Une lettre du Rabbi : « celui qui rapproche les cœurs des enfants d’Israël de notre Père Qui se trouve dans les cieux recevra une récompense particulière »

Une lettre du Rabbi : « celui qui rapproche les cœurs des enfants d’Israël de notre Père Qui se trouve dans les cieux recevra une récompense particulière »

Éducation des étudiants – satisfaction des enfants

Mon beau-père, le Rabbi (précédent), a commenté, à maintes reprises, l’affirmation de nos Sages selon laquelle D.ieu agit “ mesure pour mesure ”.

En conséquence, celui qui dispense une éducation judicieuse et rapproche les cœurs des enfants d’Israël de notre Père Qui se trouve dans les cieux recevra une récompense particulière, une satisfaction véritable de ses propres enfants.

J’ai bon espoir que cette promesse s’accomplira en vous et en votre époux, le Rav, selon la mesure du Saint béni soit-Il, de Sa main pleine, ouverte, sainte et large.

Source : Lettre 1901

À l’initiative du Beth Loubavitch et du Mak’hon Or Ha’Hassidout

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Barouh Dayan Haemet : Le Grand Rabbin Avraham Alain Goldmann, 91 ans, a quitté ce monde le 9 Elloul 5782

Barouh Dayan Haemet : Le Grand Rabbin Avraham Alain Goldmann, 91 ans, a quitté ce monde le 9 Elloul 5782

Le grand Rabbin Alain Goldmann, né en 1931 à Strasbourg et décéde le 4 septembre 2022 à Paris, est un rabbin français.

 

Le grand Rabbin Alain Goldmann fait ses études rabbiniques au séminaire israélite de France. Il est rabbin de Bordeaux, de la synagogue de Belleville dans le 20e arrondissement de Paris, puis de la synagogue de la rue Chasseloup-Laubat dans le 15e arrondissement avant d’exercer les fonctions de Grand Rabbin de Paris de 1980 à 1994.

Il représente le rabbinat français au Comité consultatif national d’éthique (CCNE) et à la Conférence des Rabbins Européens.

Le grand Rabbin Alain Goldmann est membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme depuis 20091, où il est co-signataire d’un avis minoritaire contre le mariage pour tous en 20132.

Le grand Rabbin Alain Goldmann est le gendre du Grand Rabbin Henri Schilli. Il est le père d’Ariel Goldmann, vice-président du CRIF et président du FSJU.

 

 

 

Pourquoi le Rabbi Maharash portait-il  le nom d’un homme mystérieux

Pourquoi le Rabbi Maharash portait-il le nom d’un homme mystérieux

Lors de sa Brit Mila, son père Rabbi Mena’hem Mendel (le Tséma’h Tsédek) le nomma Chmouël, d’après le prénom d’un individu inconnu, un simple porteur d’eau du village de Pouloutsk : apparemment, il s’agissait d’un Tsadik caché.

 

Ce porteur d’eau avait quitté ce monde justement le jour de la Brit Mila de l’enfant, le dimanche 9 Iyar. Le père de l’enfant avait tardé à venir et, lassés, les convives s’étonnaient de ce « manque d’empressement » à accomplir cette importante Mitsva.

De fait, la Brit Mila eut lieu très tard et, lors du repas de fête, le Rabbi Tséma’h Tsédek laissa échapper un soupir : «Ah, la Hévra Kadicha de Pouloutsk…». Les invités ne comprirent pas le sens de ces paroles mais le Rabbi transmit à ses fils aînés la raison de ce prénom Chmouël.

Quand les ‘Hassidim de Pouloutsk rentrèrent chez eux, ils comprirent le sens des paroles étranges du Rabbi : les employés de la ‘Hévra Kadicha avaient tardé à enterrer le porteur d’eau car un autre homme, important et connu, était décédé le même jour et c’est ce qui avait aussi retardé la Brit Mila du fils du Rabbi.

 

New York : Une réplique du Sefer Torah du Rabbi au Beth Habad de Cardozo School of Law

New York : Une réplique du Sefer Torah du Rabbi au Beth Habad de Cardozo School of Law

Au cours des quarante quatre dernières années, la « Cardozo School of Law » a acquis la réputation d’être une école de premier plan, mais les étudiants juifs qui fréquentent la Yéchiva University peuvent désormais profiter d’un autre avantage alors qu’ils préparent leur diplôme de Juris Doctor, un sefer Torah sur place.

