Farbrenguen de Tou Beav 5783 avec le Rav Shlomo Azoulay au Beth Habad de Flandre
Les voyages du Baal Chem Tov, juste après qu’il se soit révélé, avaient trois objets: libérer les prisonniers, renforcer la Torah et la piété, dévoiler la partie cachée de la Torah.
L’Admour Haemtsahi donnait, à ce propos, l’explication suivante:
«La partie révélée de la Torah est appelée « eau ». Or, on va vers l’eau. La partie cachée de la Torah est dénommée « feu ». Et, l’on craint le feu.
C’est la raison pour laquelle le maître doit aller vers le disciple et lui dire: N’aie pas peur. « L’Eternel ton D.ieu est un Feu dévorant ».»
(Il n’y a donc pas lieu de craindre le feu de la partie profonde de la Torah car celui-ci est d’origine divine.)
Les centre aéré Gan Israël, fondés par le Rabbi de Loubavitch, offre bien plus que de simples activités récréatives pour occuper les enfants pendant les vacances. C’est un lieu où les jeux et l’amusement se mêlent à l’apprentissage et à la transmission d’un héritage riche et vibrant.
Une Approche Ludique de l’Éducation
Bien sûr, au Gan Israël de Yerres, on y fait de grandes sorties. On y joue, on y chante, et on y rit. Mais ces activités ne sont pas uniquement destinées à amuser les enfants. Elles sont soigneusement conçues et planifiées pour atteindre des objectifs pédagogiques, inculquant des valeurs et des compétences importantes.
Les jeux concours, les animations et les autres activités sont utilisés comme des outils pour enseigner, inspirer et motiver. Dans cette atmosphère ludique, les enfants apprennent tout en s’amusant, une méthode qui se révèle souvent être la plus efficace.
Transmission des Valeurs et de l’Héritage Juif
Ce qui distingue particulièrement le Gan Israël de Yerres, c’est son engagement à transmettre les valeurs essentielles de l’héritage juif. Les équipes compétentes et motivées travaillent sans relâche pour faire vivre une mémoire juive aux couleurs de notre temps.
Ce n’est pas simplement une question de religion ou de tradition. C’est une façon de connecter les enfants à leur identité, de leur donner une compréhension profonde de leur patrimoine et de les aider à construire un avenir solide sur ces fondements.Conclusion
Le centre aéré Gan Israël de Yerres est bien plus qu’un lieu de divertissement pour les enfants. C’est un endroit où l’amusement et l’apprentissage se fondent de manière harmonieuse, où les valeurs sont cultivées et où les souvenirs sont créés pour durer toute une vie.
Avec son approche unique et son engagement inébranlable envers l’éducation et la culture, le Gan Israël de Yerres continue d’être une source d’inspiration et un modèle pour les centres aérés à travers le monde. Le dévouement et la passion de son équipe font du Gan Israël un lieu précieux, où chaque enfant a l’opportunité de grandir, d’apprendre et de s’épanouir.
Haïm Amar, jeune photographe talentueux, capte l’essence et l’émotion des sujets qu’il photographie, que ce soit à travers son reportage photo détaillé réalisé pour le centre aéré Gan Israël de Yerres, ou dans ses autres projets. Il utilise son appareil photographique non seulement pour documenter mais aussi pour raconter une histoire et connecter avec le public. Son approche unique et son dévouement à son métier font de lui un photographe de renom dans la communauté. (Amar Haim Photos +33 6 28 61 59 13)














































Chaque été, le Beth Loubavitch organise un séminaire d’étude aux 2 Alpes, une charmante station de ski située dans les Alpes françaises. Cet événement attire les Ba’hourim (jeunes étudiants) ainsi que les familles qui viennent pour se plonger dans un environnement d’apprentissage et de spiritualité au cœur de la montagne.
Un cadre exceptionnel pour étudier et prier
Un grand hôtel de la station, soigneusement sélectionné pour cet événement, offre un cadre idéal pour les participants. Les familles louent des appartements ou des chalets à proximité, ce qui leur permet de profiter d’une expérience de groupe tout en préservant leur intimité. Avec les majestueux paysages alpins en toile de fond, les participants bénéficient d’un environnement inspirant pour étudier la Torah et renforcer leur connexion avec la spiritualité hassidique.
