Hayom Yom du 1er Chevat : La récitation quotidienne des Tehilim exerce son effet sur l’ensemble du peuple juif

Hayom Yom du 1er Chevat : La récitation quotidienne des Tehilim exerce son effet sur l’ensemble du peuple juif

[מנהג] אמירת תהילים האמור (בכל יום אחר התפלה) אין בזה שום הפרש בין בתי כנסיות של אנ’ש שי’ או מתפללי נוסח אשכנז או נוסח פולין, ד’ עליהם יחיו. ומצד אהבת ישראל … ובפרט לגודל הענין של אמירת תהלים בציבור וכוונתה הפנימית, הנוגע לכלל ישראל ממש בגשמיות, בבני חיי ומזונא, וברוחניות … עלינו להשתדל בכל מיני השתדלות אשר יוקבע בכל בית-הכנסת, מאיזה נוסח שיהיה.

La récitation quotidienne des Tehilim, après la prière du matin, concerne, sans distinction, les synagogues des ‘Hassidim ‘Habad, celles des Achkenazim et celles qui suivent le rite polonais, puisse D.ieu leur prêter longue vie.

Par amour pour chaque Juif, et eu égard à la grande importance et à la finalité profonde de cette récitation publique, qui exerce son effet littéralement sur l’ensemble du peuple juif, dans ses besoins matériels, ‘enfants, santé et opulence’ et également spirituels, il est de notre devoir d’intervenir, par tous les moyens possibles, pour l’instaurer dans toutes les synagogues, quel qu’en soit le rite.

Hassidout pour les enfants – Chemot # 3 : «Vous pouvez commencer à changer notre monde !»

« vous pouvez commencer à changer notre monde,
chaque jour, même avec une petite action ! »

Léilouy Nishmat Rav MORDE’HAÏ (Mottel) a’h PEVZNER
Chalia’h du Rabbi à Perpignan pendant 17 ans

Hayom Yom, Itgalya Design –  « Moment for Color » [email protected]
Aures créations de  « Itgalya Design »:
https://www.etsy.com/il-en/shop/JEWISHHOMESTYLE 

 

HAYOM YOM 17 TEVET

L’année où le Hayom Yom a été écrit, ce jour tombait à  Nittel Na’ht (la nuit d’une fête non juive qui est une source de kelipah).

Le Rabbi nous dit que nous n’apprenons pas la Torah Nittel Na’ht, car il y a beaucoup de kelipah dans le monde et nous ne voulons pas lui donner de la vitalité.

Certains élèves de la Yéchiva aimaient tellement apprendre la Torah qu’ils ne parvenaient pas à s’arrêter pendant Nittel Na’ht. Le Rabbi Rashab a dit qu’il n’était pas content de ce comportement.

Notre amour pour l’apprentissage de la Torah ne devrait pas seulement être dû au fait que nous aimons apprendre, mais parce que c’est ce que HASHEM attend de nous. Donc, une nuit où Hachem ne veut pas que nous apprenions, nous devrions être heureux de ne PAS apprendre.

Voici une histoire à propos de cette idée :

Il était une fois deux tsadikim, les frères Rabbi Elimele’h de Lizensk et Rabbi Zushe d’Anipoli, qui furent jetés en prison. Ils ont été placés dans une grande pièce avec de nombreux autres prisonniers. Dans un coin, il y avait un baril à utiliser comme salle de bain. C’était l’après-midi, et l’un des frères a dit qu’il était temps de prier Min’ha.

« Mais tu ne peux pas prier ici, » dit son frère. « Ce baril malodorant est dans le coin, et le Choul’han Arou’h nous enseigne que nous ne pouvons pas prier dans une pièce qui sent mauvais ! »

L’autre Tsadik était très triste. « C’est déjà assez grave que nous ayons été jetés en prison, et maintenant nous ne pouvons même plus prier Min’ha! »

« Ne sois pas triste », lui dit son frère. « Le même Hashem qui nous dit de prier Min’ha chaque jour nous dit aussi de ne PAS prier si nous sommes coincés dans un tel endroit. Alors aujourd’hui, nous servons Hachem en NE PRIANT PAS ! »

Cela a rendu les deux Tsadikim si heureux qu’ils se sont levés d’un bond et ont commencé à chanter et à danser autour du tonneau malodorant ! Ils fêtaient qu’ils pouvaient servir Hachem en prison !

Lorsque les gardiens de la prison ont entendu les chants, ils ont couru dans la cellule pour voir ce qui se passait. « Ce sont ces Juifs là-bas », ont dit les autres prisonniers aux gardes. « Ils pointaient le baril, et maintenant ils dansent autour de lui! »

Les gardes étaient très en colère. « Ils aiment ce tonneau ? Alors on l’enlève ! »

Les gardes ont emporté le tonneau, et les deux Tsadikim étaient TOUJOURS capables de servir Hachem – cette fois en priant Minha !