Aam Chernichaw, un membre de la promotion de 1995, a parrainé un Sefer Torah à la mémoire de son oncle, Herbert Papernik, les premières lettres du Sefer Torah, ont été inscrites lors d’une réception organisée par le Rohr Center for JGrads et le Beth Habad de Cardozo. Le Sefer Torah a été écrit par un Sofer de Tsfat, c’est une réplique exacte d’un bien précieux du Rabbi de Loubavitch, d’un Sefer Torah de près de 200 ans, qui lui a été offert en 1954.

Environ cent personnes sont venues au Chelsea Hall sur la 23e rue, le 21 août pour célébrer la conclusion du Sefer Torah. Chernichaw, un partenaire d’Allen & Overy, a déclaré lors de la réception, qu’il aurait vraiment souhaité avoir un Sefer Torah sur le campus lorsqu’il était étudiant à Cardozo.

« Ayant décidé d’écrire un Sefer Torah à la mémoire de mon oncle, l’idée de le garder au Beth Habad de Cardozo était extrêmement importante pour moi, cela crée un héritage durable pour un homme qui n’avait pas d’enfants à lui », a déclaré Chernichaw.

La présidente de la Cardozo School of Law, Madeline Epstein, a exprimé sa gratitude envers Chernichaw, précisant que le Sefer Torah était un ajout précieux à l’école et que la signification de la dédicace du Sefer Torah était très touchante.

« Les étudiants de Cardozo School of Law viennent chez nous à la recherche d’un endroit où ils peuvent explorer confortablement leurs racines religieuses », a déclaré Epstein. « Avoir un Sefer Torah ici offre une autre opportunité aux étudiants de Cardozo School of Law, de grandir spirituellement tout en continuant à élargir leurs horizons éducatifs et professionnels. »

« Je n’ai jamais vu un Sefer Torah aussi petit avec une si belle écriture », a ajouté Ethan Krantz , participant au minyan . « Pouvoir avoir notre propre sefer Torah change la donne pour nous. Nous sommes reconnaissants envers M. Chernichaw que le Sefer Torah ait sa place sur le campus, ce qui profitera à d’innombrables étudiants chaque semestre.

Le Rav Yudi Steiner, un ami proche de Cherinchaw, s’est adressé aux personnes présentes, expliquant comment un Sefer Torah est l’âme de chaque congrégation et de chaque communauté. Il a noté que le Sefer Torah était un mémorial approprié pour M. Papernik, un mémorial qui apporterait une nouvelle vie au corps étudiant de Cardozo.

L’importance d’écrire un Sefer Torah personnel a été soulignée par le Rav Chezky Wolff, qui dirige le Beth Habad de Cardozo avec sa femme Perry. Le fait qu’il s’agisse de la dernière mitsva donnée par Moshe Rabbenu à la communauté juive en fait un acte vraiment unique, a expliqué le Rav Wolff.

« Moshe Ravu a parlé de l’importance de personnaliser un Sefer Torah et de l’intérioriser », a déclaré le Rav Wolff. « Cette réplique exacte du Sefer Torah du Rabbi, qui est le Moshe de notre génération, est vraiment significative et permettra aux étudiants de Cardozo School of Law de se sentir plus connectés à leur judaïsme ».


















Texte et Audio : « La valeur d’un Beth ‘Habad », par le Rav Yaacov Abergel

Texte et Audio : « La valeur d’un Beth ‘Habad », par le Rav Yaacov Abergel

 

Il est écrit au commencement de notre Paracha (Choftim, 16, 18) : ‘Des juges et des policiers tu placeras pour toi dans toutes tes portes (de tes villes) que L’Eternel ton D.ieu te donne’.

Au sujet de ce verset, Rachi explique que les ‘juges’ sont ceux ‘qui tranchent la loi’, et les ‘policiers’ sont ‘ceux qui ont autorité sur le peuple, pour sévir en cas de besoin ‘avec un bâton et une lanière’ afin de faire accepter au coupable la sentence du juge’.

