Après près de deux décennies passées au parquet et plus d’un million de voix obtenues aux élections, Binyamin « Benny » Forer a prêté serment cette semaine et est entré dans l’histoire. Élu en juin dernier par plus de 1,16 million d’habitants du comté de Los Angeles, il devient juge à la Cour supérieure du comté. Il est ainsi le premier ‘HassidHabad à exercer la fonction de juge aux États-Unis.
une cérémonie chargée d’émotion
La salle du tribunal, au centre de Los Angeles, s’est remplie de juges, de procureurs, d’avocats de la défense, d’étudiants, de proches et de membres de la communauté, tous venus assister à un moment peu ordinaire : la prestation de serment de Binyamin « Benny » Forer, désormais juge à la Cour supérieure du comté de Los Angeles. Le mois de juin dernier, plus de 1,16 million de résidents du comté lui avaient accordé leur confiance en l’élisant pour ce mandat.
une carrière consacrée à la justice
Derrière lui, près de vingt années de carrière juridique. Depuis 2006, il exerçait comme procureur au sein du parquet du comté de Los Angeles, où il a traité au fil des ans une longue liste de dossiers. Parallèlement, depuis 2014, il enseignait à l’école d’ingénierie de l’université de Californie du Sud (USC), notamment dans les domaines du droit du numérique et de la protection des données. Nombre de ses anciens étudiants avaient tenu à assister à la cérémonie.
les enseignements du Rabbi en toile de fond
Dans le discours qu’il a prononcé après sa prestation de serment, Benny Forer est revenu sur des idées puisées dans l’enseignement du Rabbi, évoquant la justice, la responsabilité et le privilège que représente le fait de siéger sur le banc d’un tribunal.
une amitié qui dépasse les frontières
Parmi les personnes présentes se trouvaient des juges en exercice, des procureurs et des avocats de premier plan, des personnalités publiques, des membres de la communauté juive, ainsi que de nombreux collègues de Benny Forer côtoyés au fil des années. L’un des principaux intervenants fut son collègue de longue date Tal Valbouana, musulman né au Pakistan, qui a raconté la profonde amitié née entre eux malgré des parcours et des convictions très différents.
un juge ‘hassid, une première aux états-unis
Au terme de la cérémonie, Benny Forer a revêtu la toge et pris place sur le banc du tribunal, devenant ainsi le premier ‘HassidHabad à exercer la fonction de juge aux États-Unis.
Phuket resserre l’étau autour du Beth Habad de Patong
Les autorités de Phuket intensifient leurs contrôles autour du Beth Habad de Patong, examinant permis de construire, activités commerciales et structures actionnariales. La dernière inspection en date a révélé la présence de produits dépourvus d’étiquetage en langue thaïe. Le gouverneur de la province a rappelé que toute marchandise vendue en Thaïlande doit répondre aux normes locales de sécurité et de légalité.
une inspection menée à plusieurs échelons
Le gouverneur de Phuket, Chokchai Na-Ranong, a personnellement conduit une nouvelle vague d’inspections visant les commerces installés dans le secteur du Beth Habad de Patong. Autour de lui, des représentants de l’administration provinciale, des douanes, de la police et de plusieurs autres agences officielles se sont mobilisés pour examiner de près les quantités de marchandises présentes sur place ainsi que la conformité des documents d’importation. Cette opération conjointe s’inscrit dans le prolongement d’une série de vérifications déjà entamées, portant notamment sur les permis de construire, l’usage des terrains et la nature exacte des activités commerciales exercées dans l’enceinte du bâtiment.
des produits sans étiquetage conforme
Au cours de cette inspection, les agents ont constaté que certains articles proposés à la vente ne comportaient aucune étiquette rédigée en langue thaïe, une exigence légale pour toute marchandise commercialisée dans le royaume. Cette découverte a conduit les autorités à solliciter l’intervention de l’Administration des aliments et médicaments, chargée d’évaluer si ces produits répondent aux normes sanitaires et de sécurité en vigueur. Parallèlement, les services douaniers se penchent sur les documents d’importation afin de déterminer si l’entrée de ces marchandises sur le territoire thaïlandais s’est effectuée dans le respect de la légalité.
