – une visite étroitement surveillée sur la scène mondiale des affaires.

Dans le cadre d’une expansion mondiale de 15 milliards de dollars, Alibaba ouvre maintenant un centre de R&D à Tel Aviv, axé sur l’intelligence artificielle, la vision par ordinateur et d’autres technologies.

Ma a loué le caractere juif de « ‘houtzpah » – le culot de contester la convention », et a exprimé sa stupéfaction: « En Israel vous n’avez pas de diamants, mais vous avez le plus grand échange de diamants au monde. Vous ne fabriquez pas de voitures, mais vous avez la meilleure technologie automobile.

Au-delà du côté commercial du voyage, Ma s’est concentré sur l’héritage juif et le retour du peuple juif dans sa patrie. Ma a visité le musée d’Israël, et au mur occidental, il a fait écho aux valeurs juives fondamentales: « Enseigner l’histoire, préserver la tradition, et honorer ce que vos ancêtres ont fait. »

Ayant raté quatre fois ses examens d’entrée à l’université, Ma était sincèrement ravi de recevoir un doctorat honorifique de l’Université de Tel Aviv.

 

Rapports en Syrie: Israël a frappé des missiles iraniens près de Damas

Rapports en Syrie: Israël a frappé des missiles iraniens près de Damas

« Ces missiles visaient un « dépôt d’armes appartenant aux milices iraniennes ou au Hezbollah libanais »

La Syrie a indiqué qu’Israël avait attaqué mardi une base militaire au sud de Damas, utilisée par les forces iraniennes.

Au moins neuf combattants pro-régime ont été tués mardi soir dans le tir de missiles israéliens visant un secteur proche de Damas, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

« Neuf combattants appartenant aux Gardiens de la Révolution iraniens ou aux milices chiites pro-iraniennes ont été tués » dans le secteur de Kesswa, a indiqué le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane. Les « dépôts d’armes ciblés appartiennent à la Garde révolutionnaire iranienne », a-t-il ajouté.

L’armée syrienne a également affirmé avoir intercepté mardi soir deux missiles israéliens visant un secteur proche de Damas, a indiqué l’agence officielle syrienne Sana.

« La défense anti-aérienne a intercepté deux missiles israéliens lancés contre (le secteur de) Kesswa et les ont détruits », selon Sana.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a pour sa part rapporté que ces missiles visaient un « dépôt d’armes appartenant aux milices iraniennes ou au Hezbollah libanais », a indiqué le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane.

Israël a déployé des systèmes de défense et placé ses forces « en état d’alerte élevé face au risque d’une attaque », a dit l’armée israélienne, joignant à son communiqué une vidéo de batteries antimissiles en cours d’installation et d’appareils de guerre en phase de décollage et d’atterrissage, avec ce qui ressemble au Golan en toile de fond.

L’agence avait fait état plus tôt « d’explosions » dans ce secteur, tandis que la télévision syrienne avait retransmis des images de flammes qui selon elle se dégageaient d’un incendie provoqué par la destruction des deux missiles. 

Israël n’a pas fait de commentaires.

Ce n’est pas la première fois que ce secteur au sud-ouest de Damas est visé. Israël y avait déjà bombardé des positions militaires, notamment un dépôt d’arme en décembre.

Mardi soir, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a dit « soutenir totalement » le retrait américain de l’accord nucléaire avec l’Iran, tandis que le Golan était placée en état d’alerte élevé devant l’éventualité d’une attaque iranienne venue de Syrie.

Israël a effectué ces dernières années, et particulièrement depuis 2017, de nombreuses frappes en Syrie contre le régime de Bachar al-Assad ou son allié, le Hezbollah libanais.

Le 9 avril, des missiles ont été tirés contre la base militaire T-4 dans la province centrale de Homs, tuant jusqu’à 14 combattants, dont sept Iraniens, au surlendemain d’une attaque chimique présumée imputée au régime syrien. Cette base avait déjà été visée par l’armée israélienne en février.

Le 26 avril, le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman a affirmé que son pays s’en prendra à toute tentative d' »implantation militaire » iranienne en Syrie, notamment dans la région du Golan, limitrophe d’Israel.

Trois jours plus tard, au moins 26 combattants en « majorité » iraniens ont été tués dans des tirs de missiles contre des positions militaires du régime, selon l’OSDH. Un aéroport militaire d’Alep (nord) et la Brigade 47 à Hama (centre), où sont stationnées des forces iraniennes, ont été visés par ces bombardements « probablement israéliens », selon l’ONG.

Israël et la Syrie sont officiellement en état de guerre. Les relations sont d’autant plus tendues que trois ennemis d’Israël opèrent sur le théâtre syrien: le régime lui-même, et ses grands alliés, l’Iran et le Hezbollah libanais pro-iranien. i24news

Nucléaire iranien: Donald Trump annonce que les Etats-Unis se retirent de l’accord

Nucléaire iranien: Donald Trump annonce que les Etats-Unis se retirent de l’accord

 

Le président américain Donald Trump a annoncé mardi le retrait des États-Unis de l’accord «désastreux» sur le nucléaire iranien et le rétablissement de sanctions contre Téhéran.

«J’annonce aujourd’hui que les États-Unis vont se retirer de l’accord nucléaire iranien» signé en 2015 avec les grandes puissances, a-t-il déclaré dans une allocution télévisée diffusée en direct depuis la Maison-Blanche.

«Dans quelques instants, je vais signer un ordre présidentiel pour commencer à rétablir les sanctions américaines liées au programme nucléaire du régime iranien. Nous allons instituer le plus haut niveau de sanctions économiques», a-t-il ajouté.

Et «tout pays qui aidera l’Iran dans sa quête d’armes nucléaires pourrait aussi être fortement sanctionné par les États-Unis», a-t-il averti.

«Aujourd’hui nous avons la preuve définitive que la promesse iranienne était un mensonge», a-t-il encore dit, en qualifiant l’accord de «désastreux».

Le président américain a aussi jugé que l’Iran méritait un «meilleur» gouvernement.

