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> Le Rav Dahan est officier (réserviste) de Tsahal. Rav à Bet Shemesh et membre de l’Institut de Halakha , il est également conférencier et consultant spécialisé dans les question de science, technologie et Halakha, et a notamment accompagné le projet de la sonde spatiale Beresheet.
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Jeudi dernier, l’école Gueoulat Israël à Sarcelles a célébré un double événement marquant : l’inauguration de sa nouvelle école maternelle et l’ouverture de son collège. Cette cérémonie a réuni de nombreuses personnalités locales et communautaires, soulignant l’importance de l’éducation comme pilier fondamental pour construire un avenir meilleur.
Jeudi matin dernier, l’école Gueoulat Israël a célébré l’inauguration de sa nouvelle école maternelle ainsi que l’ouverture de son collège lors d’une cérémonie qui a réuni de nombreuses personnalités locales et communautaires.
Parmi les invités d’honneur figuraient M. Patrick Haddad, Maire de Sarcelles, Mme Virginie Prehoubert, Maire de Saint-Brice-sous-Forêt, M. Romain Eskenazi, Député de la 7ème circonscription du Val-d’Oise, et M. Patrick Petit Ohayon, directeur de l’action scolaire du Fond Social Juif Unifié (FSJU), ainsi que plusieurs élus locaux venus manifester leur soutien. Le Grand Rabbin du Val-d’Oise, Rav Chalom Berros, et le Rav Mendel Bitton, émissaire du Rabbi à Sarcelles Village, ont également honoré cet événement de leur présence.
Les discours ont tous mis en lumière l’importance cruciale de l’éducation, décrite comme le « nerf de la guerre » en cette période complexe. Le député Romain Eskenazi a souligné cette importance en citant Victor Hugo : « Une école qui ouvre, c’est une prison qui ferme », mettant en avant le rôle fondamental de l’instruction dans la construction d’un avenir meilleur. L’éducation a été unanimement reconnue comme la clé pour bâtir une génération future forte, équilibrée et prête à relever les défis du monde moderne. « Mieux vaut prévenir que guérir » a été un principe répété, soulignant que l’investissement le plus important doit se concentrer sur l’éducation, car elle garantit la sécurité de demain.
Les remerciements chaleureux ont été adressés par le Rav Chalom Bitton, directeur exécutif des institutions Loubavitch du Val-d’Oise, à toutes les personnes ayant contribué à la réalisation de ce projet. Un hommage particulier a été rendu au Rav Yaakov Bitton שי׳, émissaire du Rabbi pour le Val-d’Oise et directeur des Institutions, ainsi qu’à son épouse Mme la Rabbanit Soultana Bitton, pour leur dévouement et leur rôle central dans la concrétisation de cette vision. Grâce à leur engagement sans faille, cette inauguration a rassemblé ces personnalités autour d’un objectif commun : garantir un avenir solide et prometteur pour nos enfants à travers une éducation de qualité.
רבינו הזקן פי’ המאמר « כל המקיים נפש אחת מישראל כאילו קיים עולם מלא » – על יהודי יש להביט כפי שהוא « נמצא » במחשבה הקדומה דא »ק [דרגה הגבוהה ביותר באלוקות, שהיא מקור לנשמות ישראל] ושם « נמצאת » כל נשמה על כל דורות צאצאיה עד ביאת המשיח גואל צדק, וכשעושים ליהודי טובה, מטיבים לכל הנשמות הללו עד סוף כל הדורות.
L’Admour Hazaken commenta l’expression « celui qui sauve un seul Juif est considéré comme s’il avait sauvé le monde entier » (Sanhedrin 37A). Il en donna l’explication suivante:
«Il faut considérer un Juif tel qu’il se trouve dans la Pensée Originelle d’Adam Kadmon. A ce stade, figure chaque âme juive, avec toutes ses descendances jusqu’à la venue du Machia’h, le juste libérateur. Lorsque l’on rend service à une personne, on fait du bien à toutes ces âmes, jusqu’à la fin de toutes les générations.»
David Haggege a’h, 76 ans, nous a quittés récemment et célibataire et sans enfant, il n’a pas de famille proche.
La levaya en France aura lieu :
Jeudi 19 septembre 2024
À l’Institut médico-légal de Paris
2, place Mazas ou 86, quai de la Rapée, Paris
– 15h15 : Rassemblement sur place
– 15h30 : Lecture des Tehilim
– 15h55 : Départ
La levaya en Israël se déroulera :
Vendredi 20 septembre 2024 à 10h00 précises
Au cimetière de Har Hamenouhot, Givat Shaul, Jérusalem
Point de rendez-vous : sur la Kikar/Rehava (place principale)
Nous vous invitons à vous joindre à nous pour accompagner le défunt à sa dernière demeure.
