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Elections en Israel à 91% des suffrages : 55 sièges pour la droite et 56 sièges pour le centre et gauche

Elections en Israel à 91% des suffrages : 55 sièges pour la droite et 56 sièges pour le centre et gauche

 
Les résultats officiels et non-définitif : Bleu – Blanc avec 32 sièges, Likoud 31. Ci-après la liste commune à 13 sièges, Shass et Israel Beitano avec 9 sièges chacun. Carte forfaitaire: Joint central gauche: 56 sièges, droite: 55
 
 

 

Elections de septembre 2019: après avoir compté pour 91% des suffrages, le parti Bleu-Blanc est le plus grand parti avec 32 sièges, suivi du Likoud avec 31 sièges. Troisième liste commune, qui passe à 13 sièges. Ils suivent après Shass 9, Israel Beitinou 9, Yahadout Hatorah 8, Yamina 7, Parti travailliste 6, Camp démocratique 5 et Otsma Yehoudit 0.

En conséquence, le bloc de centre-gauche et la liste commune comptent 56 sièges, la droite 55 sièges.

 

En termes de taux de vote, Bleu-Blanc ont reçu 26,1%, Likoud 25,5%, Liste conjointe 9,1%, Shass 7,7%, Israël Beitenou 7,2%, Yahadout Hatorah 6,4%, Yamina 5,9%, Labor Bridge 4,9%, Camp démocratique – 4,4%, Puissance juive 1,9%.

 

Ventilation en résultats non finaux ()

 
Le 18 Elloul 1760, la ‘Hassidout est enfin révélée au monde, afin de le préparer à la venue du Machia’h

Le 18 Elloul 1760, la ‘Hassidout est enfin révélée au monde, afin de le préparer à la venue du Machia’h

Le 18 Elloul marque l’anniversaire de deux grands luminaires de l’histoire du ‘hassidisme. Tous deux, le fondateur du mouvement ‘hassidique, Rabbi Israël Baal Chem Tov (1698-1760) et le fondateur de la branche ‘hassidique ‘Habad, Rabbi Chéour Zalman de Lyadi (1745-1812), naquirent en ce jour.

Loubavitch.fr

Il est intéressant de noter que ce n’est que dans les générations récentes, et par le biais de l’influence du ‘hassidisme ‘Habad qu’on a commencé à marquer le jour de l’anniversaire comme une occasion spirituelle significative dans la vie juive.

Bien que la Torah accorde une signification particulière à la date de naissance, les Juifs ne lui ont pas, dans les derniers siècles, accordé une grande importance. Les dates de décès des grands Sages et Leaders du Peuple Juif sont soulignées dans le calendrier juif mais leurs dates anniversaires restent le plus souvent inconnues.

Les Rabbis de ‘Habad, cependant, ont redonné son importance à l’anniversaire, en commençant par établir la date du 18 Elloul comme une fête ‘hassidique. Ils ont mis l’accent sur le fait que le jour anniversaire d’un Sage est un jour particulièrement adéquat pour suivre son exemple et poursuivre l’œuvre de sa vie. Ils ont également enseigné que notre propre jour d’anniversaire est un jour où nous avons une force accrue et où se présente une occasion unique pour que nous mettions en place de nouveaux projets et nous attelions à de nouveaux accomplissements. Le 18 Elloul peut donc être considéré comme l’anniversaire de l’anniversaire juif.

Mais pourquoi la date de naissance devrait-elle être considérée comme plus significative que n’importe quelle autre date ? En réalité, la société en tant qu’entité célèbre les anniversaires. Mais y a-t-il une véritable base pour de telles célébrations ? La date du décès, et tout particulièrement celle de quelqu’un qui a mené une vie pleine et productive, peut être considérée comme le moment suprême de son impact sur le monde. En ce jour, les effets accumulés de tout ce qu’il a produit atteignent le point culminant de sa vie.