HOUMACH – PARSHAT CHEMOT – SHLISHI AVEC RACHI

Dans le Houmach d’aujourd’hui, nous apprendrons comment Moché Rabbeinu commence à s’impliquer avec les juifs, mais est forcé de s’échapper vers Midyan. Là, il se marie avec Tziporah. Nous verrons également comment les juifs crient à Hachem lorsque les Tsarot en Egypte deviennent très durs, et alors Hachem est prêt à démarrer le processus de la Guéoula.

Avant d’apprendre les détails du Houmach d’aujourd’hui, revoyons d’abord : Au début de la Paracha, nous apprenons comment les juifs ont été piégés en esclavage, et le Golus de Mitzrayim a commencé. Il y avait une Gzeira contre les garçons juifs, qu’ils devraient être jetés à l’eau. Ainsi, lorsque Moché, de la famille de Lévi, est né, il a dû être caché dans l’eau dans un panier. Batya, la fille de Paraoh, l’y trouva. Puisqu’il ne voulait pas allaiter d’une femme non juive, Batya a fait soigner Moché par une femme juive, qui était sa vraie mère Yocheved, jusqu’à ce qu’il soit assez vieux pour vivre dans le palais avec Batya.

Voyons maintenant les détails du Houmach d’aujourd’hui :

Moché est venu vivre dans le palais avec Batya, qui l’a traité comme un fils. Batya a demandé à son père Paraoh de mettre Moché en charge du palais, et il l’a fait.

À ce moment-là, Moché sortit du palais pour voir ce qui se passait avec le juifs. Il s’est rendu compte à quel point ses camarades juifs étaient terriblement traités, et il en a été très blessé.

Moché a vu que l’un des égyptiens frappait très fort un juif ! Grâce à Roua’h Hakodesh, il a vu pourquoi le égyptien frappait cet homme. Ce qui s’est passé, c’est que ce méchant égyptien, qui était un officier responsable des esclaves juifs, a réveillé le juif pour aller travailler. Puis il s’est faufilé dans la maison du juif et a emmené sa femme. Après que le juif soit revenu du travail, il a découvert ce qui s’était passé et les égyptien ont commencé à battre le juif.

Moché a également vu à travers Roua’h Hakodesh qu’aucune des personnes de la famille de ce égyptien ne deviendrait juifs. Il s’est assuré que personne ne regardait et a dit un certain nom de Hachem pour que la égyptien meure. Puis il enterra les égyptien dans le sable.

Le lendemain, Moché a vu deux juifs, Datan et Aviram, se disputer. L’un d’eux a levé la main pour frapper l’autre ! Moché a demandé: « Pourquoi vas-tu le frapper?! » (La Torah appelle cette personne un rasha. De là, nous apprenons que si quelqu’un ne fait que lever la main pour frapper une autre personne, il est appelé un rasha.)

Ces deux juifs avaient vu ce que Moché avait fait la veille. Celui qui a pris sa main a demandé : « Qui vous a nommé responsable de nous ? Allez-vous me tuer comme vous avez tué les égyptien ?

Quand Moché a entendu cela, il a eu peur pour plusieurs raisons. Il avait peur que Paraoh entende ce qu’il faisait et le punisse. Il avait aussi peur que puisqu’il y avait des juifs qui parlaient Lashon Hara et Rechilus, peut-être qu’ils ne méritaient pas que Hachem les fasse sortir de Mitzrayim.

Datan et Aviram l’ont dit à Paraoh, et Paraoh voulait tuer Moché. Mais Hachem le sauva et il put s’échapper.

Moché s’est échappé à Midyan. Pendant qu’il vivait là-bas, il s’est assis près du puits. Il s’est dit, si Yaakov Avinu a trouvé son Chidou’h près du puits, peut-être que j’y trouverai aussi mon Chidou’h.

Maintenant, la Torah nous parle du Chidou’h de Moché Rabbeinu. Nous découvrons d’abord son futur beau-père, Yitro :

Yitro était une personne importante à Midyan. Au début, il avait l’habitude de servir Avodah Zarah, mais il a décidé d’arrêter. À cause de cela, les gens ont cessé de le traiter comme faisant partie de la communauté.

Yitro avait sept filles. Ils venaient au puits et remplissaient les abreuvoirs pour que les moutons puissent s’abreuver. Mais les bergers les chassaient, parce que leur père ne servait plus Avodah Zarah comme eux.

Quand Moché a vu ce qui arrivait aux filles de Yitro, et qu’elles étaient chassées par les bergers, il les a sauvées et les a aidées à donner de l’eau aux moutons.