«Le futur de l’Iran appartient à son peuple» et les Iraniens «méritent une nation qui rende justice à leurs rêves, qui honore leur histoire», a-t-il affirmé.

Israël ordonne de préparer les abris antimissiles du Golan

Israël ordonne de préparer les abris antimissiles du Golan

 

L’armée israélienne a indiqué mardi avoir demandé aux autorités locales du plateau du Golan d’ouvrir et de préparer les abris antimissiles en raison « d’activités inhabituelles des forces iraniennes en Syrie », de l’autre côté de la ligne de démarcation.

Cette annonce est intervenue peu de temps avant l’annonce attendue de la part du président américain Donald Trump de sa décision sur l’accord nucléaire iranien.

Quitter ou ne pas quitter: les options de Trump sur l’accord nucléaire iranien

Quitter ou ne pas quitter: les options de Trump sur l’accord nucléaire iranien

 

Alors que le président américain s’apprête à annoncer sa décision sur l’avenir de l’accord international avec Téhéran, le président iranien Rouhani met en garde contre les « problèmes », et le Premier ministre Netanyahu suggère: « nous attendons tous ce soir ». Voici quatre options possibles que Trump pourrait choisir.

Ynet |Traduit par Hassidout.org

Voici quatre pistes possibles que Trump pourrait prendre sur le sort du Plan d’action global conjoint 2015, ou JCPOA, selon lequel l’Iran a accepté de restreindre son programme nucléaire en échange de la levée des sanctions de l’ONU.

Trump pourrait prétendre que l’Iran n’est pas à la hauteur en révélant la révélation de la semaine dernière par Israël de ce qui, selon lui, était un programme secret d’armes nucléaires iraniennes dont la plupart étaient déjà connues de la communauté internationale et des inspecteurs nucléaires des Nations Unies. 

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) affirme que l’Iran est en conformité avec l’accord. Alors que les hauts responsables américains reconnaissent que l’Iran a respecté l’accord, Trump souligne l’activité des missiles balistiques de l’Iran et la conduite régionale comme preuve des lacunes de l’accord.

 

Scénario 1: Trump réédite les sanctions

Trump pourrait décider de ne pas renouveler les sanctions américaines contre l’iran sur la banque centrale iranienne et aux exportations de pétrole – comme il l’a fait tous les quatre mois – tout en poursuivant les pourparlers avec l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne sur un accord parallèle. 

 

Scénario 2: Trump déciderait de nouvelles sanctions américaines contre l’Iran

Trump pourrait décider de renouveler les sanctions américaines contre l’Iran, en vertu desquelles les sanctions entreraient en vigueur 180 jours plus tard, et de laisser aux alliés européens – qui sont favorables à la préservation de l’accord – de décider de leur propre ligne de conduite. Dans ce scénario, l’Iran devrait décider s’il continuera à respecter les restrictions de l’accord sur son programme nucléaire.

 

Scénario 3: Trump déciderait de nouvelles sanctions américaines contre l’Iran, mais pourrait reconsidérer

Trump pourrait décider de renouveler les sanctions américaines contre l’Iran, mais annoncer qu’il pourrait rétablir les dérogations avant que les sanctions pour violation des sanctions ne reviennent à effet si les alliés européens concluent un accord parallèle avec les États-Unis. Encore une fois, ce serait le choix de l’Iran de continuer à respecter l’accord entre-temps.

 

Scénario 4: Trump déciderait de nouvelles sanctions américaines contre l’Iran qui viole l’accord

Trump pourrait décider de renouveler les sanctions américaines contre l’Iran, citant la preuve prétendue révélée par Israël, prétendre que l’Iran est en train de violer l’accord.

Les États-Unis pourraient alors utiliser un mécanisme de règlement des différends prévu dans le JCPOA pour demander un «revirement» des sanctions de l’ONU contre l’Iran.

Le président iranien Hassan Rouhani a déclaré mardi lors d’une conférence pétrolière à Téhéran: « Il est possible que nous soyons confrontés à des problèmes pendant deux ou trois mois, mais nous passerons par là. »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré lors d’une brève visite à Chypre pour le sommet périodique avec les dirigeants chypriotes et grecs: « Bien sûr, je discuterai aussi de questions régionales avec eux, en particulier l’agression croissante de l’Iran dans notre région. » 

S’adressant à l’annonce attendue de Trump, Netanyahu a déclaré: « Je suggère que nous attendions tous 21 heures ce soir. »

Elor Azaria a été libéré de prison après avoir purgé une peine de neuf mois

Elor Azaria a été libéré de prison après avoir purgé une peine de neuf mois

 

Azaria, qui a été reconnu coupable d’homicide involontaire après avoir abattu un terroriste neutralisé à Hébron, a été libéré deux jours plus tôt afin qu’il puisse assister au mariage de son frère mercredi. Netanyahou: « Heureux que cet événement a pris fin »; La mère d’Azaria: «Je ne peux pas expliquer la joie dans laquelle je suis. Mon enfant est enfin rentrée à la maison ».

Yoav Zitun, Yehonatan Bnaya | Ynet, traduit par Hassidout.org

L’ancien soldat israélien Elor Azaria, reconnu coupable d’homicide involontaire après avoir abattu un terroriste neutralisé à Hébron, a été libéré de prison après avoir purgé une peine de neuf mois, mardi matin, deux jours plus tôt.

Azaria, dont la date de sortie devait être le 10 mai, a demandé à être libéré deux jours plus tôt afin de pouvoir assister au mariage de son frère mercredi.

Les commandants de la prison 4 de Tzrifin ont décidé d’accéder à sa demande après avoir rempli les conditions permettant une libération anticipée dans de telles circonstances.  

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui a été interrogé par des journalistes sur la libération avant de partir pour un court voyage à Chypre, a déclaré: « Je suis content que cet événement soit terminé. »

En mars, la commission des libérations conditionnelles a accepté la demande d’Azaria de réduire d’un tiers sa peine de 14 mois. Il a d’abord été condamné à 18 mois. le chef d’état-major des FDI, Gadi Eisenkot, avait accédé à sa demande et a écopé de quatre mois de prison .