une déclaration ferme du gouverneur
Le gouverneur Chokchai Na-Ranong a tenu à rappeler que tout produit vendu en Thaïlande, sans exception, doit satisfaire aux exigences légales et sanitaires du pays. Il a souligné que Phuket, en tant que destination touristique internationale de premier plan, se devait de veiller à ce que l’ensemble des commerces opérant sur son territoire respectent scrupuleusement la législation thaïlandaise, afin de préserver la réputation et la crédibilité de la province aux yeux des visiteurs étrangers.
une enquête aux ramifications multiples
L’enquête engagée autour du Beth Habad de Patong ne se limite pas à la seule question de l’étiquetage. Elle englobe également l’usage des sols, la validité des permis de construire, la nature des activités commerciales exercées sur place, ainsi que des recherches approfondies sur l’identité des personnes et des sociétés liées à cet établissement. Les structures actionnariales des entreprises associées font elles aussi l’objet d’un examen minutieux. Les autorités ont précisé que l’ensemble des éléments recueillis serait compilé puis évalué à la lumière des lois pertinentes, avant que ne soient éventuellement engagées de nouvelles mesures.
Au terme du jour le plus saint de l’année, une atmosphère de sainteté, d’élévation et de joie a enveloppé le 770 de Ramat Chlomo à Jérusalem. Prières, havdala et repas de rupture du jeûne se sont succédé dans une ambiance chaleureuse et fraternelle. Retour en images sur ces premiers instants de Motzaei Yom Kippour 5787 (2026) vécus au sein de la congrégation.
une journée de prière sous le signe de l’élévation
La Communauté du 770 de Ramat Chlomo, à Jérusalem, est dirigée par le Rav Yossef Its’hak Havlin. Tout au long de Yom Kippour, les prières se sont déroulées dans une atmosphère empreinte de recueillement et d’élévation. C’est le Rav Yaakov Goldschmid qui a officié devant la Téiva, conduisant l’assemblée à travers les offices de Moussaf puis de Neila, moments culminants de la journée.
la havdala, entre recueillement et joie retrouvée
Après de longues heures de prière, de jeûne et d’introspection spirituelle, vint l’instant tant attendu de la sortie du jour saint. Dans la synagogue, la Havdala fut célébrée par le Rav Yaakov Halperin, et les fidèles quittèrent cette journée sacrée portés par un sentiment de joie et d’élévation.
Au même moment, sur l’esplanade du 770, une seconde Havdala se tenait, cette fois conduite par le Rav Avinoam Stern.
un repas fraternel pour clore le jeûne
Sur place, un grand Kiddouch avait été préparé afin de marquer dignement la rupture du jeûne. Les fidèles, à peine sortis de la Havdala, s’y sont joints dans une ambiance chaleureuse, joyeuse et profondément communautaire.
un passage empreint de sens
Ces instants ont incarné avec force le passage d’une journée de jeûne, de prière et d’élévation vers la joie de la sortie de Yom Kippour, alors que toute la congrégation se retrouvait unie, rompant ensemble le jeûne avant de poursuivre son chemin vers les jours à venir du mois de Tichri, portée par la joie et un élan renouvelé.
des images qui témoignent d’un moment unique
La vidéo rapporte l’atmosphère si particulière qui régnait au 770 de Ramat Chlomo et alentour au sortir de Yom Kippour 5787 (2026) : prières, havdala, joie et unité communautaire, saisies dans les tout premiers instants suivant ce jour saint.
Découvrez ce témoignage exceptionnel de la sortie de Yom Kippour 5787 (2026) au 770 de Ramat Chlomo, à Jérusalem.
Un Israélien grièvement blessé par balles près de Néve Tsouf, en Binyamin, a succombé à ses blessures malgré les efforts déployés pour le sauver. Le terroriste, arrivé en voiture avant d’ouvrir le feu à bout portant, a pris la fuite à pied et fait l’objet d’une vaste chasse à l’homme menée par Tsahal et la police, appuyés par un hélicoptère et des drones. Plusieurs axes routiers de la région ont été fermés à la circulation le temps des recherches.
un attentat meurtrier près d’une source d’eau
Un citoyen israélien âgé d’une trentaine d’années a été assassiné ce dimanche dans un grave attentat à l’arme à feu survenu à proximité de la localité de Néve Tsouf, dans le secteur de Binyamin. La victime avait été atteinte de plusieurs balles près de la source de Ein Ria et se trouvait entre la vie et la mort. Elle a été évacuée des lieux tandis que les secouristes lui prodiguaient une réanimation et déployaient des efforts considérables pour la maintenir en vie, mais son décès a finalement été constaté à l’hôpital.