Lorsque les filles sont rentrées à la maison, leur père Yitro a demandé pourquoi elles étaient rentrées si tôt ce jour-là. Ils ont expliqué que quelqu’un de Mitzrayim les avait sauvés des bergers et les avait aidés à donner de l’eau aux moutons. Ils lui dirent aussi que l’eau montait vers Moché.

Yitro savait que c’était quelque chose qui était arrivé aux enfants de Yaakov. Il s’est rendu compte qu’il devait s’agir d’un juif et a demandé : « Alors, où est cet homme ? Pourquoi l’as-tu laissé là-bas ? Il pourrait être un bon mari pour l’un d’entre vous !

Moché a été invité à rencontrer Yitro et a accepté de rester et de vivre avec lui. Il a promis qu’il ne quitterait pas Midyan à moins que Yitro ne lui en donne la permission. Yitro a ensuite donné sa fille Tziporah comme épouse pour Moché.

La Torah nous dit que Tziporah a eu un petit garçon. Moché a appelé le bébé Gershom, ce qui signifie « un étranger là-bas », car Moché avait l’impression d’être un étranger à Midyan.

Pendant le temps où Moché était à Midyan, Paraoh a fait un terrible décret. Paraoh avait une éruption cutanée (comme le tzoraas ) et a entendu dire que prendre un bain de sang aiderait son éruption cutanée. Il a ordonné que les enfants juifs soient tués afin qu’il puisse prendre un bain dans leur sang.

Ce décret fit crier tous les juifs à Hachem pour qu’il les sauve. Leurs cris montèrent jusqu’à Hachem, et Hachem se souvint de la promesse qu’il avait faite aux Avos, Avraham, Yitzchak et Yaakov, qu’il retirerait les juifs de Mitzrayim. Hashem a vu comment les juifs souffraient, et Il a ressenti leur douleur.

TEHILIM 83 – 87

Dans le chapitre 87, il y a un verset qui dit : « U’LeTzion Yei’amar, Ish Ve’Ish Youlad Ba, Vehou Ye’honeneha Elyon. Cela signifie, « A propos de Yerushalayim, ils diront: Cette personne et cette personne sont nées là-bas, et Hachem le mettra en place pour qu’il dure pour toujours. »

La Guemara nous dit que ce verset parle de l’époque du Machia’h !

Lorsque Machia’h arrive, le Navi dit que les goyim apporteront un cadeau à Hachem. Leur cadeau sera qu’ils aideront à retrouver tous les juifs dispersés dans le monde, afin qu’ils puissent retourner à Yérushalayim !

Ils diront : « Ish Ve’Ish Youlad Ba ! Cette personne et cette personne sont nées à Yérushalayim !

La Guemara explique que même si tous les juifs ne sont pas nés à Yérushalayim, tous les juifs sont toujours liés à Yerushalayim.

Il y a des juifs qui sont réellement nés à Yérushalayim, et il y en a d’autres qui espéraient revenir à Yérushalayim avec Machia’h ! Parce qu’ils voulaient être à Yerushalayim, ils sont comptés comme s’ils y étaient nés aussi !

C’est pourquoi les goyim diront Ish V’Ish, cette personne ET cette personne. Ils parlent des deux types de juifs, puisque nous appartenons TOUS à Yérushalayim.

Voir Gemara Ketouvot 75a et Rachi là-bas

TANYA – LIKOUTEI AMARIM PEREK 12

Dans le Tanya d’aujourd’hui, nous apprenons à quel point la prière est importante dans la avoda d’un beinoni, nous aidant à garder le contrôle de notre comportement pendant la journée. Nous apprenons comment Moa’h Shalit Al Halev doit être utilisé à la fois pour des choses qui sont Bein Adam LaMakom et Bein Adam La’haveiro.

Nous avons appris que pendant la soirée, nous nous sentons plus spirituels. Cela rend nos Nefesh Habehemit somnolents – mais ils se réveillent après avoir dormi.

Même si ces sentiments spirituels ne restent pas toute la journée, le Alter Rebbe nous dit que cela laisse une marque ! Nous nous souvenons encore de ce que nous avons ressenti et de la façon dont nous avons décidé d’agir pendant que nous étions dans la divagation. Cela nous aide à garder le contrôle de ce que nous faisons et de ce à quoi nous choisissons de penser, qu’ils ne devraient être que comme Hachem le veut, toute la journée !

Être ainsi n’est pas seulement dans les Mitsvot entre nous et Hachem, Bein Adam LaMakom. Nous devons également agir de cette façon en ce qui concerne la façon dont nous pensons et agissons avec les autres.