Azaria a été reconnu coupable d’homicide involontaire en février 2017, après avoir abattu le terroriste Abed al Fatah a-Sharif, grièvement blessé après avoir poignardé un soldat de Tsahal à Hébron. Azaria, qui est arrivé sur les lieux après la fin de l’incident, a tiré sur le terroriste dans la tête, 11 minutes après l’attaque. 

Dans sa condamnation, les juges ont déterminé que « la fusillade n’était pas justifiée. Le fait qu’il y avait un terroriste sur le terrain qui cherchait à tuer des soldats ne justifiait pas une action disproportionnée. Les tirs d’Azaria étaient incompatibles avec les règles d’ouverture du feu. »

Ses amis et Ses sympathisants ont brandi de grandes pancartes à l’extérieur de chez lui lundi soir en scandant: «C’est si bon de te revoir chez toi, Elor, notre soldat à tous! ». 

Sa mère, Oshra, a déclaré mardi matin: « Je ne peut pas expliquer la joie dans laquelle je suis. Mon enfant est à la maison. »

Dans une interview avec la journaliste Sharon Gal, Oshra a dit qu’elle était surprise d’apprendre la libération anticipée de deux jours de son fils. «J’ai reçu un coup de téléphone disant qu’il rentrait chez lui, j’ai couru dans les escaliers et tout d’un coup je l’ai vu entrer ». 

Le frère d’Azaria Adir, qui se marie mercredi, l’a accueilli sur Facebook, en écrivant « Bienvenue à la maison, mon cher frère. »

Sa sœur Etti a également écrit sur Facebook: «Nous t’attendons à la maison avec beaucoup d’impatience mon cher frère, mon cœur et mon âme. Courageux comme tu l’as été! « 

 

La révélation par Israël du plan de représailles iranien pourrait entraîner son report

La révélation par Israël du plan de représailles iranien pourrait entraîner son report

 

Même si les Iraniens ordonnent aux milices syriennes de lancer des missiles sur une base militaire dans le nord d’Israël, l’interception par Israël de ces missiles par son systèmes de défense aérienne est quasiment certain. Le désir d’attaquer Israël par surprise incitera probablement l’Iran à retarder ces représailles.

Ron Ben-Yishai | Ynet, traduit par Hassidout.org

Comment l’Iran va-t-il venger le «vol» israélien de ses archives nucléaires secrètes et les attaques contre ses installations en Syrie?

Les Iraniens ont probablement prévu de mener leur attaque de représailles bientôt. Puisque le Hezbollah devrait être impliqué dans le tir  de missiles sur une base militaire en territoire israélien, le commandant de la Force Qods des Gardiens de la Révolution, Qasem Soleimani, a probablement décidé avec le commandant de la force aérospatiale des Gardiens de la révolution, Amir Ali Hajizadeh, de reporter le tir de missiles au lendemain des élections au Liban dans le but d’attraper Israël par surprise.

Selon les prévisions des institutions de défense et les commentaires publiés ces derniers jours, les Iraniens ne mèneront pas d’attaque de représailles contre Israël dans les prochains jours. L’estimation israélienne était que les Iraniens attendraient après les élections au Liban et jusqu’à ce que le président américain Donald Trump décide de suspendre l’ accord nucléaire avec l’Iran le 12 mai.

Suleimani et d’autres hauts commandants des Gardiens de la Révolution, probablement avec l’approbation du chef suprême iranien Ali Khamenei, ont conclu que Trump avait déjà décidé de suspendre l’accord nucléaire et qu’il était inutile d’attendre le 12 mai.

De plus, les Iraniens voulaient signaler à Trump et au Premier ministre Benjamin Netanyahu, par leur attaque de représailles, que la suspension de l’accord nucléaire pourrait déclencher une guerre au Moyen-Orient et qu’ils étaient déterminés à se battre.

Pour toutes ces raisons, le timing était fixé pour la semaine en cours, mais avec l’intention de ne pas affecter les chances du Hezbollah de remporter les élections au Liban. Des représailles iraniennes menant à une riposte israélienne avant les élections au Liban auraient causé des dégâts considérables au Hezbollah, même parmi les électeurs chiites.

L’armée israélienne possède des informations sur ce plan des gardiens de la révolution. La Direction du renseignement militaire a probablement surveillé les préparatifs en Syrie et au Liban, et est arrivée à la conclusion que les Iraniens essayaient de repousser l’attaque, principalement parce qu’ils ne veulent pas irriter les Européens qui les soutiennent sur la question de l’accord nucléaire et parce qu’une opération directe des Gardiens de la révolution à partir de la Syrie confirmerait les affirmations d’Israël selon lesquelles des éléments militaires iraniens opèrent à partir du territoire syrien.

Les Iraniens ont toujours nié ces affirmations israélienne. Cela pourrait donc leur causer des ennuis, non seulement avec les Européens, mais aussi avec la Russie et avec le régime du président Bachar al-Assad, qui s’oppose à toute activité iranienne qui compromettrait la stabilité en Syrie. De plus, la pratique iranienne consiste à agir contre les ennemis de l’Iran par le biais de procurations plutôt que directement. De plus, le ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, a déjà déclaré qu’une attaque iranienne directe contre Israël conduirait à une riposte israélienne en Iran.

Pour toutes ces raisons, les Iraniens ont choisi de charger les milices chiites irakiennes, qui opèrent déjà en Syrie, de l’attaque, sous la direction du Hezbollah, plus expérimenté et familier avec les cibles israéliennes.

Les représailles iraniennes cibleront probablement des bases militaires israéliennes. Le Hezbollah a essayé, à plusieurs reprises dans le passé,  d’attaquer ces installations avec des roquettes et des missiles dans le but de perturber l’activité de Tsahal, et principalement l’activité de l’armée de l’air israélienne.