Selon les premiers éléments recueillis, le terroriste s’est rendu près de la source à bord d’un véhicule, en est descendu muni d’une arme longue et a ouvert le feu à courte distance sur l’homme qui se trouvait sur place. Après avoir commis cet acte meurtrier, l’assaillant a pris la fuite à pied. Craignant qu’il soit toujours armé et représente une menace bien réelle, les autorités sécuritaires ont immédiatement dépêché d’importantes forces de Tsahal et de la police dans le secteur.
le témoignage des secouristes
Le paramédic du Magen David Adom David Trachtenberg a raconté les premiers instants de ce drame : en arrivant sur place, son équipe a découvert dans un véhicule un homme d’une trentaine d’années présentant plusieurs blessures par balles et inconscient. Les secouristes l’ont extrait du véhicule et lui ont immédiatement prodigué des soins d’urgence vitaux, avant de le transférer dans l’ambulance où, avec l’aide d’un médecin et d’une paramédicale, ils ont entamé son évacuation vers l’hôpital tout en poursuivant la lutte pour sa vie et en lui administrant des soins médicaux ainsi que des produits sanguins.
Yossef Rimel, secouriste d’urgence du Magen David Adom, s’est joint à ce témoignage. Arrivé sur place avec d’importantes forces de secours, il a également trouvé l’homme inconscient. L’équipe a aussitôt entrepris des soins médicaux avancés comprenant l’arrêt des hémorragies, la pose de pansements et l’administration de médicaments, avant d’évacuer le blessé par ambulance dans un état jugé très grave.
un vaste dispositif de recherche déployé
Face à la gravité de l’événement, d’importantes forces de Tsahal, parmi lesquelles les combattants de la brigade territoriale de Binyamin, l’unité Douvdevan et des compagnies de renfort, ont mené, en étroite coopération avec la police israélienne, une vaste opération de recherche pour retrouver le terroriste. Les forces du district de Samarie ainsi que les services d’identification criminelle du district central ont ouvert une enquête approfondie comprenant la collecte des indices et des preuves sur les lieux du drame.
Parallèlement, les forces de police et de l’armée ont mené des fouilles intensives dans la région, appuyées par un hélicoptère de police et des drones sophistiqués de l’unité Raki’a. Peu après l’attentat, le commandant du district central, le commissaire divisionnaire Moché Pinci, et le commandant du district de Samarie, le commissaire Avi Cohen, se sont rendus sur les lieux pour faire le point de la situation avec l’ensemble des officiers et des forces opérationnelles présentes dans le secteur.
Dans le cadre de cette vaste opération de recherche, la route 465, ainsi que les tronçons reliant Ofarim à Halamish et Halamish à Bir Zeit, ont été fermés à la circulation dans les deux sens. La police a précisé que ces axes resteraient fermés jusqu’à l’achèvement des fouilles dans la région et a appelé le public à éviter de s’y rendre.
La veille de Yom Kippour 5787 (2026) rassemble une série de coutumes précises, transmises de génération en génération, qui préparent le cœur et le corps au jour le plus saint de l’année. Entre les Kaparot du matin, les immersions successives au Mikvé et le dernier repas avant le jeûne, chaque geste porte une signification propre à l’élévation spirituelle de cette journée.
kaparot, immersion et prière du matin
☐ Accomplir les Kaparot. ☐ Procéder au rachat des Kaparot, le Pidyone. ☐ Effectuer une première immersion au Mikvé. ☐ Revêtir, dès la veille de Kippour, des habits de fête. ☐ Lors de Cha’harit, omettre le Mizmor LeToda, le Ta’hanoun, le Avinou Malkénou, le Lamnatséa’h et la Tefila LeDavid. ☐ Réciter trois chapitres de Tehilim. ☐ Demander, après la prière, un morceau de Lekah. ☐ Étudier les leçons quotidiennes du ‘Houmach, des Tehilim et du Tanya réunies dans le Hayom Yom, ainsi que la leçon du jour de Rambam.
une table de fête et ses règles particulières
☐ Dresser la table avec une nappe, comme pour un Chabbat ou un jour de fête. ☐ Manger et boire abondamment, comme en vue de deux journées entières. ☐ Éviter, ce jour-là, le sésame et la viande de gros bétail. ☐ Pour les hommes, éviter également l’ail et les œufs. ☐ Ne consommer des mets à base de lait qu’au repas du matin. ☐ Au repas , tremper la tranche de Hamotsi d’abord dans le miel, puis dans le sel.