Comme nous l’avons appris, agir comme Hachem veut que nous le fassions n’est pas seulement dans les choses que nous faisons, mais aussi dans les choses que nous pensons. Par exemple, lorsqu’une Taavah nous vient à l’esprit, une idée de quelque chose que nous voulons mais que nous ne devrions pas avoir, nous ne devrions pas y penser. Nous devrions utiliser notre Koa’h de Moa’h Shalit Al Halev pour repousser cette pensée !

Cela est également vrai dans la façon dont nous pensons aux autres, Bein Adam La’haveiro. Il ne suffit pas de contrôler les choses que nous faisons ou leur disons, nous devons également contrôler les sentiments qui nous viennent à l’esprit.

Si quelqu’un fait quelque chose qui nous dérange ou nous met en colère, nous ne devrions pas y penser ! Nous repoussons les mauvaises pensées que nous avons et nous rappelons que tout vient de Hachem, pas de ce que l’autre personne a fait ! Ensuite, nous pouvons traiter l’autre personne gentiment, peu importe ce qu’il a fait.

C’est comme Yossef HaTsaddik, que même si ses frères l’ont vendu, il a compris que cela venait d’Hachem, et Yossef s’est comporté gentiment avec eux en Egypte !

SEFER HAMITSVOT – SHIOUR #237 – MITSVAT ASSEI #96

Puisque nous apprenons un ensemble de Halahot qui n’a pas sa propre mitsva, Hil’hot Keilim, nous passons en revue d’autres Mitsvot de Sefer Tahara, puisque les keilim peuvent également obtenir ces types de toumah !

La mitsva d’aujourd’hui (Mitsvas Assei # 96) concerne le type de Toumah qui provient du corps d’une Neveila – un animal mort.

Le NOMBRES de Mitsvot que nous avons ici sont conformes à l’ordre des Mitsvot de la manière dont le Rambam les énumère dans le Sefer HaMitsvot. Mais nous APPRENONS réellement les Mitsvot basées sur l’ordre des hala’hot de la manière dont elles sont expliquées dans le Rambam, de sorte que nous apprenons la même chose (be’a’hdout) avec tous les juifs apprenant les Hala’hot du Rambam dans la Mishné Torah. C’est pourquoi les numéros des Mitsvot ne vont pas dans l’ordre — un jour nous apprendrons Mitsvat Assei #96, et le lendemain nous apprendrons #109 !

Selon la liste du Sefer Hamitsvot, la mitsva d’aujourd’hui, la mitsva #96, est la première des 13 Mitsvot concernant les types de Toumah. C’est pourquoi le Rambam explique dans cette mitsva une règle générale concernant la toumah :

Ce n’est pas une Mitsva que nous devions devenir tamei, ou faire attention de ne pas devenir tamei. La Mitsva est de suivre les dinim de la façon dont une personne devient tomei et de suivre les règles qui sont données pour une personne tamei, comme ne pas entrer dans le Beith Hamikdash ou manger des korbanot.

 

 

 


LES DOUZE PSOUKIM

1 – Torah
TORAH TSIVA LANOU MOCHÉMORACHA KÉHILAT YAAKOV.

תּוֹרָה צִוָּה לָנוּ מֹשֶׁה מוֹרָשָׁה קְהִלַּת יַעֲקֹב

“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


2 – Chéma
CHEMA Israël ADO-NAY ELO-HÉNOU ADO-NAY É’HAD..

שְׁמַע יִשְׂרָאֵל ה’ אֱ־לֹהֵינוּ ה’ אֶחָד

Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


3 – Bé’hol
BÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM

בְּכָל דּוֹר וָדוֹר חַיָּב אָדָם לִרְאוֹת אֶת עַצְמוֹ כְּאִלּוּ הוּא יָצָא מִמִּצְרַיִם

“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.

Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.


4 – Kol Israël
KOL ISRAEL YECH LAHEM ‘HÉLEK LÉOLAM HABA CHÉNÉÉMAR VÉAMÈ’H KOULAM TSADIKIM LÉOLAM YIRCHOU ARETS NÉTSER MATAAÏ MAASSÉ YADAÏ LEHITPAERE.

בכָּל יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לָהֶם חֵלֶק לְעוֹלָם הַבָּא, שֶׁנֶּאֱמַר: וְעַמֵּךְ כֻּלָּם צַדִּיקִים לְעוֹלָם יִירְשׁוּ אָרֶץ, נֵצֶר מַטָּעַי מַעֲשֵׂה יָדַי לְהִתְפָּאֵר

Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «

D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.


5 – Ki Karov
KI KAROV ÉLÉ’HA HADAVAR MÉOD BÉFI’HA OUVILVAV’HA LAASSOTO.