Mais que se passe-t-il le jour de la naissance ? Bien avant que le fœtus ne quitte le giron maternel, il est un organe vivant, avec un cerveau qui fonctionne, un cœur, des membres renfermant déjà le potentiel de tous les développements et accomplissements qui vont suivre. Et si la réalisation du potentiel est ce qui nous intéresse, alors le moment de la naissance est loin d’être une marque de maturité et de perfection. En fait, l’enfant d’un jour est, par bien des aspects, bien plus vulnérable que lorsqu’il était protégé dans l’environnement du giron maternel. Il faudra attendre un bon nombre d’années pour que cet enfant soit en position d’actualiser son potentiel à quelque niveau significatif que ce soit.
Ainsi, encore une fois, pourquoi la naissance devrait-elle considérée comme un événement que l’on doit commémorer ou célébrer ?

Vivant ou une vie
Pour comprendre la signification du jour de l’anniversaire, il nous faut explorer la manière dont la Hala’ha (la loi de la Torah) considère l’événement de la naissance. Au premier abord, la Hala’ha est un code de lois et de comportements qui traite d’abord des aspects pratiques de la vie. Mais un regard plus profond révèle une philosophie et une perspective qui donnent les réponses idéologiques et spirituelles aux questions qui se posent à l’âme humaine.

Selon la loi de la Torah, un enfant qui n’est pas encore né est considéré comme «un membre de sa mère». C’est pourquoi si le fœtus venait à mettre en danger la vie de sa mère, la grossesse devrait être interrompue puisque «tant qu’il n’a pas immergé dans le monde (en dehors du giron maternel), il n’est pas considéré comme une âme».

En d’autres termes, un fœtus ne constitue pas une vie indépendante mais une extension, bien que vivante, de l’être de sa mère, animée par l’âme de sa mère. Contrairement à un corps avec son âme propre qui assume la qualité de vie comme un état intrinsèque, le fœtus ne fait que réagir à la force extérieure de vitalité, un peu comme une machine réagit au flot d’énergie qui lui est insufflé. Une machine peut être fabriquée pour montrer des caractéristiques de la vie: la chaleur, le mouvement, la croissance; elle peut même être programmée pour accomplir des fonctions d’intelligence et d’émotion. Mais la machine n’est pas chaude, elle est chauffée; elle ne bouge pas, on la fait bouger. Son corps reste intrinsèquement inanimé, il résiste au mouvement (et à d’autres stimulations analogues) qui lui est imposé. De la même façon, le fœtus, n’ayant pas encore cimenté sa fusion avec sa propre âme, réagit à l’énergie vitale générée par l’âme de sa mère, mais n’est pas, de façon autonome, pleinement vivant.

Le moment de la naissance marque le point où un corps animé mais par essence sans vie autonome, devient un être vivant. Un «membre» de la mère devient un être à part entière, une «âme».

Le fœtus spirituel
La vie humaine, si elle doit être distinguée de la vie animale, comprend une dimension spirituelle, un ensemble de valeurs morales et d’aspirations transcendantes. C’est pourquoi le Talmud enseigne : «Les méchants, même durant leur vie, sont considérés comme morts». Une âme n’est pleinement en vie que si elle est reliée à sa source, attachée à son dessein et fidèle à sa mission dans la vie.
Mais la vie, comme on l’a dit, peut être soit un état intrinsèque soit un phénomène simplement surimposé. Il en va de même pour la vie spirituelle : un individu peut mener une existence morale et sainte et cependant rester un fœtus spirituel, un être dont la vie spirituelle ne fait pas partie intégrante de lui-même mais lui est imposée par une source extérieure.