Malkot, Mikvé et Min’ha
☐ Avant l’immersion, recevoir les trente-neuf coups symboliques, les Malkot, tourné vers le nord, en récitant trois fois le verset Vehou Ra’houm.
☐ Effectuer la seconde immersion au Mikvé (trois immersions par passage, selon l’usage).☐ Distribuer la Tsedaka tout au long de la journée, en particulier avant Min’ha, en faisant résonner les tirelires. ☐ Lors de Min’ha, réciter le Al ‘Het après le premier Yihyou Leratson, sans Ta’hanoun ni Avinou Malkénou.
Seouda Hamafseket
☐ Au repas de la Seouda Hamafseket, tremper de nouveau la Hamotsi dans le miel. ☐ Achever ce repas avant la tombée de la nuit. ☐ Effectuer une troisième immersion, avant la tombée de la nuit.
☐ Allumer à la maison la bougie du souvenir, le Ner Nechama, et verser le don du Yizkor. ☐ Pour le couple, veiller à laisser une lumière allumée dans la pièce. ☐ Changer les chaussures de cuir pour des chaussures qui n’en contiennent pas. ☐ Revêtir le Kittel, à partir de la première année suivant le mariage. ☐ Réciter la bénédiction Lehit’atef avant de s’envelopper du Talit, uniquement avant le coucher du soleil.
la bénédiction des enfants et l’allumage des bougies
☐ Revêtu du Kittel et enveloppé du Talit, donner la bénédiction des enfants avant Kol Nidrei. ☐ Allumer une bougie destinée à la bénédiction, à faire brûler jusqu’à l’issue de Kippour, pour la bénédiction Boré Meoré Haéch. ☐ Allumer les bougies de Yom Kippour, avec leur bénédiction et celle de Chehe’héyanou. ☐ Allumer le Ner ‘Haïm, la bougie de vie, à la synagogue.
les derniers instants avant kol nidrei
☐ Prolonger un peu, avant l’entrée du jour saint, le temps profane sur le temps sacré (Tosefet). ☐ Réciter, au coucher du soleil, le Viddouy individuel. ☐ Avant Kol Nidrei, réciter les Tehilim, des chapitres cent quinze à cent vingt-trois.
L’ambassade des États-Unis à Jérusalem met en garde les ressortissants américains présents en Israël face à un risque d’escalade sécuritaire à la veille de Yom Kippour. Dans un communiqué diffusé le 19 septembre, elle évoque la possibilité d’annulations de vols, de fermetures de l’espace aérien et de perturbations dans le trafic aérien. Les voyageurs sont invités à rester vigilants et à vérifier régulièrement le statut de leurs vols directement auprès des compagnies aériennes.
une mise en garde sur fond de tensions régionales
Dans un contexte de tensions persistantes au Proche-Orient et de craintes d’une attaque à la veille de Yom Kippour, l’ambassade des États-Unis à Jérusalem a publié une alerte de sécurité destinée aux Américains séjournant dans la région. Le document met en garde contre une possible vague d’annulations de vols, la fermeture de certains espaces aériens et des perturbations dans la circulation des voyageurs. L’ambassade souligne que la situation sécuritaire demeure complexe et qu’une escalade imprévue ne peut être exclue.
suivre l’évolution du trafic aérien
Dans le message publié le 19 septembre, l’ambassade appelle les citoyens américains présents au Proche-Orient à faire preuve d’une vigilance accrue et à suivre de près l’évolution des vols auprès des compagnies aériennes. Elle renvoie également vers les tableaux d’affichage officiels de l’aéroport Ben Gourion et de l’aéroport de Haïfa, afin que les voyageurs puissent vérifier si leur vol a été modifié. L’alerte intervient alors que les développements sécuritaires dans la région pourraient, selon l’ambassade, avoir des répercussions sur l’activité aérienne ; les passagers en partance ou à destination de la région sont donc invités à suivre en continu les informations diffusées par les compagnies et les aéroports.
des installations américaines déjà visées par le passé
Au-delà de la question du trafic aérien, l’ambassade rappelle que des installations diplomatiques américaines, y compris en dehors du Proche-Orient, ont déjà été prises pour cible par le passé. Elle prévient que l’Iran et des acteurs qui lui sont affiliés pourraient orienter leurs actions contre des intérêts américains dans différentes régions du monde, parmi lesquels des entreprises et des institutions associées aux États-Unis.