Il est parfaitement clair que les Iraniens ne sont pas intéressés à déclencher une guerre. Ils veulent mener une attaque, mais limitée, pour venger l’assassinat des Iraniens en Syrie et d’une manière qui conduirait Israel, soit de déclarer la guerre à l’Iran, soit de faire preuve de retenue.

Début 2015, Israël avait décidé de ne pas réagir à une attaque du Hezbollah dans la région du mont Dov à la suite d’une attaque israélienne présumée qui aurait tué le commandant du Hezbollah Jihad Mughniyeh et un général iranien. Le Hezbollah, au nom des Iraniens, a attaqué une force de Tsahal avec des missiles antichars, tuant un officier israélien et un soldat.

L’Iran et Israël ne sont pas intéressés par la guerre et essaieront de contenir l’événement. La révélation par Israël du plan de représailles iranien pourrait entraîner son soit annulation , soit son report pour une longue période. Cela reste à voir.

Une chose est claire: même si les Iraniens décident d’aller de l’avant avec leur plan et ordonnent aux milices de lancer des missiles sur Israël, ils ne prendront plus Israël par surprise, et les systèmes israéliens d’interception et de défense aérienne n’auront probablement aucun problème à les neutraliser.

Sachant que ses systèmes de défense actifs sont capables de faire face à la menace, l’armée israélienne n’a émis aucun ordre de préparation spécial pour les populations israéliennes du nord du pqys. En outre, les Iraniens et leurs mandataires veulent attaquer des cibles militaires plutôt que civiles, de sorte que les citoyens israéliens n’ont aucune raison de s’inquiéter.

Les Iraniens savent que la riposte israélienne à une attaque sur ses installations civiles et les civils sera très douloureuse, et ne sont certainement pas intéressés par cela. Le dilemme iranien conduira donc probablement à un report de leurs représailles.

L’Iran se préparait à tirer une salve de missiles sur l’Etat hébreu depuis la Syrie

L’Iran se préparait à tirer une salve de missiles sur l’Etat hébreu depuis la Syrie

 

Qassem Suleimani, commandant de la Force Qods, a planifié un acte de vengeance, mais il a été décidé de reporter le tir de missiles après les élections libanaises afin de prendre Israël par surprise. Cependant, la crainte d’une réponse israélienne sévère et de la colère internationale peut amener les Iraniens à réfléchir à deux fois.

L’Iran s’apprêtait à lancer une salve de missiles depuis la Syrie contre Israël, a annoncé dimanche soir l’armée israélienne.

Selon l’armée, des mouvements ont été détectés en Iran, signalant des préparations pour un lancement de missiles mises en place par le général iranien Qasem Soleimani, commandant des forces spéciales des Gardiens de la Révolution islamique.

Téhéran serait déterminé à agir en riposte à la frappe contre la base militaire T4 à Homs le 9 avril dernier imputée à Israël, lors de laquelle au moins 14 personnes, dont sept Iraniens, avaient été tués.

Lors d’une réunion du cabinet de sécurité israélien tenue dimanche, les ministres ont été informés par le chef d’État-Major et le chef des renseignements militaires des dernières observations.

L’Iran emploierait des unités de milices chiites sur place aux côtés de membres du Hezbollah qui, selon les renseignements israéliens, seraient chargés du lancement des missiles, ce qui permettrait à Téhéran de décliner toute responsabilité.

Lors de la réunion du cabinet, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a à nouveau évoqué la menace iranienne, mais aussi sa prochaine rencontre avec le président russe Vladimir Poutine prévue mercredi.

« Les rencontres avec le président russe sont toujours importantes pour la sécurité d’Israël mais aussi pour la coordination entre les armées russe et israélienne », a-t-il indiqué.

« Israël maintient sa pleine liberté d’action pour se défendre », a-t-il cependant précisé.

« Les Gardiens de la Révolution islamique transfèrent depuis déjà plusieurs mois des armes sophistiquées en Syrie afin d’attaquer Israël. Il s’agit de drones militaires, de missiles sol-sol, ainsi que des missiles anti-aériens », a-t-il expliqué.

« Nous sommes déterminés à faire face à toute agression. Nous ne voulons aucune violence, mais nous sommes prêts à tous les scénarios », a réitéré Netanyahou. I24NEWS

Netanyahou: « Il est préférable d’affronter l’Iran maintenant »

Netanyahou: « Il est préférable d’affronter l’Iran maintenant »

Le Premier ministre Netanyahu prévient que l’Iran fournit à la Syrie des armes avancées « pour nous attaquer sur le champ de bataille et sur le front intérieur », notant qu’Israël est « déterminé à bloquer l’agression iranienne contre nous, même si cela signifie une guerre ».

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a averti dimanche que l’Iran fournissait des armes sophistiquées à la Syrie qui représentent un danger pour Israël, affirmant qu’il valait mieux affronter Téhéran plus tôt que plus tard.

 « Nous sommes déterminés à bloquer l’agression de l’Iran contre nous, même si cela signifie une guerre. Mieux vaut maintenant que plus tard», a déclaré Netanyahou au début de la réunion hebdomadaire du Cabinet. « Nous ne voulons pas d’escalade mais nous sommes prêts pour n’importe quel scénario. »


Ces derniers mois, les Gardiens de la Révolution iraniens ont « transféré des armes avancées en Syrie afin de nous attaquer sur le champ de bataille et sur le front intérieur, y compris des drones armés, des missiles sol-sol et des batteries antiaériennes iraniennes qui menaceraient notre aviation « , a ajouté le Premier ministre.

Israël a averti à plusieurs reprises qu’il ne tolèrera pas une présence militaire iranienne permanente en Syrie. L’Iran est un allié clé du président syrien Bashar Assad et a fourni une aide militaire cruciale à ses forces.

 

Netanyahou doit rencontrer mercredi le président russe Vladimir Poutine, un autre allié d’Assad, pour « discuter des développements régionaux ».

« Les réunions avec le président russe sont toujours importantes pour la sécurité d’Israël et la coordination entre l’armée israélienne et l’armée russe. Israël maintient une pleine liberté d’action pour se défendre. Toutes nos réunions sont importantes, mais la réunion de cette semaine est particulièrement importante à la lumière des efforts croissants de l’Iran pour établir une présence militaire en Syrie contre Israël « , a-t-il dit.

