Le Rav Leizer et Dvori Klein, émissaires du Rabbi sur le campus du port de Haïfa, ont rendu visite aux parents de l’otage – Anbar Himan qui est détenue par le Hamas – et ont posé une Mezouza sur la porte de sa chambre. Anbar participait aux activités et le Chalia’h a partagé avec les parents que des centaines d’étudiantes allument une bougie de Chabbat pour le mérite d’Anbar et prennent sur elles de bonnes résolutions.
Le Rav Leizer et Dvori Klein, émissaires Habad sur le campus du port de Haïfa, ont rendu une longue visite d’une heure au domicile des parents de la jeune fille prisonnière – Anbar Himan, qui ont été très émus par cette visite.
Anbar, qui est actuellement détenue par le Hamas-Daech dans la bande de Gaza, depuis l’attaque cruelle de Simhat Torah, participait régulièrement aux activités du Beth Habad sur le campus du port de Haïfa, où elle étudie en tant qu’étudiante.
Le Rav Klein et son père ont posé une nouvelle Mezouza Mehoudar à l’entrée de la chambre d’Anbar dans sa maison, et ont fait ensemble des vœux pour son retour saine et sauve.
Ce dernier mois, a partagé le Rav Klein avec le père, des centaines d’étudiantes allument une bougie de Chabbat pour le mérite d’Anbar et prennent sur elles de bonnes résolutions.
C’est avec beaucoup de douleur et souffrance que nous vous informons du décès de notre Mère, Grand Mère et arrière grand mère Mme Guitel Szapiro za’’l.
L’enterrement a eu lieu au cimetière Har Hamenuchot à Guivat Shaul à Jérusalem ce dimanche 6 Kislev .
Elle laisse derrière elle :
sa soeur Mme Sarah Castel ( Paris )
ses enfants :
En réponse à l’attaque dévastatrice qui a eu lieu en Israël le 7 octobre, le Rav Pinny Andrusier, directeur du Beth Habad de SW Broward en Floride, a récemment rassemblé un groupe de sa communauté pour une mission spéciale en Terre Sainte.
Un groupe de 5 hommes et 2 femmes a passé 4 jours émouvants en Israël. Ils ont visité des soldats à la frontière, apporté de l’espoir aux proches des otages, prié avec des victimes blessées à l’hôpital et passé du temps avec des enfants ayant vécu des tragédies.
Ils ont livré du matériel tactique et médical aux soldats près de la frontière de Gaza. Ils ont également rendu visite à des unités de l’armée israélienne le long de la frontière libanaise pour leur remonter le moral.
Le groupe a également rencontré les familles d’otages à Tel Aviv. Ils ont ensuite visité des soldats blessés à l’hôpital Tel Hashomer, en leur apportant prières et chants joyeux.
Le vendredi, le groupe a organisé et offert le dîner de Chabbat à 6 familles déplacées du sud d’Israël, qui étaient logées dans un musée chrétien à Jérusalem. Malgré le fait de ne jamais s’être rencontrés auparavant, tous se sont sentis comme une famille réunie.
Bien que brève, la mission a été très ciblée et extrêmement significative. Le Beth Habad SW Broward continue d’envoyer des fournitures en Israël et prévoit une seconde mission prochainement.
Dix-huit ans après la destruction de la synagogue de Netsarim, un bataillon de l’armée israélienne est retourné sur les lieux pour un moment de recueillement bouleversant, autour d’un Sefer Torah centenaire rescapé du chaos.
Un moment émouvant s’est déroulé cette semaine dans les ruines de la synagogue de Netsarim, dans la bande de Gaza. 18 ans après la destruction du lieu de culte lors du désengagement israélien de 2005, un bataillon de chars de Tsahal est venu rendre hommage à cette communauté disparue.
Les militaires ont apporté un Sefer Torah centenaire sur le site de l’ancienne synagogue, aujourd’hui en ruines. Un geste symbolique et plein d’émotion. Car ce Sefer Torah a connu bien des épreuves avant d’atterrir à Netsarim.
Rédigé il y a environ 100 ans, il a miraculeusement survécu à la Shoah et au terrible siège de Leningrad pendant la Seconde Guerre mondiale.Vendu par désespoir pour acheter du pain pendant la famine qui frappait la communauté juive, il a ensuite été racheté par le rabbin Barkan. Des années plus tard, sa petite-fille l’a dissimulé au péril de sa vie dans la Russie communiste. Le précieux rouleau a finalement pu rejoindre la Terre sainte et a été confié à la synagogue de Netsarim, dans le Gush Katif.
