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Soirée conférence organisée par l’association AME à la mémoire du Dr Marcel Meir Elazar Kulski ע’ה

Soirée conférence organisée par l’association AME à la mémoire du Dr Marcel Meir Elazar Kulski ע’ה

Soirée conférence organisée par l’association AME à la mémoire du Dr Marcel Meir Elazar Kulski ע’ה pour les médecins et les étudiants en médecine.

La soirée à eu lieu à la Maison des Mines dans le quartier Latin tout près du Beth Loubavitch des étudiants.

Plus de 150 médecins et étudiants y participent.

 

Kinous Hachlou’him 5779 :  « Le Carnet de bord d’un Hassid » par le Rav Yaakov Abergel

Kinous Hachlou’him 5779 : « Le Carnet de bord d’un Hassid » par le Rav Yaakov Abergel

 

 

Lorsque nous nous trouvions chez le Rabbi, au Kinous Hachlou’him, Shimshon Benhamou, le directeur du Site Hassidout.org, me suggéra d’écrire un article.

 

La première idée qui me vint alors à l’esprit fut de rédiger comme une sorte de ‘Journal de bord’. J’ai toujours été séduit par le fait de tenir un Journal de bord. Tenez ! Le Rabbi a lui-même écrit son Journal, et l’intitula ‘Au jour le jour’!

Les marins aussi tiennent leurs ‘Carnets de bord’. Ils écrivent ‘au jour le jour’ leurs voyages sur les océans. Décrivant des nuits de tempêtes ou des jours sans vagues sous un soleil écrasant. Le monde de la mer est plein d’exemples pour donner des enseignements sur la vie.

Un jour, en voulant expliquer un extrait du livre duTanya, je pris l’exemple d’un Capitaine. Le Capitaine d’un navire possède des boussoles et des cartes marines pour se diriger sur le grand Océan, et de la même façon un Juif possède la Torah pour donner une direction et un sens à sa vie. Le Capitaine maintient le cap, et utilise la force du vent pour gonfler ses voiles qui le propulsent vers l’endroit de sa destination, un Juif n’écoute que son bon penchant, et utilise les forces de son âme divine pour se propulser vers la Délivrance finale. Un Capitaine réagit rapidement face à la tempête et ne se laisse jamais impressionner par la force et la hauteur des vagues qui se dressent face à lui, un Juif sait qu’Hachem n’envoie jamais d’épreuves qu’il ne peut affronter et vaincre.

Ainsi, l’idée de rédiger un petit Journal de bord, pendant le Kinous Hachlou’him, fit son chemin dans mon esprit. Comme un capitaine qui raconte les péripéties de son voyage, je pourrais écrire ‘Le Carnet de bord d’un ‘Hassid’, et à travers les yeux d’un ‘Hassid, décrire tous les évènements qui se succèdent au fil des heures et des jours pendant le Kinous Hachlou’him.

Cependant, à bien y réfléchir, je réalisais que tous ceux qui désiraient être tenus au courant de tout ce qui se passait au Kinous, pouvaient l’être à tout moment. En effet, il leur suffisait de se connecter sur ‘Hassidout.org’ et de voir qu’à tout moment, heure par heure, jour par jour, Shimshon, au moyens d’images et de textes, couvrait tous les évènements du Kinous…

Je compris donc, qu’il était inutile de refaire ce qui avait déjà été fait. Mais, l’idée du ‘Journal de bord’ persista dans mon esprit. Ecrire un Journal, ne consiste pas seulement à décrire le programme d’une journée. En effet, d’une certaine manière le ‘Journal de bord’ d’un ‘Hassid qui se trouve au Kinous Hachlou’him ressemble au Journal d’un Capitaine qui commande un navire qui se dirige vers ‘l’île au Trésor’.

Comme le Journal de ce Capitaine qui décrit son sentiment profond, son exaltation qui grandit au fur et à mesure qu’il se rapproche du ‘Trésor’, le ‘Hassid écrit dans son Journal les sentiments et l’exaltation qui l’animent plus il se rapproche de la Délivrance.

Aussi, parmi les plus belles perles du fond de l’océan, parmi les plus beaux reflets du soleil sur l’eau, parmi les plus beaux horizons, les plus belles images que j’ai vues, ou les plus beaux Niggunim que j’ai entendus, pendant ces journées passées au Kinous, laissez-moi vous en dire seulement deux. Pendant le Banquet, il y eut la projection d’un film sur le Chalia’h, Rav Moche Lazar de Milan. Cette projection se termina sur ces mots du Chalia’h: “Lorsque le Rabbi fit de nous ses émissaires, c’est un miracle qu’il nous fit!”.

Cette phrase me fit une très forte impression. Le Chali’ah n’est pas seulement celui qui apporte la lumière du Rabbi dans l’endroit de sa mission. L’Admour Hazaken a un jour déclaré qu’il apprit de ses élèves plus que de ses Maîtres, et c’est la même chose ici. Le Chalia’h reçoit une lumière infinie de tous les Juifs qu’il a pour mission d’éclairer. C’est entre autre pour cela que le Rav Moché Lazar déclare que c’est un véritable miracle que le Rabbi lui a fait en le nommant Chalia’h.

La deuxième chose, c’est une déclaration que fit le Rav Moshe Klotarsky pendant le banquet: ‘Un émissaire du Rabbi se doit de traiter chaque Juif comme le Rabbi traite chaque Juif!’. Tout est dit, il n’y a rien à ajouter.

Certes, il y a tellement de choses que je pourrais rapporter ici, tellement d’images, tellement de sentiments, de conversations. Surtout des conversations, car le Rabbi a dit que le but du Kinous est de discuter, d’apporter et d’échanger des idées, sur les moyens de provoquer la venue du Machia’h.

Il y aurait donc beaucoup de choses à dire, et encore et encore. Mais, s’il fallait en ajouter une seule, s’il fallait que je vous dise encore une chose sur le Kinous Hachlou’him, alors j’ajouterais ceci.

Ce voyage au Kinous Hachlou’him, fut pour moi extraordinaire. De voir tous ces émissaires du Rabbi, de les observer, de les écouter, de parler avec eux, est une chose rare, exceptionnelle. Mais, ma plus grande surprise durant toutes ces journées fut le soir de Chabbat.

Je ne sais pas exactement le nombre de tables qu’il y avait dans l’immense salle qui nous accueillait ce soir-là, toujours est-il que je me trouvais assis à la table voisine de celle du Rav Yossef Itshak Matusof, Chalia’h de Toulouse. Le Chalia’h de la ville où je suis né, le Chalia’h qui m’avait fait connaître bien des années plus tôt, le Rabbi. Je n’ai pas besoin de vous dire le sentiment que je ressentis lorsque je partis le retrouver.

Quelques jours plus tard, par la grâce de D.ieu, je le vis à nouveau, et priais Min’ha à ses côtés au 770. Lorsqu’il me dit au-revoir en me donnant sa bénédiction, je restai seul et fondis en larmes. Je me souvenais alors de ce Chabbat de la Paracha‘Le’h-Le’ha’, que j’avais passé chez lui il y a longtemps. Je me rappelais qu’il avait tout fait pour me donner le goût de la ‘Hassidout.  Il avait tout fait pour me faire connaître le Rabbi. Aussi, de le revoir toutes ces années après…

Je commençai à comprendre ce qu’est un Chalia’h…

Je commençai à comprendre la déclaration des Sages que répète inlassablement le Rabbi selon laquelle « L’envoyé est comme celui qui l’envoie »

 

 

 

 

 

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