Que son âme soit liée au faisceau de la vie éternelle.
Dracha du Rav Levi Kahn
La Lévaya : Un Acte de Foi, de Responsabilité et de Communauté
La récente disparition de M. David Haggege z »l nous a profondément touchés et nous rappelle l’importance cruciale de la Lévaya dans la tradition juive. M. Haggege, connu pour son dévouement à la confection de Matsot, l’aliment de la foi (מיכלא דמהימנותא), et pour son respect exemplaire du commandement de Kiboud Av Vaem (honorer ses parents), est décédé seul dans son appartement. Cet événement tragique souligne notre responsabilité collective envers les membres isolés de notre communauté.
La Parachat Choftim, lue la semaine du décès de M. Haggege, aborde le concept de « Met Mitsva » – un défunt dont personne ne s’occupe. Le Choul’han Aroukh souligne l’importance primordiale de prendre soin d’un tel défunt, allant jusqu’à dire qu’aucune autre Mitsva ne lui est supérieure en priorité. Cette loi s’applique même aux personnes normalement interdites de contact avec les morts, comme le Cohen Gadol ou le Nazir.
La Torah nous enseigne, à travers la Mitsva de Egla Aroufa, que nous sommes responsables du bien-être et de la sécurité de notre prochain. Le commentaire de Rachi sur ce passage est révélateur : négliger d’accompagner ou de nourrir un voyageur solitaire est considéré comme une forme indirecte de meurtre. Cette responsabilité s’étend également aux défunts.
La Lévaya, l’accompagnement du défunt, n’est pas qu’un simple rituel. C’est un acte profond de foi et de responsabilité. Tout comme accompagner un voyageur au début de son parcours lui offre une protection spirituelle pour tout son voyage, la Lévaya protège l’âme du défunt dans son voyage vers le monde à venir.
Le Maharcha explique que cet accompagnement, même bref, exprime notre intention de voir notre prochain arriver sain et sauf à sa destination. Cette intention devient une force protectrice, peut-être même portée par les anges, comme le suggère le verset des Tehilim : « Car Il commandera les anges pour toi, pour te garder sur tous les chemins ». Ce verset est d’ailleurs central dans la procédure de la Lévaya, récité lors des arrêts du cortège funèbre.
En participant à la Lévaya de M. Haggege, notre communauté a démontré sa solidarité et son engagement envers ses membres, même après leur départ. La mobilisation remarquable de toute la communauté juive pour accomplir cette Mitsva pressante est à saluer. Cet acte de Hessed (bonté) envers le défunt est aussi un rappel puissant de notre devoir envers les vivants, particulièrement ceux qui sont seuls ou isolés.
La Lévaya n’est que le premier épisode du voyage du défunt vers son repos éternel. Notre accompagnement et nos prières lui offrent une protection pour toute la durée de ce voyage – au maximum douze mois – jusqu’à son arrivée au Gan Eden.
Que la mémoire de M. David Haggege soit une bénédiction et que son âme soit liée au faisceau de la vie éternelle (תהא נפשו צרורה בצרור החיים). Puissions-nous tous tirer les leçons de cet événement et renforcer notre engagement envers notre communauté, dans la vie comme dans la mort. Que le souvenir de son dévouement à la confection de Matsot et à l’honneur de ses parents nous inspire à approfondir notre propre engagement envers nos traditions et nos valeurs.
Un jour après l’attaque des bipeurs qui a touché des milliers de membres du Hezbollah, de nouvelles explosions sont signalées au Liban. Des maisons ont pris feu, il y a des victimes dans le quartier de Dahiyeh à Beyrouth et dans le sud du Liban. Les explosions se sont produites parallèlement aux funérailles du fils d’un député du Hezbollah.
Au lendemain de l’opération sans précédent, de nouvelles explosions ont eu lieu à travers le Liban – et cette fois, ce ne sont pas des bipeurs : Selon les rapports du Liban, cet après-midi (mercredi), des appareils de communication ont explosé dans plusieurs zones de Beyrouth et du sud du Liban, un jour après l’attaque des bipeurs. La chaîne saoudienne Al-Hadath a rapporté que 100 personnes ont été blessées dans les explosions d’aujourd’hui.