Poutine a également invité Netanyahu à se joindre à lui pour la marche annuelle marquant la victoire soviétique sur l’Allemagne nazie, après quoi ils se réuniront au Kremlin.

La réunion a été confirmée suite à une conversation téléphonique lundi dernier, au cours de laquelle ils avaient convenu de se rencontrer le plus tôt possible.

Cela marquera la huitième réunion des deux dirigeants au cours des deux dernières années. Au cours de cette période, ils ont parlé au moins 12 fois au téléphone.

Neuilly-sur-Seine : inauguration de la place Joseph H. Sitruk

Neuilly-sur-Seine : inauguration de la place Joseph H. Sitruk

NEUILLY-SUR-SEINE

Jean-Christophe Fromantin
Maire de Neuilly-sur-Seine
et le conseil municipal

ont le plaisir de vous convier
à l’inauguration de la place Joseph H. Sitruk*
Grand Rabbin de France de 1987 à 2008

le dimanche 13 mai 2018 à 11 heures

en présence de Madame Danielle Sitruk
et du Grand Rabbin de France Haïm Korsia.

RSVP par courriel avant le 6 mai 2018
[email protected]

Verre de l’amitié

*Angle rue Beffroy et rue Ybry

Plaque officielle posée le vendredi 4 mai 2018

Sarcelles : plusieurs milliers de personnes à la grande parade de Lag Baomer

Sarcelles : plusieurs milliers de personnes à la grande parade de Lag Baomer

 

Comme chaque année, le jour de Lag Baomer, le Beth Habad de Sarcelles, dirigé par le Rav Yaacov Bitton, organise une parade géante dans le rues de la ville.

Ce jeudi 3 mai 2018, le beau temps et bien sûr la bonne humeur étaient au rendez-vous. Les chiffres sont impressionnants : Plus de 2000 enfants, des camion décorés sur différents thèmes du Judaïsme, des dizaines de cars venus de toute la région parisienne… Mais surtout des mois de préparation, des moyens technologiques de pointe, une gestion minutieuse du matériel et des compétence !

Pour réussir cette magnifique manifestation, le Beth Habad de Sarcelles n’a pas non plus lésiné sur la sécurité, en partenariat avec la mairie et les pouvoirs publics.

Si certains n’ont pas dormis la nuit, d’autres se sont levés très tôt pour prendre les cars qui les ont amenés à la parade. Là ils ont assisté à une animation sur une estrade géante devant la synagogue de Sarcelles avec les discours de personnalités de la communauté et d’élus locaux ainsi que la récitation des 12 Psoukim par les enfant. Puis un défilé de chars décorés présentés par les écoles juives de la région avec un orchestre mobile, en fond sonore a parcouru les rues de la ville.

Les cars se sont ensuite rendus dans un grand parc ou les enfants ont pu profiter des châteaux et jeux gonflables, toboggans, manèges, et  des nombreuses activités et spectacles d’acrobates et de cavaliers, dans une ambiance inoubliable.

Photos : Mendy Hechtam

Des images satellites montrent une activité inhabituelle sur le site nucléaire iranien

Des images satellites montrent une activité inhabituelle sur le site nucléaire iranien

Itay Blumenthal, Ynet, traduit par Hassidout.org

Les photos prises par ImageSat International montrent une activité inhabituelle à l’installation nucléaire souterraine de Fordow, y compris la porte d’entrée laissée ouverte et les voitures et les bus garés à l’extérieur; l’installation est apparue vacante pendant deux ans avant la récente activité, dit l’ISI.
De nouvelles images satellites publiées jeudi montrent une activité inhabituelle dans l’installation d’enrichissement nucléaire souterraine iranienne à Fordow.

Les images, prises par des satellites appartenant à ImageSat International (ISI) le 29 avril, montrent la porte d’entrée menant aux tunnels du site d’enrichissement ouverte, ce qui est inhabituel.

 

 (Photo: ImageSat International ISI)

(Photo: ImageSat International ISI)

 

 (Photo: ImageSat International ISI)

(Photo: ImageSat International ISI)

 

Les images montrent également une trentaine de véhicules et quatre bus garés à l’extérieur le 29 avril, ce qui n’est pas arrivé depuis des mois.

 

 (Photo: ImageSat International ISI)

(Photo: ImageSat International ISI)

 

L’installation souterraine est située à l’intérieur d’une montagne et doit être placée sous la supervision de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

 (Photo: ImageSat International ISI)

(Photo: ImageSat International ISI)

 

Selon l’ISI, le satellite israélien AROS-B a montré que le site, qui semble être inoccupé depuis deux ans, est maintenant apparemment de nouveau actif.

Les photos montrent également que des progrès ont été réalisés sur certaines structures construites à l’extérieur de l’établissement. À titre de comparaison, ISI a également publié des images satellites à partir de Juillet 2016 du même endroit.

On pense que ces structures sont destinées à la production, à la recherche et au développement.

 (Photo: ImageSat International ISI)

(Photo: ImageSat International ISI)

Les images ont été publiées seulement trois jours après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu ait présenté des documents et des images qui, selon lui, prouvaient que Téhéran avait menti aux puissances mondiales au sujet de son programme nucléaire militaire.

L’agence de renseignement israélienne, le Mossad, a réussi se procurer une demi-tonne de documents – quelque 55 000 documents papier et 50 000 fichiers supplémentaires sur des CD – en provenance de Téhéran. Ces documents, selon Israël, constituent une part importante des archives nucléaires iraniennes.

L’Iran a peu d’options pour venger les frappes d’Israel en Syrie

L’Iran a peu d’options pour venger les frappes d’Israel en Syrie

 

Ynet, traduit par Hassidout.org

Bien qu’il ait longtemps menacé l’existence d’Israël, l’Iran n’a pas de force aérienne moderne pour affronter Israël. Le lancement de missiles balistiques reste également un point d’interrogation, compte tenu du système de défense antimissile israélien, de la quasi-certitude des représailles israéliennes massives et du risque de s’aliéner davantage l’Occident alors que le président Donald Trump menace de retirer les États-Unis de l’accord atomique.