Dans le Dvar Mal’hout, le Rabbi explique que dans les temps messianiques les ‘juges’ n’auront plus l’occasion d’appliquer la moindre sentence du fait que le mal n’aura plus d’emprise sur l’homme, ainsi qu’il est écrit ‘la mort sera avalée et J’effacerais l’esprit d’impureté de la terre’. Dès-lors, la fonction du ‘juge’ ne sera plus de ‘trancher la loi’ car le mal aura disparu de la terre mais elle sera d’enseigner la Torah. Il en va de même pour le policier car celui-ci n’aura plus d’occasions de ‘sévir pour faire accepter la sentence du juge’ car plus aucune sentence ne sera alors prononcée. Le policier sera donc remplacé par le ‘conseiller’, ainsi qu’il est dit (‘Ychaya’, 1, 26) : ‘Je restaurerai tes juges comme autrefois, tes conseillers comme à l’origine’.

Le Rabbi dit que le ‘conseiller’ est différent du ‘policier’ par le fait que le policier n’agit que par la force alors que le conseiller est beaucoup plus proche de l’homme et sait se mettre à son niveau. De ce fait, dans les temps messianiques, les ‘juges’ enseigneront aux enfants d’Israël des concepts divins très élevés et la fonction des ‘conseillers’ sera alors de mettre ces concepts à leur portée. Le ‘conseiller’ est donc celui qui nous permettra d’intégrer la Torah de manière profonde.

Le Rabbi nous donne une signification plus profonde des ‘juges’ et des ‘conseillers’ que nous devons placer aux ‘portes de nos villes’. De fait, le ‘juge’ correspond aux trois forces de l’intellect : ‘Ho’hmah Binah Daat (‘Habad), et le ‘conseiller’ correspond aux sentiments : ‘Hessed Gvurah Tiféreth Netsa’h Hod Yessod Mal’hout. Enfin, les ‘portes’ de nos villes correspondent aux membres du corps.

Pour comprendre cette explication donnée par le Rabbi, il faut revenir au Livre du ‘Tanya’. En effet, chaque jour l’homme doit mener un combat incessant face à son mauvais penchant, et pour illustrer par un exemple cette guerre qui oppose le bon penchant au mauvais penchant l’Admour Hazaken rapporte dans le livre du ‘Tanya’ l’exemple de deux rois qui combattent pour conquérir une cité. Ces deux rois représentent le bon et le mauvais penchant et la cité qu’ils cherchent à conquérir représente le corps de l’homme.

En effet la Torah compare le corps de l’homme à une ‘petite cité’ et à l’exemple de deux rois qui se battent pour conquérir une cité afin de la gouverner, les deux penchants de l’homme (l’âme divine et l’âme animale) se livrent un combat incessant pour prendre possession du corps par le contrôle des pensées des paroles et des actes de l’homme.

Chacun cherche à imposer sa volonté. Le bon penchant, représente l’impulsion vers le bien, l’accomplissement de la Volonté de D.ieu, alors que le mauvais penchant pousse l’homme à céder à des plaisir vains, grossiers, totalement dénués de divin.

Le Rabbi explique donc que le fait de nommer un juge pour chaque ville exprime de manière profonde l’action d’avoir recours à l’intellect lorsque l’on se trouve dans une situation où nous devons réagir contre les désirs vils et grossiers que nous inspirent notre âme animale et notre mauvais penchant. La force de notre intellect nous permet de juger et de prendre la bonne décision afin de gouverner notre ‘cité’ c’est-à-dire tous les membres de notre corps selon la Volonté divine.

En effet, le Rabbi nous enseigne que le concept de ‘juge’ et de ‘conseiller’ existe en chacun d’entre nous.
Le ‘juge’ correspond aux forces de l’intellect de son âme divine, c’est-à-dire aux 3 forces de ‘Habad, et le ‘conseiller’ correspond aux 6 Midot de son âme divine, les sentiments, enfin les ‘toutes tes portes de tes villes’ correspondent aux membres du corps, conformément à l’enseignement du livre du Tanya, selon lequel le corps de l’homme est comparé à une ‘petite cité’.