Un programme varié de cours et d’études
Chaque jour, des cours de Guémara (Talmud), de Choul’han Arou’h (Code de loi juive) et de Hassidout (pensée juive) sont proposés aux participants, répartis selon leurs niveaux de connaissance. Les études se déroulent dans une ambiance studieuse, mais également chaleureuse et conviviale, favorisant les échanges et les discussions entre les participants.
Une dimension hassidique avec les Farbrenguen
Durant certains jours et spécialement pour le Chabbat, des Farbrenguen sont organisés. Ces rassemblements joyeux rassemblent les participants autour d’une table garnie, favorisant ainsi la convivialité et les échanges amicaux. Les Farbrenguen sont également l’occasion d’écouter des histoires inspirantes et des enseignements profonds délivrés par des Rabbanim expérimentés.
Une expérience culinaire riche et authentique
Les ba’hourim bénéficient de repas servis sur place le midi et le soir. Les mets sont soigneusement préparés, offrant ainsi une expérience culinaire riche et authentique. Ces moments de partage autour de la table renforcent les liens entre les participants et contribuent à créer une atmosphère familiale propice à l’étude et à la spiritualité.
Conclusion
Le séminaire d’étude organisé par le Beth Loubavitch aux 2 Alpes offre une occasion unique de vivre une expérience d’apprentissage et de spiritualité au cœur des majestueuses montagnes alpines. Avec un programme varié de cours et de discussions, une immersion dans l’atmosphère hassidique, des Farbrenguen festifs et une cuisine authentique, les participants repartent de cet événement enrichis sur le plan intellectuel et spirituel. Cette expérience inoubliable renforce les liens de la communauté et laisse des souvenirs durables aux participants, qu’ils soient des Ba’hourim ou des familles en quête de spiritualité et de connaissances.
Pour tout renseignements : 01 45 26 87 60

Pour d’élévation de l’ame de Rav Tsvi DovBer ben Pinhas Guedalia haCohen Pachter zal
Un texte talmudique (Taanit 26b) qui, aujourd’hui, peut nous paraître doublement étrange nous l’enseigne : au temps du Temple, il n’y avait pas de plus grandes fêtes que Yom Kippour et le 15 Av.
Jours de joie pure liés par deux évènements comparables et infiniment heureux. Yom Kippour, on le sait, est l’anniversaire du jour où D.ieu pardonna aux enfants d’Israël la faute du veau d’or. Le 15 Av, D.ieu pardonna de même la faute des explorateurs.
D’autres évènements heureux survinrent certes un 15 Av mais celui-là, sans doute, est sans égal : pour avoir ajouté foi au récit des explorateurs qui prétendaient impossible l’installation en Terre Promise, les hommes de la génération de la Sortie d’Egypte avaient été condamnés à errer dans le désert. Chaque année, le 9 Av, un certain nombre d’entre eux mourraient. La quarantième année, rien n’advint le 9 Av. Mais on doutait de la date. Quand cependant, le 15 Av, la pleine lune apparut, on sut avec certitude que la date fatidique était dépassée, que les survivants avaient été « séparés pour la vie ». D.ieu, là encore, avait pardonné.
Pour comprendre l’intensité de la joie qui éclatait le 15 av, il faut rappeler deux cérémonies qui avaient lieu en ce jour. La première : la coupe du bois pour l’Autel du Temple prenait fin le 15 Av. Pour fêter l’accomplissement de cette tâche sacrée, banquets et réjouissances étaient organisés.
La seconde cérémonie voyait les jeunes filles, vêtues d’une simple robe blanche, sortir dans les vignobles et y danser les plus joyeuses des rondes. Les jeunes gens les observaient à distance, chacun espérant reconnaître celle qui, si elle y consentait, deviendrait son épouse.
Pour nous, le temps du 15 Av reste profondément imprégné de cette joie. Après les jours sombres, le goût de cendres que nous laisse le souvenir de la destruction du Temple, le 15 Av vient nous confirmer que de l’obscurité même peut jaillir une puissante lumière. Une fois encore, notre calendrier est bien plus qu’un instrument : un enseignement.
Bien entendu, on ne récite pas les prières de pénitence (ta’hanoun), le 15 Av non plus que la veille à l’office de l’après-midi.






