Pendant ce temps, la stratégie à long terme de l’Iran consistant à s’appuyer sur des groupes et des mandataires alliés se heurte également à des limites. Le Hezbollah, maintenant ensanglanté et battu par la longue guerre syrienne, n’a peut-être pas l’appétit pour un autre conflit alors que le groupe militant chiite tente de s’intégrer davantage dans la politique libanaise locale.

Voici un aperçu de ce qui s’est passé et des défis auxquels l’Iran est confronté.

Dimanche, juste avant minuit, une autre attaque a frappé les avant-postes du gouvernement syrien plus au nord, dans les provinces de Hama et d’Alep. L’Observatoire syrien des droits de l’homme basé en Grande-Bretagne a déclaré que les frappes visant un dépôt d’armes contenant des missiles sol-sol appartenant aux milices iraniennes dans la province de Hama et une base militaire dans la province d’Alep ont tué 26 forces pro-gouvernementales et 18 experts Iraniens.

Les soupçons de ces deux attaques ont immédiatement pesé sur Israël, qui, conformément à la tradition, n’a ni confirmé ni nié avoir mené les frappes. Si les avions israéliens ont effectué le dernier assaut, cela signifierait que Tsahal pénètre de plus en plus profondément dans le territoire syrien, alors que Hama est à environ 180 kilomètres d’Israël.

 

Les limites militaires iraniennes

Alors que le guide suprême de l’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, a qualifié l’attaque du 9 avril de «crime» et que d’autres fonctionnaires ont menacé de se venger, les moyens militaires conventionnelles iraniens sont très limités.

La force aérienne iranienne, en particulier, a souffert depuis la révolution islamique de 1979. L’épine dorsale de sa puissance aérienne demeure les F-4, F-5 et F-14 américains d’avant la révolution, avec un mélange d’autres avions soviétiques et français vieillissants. Cette flotte est dépassée par les avions de combat modernes fournis par les États-Unis à Israël et aux pays arabes du Golfe.

Pour contrer cela, l’Iran a consacré une grande partie de son argent au développement de missiles balistiques qui, selon lui, constitue un moyen de dissuasion défensive contre une attaque aérienne directe. La Garde révolutionnaire iranienne, force paramilitaire intransigeante relevant uniquement de Khamenei, contrôle ces missiles balistiques qui peuvent atteindre Israël.

Il y a un précédent récent pour l’Iran qui lance des missiles balistiques pour venger les attaques. En juin dernier, six missiles iraniens Zolfaghar visaient des positions de groupes de l’État islamique en Syrie en représailles à une attaque revendiquée par l’EI contre le parlement iranien et le mausolée de Ruhollah Khomeini, le fondateur de la République islamique. Cependant, les médias israéliens ont rapporté plus tard qu’un seul a atteint son objectif, ce qui a été démenti par l’Iran.

Israël, en coopération avec les États-Unis, a également mis au point un système de défense antimissile multicouche qui peut le protéger contre les tirs iraniens. Alors qu’aucune défense antimissile n’est parfaite, Israël pourrait se défendre. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui est depuis longtemps un faucon sur l’Iran, n’hésitera probablement pas à lancer une attaque massive en représailles.

L’accord nucléaire dans la balance

Une attaque de missiles contre Israël entraînerait une réponse immédiate de l’Occident, en particulier des États-Unis, qui ont longtemps agi en tant que garants de la sécurité d’Israël. Trump a promis « nous n’avons de meilleurs amis nulle part » qu’Israël et déplace l’ambassade américaine à Jérusalem , ce qui a irrité les Palestiniens et leurs partisans arabes, qui revendiquent Jérusalem-Est comme capitale d’un futur Etat.

Toute action militaire isolerait davantage l’Iran alors que Trump se verrait imposer une date limite fixée au 12 mai pour décider quoi faire de l’accord nucléaire de 2015 avec les puissances mondiales. Cet accord a permis à l’Iran de vendre du pétrole brut sur le marché international et de regagner l’accès aux banques du monde. Perdre pourrait signifier d’autres problèmes économiques pour l’Iran, qui a déjà vu sa monnaie, le rial, dégringoler face au dollar américain.

Alors que les Iraniens moyens n’ont pas bénéficié directement de l’accord nucléaire, ils ont fortement ressenti la crise monétaire. Les officiels du gouvernement iranien reconnaissent que la colère, couplée à des ressentiments encore fumants après les manifestations à l’échelle nationale qui ont balayé le pays en décembre et en janvier, pourraient encore remettre en question leur domination. Cela pourrait s’accentuer avec une attaque sur Israël.

 

Problèmes internes du Hezbollah

L’Iran pourrait se rabattre sur ses alliés ou mandataires militants régionaux pour lancer une attaque, une stratégie qu’il a utilisée avec beaucoup de succès après sa guerre ruineuse des années 1980 avec l’Irak. Après l’invasion américaine de 2003 qui a renversé Saddam Hussein, les Etats-Unis ont accusé l’Iran d’avoir entraîné des militants irakiens à construire des projectiles soi-disant explosifs, qui ont pénétré dans des véhicules blindés pour mutiler et tuer des soldats. Téhéran a nié faire cela. Les nations occidentales et les experts de l’ONU affirment également que l’Iran a fourni des armes aux rebelles chiites qui tiennent maintenant la capitale yéménite, des armes légères aux missiles balistiques, ce que Téhéran nie également.

Le Hezbollah, le groupe militant libanais et l’organisation politique qui a poussé les forces israéliennes à quitter le Liban en 2000, est la plus grande réussite de l’Iran. Depuis lors, le Hezbollah est resté un adversaire d’Israël et a combattu une guerre en 2006. Les collines qui bordent Israël restent la forteresse du Hezbollah.

L’Iran pourrait riposter par l’intermédiaire du Hezbollah, mais le groupe a été battu dans la guerre syrienne. Soutenant le président syrien Bachar Assad, il a vu des centaines de ses combattants tués et blessés.