En 2005, lors du retrait unilatéral israélien et de l’expulsion des habitants juifs de cette bande de Gaza, la synagogue a été incendiée et saccagée par des extrémistes palestiniens. Mais le Sefer Torah a survécu une fois de plus. Entre les mains du commandant de bataillon et de l’aumônier militaire, il est revenu sur les lieux du drame cette semaine, porteur d’un message d’espoir.
L’émouvant rituel s’est déroulé sous haute protection. Car 18 ans après, le Gush Katif reste une zone extrêmement hostile et dangereuse pour les soldats israéliens. Mais la flamme du souvenir et de la résilience juive demeure vive. Comme l’a déclaré le rabbin Matan Schneeweiss : « Chaque juif est un Sefer Torah. Tout comme nous avons ramené celui-ci à sa place, nous ramènerons un jour les 241 rouleaux de Torah – les hommes et les femmes qui ont été enlevés – à leurs places ».
Pour la première fois, le Binyanei Haouma à Jérusalem a accueilli le rassemblement mondial des émissaires – branche de la Terre Sainte. Cela fait suite à la situation de guerre en Terre Sainte et à l’appel lancé aux émissaires se tenant en première ligne aux côtés de leurs communautés, de ne pas se rendre cette année au rassemblement mondial à New York mais de rester auprès de leurs communautés comme des capitaines qui n’abandonnent pas le navire en temps de tempête.
Plus d’un millier d’émissaires du Rabbi en Israël ont afflué dans le Hall des Congrès pour un rassemblement spécial organisé parallèlement au rassemblement mondial.
Le rassemblement sans précédent à Jérusalem a été initié par Tseirei Agoudat Habad, dirigés par le Rav Yossef Yitzhak Aharonov, justement en raison de la situation difficile et du fait que les émissaires en Israël sont restés à leur poste au lieu de se rendre au rassemblement.
Le rassemblement a commencé avec des sessions et des ateliers sur divers sujets liés à la mission des émissaires, dont une allocution du Grand Rav d’Israël, le Rav David Lau.
À la fin de cette partie du rassemblement, tous les émissaires se sont réunis pour une photo de groupe impressionnante. Dans une photo distincte, les émissaires servant actuellement dans des tâches sacrées de réservistes ont également été photographiés.
La cérémonie de reconnaissance des émissaires était au centre de cette soirée émouvante. Autour de tables dressées, les émissaires se sont assis pour un festin cérémoniel. Tout au long de la soirée, des émissaires des zones de confrontation ont pris la parole, révélant ainsi leur abnégation tout au long du dernier mois.
Le rassemblement a été ouvert par le directeur de la branche des antennes, le Rav Nftali Lipsker, puis le président des Jeunes Loubavitch, le Rav Aharonov, ainsi que les émissaires le Rav Yossef Halperin du Mur et le Rav Pels d’Ashkelon ont été invités à réciter un chapitre de Psaumes. Les Psaumes ont été dédiés au rétablissement des blessés et à la libération des otages.
Les histoires des émissaires sur la ligne de front ont ensuite été projetées, notamment celle de l’émissaire de Sderot, le Rav Moshe Zeev Pizam. Son fils et son petit-fils ont également partagé la mission écrasante et leur foi ardente en le Créateur à chaque étape.
Le banquet a été entrelacé avec le banquet mondial, de sorte que le sentiment de fraternité était puissant et spécial.
Au sommet du rassemblement, tous les émissaires se sont levés pour une danse spontanée de Rosh Hodesh Kislev, dans la joie et la gratitude pour le grand privilège d’être liés à l’armée des émissaires.
L’événement s’est terminé par le discours émouvant du Rav Shmuel Glitzenshtein de Tzur Yitzhak, suivi d’un enthousiasmant « Rak Kol » où chaque ville se présente en dansant et en acclamations.
Regardez le clip récapitulatif impressionnant produit par « Tzivaim Productions », la société de production de l’événement.
Pour la guérison complète de Liba bat Esther,
et pour l’élévation de l’âme du Rav Chalom Lapidot, directeur du Talmud Torah Torat-Emeth de Jérusalem
La signification profonde du jour de Roch-‘Hodech Kislev
La ‘Hassidout nous enseigne que l’Assemblée d’Israël est comparée à la lune, car de même que la lune reçoit toute sa lumière du soleil, de même l’Assemblée d’Israël reçoit toute sa lumière du Saint béni soit-Il.