Une vie spirituelle, dans son sens ultime, est la vie de celui dont la spiritualité émerge de son identité même et de sa propre définition, d’une appréciation que dans son lien avec D.ieu résident l’essence et le but de son existence. Une personne peut toutefois mener une existence juste et une vie spirituelle, mais seulement par habitude, par pression, par peur de la punition divine ou par expectation de la récompense, par sens du devoir, pour sa «contribution» en bon citoyen du monde de D.ieu. Le facteur commun de tous ces scénarios est que la personne et son entité spirituelle sont deux entités distinctes : l’être de la personne n’est pas défini par ses aspirations spirituelles mais par ses besoins et ses désirs matériels, en dehors desquels il «possède» également une vie spirituelle, imposée sur l’être physique par les réalités et les forces qui sont hors de sa portée.

Un tel individu n’a pas d’anniversaire car il ne possède la vie qu’au niveau fœtal. Il est vivant spirituellement, il sert le but pour lequel il a été créé, mais sa vie spirituelle lui est «fournie» par une source extérieure. Il n’a pas assez grandi pour atteindre l’état de vie intrinsèque accomplie en dehors du giron maternel.

Un avant-goût du futur
C’est pourquoi nos Sages comparent l’état du Galout (exil) présent à celui de la grossesse et la venue de Machia’h au moment de notre «naissance» et émergence dans une vie pleine.Car le Galout est plus que l’exil d’un peuple de sa terre. C’est un état de déplacement spirituel, une obstruction de la vérité, un déplacement des priorités, une aliénation de son essence et de sa source. Dans le Galout, nous ne pouvons pas voir D.ieu et sommes donc étrangers à notre véritable être.

Dans le Galout, nous ne pouvons expérimenter la véritable vie, la véritable identification à notre moi le plus profond et notre but essentiel. Nous ne pouvons, au meilleur des cas, qu’atteindre un lien fœtal à la source de vitalité, en nous soumettant à une vie plus grande que nous-mêmes, une vie où nous aspirons à actualiser notre comportement quotidien mais ne pouvons espérer intérioriser et intégrer notre propre existence.
C’est la raison pour laquelle la célébration des anniversaires ne fut pas une priorité de la vie juive pendant bien des générations. Au cours des siècles de notre exil, la signification spirituelle de l’anniversaire, le passage d’une vie imposée extérieurement d’une âme pas encore née à l’état post natal d’une vie pleinement endossée, pleinement assumée n’était l’apanage que d’un nombre sélectionné de géants spirituels.

Et puis le 18 Elloul l’anniversaire renaquit
Les enseignements du ‘hassidisme révélés dans les dernières heures de l’exil comme un avant goût de l’ère de Machia’h pénétrèrent le voile du Galout et nous réunirent à notre propre essence. Ils vinrent transformer notre vie spirituelle la faisant passer d’une «religion» (c’est-à-dire une soumission et une réaction à quelque chose de plus grand et d’au-delà du moi) à quelque chose qui est appréhendé, expérimenté et intériorisé comme l’essence même de ce que nous sommes.

Notre véritable et ultime naissance attend la venue de Machia’h quand «la terre sera remplie de la connaissance de D.ieu comme les eaux couvrent la mer» et quand «l’étincelle de Divinité» qui est au cœur de l’âme humaine s’affirmera comme le siège de notre identité et l’essence de notre vie. Mais les premiers mouvements de la naissance ont déjà commencé, enclenchés par deux grands Maîtres, nés le 18 Elloul, dont les enseignements nous donnent un aperçu de la vie en dehors du giron maternel.

 

Hayom Yom du 18 Elloul :  Un Juif doit savoir que, lorsqu’il se rend d’un endroit vers un autre, il est conduit d’en-haut

Hayom Yom du 18 Elloul : Un Juif doit savoir que, lorsqu’il se rend d’un endroit vers un autre, il est conduit d’en-haut

יום הולדת את הבעש »ט בשנת תנ »ח. יום שנתגלה אליו מורו ורבו הקדוש [=אחיה השילוני] – תפ »ד. יום שנתגלה הבעש »ט – תצ »ד.

יום הולדת את רבינו הזקן – תק »ה.