Selon les rapports, il y a des victimes à Dahiyeh à Beyrouth, et à Al-Aaziyah et Al-Sarfand dans le sud du Liban. Au Liban, il a été rapporté que des explosions se sont produites dans de nombreuses maisons, ainsi que dans des véhicules. Une source sécuritaire a déclaré à l’agence de presse Reuters que les appareils de communication qui ont explosé sont des appareils manuels différents des bipeurs qui ont explosé hier. Selon lui, ils ont été achetés par le Hezbollah il y a cinq mois – à peu près au même moment où les bipeurs ont été achetés.
Selon Sky News en arabe, les explosions se sont produites parallèlement aux funérailles du fils du député du Hezbollah, Ali Ammar, dans le quartier de Dahiyeh à Beyrouth – et des images ont montré la panique à ce moment-là. Reuters a rapporté que des explosions ont été entendues à Dahiyeh, dans différentes zones.
Dans le tissu complexe des relations humaines, particulièrement au sein des familles, les conflits et les malentendus sont presque inévitables. Le judaïsme offre une perspective profonde sur le pouvoir du pardon comme outil de guérison et de croissance personnelle. Cet article explore les dimensions spirituelles, émotionnelles et pratiques du pardon, en s’appuyant sur les enseignements juifs traditionnels et les perspectives contemporaines.
Dans de nombreuses familles, il existe malheureusement des situations où il est nécessaire de pardonner, de faire le premier pas afin de rétablir le « Chalom », la bonne entente entre deux personnes.
Le Rabbi expliqua un jour à une personne qui expérimentait un certain problème qu’il y avait peut-être quelqu’un qu’il avait offensé un jour et à qui il devait demander pardon : le manque de pardon bloque le « canal » qui achemine les bénédictions – aussi bien pour celui qui a mal agi que pour celui envers qui on a mal agi. Pour faciliter l’obtention du pardon, le Rabbi conseilla de faire appel à une troisième personne qui parvint effectivement à obtenir ce pardon. Peu de temps après, la situation se débloqua positivement aussi bien pour l’offenseur que pour l’offensé.
On peut suggérer de :
1) Prononcer sincèrement la prière avant de se coucher : « Maître du monde ! Je pardonne à quiconque m’a vexé, m’a mis en colère ou a fauté envers moi, matériellement ou financièrement… accidentellement ou intentionnellement, par la parole ou l’action… » (voir le texte complet dans le Sidour, livre de prières).
2) Prier pour le bien-être de l’autre, pour que D.ieu l’aide dans ses problèmes spécifiques : quand vous récitez vos prières, quand vous mettez la Tsedaka (charité), quand vous allumez les bougies, quand vous étudiez etc…
3) Visualiser la situation une fois que les relations seront rétablies positivement.
4) Faire le premier pas ou demander à une tierce personne d’expliquer le malentendu, d’annoncer que vous regrettez l’état actuel de la relation, d’informer que vous demandez ou que vous accordez le pardon et qu’ainsi « le canal » se débloquera pour les deux parties.
Aussi bien les médecins que les psychologues déclarent que le pardon peut améliorer la santé mentale et physique. La ‘Hassidout ajoute que Ahavat Israël, l’amour du prochain, amènera à la fin du Galout (l’exil) et à la venue du Machia’h maintenant !
Sous le ciel infini du Sud-Ouest américain, quatorze jeunes hommes ont vécu une aventure qui a transformé leur été en une odyssée spirituelle inoubliable. Ces « Rabbins Voyageurs » ont parcouru les paysages spectaculaires de l’Utah, de l’Arizona, du Nouveau-Mexique et du Colorado, alliant l’adrénaline de l’aventure à la profondeur de l’introspection spirituelle. Leur périple, bien plus qu’un simple voyage, est devenu une quête de sens, de connexion et de croissance personnelle qui a marqué leurs âmes à jamais.
Dans les vastes étendues du Sud-Ouest américain, où le ciel touche la terre et où chaque rocher semble murmurer les secrets de l’éternité, quatorze jeunes hommes ont entrepris un voyage qui allait redéfinir leur existence. Ces « Rabbins Voyageurs », comme ils se sont baptisés, ne savaient pas encore que leur périple à travers l’Utah, l’Arizona, le Nouveau-Mexique et le Colorado serait bien plus qu’une simple aventure estivale – ce serait une odyssée spirituelle qui marquerait leurs âmes à jamais.
Dès leur arrivée en Arizona, l’air chargé d’anticipation et de promesses, ces Bahourim ont senti que quelque chose d’extraordinaire les attendait. Le programme qui se déroulait devant eux était un cocktail enivrant d’aventures physiques et d’explorations spirituelles. Imaginez-les, grimpant les sentiers escarpés des canyons, leurs pas synchronisés avec les battements de leur cœur, chaque ascension devenant une métaphore de leur croissance personnelle. Visualisez-les, chevauchant fièrement à travers les plaines dorées, le vent du désert caressant leurs visages, portant en eux l’esprit des pionniers juifs qui ont parcouru ces terres bien avant eux.