כִּי קָרוֹב אֵלֶיךָ הַדָּבָר מְאֹד בְּפִיךָ וּבִלְבָבְךָ לַעֲשׂוֹתוֹ

Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.

Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.


6 – Véhiné Hachem
VÉHINÉ HACHEM NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.

וְהִנֵּה ה’ נִצָּב עָלָיו וּמְלֹא כָּל הָאָרֶץ כְּבוֹדוֹ וּמַבִּיט עָלָיו וּבוֹחֵן כְּלָיוֹת וָלֵב, אִם עוֹבְדוֹ כָּרָאוּי

D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.

Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.


7 – Béréchit
BERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.

בְּרֵאשִׁית בָּרָא אֱ-לֹהִים אֵת הַשָּׁמַיִם וְאֵת הָאָרֶץ

Au commencement, D.ieu créa le ciel et la terre.

D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.


8 – Véchinanetam
VÉCHINANETAM LÉVANÉ’HA VÉDIBARTA BAM BÉCHIVTÉ’HA BÉVÉTÉ’HA OUVLE’HTÉ’HA VADÉRÈH OUVCHO’HVÉ’HA OUVKOUMÉ’HA.

וְשִׁנַּנְתָּם לְבָנֶיךָ וְדִבַּרְתָּ בָּם בְּשִׁבְתְּךָ בְּבֵיתֶךָ וּבְלֶכְתְּךָ בַדֶּרֶךְ וּבְשָׁכְבְּךָ וּבְקוּמֶךָ.

Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.

La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.


9 – Yagati
YAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.

ויָגַעְתִּי וְלֹא מָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, לֹא יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – תַּאֲמִין.

Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.

S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.


1 0 – Véahavta
VÉAHAVTA LÉRÉA’HA KAMO’HA. RABBI AKIVA OMER: ZÉ KLAL GADOL BATORAH.

וְאָהַבְתָּ לְרֵעֲךָ כָּמוֹךָ – רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, זֶה כְּלָל גָּדוֹל בַּתּוֹרָה

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.


11 – Vézé
VÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.

וְזֶה כָּל הָאָדָם וְתַכְלִית בְּרִיאָתוֹ וּבְרִיאַת כָּל הָעוֹלָמוֹת, עֶלְיוֹנִים וְתַחְתּוֹנִים, לִהְיוֹת לוֹ יִתְבָּרֵךְ דִּירָה בְּתַחְתּוֹנִים.

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons


12 – Yisma’h Israël
YISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT HACHEM ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.

יִשְׂמַח יִשְׂרָאֵל בְּעוֹשָׂיו, פֵּרוּשׁ שֶׁכָּל מִי שֶׁהוּא מִזֶּרַע יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לוֹ לִשְׂמֹחַ בְּשִׂמְחַת ה’, אֲשֶׁר שָׂשׂ וְשָׂמֵחַ בְּדִירָתוֹ בְּתַחְתּוֹנִים.

« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ».Cela signifiqe que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.

Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.

 

EN IMAGES. 36ème soirée au profit de l’organisation  H.A.S.C. qui s’est déroulée dans le New Jersey

EN IMAGES. 36ème soirée au profit de l’organisation H.A.S.C. qui s’est déroulée dans le New Jersey

Hebrew Academy For Special Children (HASC) est une organisation juive à but non lucratif basée à New York, aux États-Unis, qui propose une large gamme de services de soutien aux enfants ayant des besoins spéciaux. L’organisation est surtout connue pour ses camps d’été et son concert-gala annuel.

 

Haïm Touitou, photographe officiel du salon HASC pour la 8e année, présente une galerie de la 36e soirée musicale de prestige qui s’est déroulée dans le New Jersey.

Haïm Touitou, le photographe officiel du salon HASC pour la 8e année, présente une galerie de la 36e soirée musicale prestigieuse qui s’est déroulée dans le New Jersey.

Comme chaque année, la liste des interprètes est restée secrète jusqu’au spectacle, lorsque le légendaire animateur Nachum Segal est venu et a invité les meilleurs chanteurs juifs à se produire sur scène.

Le spectacle comprenait des performances du Miami Boys Choir dirigé par Yerachmiel Begun, le chantre Shalom Lemmer, Eitan Katz, Itsik Dadya, Yitzi Waldner et Akiva Turgeman. La finale était par le chanteur populaire Yaakov Shwekey, qui a été rejoint par tous les artistes.

 












































Une lettre d’encouragement du Rabbi pour changer sa perception de la vie

Une lettre d’encouragement du Rabbi pour changer sa perception de la vie

Faites entrer la joie à a maison !