Le Hezbollah veut également s’intégrer davantage dans la politique libanaise locale alors que la nation vote dimanche pour un nouveau parlement, pour la première fois en neuf ans. Le lancement d’une nouvelle guerre pourrait mettre en danger sa base de soutien politique, y compris peut-être parmi sa circonscription chiite, qui se méfie d’une autre guerre ruineuse avec Israël.

Qu’est-ce qui se passe maintenant?

Pour l’instant, l’Iran continue de menacer verbalement de représailles. Si ce n’était pas le cas, Israël pourrait se sentir encouragé à lancer des frappes encore plus profondes en Syrie pour éliminer les principales bases iraniennes avant la fin de la guerre. Mais la poursuite des frappes risque d’aggraver l’escalade de toutes parts, le Hezbollah étant toujours lourdement armé juste de l’autre côté de la frontière israélienne. La réaction de la Russie et des États-Unis à toute escalade reste également une question.

 

Le Rabbi en 1991 : « Israël doit être fort, afin d’empêcher l’expansion de la Syrie et de l’Iran »

Le Rabbi en 1991 : « Israël doit être fort, afin d’empêcher l’expansion de la Syrie et de l’Iran »

 

Col, traduit par Hassidout.org

À la suite de la conférence du Premier ministre Benjamin Netanyahou sur le programme nucléaire de l’Iran, nous vous présentons ici un extrait de la rencontre de Ron Nachman, ancien Maire d’Ariel  avec le Rabbi de Loubavitch lors de distribution des dollars le dimanche 6 octobre 1991.

Ron Nachman était un politicien israélien et un ancien membre de la Knesset pour le « Likoud ». Le fondateur d’ Ariel, l’une des plus grandes implantation israéliennes en Cisjordanie, il en fut le maire de 1985 jusqu’à sa mort en 2013.

Le Rabbi avait soulevé, de sa propre initiative la question iranienne, affirmant que la terre d’Israël doit être forte face à la Syrie et l’Iran. Le Rabbi a expliqué à M. Ron Nachman quelle devait être notre position dans les relations entre Israël et les États-Unis.

Entre autres, le Rabbi a dit:

« Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, les États-Unis veulent le bien d’Israël car il est leur allié contre les Arabes. Les Arabes sont contre les Etats-Unis et ne souhaitent pas le succès des États-Unis mais celui de l’Iran etc… Cependant, les pensées étrangères et le besoin de trouver des réponses aux problèmes qui ont été soulevés récemment ici. »

« Il est facile de retrouver les discours des différents présidents des États-Unis d’il y a six mois, un an ou plus, dans lesquels ils ont expliqué clairement comment il est indispensable pour le bien du monde entier, y compris les Etats-Unis, que la terre d’Israël soit forte, afin d’empêcher l’expansion de la Syrie, des Arabes et de l’Iran, qui sont contre les États-Unis, pas moins qu’ils ne sont contre Israel, et peut-être encore plus … « .

Donald Trump : « les informations israéliennes sur le programme nucléaire iranien sont convaincantes »

Donald Trump : « les informations israéliennes sur le programme nucléaire iranien sont convaincantes »

 

Ynet, traduit par Hassidout.org

Donald Trump persiste et signe. Le président américain a une nouvelle fois dénoncé lundi 30 avril « l’horrible » accord sur le nucléaire iranien à l’approche de sa décision, très attendue, sur le devenir de ce texte négocié par son prédécesseur Barack Obama.

« Dans sept ans, cet accord aura expiré et l’Iran pourra développer des armes nucléaires », a-t-il lancé lors d’une conférence de presse commune avec le président nigérian Muhammadu Buhari. « Ce n’est pas acceptable, sept ans c’est demain« , a-t-il martelé.

« C’est un accord qui n’a pas été approuvé par beaucoup de monde et c’est un accord horrible pour les États-Unis », a-t-il encore déclaré. Interrogé sur les propos du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a affirmé que son pays disposait de nouvelles « preuves concluantes » d’un programme secret iranien pour se doter de l’arme nucléaire, Donald Trump est resté évasif.

La Maison Blanche affirme que les faits révélés par le Premier ministre Netanyahu fournissent des «détails nouveaux et convaincants» sur les efforts de Téhéran pour développer des «armes nucléaires livrables par missiles»; Le porte-parole du gouvernement britannique défend l’accord nucléaire, déclarant « nous n’avons jamais été naïfs au sujet de l’Iran et de ses intentions nucléaires ». 

« Ces faits sont en accord avec ce que les Etats-Unis savent depuis longtemps: l’Iran avait un programme d’armes nucléaires solide et clandestin qu’il a essayé de dissimuler au monde et à son propre peuple », peut-on lire dans la déclaration de la Maison Blanche.

Le président américain Donald Trump devrait décider, d’ici au 12 mai, si les Etats-Unis se retireront d’un accord nucléaire international de 2015 avec l’Iran.

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a déclaré que les informations montraient que les dirigeants iraniens avaient menti à leur peuple à propos d’un programme d’armes nucléaires connu sous le nom de « Projet Amad ». Mais Pompeo a refusé de dire si les documents ont fourni la preuve d’une violation de l’accord nucléaire.

 

Binyamin Netanyahou, lors de sa conférence de presse sur le programme nucléaire militaire de l’Iran

Binyamin Netanyahou a les preuves que l’Iran a menti sur son programme nucléaire militaire

Binyamin Netanyahou a les preuves que l’Iran a menti sur son programme nucléaire militaire

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a dévoilé lundi des preuves « nouvelles et concluantes » du programme nucléaire iranien issues des archives atomiques secrètes de l’Iran, lors d’une conférence de presse depuis le ministère de la Défense.

Il a présenté à la presse à Tel-Aviv et en direct devant les télévisions israéliennes ce qu’il a décrit comme « les copies exactes » de dizaines de milliers de documents originaux iraniens obtenus il y a quelques semaines au prix d’une « formidable réussite dans le domaine du renseignement ».