Mais ce n’était pas que dans l’action que résidait la magie de ce voyage. C’était aussi dans les moments de calme, lorsque, assis autour d’un feu de camp crépitant, sous un ciel constellé d’étoiles, ils partageaient leurs pensées les plus profondes lors de Farbrengens intenses. Ces réunions, ancrées dans la tradition hassidique, prenaient une dimension nouvelle dans ce cadre grandiose. Les paroles de la Torah se mêlaient au murmure du vent dans les canyons, créant une symphonie spirituelle qui résonnait dans leurs âmes.
La déconnexion technologique, initialement perçue comme un défi, s’est rapidement transformée en bénédiction. Libérés des distractions du monde moderne, ces jeunes hommes ont redécouvert l’art de la présence, de l’écoute profonde, et de la connexion authentique. Chaque conversation, chaque regard échangé, chaque silence partagé devenait une opportunité de croissance et de compréhension mutuelle.
Leur mission ne se limitait pas à leur propre développement. Tels des émissaires du Rabbi, ils ont porté la lumière du judaïsme dans chaque recoin de leur parcours. Les 38 juifs qu’ils ont inspirés à mettre les Tefillin ne sont pas de simples chiffres – ce sont 38 âmes qui ont renoué avec leur héritage, 38 étincelles divines ravivées au cœur du désert américain. Et que dire des 7 jeunes qui ont célébré leur Bar Mitsva grâce à eux ? Ces moments sacrés, célébrés peut-être loin des synagogues traditionnelles, mais infiniment proches du Créateur, resteront à jamais gravés dans la mémoire de tous les participants.
Chaque Chabbat passé dans un Beth Habad différent était une nouvelle aventure en soi. De Flagstaff à Vail, d’Aspen à Taos, chaque communauté les accueillait à bras ouverts, enrichissant leur voyage de nouvelles perspectives, de nouvelles amitiés, de nouvelles façons de vivre leur judaïsme. Les rencontres avec des Chlouhim d’exception, véritables phares spirituels dans ces vastes étendues, ont illuminé leur chemin de sagesse et d’inspiration.
Sous la direction bienveillante de Chalom Friedfertig et de son équipe dévouée, ce voyage est devenu une véritable école de vie. Chaque défi physique – qu’il s’agisse de pagayer dans les eaux tumultueuses d’une rivière ou de grimper une paroi rocheuse – était une leçon de persévérance et de foi. Chaque interaction, une opportunité d’affiner leur leadership et leur compassion. La sécurité et le bien-être de chaque participant étaient primordiaux, permettant à tous de s’épanouir pleinement dans cette expérience transformatrice.
Alors que le soleil se couchait sur leur aventure lors du Grand Banquet à Aspen, l’émotion était palpable. Les regards échangés entre ces frères d’aventure en disaient long sur les liens indéfectibles qui s’étaient forgés. Les larmes qui brillaient dans leurs yeux n’étaient pas seulement des larmes de tristesse face à la fin du voyage, mais des larmes de gratitude pour tout ce qu’ils avaient vécu, appris et partagé.
Ce n’étaient plus les mêmes jeunes hommes qui étaient arrivés en Arizona quelques semaines plus tôt. Transformés par les paysages majestueux qu’ils avaient traversés, enrichis par les enseignements qu’ils avaient reçus et partagés, fortifiés par les défis qu’ils avaient surmontés ensemble, ils étaient prêts à retourner dans le monde avec un nouvel objectif, une nouvelle compréhension de leur rôle en tant que juifs et futurs leaders.
L’odyssée des Rabbins Voyageurs ne s’est pas terminée ce jour-là à Aspen. Elle continue de vivre en eux, inspirant chacun de leurs pas, chacune de leurs actions. Car ils ont compris que la vie elle-même est un voyage, une opportunité constante de croissance, de connexion et d’élévation. Et grâce à cet été extraordinaire, ils sont désormais équipés pour naviguer ce voyage avec courage, sagesse et foi.
Le mois d’Elloul a reçu le nom de « mois du bilan », un mois pendant lequel nous faisons le bilan de l’année écoulée pour apprendre où nous avons commis des erreurs, ce que nous avons bien fait et ce qui peut être amélioré.