J’ai reçu, avec plaisir, votre lettre qui faisait suite à une longue interruption. Néanmoins, je ne suis pas satisfait de son contenu, car j’observe de quelle manière vous considérez l’état de santé de vos enfants. Vous concluez votre courrier en demandant ce que vous pouvez faire d’autre que pleurer et vous lamenter.

Tout d’abord, il faut cesser de pleurer. Mon beau-père, le Rabbi, a maintes fois demandé, citant les Grands d’Israël des précédentes générations, de mettre en pratique le Précepte : “ Servez D.ieu dans la joie ”. Le saint Zohar dit que celui est joyeux et déterminé dans sa confiance en D.ieu recevra de Lui une bénédiction accrue, de plus nombreuses raisons de se réjouir et d’être heureux, pour lui-même et pour l’ensemble de sa famille.

Bien plus, pour ce qui vous concerne, vos enfants ont eu le mérite d’être les élèves d’une institution pour laquelle mon beau-père, le Rabbi, fit don de lui-même. C’est donc bien de cette manière qu’ils seront en bonne santé et heureux, matériellement et spirituellement.

Il ne faut pas faire pression sur votre mari pour déménager immédiatement. Cela se produira, le moment venu et il faut attendre un moment bon et fructueux.

Vous me demandez ce que vous pouvez faire. Comme je l’ai dit, vous devez insuffler la joie à votre maison et renforcer votre activité de diffusion des valeurs juives, parmi vos amies. Ainsi, vous hâterez et vous élargirez la bénédiction et la réussite, également dans vos préoccupations personnelles.

Je vous joins une copie de l’une de mes lettres adressées à tous, à l’occasion de Pourim. Sans doute vous sera-t-elle utile, dans votre travail, défini plus haut.

En vous souhaitant beaucoup de satisfaction de vos enfants, une satisfaction juive et ‘hassidique que vous concevrez en bonne santé et dans la joie,

Source : Lettre 2529

À l’initiative du Beth Loubavitch et du Mak’hon Or Ha’Hassidout

👉 Rejoignez le groupe (silencieux) grâce au lien :
https://chat.whatsapp.com/ICq4xI8OAMa4zrByjMfVvI

Yo’héved, « la mère de 600 000 enfants »

Yo’héved, « la mère de 600 000 enfants »

Yo’héved, mère de Moïse, d’Aaron et de Myriam, fut, sans conteste, l’une des plus grandes femmes juives de tous les temps. Qu’on y songe un peu : Moïse, qui fit sortir d’Égypte les enfants d’Israël et reçut la Torah sur le Mont Sinaï ; Aaron, qui fut le Grand-Prêtre et le père de tous les Cohanim ; Myriam enfin, qui fut une prophétesse et dont les mérites valurent aux enfants d’Israël d’avoir de l’eau pendant les quarante années que dura leur errance dans le désert ! Quelle mère peut se vanter d’avoir donné le jour à trois enfants si illustres ?

Parlons un peu d’elle et voyons comment et pourquoi elle devint la première des mères en Israël.

La petite-fille de Jacob

Yo’héved était la fille de Lévi, fils de Jacob. Elle naquit juste au moment où Jacob et toute sa maison – qui comprenait aussi Lévi et sa femme – avaient atteint les portes de l’Égypte. C’était en l’an 2238 après la Création. Yo’héved fut la plus jeune parmi les soixante-dix personnes qui composaient la maison de Jacob.

Son père et son grand-père s’occupèrent de son éducation. Nous savons que ce dernier mourut dix-sept ans après son arrivée en Égypte ; elle passa donc dix-sept années en sa compagnie. Elle épousa son neveu Amram, un petit-fils de Lévi.

Quand Yo’héved perdit son père, elle était âgée de 93 à 94 ans. Des douze fils de Jacob, Lévi fut le dernier à mourir. C’était en l’an 2331 ou 2332, qui fut aussi le point de départ des vicissitudes dont allait avoir à souffrir le peuple d’Israël. Les temps étaient troublés, mais l’oppression proprement dite ne commença que trente ans plus tard. C’est alors que le cruel Pharaon ordonna que tous les nouveau-nés mâles des enfants d’Israël fussent mis à mort.

Yo’héved avait pour charge officielle de prendre soin des jeunes mères juives et de leurs nouveau-nés en Égypte. Le penchant très marqué qu’elle avait pour ces derniers ajoutait à l’amour de ce travail pour lequel elle était faite. Elle lui consacrait tout son temps. De plus, sa fille Myriam, bien qu’âgée de cinq ans seulement, faisait de son mieux pour l’aider.