Malgré cette alerte, l’ambassade précise que les services consulaires de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem et de son antenne à Tel-Aviv continuent de fonctionner normalement, assurant à la fois les services consulaires courants et les services d’urgence.
les recommandations aux ressortissants américains
Les Américains présents en Israël sont invités à repérer à l’avance l’emplacement de l’abri protégé le plus proche de chez eux, à conserver à portée de main de l’eau, de la nourriture, des médicaments et du matériel essentiel, et à veiller à garder leur téléphone portable chargé. En cas d’alerte ou d’attaque aérienne, la consigne est de s’éloigner des fenêtres et des portes vitrées et de suivre les instructions des autorités.
L’ambassade appelle également à éviter les manifestations et les grands rassemblements, à se tenir à distance des zones marquées par une forte présence policière et à rester vigilant dans les lieux publiquement associés aux États-Unis.
Pour les voyageurs, le message central reste le même : suivre l’état de son vol à l’approche de l’heure de départ plutôt que de se fier uniquement à l’horaire initial. L’ambassade recommande aux passagers dont le vol serait affecté par la situation de contacter directement leur compagnie aérienne afin d’obtenir des précisions sur d’éventuelles modifications.
À quelques heures de Kippour, alors que chacun s’apprête à se tenir devant Hachem avec ses prières les plus intimes, une occasion rare se présente à nous. Soutenir le Kich du Rabbi, c’est permettre de nourrir les innombrables invités venus passer Tichri auprès du Rabbi (6000 repas/jour). Avant de demander à Hachem d’ouvrir Sa main, il nous est donné, aujourd’hui, d’ouvrir la nôtre.
un instant où le cœur s’ouvre davantage
Il existe, dans l’année, des moments où le cœur s’ouvre plus largement qu’à l’accoutumée. ErevYom Kippour en fait partie.
Dans quelques heures, nous laisserons derrière nous l’agitation du quotidien. Nous entrerons à la synagogue. Kol Nidré commencera. Et chacun de nous arrivera avec ses propres prières : une demande pour ses enfants, une Réfoua, un Chidoukh, la Parnassa, le Chalom Bayit, du Na’hat, une difficulté que personne ne connaît, une prière que nous répétons peut-être depuis des mois, voire des années.
Nous allons nous tourner vers Hachem et Lui demander de nous donner, de nous aider, d’ouvrir pour nous les portes. Mais avant de demander à Hachem d’ouvrir Sa main pour nous, nous avons la possibilité, aujourd’hui même, d’ouvrir la nôtre pour un autre juif.
la téchouva, la téfila et la tsédaka
ותשובה ותפלה וצדקה מעבירין את רע הגזרה
La Téchouva. La Téfila. La Tsédaka.
Nous nous préparons à la Téfila. Nous nous préparons à la Téchouva. Et voici notre occasion d’accomplir la Tsédaka.
Durant le mois de Tichri, des milliers de juifs viennent du monde entier à Crown Heights afin de passer ces jours si particuliers dans les quatre coudées du Rabbi.
Au Kich du Rabbi, chez Rubashkin, les portes sont ouvertes. Les cuisines fonctionnent sans relâche, les marmites se remplissent, les repas se succèdent. Des centaines, puis des milliers de personnes peuvent s’asseoir, manger et se sentir accueillies.
Mais derrière chaque repas servi, il y a des produits à acheter. Derrière chaque table dressée, il y a des frais considérables. Derrière chaque invité qui peut manger dignement, il y a quelqu’un qui a choisi de participer.
cette personne peut être vous
Vous ne pouvez peut-être pas être physiquement dans la cuisine. Vous ne pouvez peut-être pas accueillir personnellement chaque invité. Mais votre Tsédaka peut le faire à votre place.
Votre don peut devenir un repas chaud, une assiette supplémentaire, une table remplie. Un invité du Rabbi qui entre affamé et repart rassasié. Un juif qui sent qu’ici, il a une place.
Il y a quelque chose de particulièrement puissant à agir précisément maintenant. À Yom Kippour, nous ne demandons pas à Hachem de nous donner uniquement en fonction de ce que nous méritons. Nous Lui demandons de nous regarder avec miséricorde, avec bonté, avec générosité, de nous donner parce que nous sommes Ses enfants.