Selon la loi stricte, il est obligatoire de vérifier une Mezouza tous les trois ans et demi. Les Tefilines doivent être vérifiées à la même fréquence, mais seulement si on les « met occasionnellement ». Certains décisionnaires contemporains affirment que puisque nous ne mettons les Tefilines que pour la prière du matin, cela est aussi considéré comme « occasionnel ».
Tout ceci s’applique lorsque l’écriture et la vérification ont été faites correctement dès le départ. Cependant, de nos jours, il y a de nombreux cas où l’écriture ou la vérification n’ont pas été faites initialement selon toutes les exigences de la loi. De plus, la durabilité de l’écriture sur le parchemin est aujourd’hui plus courte que dans les générations précédentes. Il y a également une obligation de vérification si les Tefilines ou la Mezouza ont été exposées à une chaleur élevée, ou sont entrées en contact avec de l’humidité ou un solvant chimique (courant pour les mézouzot – lors du lavage des montants de porte ou de la peinture de la maison). Ces situations peuvent endommager l’écriture.
La coutume de vérifier les Tefilines et les mézouzot pendant le mois d’Eloul découle du besoin de faire un examen de conscience à ce moment-là et d’embellir l’accomplissement des mitsvot. Dans notre situation actuelle, où le peuple d’Israël (et chaque individu) a besoin d’une bénédiction particulière, même celui dont les Tefilines et les mézouzot ont été vérifiées dans le passé, si douze mois se sont écoulés depuis, il est souhaitable qu’il les soumette maintenant à une vérification certifiée.
Il faut se rappeler que la mitsva de la Mezouza protège non seulement la maison, mais aussi les membres de la famille quand ils sortent et entrent, comme le Zohar le relie au verset « L’Éternel gardera ton départ et ton arrivée (et cette garde est) dès maintenant et à jamais ».
Importance de la vérification en période de guerre
Sur le verset (Deutéronome 28:10) « Et tous les peuples de la terre verront que le nom de l’Éternel est associé au tien, et ils te craindront », nos Sages ont interprété : « Ce sont les Tefilines de la tête ». Le Rosh a écrit : « En raison de l’accomplissement de la mitsva des Tefilines (qu’on met sur le bras et la tête) et de leur réparation [y compris la vérification !], se réalisera pour les hommes de guerre (Deutéronome 33:20) : ‘Il déchire le bras avec la tête' ». C’est à dire une grande victoire !
Points importants à retenir lors de la vérification des Mezouzot
a. N’allez que chez un sofer STaM (acronyme de Sefer Torah, Téfiline et Mezouza) expert et craignant D.ieu. Il existe de nombreuses lois liées à l’écriture et à la vérification, et on ne peut pas faire confiance à n’importe qui.
b. Il est conseillé de noter sur chaque Mezouza de quel montant de porte elle a été retirée, afin de pouvoir la remettre à sa place par la suite.
c. La vérification des Mezouzot est une excellente occasion de s’assurer qu’il y a une Mezouza sur toutes les ouvertures qui en nécessitent. Ces ouvertures peuvent inclure : l’entrée d’un débarras, l’entrée du salon, la porte du garage, etc.
Le Beth Loubavitch de vous aider à vérifier vos Mezouzot et Tefilines :
Beth Loubavitch 8, rue Lamartine 75009 Paris – 01 45 26 87 60
Beth Loubavitch 55, rue Petit 75019 Paris – 01 44 52 72 96
Quelques lois
La porte d’entrée n’est pas la seule porte de la maison où une Mézouza doit être posée. En effet, il faut fixer une Mézouza à la porte de chacune des pièces de la maison mesurant au moins quatre coudées sur quatre (une coudée correspond à environ 50 cm).
Si la superficie de la pièce dépasse 16 coudées carrées, alors que sa largeur est inférieure à quatre coudées, on posera une Mézouza sans dire de bénédiction.
On ne met pas de Mézouza à la porte d’une salle de bains.
Une maison, ou un appartement, que l’on prend en location ne réclame de Mézouza qu’au bout de 30 jours. Cependant, en Israël, il faut poser une Mézouza immédiatement, y compris dans ce cas.
S’il n’y a pas réellement de porte mais seulement une ouverture, il faut fixer une Mézouza mais sans dire la bénédiction.
On a l’habitude de poser la main sur la Mézouza en entrant et en sortant. Pour la prière avant d’aller dormir, juste avant de se mettre au lit, on a l’usage de faire de même.
La Mézouza peut être posée le jour ou la nuit tous les jours de la semaine sauf Chabbat et Yom Tov.
La Mézouza peut être posée par un homme ou bien par une femme.
Une Mézouza doit être vérifiée au moins deux fois en sept ans. Il vaut pourtant mieux le faire plus souvent.