A ce sujet, le Rabbi nous enseigne que les ‘portes de la ville’ correspondent aux ‘7 portes de l’homme’ qui sont ses 2 yeux, ses 2 oreilles, ses 2 narines, et sa bouche (2+2+2+1=7).

Par ailleurs le Rabbi précise que ses 2 yeux, ses 2 oreilles, et ses 2 narines, correspondent aux 2 injonctions de la Torah : ‘Fais le bien et éloigne toi du mal’, et le chiffre 2 correspond aussi aux 2 sortes de goût que la bouche peut apprécier, ainsi qu’il est dit (Job, 12, 11) : ‘L’oreille n’apprécie-t-elle pas les paroles tout comme le palais déguste les aliments ?’. L’un est sucré, l’autre est amer, et le Rabbi explique que même le goût amer cache en réalité, de manière profonde, de la douceur (à l’exemple des ‘bontés cachées’). Ainsi, à la lumière de ce qu’il vient d’être dit le Rabbi déclare que, ‘l’étude de la Torah d’un Juif doit le mener à l’action, et doit s’exprimer concrètement dans son comportement, qu’il s’agisse de sa force de voir, ou bien de sa force d’entendre, ou encore de sa faculté de sentir, ou de parler, ou de goûter’.

Dans ce cas, le Rabbi souligne que le cerveau et le cœur ainsi que tous les membres du corps doivent être dominés et dirigés par les ‘juges’ qui sont les ‘Mo’hin ‘de l’âme divine, laquelle est définie comme étant une ‘parcelle véritable de divinité d’en-haut’. Plus encore que cela le Rabbi explique ‘placer des juges et des policiers dans toutes tes portes’, signifie que tous les membres du corps (‘nos villes’) doivent se soumettre totalement aux enseignements divins tels que ceux-ci sont dispensés par le ‘Juge’ que L’Eternel place à la tête de chaque génération, en l’occurrence, le Rabbi. De fait, le Rabbi est celui qui ‘fait descendre dans le cœur de chaque Juif l’amour et la crainte de D.ieu’.

De manière générale seul le Tsaddik parvient à transformer totalement son âme animale, et c’est la raison pour laquelle nous disons qu’un Tsaddik possède une âme vitale et non pas une âme animale. Cependant, le Rabbi nous enseigne que L’Eternel donne à Ses enfants, à tous les enfants d’Israël, le jour du Chabbat, une ‘âme supplémentaire’ grâce à laquelle chacun peut goûter au grand amour de D.ieu. Aussi, tous nos efforts durant la semaine doivent aller dans ce sens, c’est à dire que nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour éveiller la force de l’Essence de notre âme, l’âme supplémentaire, même pendant la semaine.

Peut-être pouvons-nous dire ici qu’il y a une allusion à cela dans l’expression : ‘le Roi est dans les champs’. De fait, le corps de l’homme a été formé ‘au moyen de la poussière de la terre sur laquelle allait être construit le Beit Ha Mikdache’ (Rachi), et de ce fait le corps de l’homme peut être allusionné par un ‘champ’. Par ailleurs, le Roi désigne l’Essence divine, et ‘le Roi est dans les champs’ est une allusion au dévoilement de l’Essence divine dans le corps de l’homme, et dans ce monde matériel (qui est aussi comparable à un ‘champ’).

Ainsi, le fait qu’au mois d’Elloul ‘le Roi Se trouve dans les champs’, exprime l’idée que chaque juif peut à tout moment, et avec beaucoup plus de facilité, révéler la force de son ‘âme supplémentaire’, l’Essence de son âme, et parvenir ainsi à ressentir dans son cœur le grand amour de D.ieu.

Le Rabbi déclare que les Maîtres de ‘Habad possèdent la qualité du ‘Juge’, et celle du ‘conseiller’, car leurs enseignements véhiculent la force supérieure de la Torah (le ‘Juge’), mais ils possèdent aussi la force du ‘conseiller’ pour les mettre à la portée de chacun afin qu’ils soient ressentis de manière profonde dans le cœur.