Pharaon manda donc Yo’héved et Myriam et leur signifia qu’il les tenait responsables de l’exécution ponctuelle et précise de son ordre. À ces mots la petite fille releva la tête avec affection et, regardant le roi, agita insolemment l’index devant lui comme pour le mettre en garde. Ce geste inconsidéré lui aurait coûté la vie, n’eût été l’intervention de sa mère. Elle tâcha de minimiser la faute ; que pouvait comprendre une enfant de cinq ans ? Elle plaida tant et si bien que le cruel Pharaon pardonna.

Au péril de sa vie

En quittant le palais, Myriam, inquiète, dit : « Maman, qu’est-ce que nous allons faire ? Tu ne vas pas tuer les petits bébés, n’est-ce pas ? »

– D.ieu m’est témoin, répondit Yo’héved. Notre père Abraham nous a enseigné à aider les gens à vivre, fussent-ils des étrangers. Il a installé des refuges aux carrefours des routes pour que le passant, quel qu’il fût, pût trouver abri et nourriture. Nous allons, au contraire, faire tout ce qui est en notre pouvoir afin que chaque enfant juif ait la vie sauve.

– Mais, s’exclama Myriam, Pharaon nous tuera !

– Eh bien, nous courrons ce risque, même si nous devons le payer de notre vie, dit Yo’héved avec détermination.

À partir de ce jour, la mère et la fille travaillèrent sans relâche. Partout présentes, elles assistaient les jeunes mères juives ; elles ramassaient chez les riches nourriture et layette qu’elles donnaient aux pauvres. Elles étaient infatigables. Leur vaillance ranimait le courage du peuple juif épuisé par les souffrances constantes de l’esclavage. Elles étaient réellement des anges de miséricorde. Aussi D.ieu fut-il bon pour elles et les protégea. Les excuses ne leur firent jamais défaut auprès de Pharaon et leurs vies furent ainsi épargnées.

Mais revenons un peu en arrière. Quand ce cruel décret fut promulgué, Yo’héved et son mari Amram décidèrent de se séparer. « À quoi bon, dirent-ils, fonder une famille si les enfants doivent être jetés à l’eau ? » Mais Myriam dit à son père : « Ce que vous faites là causera plus de mal au peuple juif que Pharaon lui-même. Celui-ci veut détruire les enfants mâles seulement. Tandis que si tous les parents juifs suivent votre exemple – car tu es, après tout, le plus grand et le plus sage de leurs chefs – il n’y aura bientôt plus de peuple juif du tout puisque personne ne voudra plus fonder une famille ! »

La mère du libérateur du peuple juif

Yo’héved et Amram virent que leur petite fille avait raison. « Nous devons faire notre devoir et D.ieu fera le sien », décidèrent-ils. Et ils se remarièrent. Encore une fois Myriam prophétisa : « Je vais avoir un petit frère qui sauvera notre peuple ! » Et encore une fois elle eut rai son. Car bientôt le petit Moïse naquit et toute la maison fut remplie de lumière. Trois ans plus tôt, Aaron était venu au monde ; Myriam avait alors deux ans.

Pendant trois mois, Yo’héved cacha Moïse pour le soustraire aux investigations que les officiers de Pharaon avaient entreprises. Mais bientôt leurs recherches se firent plus rigoureuses ; les mailles se resserraient. Ils se mirent à fouiller l’une après l’autre les maisons juives. À tout moment Moïse pouvait être découvert. Alors, plutôt que de le perdre, Yo’héved se résolut à le confier à D.ieu. Elle fit une petite caisse en jonc, l’enduisit de bitume pour la rendre imperméable, y plaça Moïse et la posa avec sa précieuse charge sur l’eau du Nil parmi les roseaux en priant D.ieu de sauver son fils.

Sitôt qu’elle accomplit son geste, les astrologues de Pharaon crurent que l’enfant qui était destiné à devenir le champion du peuple d’Israël avait été noyé. Il n’était donc plus nécessaire de continuel à jeter à l’eau les nouveaux nés mâles. « Qu’ils vivent, dirent-ils, et qu’ils multiplient le nombre des esclaves de Pharaon. »

Vous savez ce qui arriva après au petit Moïse et de quelle manière il fui sauvé par la fille du roi, Bithya. Myriam guettait, cachée non loin de là. Voyant l’intérêt dont son frère était l’objet de la part de la princesse, elle s’enhardit et approcha. Le bébé pleurait et refusait énergiquement le sein de la nourrice égyptienne à laquelle on avait fait appel. Alors, sans révéler à la fille du Pharaon qui elle était, Myriam lui dit : « Veux-tu que j’aille te chercher une nourrice juive pour l’allaiter ? » « Va », répondit la princesse apitoyée. Myriam courut appeler Yo’héved. C’est ainsi que Moïse fut nourri par sa propre mère sans que personne, en dehors de la petite fille, ne le sût ou même le soupçonnât.

