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Les coutumes de la veille et du jour de Yom Kippour

Les coutumes de la veille et du jour de Yom Kippour

Cette année mardi soir 18 et mercredi 19 septembre 2018

Dans la semaine qui précède Yom Kippour, on procède aux «Kapparot» : on fait tourner autour de sa tête trois fois un poulet vivant (ou un poisson, ou une somme d’argent multiple de 18) enrécitant les versets traditionnels ; puis on donne le poulet (ou le poisson ou la valeur monétaire) à une institution charitable.

La veille de Yom Kippour (cette année mardi 18 septembre 2018)

On a coutume de demander au responsable de la synagogue du gâteau au miel, symbole d’une bonne et douce année.

A midi, on prend un bon repas, avec poisson et (ou) poulet.

Avant Min’ha, les membres de l’assemblée sont frappés légèrement de 39 coups de ceinture de façon symbolique.  Celui qui donne les coups récitera trois fois le verset : « Véhou ra’houm yékhaper ‘avon… ». A chaque mot, il frappera. Il est d’usage que les hommes se trempent au Mikvé (bain rituel) avant la prière de Min’ha.

Prière de Min’ha avec les habits de Chabbat.

Seoudat Hamafseket : Avant le début du jeune, on fait un repas de fête sans poisson ni viande, mais avec du poulet.

Après le repas, les parents bénissent les enfants et leur souhaitent d’aller toujours dans le droit chemin.

Après avoir mis des pièces à la Tsedaka, les femmes mariés allument au moins deux bougies  (les jeunes filles et petites filles allument une bougie) et récitent les deux bénédictions suivantes :
1) «Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vétsivanou Léhadlik Nèr Chèl Yom Hakipourim» – «Béni sois-Tu, Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifié par Ses Commandements et nous a ordonné d’allumer la lumière de Yom Kippour».

2) «Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vékiyémanou Véhiguianou Lizmane Hazé» – «Béni sois-Tu, Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre, qui nous a maintenus et nous a fait parvenir à cet instant».

Il est d’usage d’allumer également une bougie qui dure au moins vingt-cinq heures et sur laquelle on récitera la bénédiction de la «Havdala» à la fin de la fête. On allume aussi des bougies de vingt-cinq heures à la mémoire de chacun des parents disparus.

On enlève les chaussures en cuir et on met des chaussures en toile ou en plastique. Les hommes mariés mettent le grand Talit et le «Kittel» (vêtement rituel blanc).

Pendant tout Yom Kippour,

on récite la deuxième phrase du Chema Israël («Barou’h Chem…») à voix haute.

Il est interdit de manger, de boire, de s’enduire de crèmes ou de pommades, de mettre des chaussures en cuir, d’avoir des relations conjugales et de se laver (sauf si on s’est sali ; de même, on se lave les mains pour des raisons d’hygiène).

On passe la journée à la synagogue.

Le matin, on ne récite pas la bénédiction : «Cheassa Li Kol Tsorki» («Qui veille pour moi à tous mes besoins») car on ne porte pas de vraies chaussures.

Les malades demanderont au médecin et au Rabbin s’ils doivent jeûner ou non.

A la fin du jeûne, on écoute la sonnerie du Choffar.

 

Après Yom Kippour,

on se souhaite mutuellement «Hag Saméa’h».

Si possible, on prononce la bénédiction de la lune.

On récite la prière de la Havdala après 20h35, horaire de Paris. Durant le repas qui suit le jeûne, il est d’usage de parler de la construction de la Soucca et, si possible, on construit effectivement la Soucca tout de suite après le repas.

Les Tefilot des Yamim Noraim  en MP3

Les Tefilot des Yamim Noraim en MP3

Le Beth Habad de Palaiseau, inauguré l’année dernière, est prêt pour le grand jour de Yom Kippour

Le Beth Habad de Palaiseau, inauguré l’année dernière, est prêt pour le grand jour de Yom Kippour

Le centre Beth Loubavitch de Palaiseau, inauguré en novembre 2017 en présence notamment du Grand Rabbin de Paris, marque par sa discrétion. Mais dans la communauté juive orthodoxe du secteur, ils sont nombreux à avoir su trouver l’adresse de ces 50 m² situés à l’écart de la circulation et du tumulte de la ville, en haut de la rue Pasteur.

 

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Plus de 300 familles, dont deux tiers habitant à Palaiseau, trouvent ici l’espace qu’elles attendaient. « Nous sommes là pour répondre aux besoins de la population juive de la ville et des communes alentour. Et c’est une demande qui avait été formulée depuis longtemps », explique le rabbin Yaakov Zerbib, qui officie à la tête du centre.

Mais ces locaux accueillent bien plus qu’une synagogue. Le lieu de culte n’est pas seulement mobilisé pour prier, notamment lors des fêtes juives. Plusieurs activités sont organisées à destination de la communauté juive locale. « Nous en proposons par exemple aux jeunes inscrits dans des écoles laïques », indique le rabbin. Les enfants reçoivent les bases d’une instruction religieuse le dimanche.

Chaque midi, quatre à cinq personnes aiment aussi à s’y attarder pour manger et prier. Serge, 43 ans, fait partie de ces fidèles qui ont adopté la formule « lunch & learn » (en français « déjeuner et apprendre ») proposée ici. « Je travaille à Chilly-Mazarin depuis plusieurs années et c’est compliqué de manger casher dans le coin », résume cet habitué des lieux.

Pour son premier Yom Kippour le Beth Habad est prêt à accueillir les nombreux fidèles.

 

 

 

Member photo

Délégué du Beth Loubavitch Palaiseau

Rav Yaakov Zerbib

91120 Palaiseau

Tel. : 0617552953

 

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