Dans le Dvar Mal’hout sur notre Paracha, le Rabbi nous enseigne que le jour de Roch-‘Hodech correspond au moment où la lune qui avait disparu dans le ciel réapparait à nouveau sous la forme d’un simple point lumineux. De manière profonde, le moment de la réapparition de la lune dans le ciel correspond au moment du réveil, lorsqu’après une nuit de sommeil les forces de l’âme se dévoilent dans les membres du corps.
Le Rabbi nous éclaire sur le sens des mots. ‘Hodech est apparenté au mot ‘Hidouch qui signifie Nouveauté et le mot ‘Roch’ qui désigne ‘la Tête’ désigne ici le point lumineux de la lune qui apparaît et brille dans le ciel le jour de Roch-‘Hodech. Aussi, le Rabbi précise que ‘le point lumineux de la lune, bien qu’il ne soit qu’un simple point est le point de la naissance de la lune et il inclut donc tout ce qui advient à la lune par la suite, à l’exemple de tout ce qui constitue l’existence d’un homme tout au long de sa Vie au moment de sa naissance, et c’est pourquoi on utilise les mots Roch-‘Hodech : la ‘tête du mois’ exprime que de même que la tête est la source de vitalité de tous les membres du corps, de même le jour de Roch-‘Hodech est la source de vitalité de tous les jours du mois’.
Le mois de Kislev est appelé ‘le mois de la Délivrance’. Nous aurions pu penser que le 15 Kislev est le jour de ce mois qui représente le plus la Délivrance car en ce jour le soleil (qui symbolise la Lumière divine) illumine toute la face de la lune (qui symbolise l’Assemblée d’Israël). Cependant, le Rabbi nous enseigne que parmi tous les jours du mois de Kislev c’est précisément le jour de Roch-‘Hodech Kislev qui exprime le plus tous les sujets de la Délivrance finale, du fait que la naissance de la lune sous la forme d’un point lumineux symbolise de manière profonde le dévoilement de l’Etincelle du Machia’h qui se trouve dans l’âme de chaque Juif.
L’Etincelle du Machia’h correspond au plus haut niveau de l’âme que l’on appelle ‘l’Essence de l’âme’. Celle-ci, du fait qu’elle est enracinée dans l’Essence divine détient le pouvoir d’insuffler à toutes les forces de l’âme qui s’habillent dans le corps une vitalité que le Rabbi qualifie de ‘nouvelle’.
Concrètement, le Rabbi nous enseigne que ce moment où la lune réapparait dans le ciel sous la simple forme d’un petit point lumineux correspond au dévoilement de l’Essence de l’âme lorsque nous ouvrons les yeux au moment de notre réveil. De fait, le réveil d’une personne peut en effet être considéré comme une véritable ‘renaissance’ car lorsque nous ouvrons les yeux et que les forces de l’âme qui s’habillent dans le corps (le plaisir, la volonté, les forces de l’intellect, les sentiments, les actions) et les vêtements de l’âme (les pensées, les paroles et les actes) reçoivent une émanation de l’Essence de l’âme, tous reçoivent alors une vitalité nouvelle.
Ce même principe s’applique à la ‘Hassidout qui est l’Essence de la Torah car elle insuffle également une vitalité nouvelle à tous les paliers d’interprétation de la Torah.
Nous avons mentionné précédemment l’enseignement du Rabbi selon lequel ‘on utilise les mots Roch-‘Hodech: la ‘tête du mois’ pour exprimer le fait que de même que la tête est la source de vitalité de tous les membres du corps le jour de Roch-‘Hodech est la source de vitalité de tous les jours du mois’.
Cet enseignement convient aussi à l’Essence de l’âme juive car il est dit (‘Prière du matin-Elokaï néchamah’): ‘Et Tu la gardes en moi’. ‘Tu’ représente l’Essence de l’âme ‘qui fait un avec D.ieu’, et ‘Tu la gardes en moi’ signifie que l’Essence de l’âme qui ne s’habille pas dans le corps garde la partie de l’âme qui s’habille dans le corps (voir le discours du Rabbi ‘Vayéchèv Yaakov’).
Le Rabbi nous enseigne également qu’immédiatement après avoir ouvert les yeux nous disons la prière de ‘Modé-ani’ afin de remercier D.ieu de nous avoir donné une âme qui fait Un avec Lui, une âme Juive. C’est ce lien essentiel que nous devons nous efforcer de dévoiler tout au long du jour et de notre existence.