Il nous possible de dire aussi que le ‘Juge’ fait allusion à l’Essence de l’âme Juive qui dépasse et transcende les forces de l’âme qui s’habillent dans le corps, et le ‘conseiller’ fait allusion à la partie de l’âme qui est ‘proche’ de l’homme du fait qu’elle s’habille dans le corps.

Tout l’enseignement du Rabbi dans ce Dvar Mal’hout repose sur l’idée d’intégrer le divin de manière profonde. De ce fait le ‘Juge’ désigne celui qui dispense à chacun d’entre-nous la lumière divine illimitée qui nous dépasse totalement, alors que le ‘conseiller’ représente celui qui sert d’intermédiaire entre D.ieu et l’homme avec toutes ses limites.

Dans cet ordre d’idée, le Rabbi délivre à la fin du Dvar Mal’hout l’enseignement selon lequel le ‘Juge’ qui est placé à la tête de chaque génération est comparé à la pierre fondamentale sur laquelle repose le monde : ‘Even ha Chtia’. Cette comparaison exprime le lien essentiel qui unit le Rabbi avec ses ‘Hassidim. Il est écrit dans le Midrache que ‘le nom du Machia’h est gravé sur la pierre fondamentale’. Or, cette image du nom du Machia’h gravé sur la pierre fondamentale n’est pas sans exprimer le fait que le Rabbi détient la force du ‘conseiller’, de graver dans ‘la pierre la plus dure’, c’est à dire dans l’esprit de celui qui est le plus éloigné de la Torah et des Mitsvoth la Volonté de révéler la Présence du Machia’h.

Le désir du Machia’h doit être gravé dans le cœur de chacun d’entre-nous. Ce désir doit animer nos pensées, nos paroles et nos actes chaque instant de notre Vie. Dès-lors chacun agira au-dessus de toutes les limites et cela aura pour effet qu’Hachem agira à son tour au-delà de toutes les limites et nous délivrera, dès-à-présent ! Avec l’aide d’Hachem !

 

 

Lettre du Rabbi : « Votre âme, qui est la partie essentielle de votre personnalité juive, a étudié la Torah pendant plusieurs milliers d’années »

Lettre du Rabbi : « Votre âme, qui est la partie essentielle de votre personnalité juive, a étudié la Torah pendant plusieurs milliers d’années »

Une lettre du Rabbi à un propriétaire d’entreprise qui a posé quelques questions sur des sujets de Torah, et a ajouté qu’il devrait peut-être arrêter de le faire puisque son occupation principale est le commerce, alors que les sujets de Torah ne sont pas dans son domaine de préoccupation.

..Vous dites que si ce que vous avancez, selon votre humble avis, ne convient pas, je dois vous signifier la nécessité de retourner à vos affaires et de ne plus vous préoccuper de ces explications de la Torah.

Or, je ne peux pas accepter une telle affirmation !

Réfléchissez donc ! Votre âme, qui est la partie essentielle de votre personnalité juive, a étudié la Torah pendant plusieurs milliers d’années.

Et, à l’issue de sa vie dans ce monde physique, cette âme se consacrera encore à la Torah et approfondira sa sagesse qui n’a pas de fin, pour l’éternité.

Néanmoins, entre-temps, pendant quelques dizaines d’années, le Saint béni soit-Il donne a cette âme la possibilité d’exercer également une activité commerciale.

Comment est-il possible de considérer l’activité commerciale comme essentielle et l’étude de la Torah comme accessoire ?

Source : Lettre 7837

À l’initiative du Beth Loubavitch et du Mak’hon Or Ha’Hassidout

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7 montées 7 enseignements Hassidiques : Parachat Ki Tetsé

7 montées 7 enseignements Hassidiques : Parachat Ki Tetsé

Ki-Tétsé, 1ère montée: Lorsque l’âme part en guerre …

Ki-Tétsé, 2ème montée: Mort à cause de l’arbre

Ki-Tétsé, 3ème montée: Le paravent et ses enseignements

Ki-Tétsé, 4ème montée: La sainteté du camp

Ki-Tétsé, 5ème montée: Peut-on divorcer de Di-eu?!

Ki-Tétsé, 6ème montée: La faute de Myriam

Ki-Tétsé, 7ème montée: Quand recevrons-nous notre salaire?