Et si, aujourd’hui, nous faisions la même chose pour un autre juif ? Si nous donnions un peu plus que prévu, si nous dépassions le montant que nous avions initialement en tête ? Si nous disions : Hachem, aujourd’hui j’ouvre ma main, je T’en prie, ouvre la Tienne.
Nous arrivons à Yom Kippour avec de grandes Téfilot. Créons un grand Keli pour les recevoir.
Donnez pour vos enfants. Donnez pour une Réfoua. Donnez pour la Parnassa. Donnez pour un Chidoukh. Donnez pour la Bra’ha que vous attendez depuis si longtemps. Donnez pour un autre juif. Donnez pour les invités du Rabbi.
Donnez, car à Erev Yom Kippour, alors que chacun de nous demande à Hachem de nous accorder Sa compassion, il est particulièrement juste d’offrir nous-mêmes de la compassion à quelqu’un d’autre.
Quel que soit le montant, faites partie du Kich du Rabbi. Avant de partir pour Kol Nidré, ajoutez encore une Mitsva, encore un acte d’Ahavat Israël, encore un geste de Hitkachrout, encore une Tsédaka qui vous accompagnera lorsque vous entrerez dans le jour le plus saint de l’année.
Et lorsque vous vous tiendrez devant Hachem pour Lui demander de donner généreusement à vous et à votre famille, vous saurez que quelques heures auparavant, vous aussi, vous avez donné généreusement à Ses enfants.
une bra’ha pour tous les donateurs
Que cette Tsédaka soit un puissant mérite pour tous les donateurs et leurs familles. Que chacun soit inscrit et scellé pour une année de Bra’hot visibles, de bonne santé, de Na’hat, de Parnassa Beha’harva, de Sim’ha, de Chidoukhim, de délivrances et de bonnes nouvelles.
Et puissions-nous mériter la plus grande Bra’ha de toutes : la Guéoula Chéléma, immédiatement, avec Machia’h Tsidkénou.
N’attendez pas après Yom Kippour. Le moment d’agir, c’est maintenant.
Participez à la campagne du Kich du Rabbi
Ouvrez votre main aujourd’hui. Et demandez à Hachem d’ouvrir les portes.
À la veille de l’entrée du jour le plus solennel de l’année juive, l’école ‘Hné Or d’Aubervilliers a offert à ses élèves une matinée mêlant enseignement et émotion. Entre la cérémonie des Kapparot et la distribution du traditionnel Leka’h, petites filles et petits garçons ont pu ressentir, chacun à leur mesure, la portée spirituelle de Yom Kippour. Une préparation vivante, pensée pour ancrer chez les plus jeunes le sens profond de ce jour de pardon.
la cérémonie des kapparot, un rite empreint de symboles
Dans le hall de l’établissement, un attroupement s’est formé autour d’un Chalia’h venu accomplir avec les enfants le rite ancestral des Kapparot. Un à un, les jeunes garçons se sont avancés, coiffés de leur Kippa, pour tendre la main vers l’animal tenu avec douceur par l’officiant. Ce geste, transmis de génération en génération, rappelle à chacun la fragilité de l’existence et invite à la Techouva, le retour vers D.ieu, avant que ne s’ouvrent les portes de Yom Kippour. Sous le regard attentif de leurs camarades, les enfants ont ainsi vécu leur premier contact avec une pratique dont l’origine remonte aux enseignements des maîtres du Talmud, perpétuée depuis dans les communautés juives du monde entier.
Dans la cour de l’école, ce sont les fillettes qui, à leur tour, ont pris part au rite, entourées par leurs éducatrices. Assises en cercle devant la façade de l’établissement, sous la banderole de bienvenue de la communauté ‘Hné Or, elles ont suivi avec attention les explications données avant que ne soit accompli, pour chacune d’elles, le geste symbolique. Un moment empreint de solennité, mais aussi de douceur, où les responsables de l’école ont pris soin d’adapter le discours à l’âge des enfants, afin que la portée du rite ne soit jamais synonyme de crainte, mais bien d’espérance et de renouveau.
le leka’h, une douceur porteuse de sens
Après la cérémonie, place à un moment plus festif : la distribution du Leka’h, ce gâteau au miel dont la saveur sucrée accompagne traditionnellement l’entrée dans la nouvelle année. Chaque élève a reçu sa part, présentée dans un petit récipient individuel orné d’une étiquette portant l’inscription Gmar ‘Hatima Tova, vœu par lequel on souhaite à son prochain d’être définitivement inscrit dans le livre de la vie. Les fillettes, en rang devant leurs éducatrices, ont reçu leur portion avec des sourires qui en disaient long sur la joie de cette matinée pas comme les autres.