Il existe des moments et des situations particulières pendant lesquels D.ieu Lui-même dévoile ce lien qui procède de l’Essence. Le jour de Roch-‘Hodech fait partie de ces moments et c’est justement pour cela que le jour de Roch-‘Hodech est le jour qui exprime le plus la Délivrance parmi tous les jours du mois de Kislev qui est lui-même appelé ‘le mois de la Délivrance’.
La lumière du Rabbi et la lumière du ‘Hassid
Le Rabbi définit la ‘Hassidout comme une ‘vitalité nouvelle’ car elle insuffle une vitalité nouvelle aux forces de notre âme et à tous les différents paliers d’interprétation de la Torah. C’est donc grâce à notre profond attachement au Rabbi que nous pouvons recevoir le dévoilement de cette vitalité, et c’est grâce à elle que nous aurons le mérite de recevoir une ‘Torah nouvelle’ (Torah ‘Hadacha) par l’intermédiaire du Machia’h, de vivre sur une ‘Terre nouvelle’ et sous un ‘Ciel nouveau’, très bientôt et de nos jours avec l’aide de D.ieu.
Comme il vient d’être dit, la lumière de la lune réapparaît le jour de Roch-‘Hodech sous la forme d’un simple point lumineux qui va ensuite en grandissant jusqu’au quinzième jour du mois (le 15 du mois qui est le jour de la pleine lune). A partir du 15, la lumière de la lune va en décroissant et finit par disparaitre dans le ciel le dernier jour du mois.
A ce sujet, le Rabbi nous explique une chose essentielle: Du premier jusqu’au quinzième jour du mois, la lumière de la lune va en grandissant car la lune s’éloigne du soleil. Inversement, pendant les quinze jours qui suivent le jour de la pleine lune (du 15 au 30) la lumière de la lune va en diminuant, car la lune se rapproche du soleil. Le Rabbi décrit ce phénomène physique au moyen d’un exemple : l’exemple du Rabbi et de son ‘Hassid.
La lumière du soleil est comparée à la lumière du Rabbi et la lumière du ‘Hassid est comparée à la lumière de la lune car de même que la lune reçoit sa lumière du soleil, le ‘Hassid reçoit sa lumière du Rabbi.
Ainsi, la période pendant laquelle la taille de la lune diminue dans le ciel (car elle se rapproche du soleil) correspond au moment où le ‘Hassid se rapproche du Rabbi, du fait que lorsque le ‘Hassid entre dans le bureau du Rabbi, il s’annule totalement devant le Rabbi (comme pour l’exemple d’un rayon du soleil qui lorsqu’il se trouve à l’intérieur du soleil se fond dans la source lumineuse du soleil et qui ne commence à exister que lorsqu’il sort à l’extérieur du soleil, ainsi qu’il est expliqué dans le Livre du Tanya).
Le moment où la lune disparait dans le ciel correspond au moment où le ‘Hassid s’annule totalement devant le Rabbi pour recevoir sa lumière, ainsi qu’il est écrit dans le Livre du Tanya: ‘L’Eternel ne réside que dans un endroit qui lui est parfaitement soumis’. L’absence de la lune dans le ciel exprime donc la totale soumission du ‘Hassid, ce moment pendant lequel le ‘Hassid fait abstraction de sa propre existence pour n’être qu’un réceptacle apte à recevoir la lumière du Rabbi.
Pour l’élévation de l’âme du Rav Chalom Lapidot
Enfin, le moment où le ‘Hassid quitte le bureau du Rabbi correspond au moment où la lumière de la lune recommence à grandir dans le ciel car elle s’éloigne du soleil. La lumière du ‘Hassid quand il se trouve dans le bureau du Rabbi est comparable à la lumière d’une bougie que l’on allumerait en plein jour car dans un tel cas la lumière de la bougie s’annule totalement face à la lumière du jour. Ce n’est que lorsque le soleil se couche, c’est à dire au moment où le ‘Hassid quitte le bureau du Rabbi que la lumière du ‘Hassid recommence à briller.
C’est à tout cela que se rapporte l’enseignement selon lequel ‘l’Essence de l’âme d’un Juif se dévoile lorsqu’il se trouve dans les quatre coudées du Rabbi’.