תוכן תורת הבעש »ט [בגן-עדן] בשבת פר’ תבוא ח »י אלול תרנ »ב אחר קבלת שבת: « והיה כי תבא אל הארץ גו' ». ‘ארץ’ לשון מרוצה ולשון רצון כדאיתא במדרש. – כשתשיג את ה’רצון’ שהוא מתנה מלמעלה ובירושה בכל אחד מישראל, צריכה להיות העבודה ‘וישבת’ – « להורידו » בהתישבות, ‘ולקחת גו’ ושמת בטנא’ – להמשיך אורות בכלים, ‘והלכת אל המקום אשר יבחר ה’ אלוקיך’ – על יהודי לדעת שהילוכו ממקום למקום אינו מיוזמתו אלא מובילים אותו מלמעלה, והכונה היא ,לשכן שמו שם, – לפרסם אלוקות במקום שנמצא בו.

אחר תפלת ערבית חזר עוד הפעם תורה הקודמת, והוסיף: ‘והיה כי תבוא גו » – בכדי להגיע לרצון כו’, זהו ע »י ש’והלכת אל המקום גו’ לשכן שמו שם’ – למסור את הנפש כדי לפרסם שם אלוקות. במה מפרסמים אלוקות – בברכה ופסוק תהילים.

 

 . En ce jour, naquit le Baal Chem Tov, en 5458 (1698).
. En cette même date, son maître (A’hya de Chilo) se dévoila à lui en 5484 (1724).
. Le Baal Chem Tov se dévoila lui-même, à cette date, en 5494 (1734).
. En ce jour, naquit l’Admour Hazaken, en 5505 (1745).

Voici le contenu du discours que fit le Baal Chem Tov, pendant le Chabbat Parchat Tavo, 18 Elloul 5652 (1892), après la réception du Chabbat:
«Et ce sera lorsque tu arriveras dans le pays que l’Eternel ton D.ieu te donnera en héritage, tu en hériteras et tu t’y installeras.»
«Et ce sera lorsque tu arriveras dans le pays». Erets, pays, est de la même étymologie que Meroutsa, empressement, et Ratson, volonté, comme l’explique le Midrach.

Lorsque tu parviendras à la volonté qui est un don d’en-haut et constitue l’héritage de chaque Juif, ton effort sera alors «tu t’y installeras». Tu intérioriseras ce que tu auras obtenu en le faisant descendre ici-bas, de façon définitive.
«Tu prendras… et tu placeras dans un panier», tu introduiras les Lumières célestes dans leurs réceptacles.
«Et tu iras vers l’endroit qu’a choisi l’Eternel ton D.ieu». Un Juif doit savoir que, lorsqu’il se rend d’un endroit vers un autre, il ne le fait pas délibérément, mais est conduit d’en-haut. Le but de ce déplacement est
«pour y faire résider le Nom de D.ieu», pour faire connaître la Divinité dans l’endroit où il se trouve.»
Après la prière d’Arvit, le Baal Chem Tov répéta encore une fois cette explication et ajouta:
«Et ce sera lorsque tu arriveras», pour parvenir à ce niveau de volonté, il faut que «tu ailles vers l’endroit» afin d’y «faire résider le Nom de D.ieu». Tu feras don de toi même pour faire connaître la Divinité dans cet endroit.
Comment faire connaître la Divinité? Avec une bénédiction et un verset des Tehilim.»

Haï Elloul : Anniversaire du Baal Chem Tov et de l’Admour Hazaken

Haï Elloul : Anniversaire du Baal Chem Tov et de l’Admour Hazaken

 

Commençons par un peu d’histoire : c’est à cette date, respectivement en 1689 et en 1745, que naquirent le Baal Chem Tov, fondateur du ‘hassidisme, et Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi, fondateur du ‘hassidisme ‘Habad.