Au-delà de son goût, le Leka’h porte en lui un enseignement transmis depuis des générations dans les foyers juifs : puisque le jugement de la nouvelle année s’annonce, mieux vaut, dit la tradition, être soi-même donneur plutôt que demandeur, et offrir une douceur à autrui plutôt que d’avoir à en solliciter une. C’est ce message, simple et lumineux, que les éducatrices de l’école ‘Hné Or ont tenu à transmettre à leurs élèves, en accompagnant la distribution du gâteau d’un mot sur la générosité et le partage qui doivent, plus encore en cette période de l’année, animer le cœur de chacun.
une pédagogie du cœur avant le jour du pardon
Cette matinée du Aubervilliers illustre la manière dont l’école ‘Hné Or conçoit l’éducation à la vie juive : non pas comme une transmission théorique, mais comme une expérience vécue, incarnée dans des gestes concrets. En associant les Kapparot, rite de purification, et le Leka’h, symbole de générosité, les responsables de l’établissement ont offert à leurs élèves une double clé de lecture pour aborder Yom Kippour : la Techouva d’un côté, la Tsedaka et la bonté envers autrui de l’autre, deux piliers qui, selon l’enseignement ‘hassidique, ouvrent ensemble les portes de la miséricorde divine.
À l’approche de Yom Kippour 5787 (2026), cette initiative rappelle qu’au-delà des synagogues et des offices, c’est aussi dans les cours d’école, au milieu des enfants, que se prépare la teshouva collective d’une communauté. Les éducatrices de l’établissement, en associant solennité et bienveillance, ont su faire de cette matinée un souvenir dont les enfants garderont, au-delà du goût du miel, l’empreinte spirituelle.
Alors que l’affrontement entre les houthis et l’Arabie saoudite s’intensifie, le président Donald Trump s’est rendu à Camp David pour évoquer une possible frappe au Yémen, avant d’écourter brusquement son séjour. Son départ précipité est survenu peu après qu’un avion de chasse américain eut intercepté un appareil ayant pénétré l’espace aérien restreint au-dessus de la résidence présidentielle. Dans la foulée, le département d’État américain a publié une mise en garde sévère à l’intention de ses ressortissants au Moyen-Orient, redoutant une escalade imprévisible orchestrée par les houthis, soutenus par l’Iran.
Chanel 14
un départ précipité de Camp David
Après que les houthis ont frappé Riyad pendant le Chabbat, une première depuis la dernière flambée de tension, le président américain Donald Trump s’est rendu à la résidence royale de Camp David, dans le Maryland, où il devait initialement rester jusqu’à la fin de la semaine pour examiner les options de frappe au Yémen. Mais au cours de son séjour, il a décidé, contre toute attente, d’écourter sa visite et de regagner la Maison Blanche, sans qu’aucune annonce officielle ne vienne préciser les raisons de ce revirement. Son départ est intervenu peu de temps après un incident inhabituel survenu dans les environs : un avion de chasse du commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD) a intercepté un appareil ayant pénétré dans l’espace aérien restreint surplombant Camp David.
un lien encore non établi
Malgré la proximité entre les deux événements, les autorités américaines n’ont pour l’heure établi aucun lien officiel entre cette interception et la décision de Trump d’abréger son séjour. L’armée de l’air américaine a précisé que l’avion de chasse avait dû larguer des leurres thermiques au cours de la manœuvre d’interception.
une mise en garde sévère du département d’état
Dans ce climat de tension et d’escalade, le département d’État américain a diffusé dans la nuit un avertissement sévère appelant ses ressortissants à reconsidérer tout déplacement vers le Moyen-Orient et à l’intérieur de la région. Le communiqué précisait qu’en raison des tensions qui traversent le Moyen-Orient, l’environnement sécuritaire demeure complexe, avec un risque réel d’escalade imprévisible, et que les citoyens américains actuellement présents dans la région devaient faire preuve d’une vigilance accrue et se tenir informés d’éventuelles annulations de vols, fermetures d’espace aérien et perturbations de leurs déplacements.