L’obscurité qui précède la lumière
Dans le Dvar Mal’hout, le Rabbi souligne que les enfants d’Israël dévoilent plus que les adultes l’Essence de leur âme. Un enfant Juif n’a nul besoin d’avoir recours à l’intellect, ni même aux sentiments, pour ressentir que D.ieu fait partie de sa Vie. Un enfant ne connait pas les différents Noms divins, il ne connait pas non plus
leurs significations profondes. Quand il parle à D.ieu, un enfant dit seulement: Hachem! Hachem fait partie de sa Vie. Pour un enfant il n’y a pas de différences entre la réalité divine et sa propre réalité car ces deux réalités ne sont pour lui qu’une seule et même chose. La prière de ‘Modé-ani’ exprime tout particulièrement ce sentiment de soumission et de reconnaissance. Le Rabbi explique que la première chose que nous faisons à notre réveil après avoir ouvert les yeux est de reconnaitre tout d’abord l’Eternel, car nous disons en premier: ‘Modé’ (‘Reconnais’) et seulement après nous disons ‘ani’ : ‘je’, nous reconnaissons Son existence avant la nôtre.
Le Rabbi nous enseigne que cet état de soumission précède celui du dévoilement, à l’exemple de la lune qui disparait dans le ciel pour renaitre à nouveau, ainsi qu’il a été expliqué. De manière profonde le Rabbi définit le petit point lumineux de la lune comme le ‘point de notre soumission’, car selon un enseignement du Rabbi Rachab, nous devons, tout au long de notre journée, revenir sans cesse à ce ‘point de soumission’ du fait que c’est précisément à partir du sentiment de soumission et d’humilité que nous pouvons grandir et nous élever, tout comme le point lumineux de la lune qui renait dans le ciel le jour de Roch-‘Hodech.
Résumé: L’Assemblée d’Israël est comparée à la lune. Tout comme la lune reçoit toute sa lumière du soleil, l’Assemblée d’Israël reçoit toute sa lumière du Saint béni soit-Il. Le jour de Roch-‘Hodech correspond au moment où la lune qui avait disparu dans le ciel réapparait à nouveau sous la forme d’un simple point lumineux. Ce point lumineux de la lune fait allusion au dévoilement de l’Essence de l’âme. Il est possible de dire ici (sous la forme d’un ‘Hidouch) que la renaissance de la lune dans le ciel évoque la Délivrance finale du fait que la valeur numérique de l’expression: רגע המולד (le moment où la lune réapparaît dans le ciel) est égale à 358 comme la valeur numérique de Machia’h. Le Rabbi dévoile l’Essence de l’âme de chaque Juif. C’est précisément à partir du sentiment de soumission et d’humilité que nous pouvons grandir et nous élever, à l’exemple du point lumineux de la lune qui renait dans le ciel le jour de Roch-‘Hodech.
En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
avec le Rav Levi Azimov de 10h30 – 11h30 Attention : nouveau numéro Tél.: +33159423068 – code: 33 41 593# ET SUR RADIO HASSIDOUT RADIO HASSIDOUT
Toldot – Marier bonté et rigueur Source : Likouté Si’hot volume 20, première Si’ha sur Toldot
Jeudi dernier, plusieurs centaines de personnes ont participé à Jérusalem à une soirée de réveil et de renforcement, accompagnée de mélodies ‘hassidiques, marquant le 30ème jour depuis la mort au combat du héros de guerre Binyamin Loeb, D.ieu venge son sang, fils du Rav Nethanael et Yehoudith Loeb, petit-fils du Rav Ephraim Loeb de Jérusalem et du Rav Yaakov Zerbib de Yerres.
Ont honoré cette soirée par leur présence le Grand Rabbin Séfarade d’Israël, Richon LeTsion – le Rav Shlomo Amar, le vice-secrétaire du Beth Din ‘Habad – le Rav M. Gloukhowsky, le Rav de la communauté ‘Habad d’Elad – le Rav S. Yerouslavsky, ainsi que le Rav de la synagogue ‘Habad centrale de Beth Shemesh Alef, le Rav Shraga Dahan, et bien d’autres Rabbanim.
De même, le Rav El’hadad, qui a perdu ses deux fils dans la tragédie de Meiron, a renforcé l’assemblée par des paroles d’encouragement.
Pendant l’événement, les combattants qui étaient avec Binyamin lors de son décès, ont témoigné du grand miracle dont il a bénéficié : après qu’il ait été blessé, des terroristes ont tenté de le kidnapper et ont été arrêtés avant que leur véhicule n’atteigne Gaza, évitant sont enlèvement.
Tout au long de la soirée, des Nigounim d’attachement à D.ieu ont été joués par les musiciens R. Mena’hem Shoukroun et R. A’hiya Cohen Elouro – Binyamin, D.ieu venge son sang, ayant été un musicien talentueux et profond.