Vous pouvez facilement imaginer les soins dont Yo’héved entoura son petit Moïse. Quand il fut en âge de le comprendre et d’en garder le secret, elle lui dit qu’elle était sa mère. Elle lui apprit à être brave et à risquer sa vie pour sauver ses frères, tout comme elle et Myriam n’avaient cessé de le faire. C’est dans cette atmosphère tonifiante que grandit Moïse pour devenir un grand homme, le plus grand qui ait jamais existé. Et la toute première fois qu’il courut à l’aide de ses frères, il risqua sa vie pour sauver un Juif comme lui des mains d’un cruel contremaître.

Yo’héved, Yehoudiah, la Juive

Yo’héved était également connue sous deux autres noms. Au commencement du livre de l’Exode (Chémot) elle est appelée Chifrah, ce qui veut dire « Belle ». Elle était ainsi nommée à cause des enfants qu’elle rendait beaux et sains grâce aux soins attentifs qu’elle savait leur donner. Dans le livre des Chroniques (Divrei HaYamim) elle est appelée Yehoudiah, la Juive, parce qu’elle risquait sa vie pour sauver son peuple.

Le grand Sage Rabbi Yéhouda HaNassi (qui réunit et arrangea la Loi Orale dans les Six Ordres de la Michnah), parlant de Yo’héved, dit : « Il y eut une femme Juive qui fut la mère de 600 000 enfants. » Et il précise que c’est de Yo’héved qu’il veut parler, elle qui avait donné le jour à Moïse, lequel valait individuellement ce que valait tout le peuple d’Israël qui sortit d’Égypte.

Les Juifs d’Italie avaient l’habitude d’entonner un hymne en l’honneur de Yo’héved le jour de Simhat Torah. Ils chantaient ses louanges le jour de réjouissance consacré à la Torah parce qu’elle fut la mère de Moïse qui reçut de D.ieu cette Torah pour notre peuple.

Yo’héved vécut assez pour voir sa fille Myriam conduire toutes les femmes juives à la louange de l’Éternel après la traversée de la Mer Rouge, ainsi que pour voir ses deux fils Moïse et Aaron recevoir, le premier la couronne de la royauté, et le second celle de Grand-Prêtre. Combien grande fut la joie qui lui vint de ses enfants ! Puissent toutes les mères juives lui ressembler.

par Nissan Mindel
Extrait du mensuel « Conversations avec les jeunes ».

Maamar Bati Legani 5743 #1: Comment ne pas tomber dans l’enfer, matériellement et spirituellement ?

Maamar Bati Legani 5743 #1: Comment ne pas tomber dans l’enfer, matériellement et spirituellement ?

Maamar Bati Legani 5743 #1: Comment ne pas tomber dans l’enfer, matériellement et spirituellement ? En rapport avec Youd Chevat 5783/2023 – 73 ans de leadership du Rabbi.

Retrouvez tous nos cours sur www.etorah.fr Sur tous les réseaux sociaux et sur les plateformes de Podcast : https://linktr.ee/ravyossiamar
Ecouter & partagez ! MERCI

Hayom Yom du 1er Chevat : La récitation quotidienne des Tehilim exerce son effet sur l’ensemble du peuple juif

Hayom Yom du 29 Tevet : Notre travail consiste à illuminer, à éclairer le monde par la lueur de la Torah

« אנן פועלי דיממא אנן » [=אנו פועלי יום אנו]. יום הוא אור; עבודתנו היא עבודת האור, להאיר העולם באור תורה. ומלבד כי צריכים לעמוד במעמד ומצב טוב, בעז »ה, בעצמו – להיות בעצמו כפי שצריך – הנה כל העבודה היא לזכות להעמיד תלמידים, אנשים יסודיים, אשר יהיו מסורים בלבם ודעתם אל הכוונה הפנימית. שאינו מספיק לימוד תורה הנגלית וחיבוב הקודש בשמירת המצוות, כי אם צריכים גם עבודה שבלב.

Nous sommes des travailleurs du jour. Le jour est synonyme de lumière. Notre travail consiste à illuminer, à éclairer le monde par la lueur de la Torah.

Tout d’abord, nous devons nous maintenir nous-mêmes au niveau souhaité, avec l’aide de D.ieu, assumer la mission qui nous incombe. Néanmoins, l’aspect essentiel de notre effort a pour objet de former des disciples ayant des bases solides, dévoués par leur coeur et par leur esprit à l’objectif à atteindre.

Ces élèves doivent savoir qu’il n’est pas suffisant d’étudier la partie révélée de la Torah, de chérir le Sacré et de respecter les Mitsvot. Il faut, en outre, servir D.ieu par son coeur, par sa prière.