Le département a insisté sur le fait que les houthis, soutenus par l’Iran, avaient multiplié les actes hostiles contre l’Arabie saoudite, y compris contre des aéroports civils, et a mis en garde sans détour contre le risque que ce conflit armé ne s’aggrave rapidement. Les recommandations précisaient également que les Américains se trouvant hors du Moyen-Orient devaient sérieusement reconsidérer tout voyage vers la région ou la traversant, et que ceux qui s’y rendent malgré tout devaient suivre attentivement les informations relatives à l’activité des aéroports et des compagnies aériennes.
une menace qui dépasse le moyen-orient
L’avertissement évoquait également des menaces plus larges, de portée mondiale, soulignant que des installations diplomatiques américaines, y compris en dehors du Moyen-Orient, avaient déjà été prises pour cibles. Il précisait que l’Iran et les groupes qui lui sont affiliés pourraient viser d’autres intérêts américains outre-mer, ou des lieux liés aux États-Unis et à leurs ressortissants à travers le monde, y compris des entreprises et institutions américaines.
l’attaque des houthis contre riyad
Rappelons que, lors des frappes menées pendant le Chabbat, les houthis du Yémen ont affirmé avoir visé des sites qu’ils ont qualifiés de « sensibles » à Riyad, à l’aide de missiles et de drones, quelques heures après que des flammes et un panache de fumée eurent été observés à proximité de l’aéroport principal de la capitale saoudienne. La coalition menée par l’Arabie saoudite a indiqué que ses systèmes de défense aérienne avaient détruit un missile lancé en direction de la capitale et déjoué d’autres tentatives d’attaque. La défense civile saoudienne a par la suite fait savoir que le danger était écarté. Le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné la poursuite des attaques houthies contre l’Arabie saoudite, notamment les frappes visant des infrastructures civiles et énergétiques.
une menace houthie contre la turquie et le pakistan
Dans le même temps, un haut responsable de la direction de l’organisation terroriste houthie au Yémen s’en est pris avec un mépris affiché à la Turquie et au Pakistan, partenaires de l’Arabie saoudite au sein de « l’alliance de La Mecque », déclarant : « Nous les frapperons d’une main de fer. Tout comme nous domptons aujourd’hui l’Arabie saoudite, nous les dompterons elles aussi. »
Il est de coutume d’accomplir le rite des Kapparot en préparation à Yom Kippour, pour chaque membre de la famille.
Nous demandons à D.ieu que, dans le cas où nous étions destinés à être l’objet de mauvais décrets, puissent ceux-ci être transférés sur un poulet ou son équivalent en argent (un multiple de 18 qui est la valeur numérique du mot « vie ») par le mérite de la mitsva de charité.
On peut inscrire la somme sur un papier que l’on fera tourner sur la tête.
TEXTE EN PHONETIQUE
On récite le texte suivant (jusqu’à Ouléchalom) 3 fois : Béné Adam Yochvé ‘Hoche’h Vétsalmavète, Assiré Oni Oubarzel.
Yotsième Mé’hoché’h Vétsalmavète, Oumosrotéhéme Yénatèk, Evilim Midérè’h Picham, Ouméavonotéhèm Itanou.
Kol O’hel Tétaèv Nafcham Vayaguiou Ad Chaaré Mavet.
Vayizhakou El Ado-naï Batsar Lahem Mimtsoukotéhèm Yochiém.
Ychla’h Dévaro Véhirpahém, Vimalète Mich’hitotam.
Yodou Lado-naï ‘Hasdo, Vénifléotav Livné Adam.
Im Yéch Alav Mala’h Mélits E’had Mini Aleph, Léhaguid Léadam Yochro. Puis, sur chacun des 3 premiers groupes de mots suivants on tourne au-dessus de sa tête un un papier avec la somme inscrite dessus d’un multiple de 18 (valeur numérique du mot « vie »). Zé ‘Haliphati, (on fait tourner le papier un tour autour de sa tête)
Zé Témourati, (on fait tourner le papier un tour autour de sa tête) Zé Kaparati, (on fait tourner le papier un tour autour de sa tête) Zé Hakessef Yélè’h Litsedaka, Vaani Elè’h Lé’haïm Tovim Arou’him Ouléchalom.
(On relit tout le texte, depuis le début, 3 fois)
Prix d’une Kappara 9 euros, par membre de la famille. (5×1,8 euros qui est un multiple de ‘Hai, la vie)