 

Cette seule constatation aurait suffi à faire du 18 Elloul une journée à part ; ne s’agit-il pas de deux de nos plus grands sages qui ont fondamentalement renouvelé notre manière de vivre le judaïsme ? Cependant, la tradition va beaucoup plus loin quand elle les nomme « les deux grands luminaires ».

Car c’est bien de cela qu’il s’agit : comme un luminaire éclaire ce qui l’entoure, comme il révèle à tous ce qui, jusque là, avait été négligé, comme il crée un lieu de vie où tous se rassemblent, ainsi le Baal Chem Tov et Rabbi Chnéour Zalman furent ceux qui apportèrent au monde bien des éléments qui lui faisaient, en ce temps, si cruellement défaut et que l’histoire regroupa sous le nom de «‘Hassidisme».

On le sait aujourd’hui : une certaine connaissance des choses, une certaine vision et une certaine compréhension, clés du bonheur d’être juif, y étaient contenues.

Il a été souvent relevé que, entre le 18 Elloul et Roch Hachana s’écoulent exactement douze jours. Ce n’est, bien sûr, pas un hasard – en existe-t-il un ?

Ces douze jours correspondent, nous dit-on, aux douze mois de l’année car la période est à la Techouva, au plus authentique des retours à D.ieu. Dès lors, ces douze jours sont une chance littéralement prodigieuse de réparer, au fil du temps, mois après mois de l’année écoulée.

Une telle approche pourrait renvoyer à quelque forme de la désespérance ; chacun n’est-il pas conscient de ses propres insuffisances ? Le 18 Elloul se traduit donc, dans son appellation hébraïque, par « Elloul vivant » car il donne vie à toute l’œuvre spirituelle à accomplir.

En ces temps où nos efforts sont tendus dans la préparation intérieure à l’année nouvelle, ce jour est bien précieux, à la fois pour la leçon qu’il nous donne et pour la force dont il nous gratifie. Il faut savoir retenir l’une et l’autre afin que, demain, nous méritions que nous soit accordée la merveilleuse année dont rêvent tous les hommes.

17 Elloul :  31e anniversaire de la participation du Rabbi à la cérémonie d’inauguration des travaux d’agrandissement du 770

17 Elloul : 31e anniversaire de la participation du Rabbi à la cérémonie d’inauguration des travaux d’agrandissement du 770

Il y a 31 ans, le Rabbi a participé à la cérémonie d’inauguration des travaux d’agrandissement de 770. Visionnez des images du moment historique.

 

Le 17 Elul, 5748 (30 août 1988), le Rabbi est arrivé au 770 pour une cérémonie d’inauguration des travaux d’agrandissement du bâtiment.

Le Rabbi s’est adressé à la foule et a donné un enseignement du mot «révolutionnaire».

À la suite de la Si’ha, M. David Chase, philanthrope, s’est adressé à la foule pour lui faire part de son grand mérite de pouvoir aider à reconstruire le Shoul du Rabbi. Il termine ses mots en yiddish: «Rabbi Ich hob dir leib, zayer, zayer asach». Le Rabbi sourit largement quand il finit de parler.

RebbeDrive présente des images documentant ce moment historique.

RebbeDrive remercie Reb Sholem Ber Goldstein pour cette vidéo inestimable.

 

 

Caraïbes : Le Beth Habad de S. Maarten accueille le Kinus Hachlou’him régional

Caraïbes : Le Beth Habad de S. Maarten accueille le Kinus Hachlou’him régional

Le Beth Habad de S. Maarten héberge actuellement le Kinus Hachlou’him régional des Caraïbes, accueillant des rabbins servant des habitants et des visiteurs juifs dans les îles et les attractions touristiques populaires.

 Les Caraïbes sont une région du globe correspondant au bassin versant de la mer des Caraïbes. On les qualifie parfois de « Méditerranée du Nouveau Monde ». Stricto sensu, les Caraïbes sont un sous-ensemble du continent américain. Par abus de langage, les Caraïbes sont souvent confondues avec les Antilles.

 


















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