Ces documents contenus sur papier ou sur CD constituent des « preuves nouvelles et concluantes du programme d’armes nucléaires que l’Iran a dissimulé pendant des années aux yeux de la communauté internationale dans ses archives atomiques secrètes », a-t-il dit.« Ces dossiers prouvent de manière évidente que l’Iran est en train de mentir sur son programme nucléaire militaire », a affirmé Netanyahou. « 1500 dossiers secrets prouvent que l’Iran a menti sur son programme nucléaire militaire et l’Iran n’a pas respecté les conditions de l’AIEA », a-t-il ajouté.

 

Le Premier ministre israélien s’est exprimé lundi à 20H00 locales (17H00 GMT) sur « un important développement » concernant l’accord international avec l’Iran sur les activités nucléaires de ce dernier.

Le nouveau chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, et le Premier ministre israélien ont rappelé dimanche leurs préoccupations communes face à la menace iranienne, lors d’une conférence de presse à Tel-Aviv. « Je pense que la plus grande menace du monde et de nos deux pays est l’émergence d’un islam militant avec des armes nucléaires. Et particulièrement la tentative de l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire », a réitéré Netanyahou.

 

La conférence de presse s’est tenue alors qu’un journal syrien a indiqué le même jour que « 9 missiles balistiques » avaient été tirés depuis une base située en Jordanie, accusant les forces britanniques et américaines d’en être responsables.Selon l’OSDH, ce sont au moins 26 combattants pro-Assad dont une « majorité » d’Iraniens qui ont été tués lors de ces frappes à Hama et Alep.

Les médias affiliés à l’opposition syrienne affirment quant à eux que 38 soldats gouvernementaux dont 18 Iraniens ont été tués et qu’il y aurait également 57 blessés. I24news

 

Le président Donald  Trump pourrait permettre à l’espion Jonathan Pollard de monter en Israël

Le président Donald Trump pourrait permettre à l’espion Jonathan Pollard de monter en Israël

 

ynet, traduit par Hassidout.org

Le ministre des Transports Katz évoquant l’affaire Yonathan Pollard à la conférence de New York, appelle le président Trump à autoriser l’espion à faire l’Aliyah en Israël et à célébrer l’ouverture de la nouvelle ambassade américaine à Jérusalem; Donald Trump pourrait annoncer la suppression des restrictions de Yonathan Pollard près de la date d’ouverture de l’ambassade, selon des responsables israéliens.

Le président américain Donald Trump examine une demande israélienne de pardonner à l’espion Jonathan Pollard en l’honneur du 70ème jour de l’indépendance d’Israël et de lui permettre de faire son Aliyah en Israël.

Il y aurait même une chance, selon des hauts responsables israéliens, que le président annonce sa décision de lever les restrictions imposées à Pollard à la date de l’inauguration de la nouvelle ambassade américaine à Jérusalem le 14 mai.

Le ministre des Transports et du Renseignement Yisrael Katz, qui était au courant des délibérations de la Maison-Blanche sur ce sujet, a abordé ce sujet dans son discours à la conférence de Jérusalem dimanche à New York: « Grâce à la décision juste et courageuse du président Donald Trump, nous célébrerons le transfert de l’ambassade dans les prochains jours. « 

« Afin de rendre la célébration encore plus grande, je lance un appel à notre ami le président Trump pour permettre à Jonathan Pollard de venir en Israël pour célébrer ce grand jour avec nous à Jérusalem », a ajouté Katz.

Pollard a été libéré de la prison américaine en novembre 2015, après trois décennies derrière les barreaux. Deux ans et demi plus tard, l’espion est encore sous de nombreuses restrictions, et il n’est pas autorisé à voyager en Israël pour réaliser son rêve de faire son Aliyah et de s’installer à Jérusalem.

Pollard a également été empêché de donner des interviews, et il a été forcé de porter un bracelet à la cheville qui surveille ses mouvements. De plus, Pollard doit rentrer chez lui en début de soirée tous les jours, et en général ses déplacements sont restreints à certains endroits à New York. De plus, tous ses ordinateurs domestiques et de travail sont surveillés. Ses appels à l’arret de ces restrictions ont été rejetés à plusieurs reprises.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a soulevé le cas de Pollard lors de toutes ses rencontres avec le président Trump, et les célébrations tardives de l’Indépendance associées à l’ouverture de la nouvelle ambassade pourraient être le bon moment pour mettre fin à la saga de Pollard.

Sous une pluie battante : prières à Tsfat sur la tombe du frère du Rabbi de Loubavitch, le Rav Israel Arie Leib Schneerson

Sous une pluie battante : prières à Tsfat sur la tombe du frère du Rabbi de Loubavitch, le Rav Israel Arie Leib Schneerson

 

De nombreux Hassidim et Tmimim se sont rendus, dimanche, sur  la tombe du Rav Israel Arie Leib Schneerson, le frère du Rabbi de Loubavitch, dans le vieux cimetière de Tsfat, à l’occasion de son Yortsait qui a eu lieu Chabbat 13 Iyar.

Rav Israel Arié Leib habita un certain temps à Leningrad et là, il fut le guide de nombreux jeunes ‘hassidim. Dans les années 30, il s’installa à Tel Aviv et se maria. Les dernières années de sa vie, il vécut à Liverpool en Angleterre pour poursuivre des études scientifiques.

Il quitta ce monde le 13 Iyar 5712 – 1952, des suites d’une crise cardiaque et, à la demande du Rabbi, fut enterré à Tsfat (seule ville sainte d’Erets Israel accessible aux juifs à l’époque).

Sous la pluie battante, les Hassidim ont récité les Michnayot et ont fait des demandes de bénédictions. Le Rav Wilshanski, Roch Yechiva de la Yechiva Tomhei Temimim de Tsfat était également présent accompagné de nombreux élèves de la Yechiva. Des chants Hassidiques ont été chanté avec émotion, en particulier le chant du Tehilim 117 du Rabbi, « Hallelou Et Hachem Kol Goim… »