Texte & Audio : Paracha « Réeh », « Voir » par le Rav Yaakov Abergel

Texte & Audio : Paracha « Réeh », « Voir » par le Rav Yaakov Abergel

(Pour la réussite spirituelle et matérielle du Rav Arié Tsvi ben ‘Haya)

 

Le Mazal du mois de Av est le ‘Lion’, et dans le Dvar Mal’hout sur notre Paracha, le Rabbi nous rappelle l’enseignement des Sages, selon lequel, les lettres qui composent le mot ‘Arié’, le ‘Lion’, sont les premières lettres des mots suivants : ‘Elloul’ (Aleph), ‘Roch-ha-Chana’ (Rèch), ‘Yom Kippour’ (Youde), ‘Hochanna-Raba’ (Hé).
Cet enseignement souligne donc que le mois de Av, qui nous prépare aux dévoilements du mois d’Elloul, et des fêtes de Tichri, est un mois lié à la partie la plus profonde de notre âme, le niveau de ‘Yé’hida‘.

Le simple fait que le jour du 9 Av soit le jour de la naissance du Machia’h suffit lui-même à exprimer le contenu profond du mois de Av. Aussi, à la veille du mois d’Elloul, après avoir étudié les enseignements du Rabbi relatifs aux dévoilements de ‘Yéhida‘, nous avons acquis des forces particulières qui nous préparent au travail du mois d’Elloul, à la Téchouva.
La Téchouva ne consiste pas seulement au fait de regretter nos fautes, et nos erreurs du passé. Elle désigne aussi le fait de retourner vers D.ieu, ‘Tachouv-Hé‘, vers le lien qui unit notre âme à D.ieu. C’est la raison pour laquelle le Rabbi souligne dans ce Dvar Mal’hout l’importance d’ouvrir nos yeux face à ce qui constitue l’élément le plus important de notre existence, le fait que l’essence de notre âme est enracinée dans l’Essence divine.

Cette année 5779, tout comme l’année 5751, d’où provient l’enseignement du Dvar Mal’hout sur notre Paracha, Roche-‘Hodech dure deux jours : le jour du Chabbat de la Paracha Réeh, et le lendemain, Yom Richon.

A cette occasion le Rabbi approfondit certains concepts, qu’il avait déjà abordés dans le Dvar Mal’hout de la Paracha précédente, ‘Ekev’. Un des points les plus particuliers que le Rabbi nous enseigne dans le Dvar Mal’hout, et certainement l’un des plus essentiels, de part sa nouveauté, est le rapport que le Rabbi établit entre la Paracha ‘Réeh’ et le mois d’Elloul.

Le Rabbi définit l’attitude que nous devons adopter avant de commencer le travail du mois d’Elloul. Durant ce mois, ‘le Roi est dans les champs’, et tout est propice pour établir le bilan de l’année et prendre de bonnes décisions pour l’année à venir.

Cependant, avant même d’investir nos pensées nos paroles et nos actes dans les trois domaines de notre service divin, c’est-à-dire dans notre Prière, notre étude de la Torah, et nos actes de bonté, le Rabbi nous demande d’ouvrir les yeux et de regarder.

Aussi, dans le Dvar Mal’hout le Rabbi explique les mots que l’Eternel adresse aux enfants d’Israël, lesquels sont rapportés au début de notre Paracha (Réeh, 11, 26) : ‘Vois Je donne devant vous aujourd’hui la Bénédiction’.

‘Vois’ (‘Réeh’), l’Eternel nous ordonne de Voir, c’est-à-dire de comprendre, et aussi de ressentir la chose, comme si cette chose était devant nos yeux.

‘Je’ (‘Ano’hi‘). ‘Ano’hi‘ est le premier mot des 10 Commandements, et désigne l’Essence divine, qui comme il est souvent expliqué dans les discours du Rabbi, est le plus haut niveau divin, lequel est au-delà de toute la Création, de tous les mondes, de toutes les formes et de toutes les particularités. De fait, c’est l’Eternel Lui-même, Son Essence.

‘donne’ (‘noten’), et ‘tout celui qui donne, donne avec un ‘bon oeil’ (avec largesse)’.

‘devant vous’ (‘lifné’hem‘). ‘Lifné’hem‘ s’apparente au mot ‘Pnimiout‘ et désigne donc ici la ‘profondeur’, la profondeur de l’âme Juive, qui est l’essence de l’âme, enracinée dans l’Essence divine.

‘aujourd’hui’ (‘hayom‘). Selon la ‘Hassidout, le ‘Jour’ représente la lumière et le dévoilement, de façon éternelle.

‘la bénédiction’ (‘Bra’ha’). Il s’agit ici de toutes les bénédictions, que celles-ci soient dévoilées, ou bien qu’elles-ci se cachent dans ce qui nous semble être au premier abord des malédictions, que D.ieu nous en préserve. ‘

A la lumière de ces explications, le Rabbi nous donne à comprendre qu’avant même de commencer à penser, à parler ou à agir, au sujet de notre travail du mois d’Elloul, nous devons avant tout réaliser très profondément dans notre esprit (et cela au point de Voir, et donc de ressentir), notre véritable réalité, qui est bien loin de se limiter à notre existence ‘révélée’.

C’est-à-dire que notre réalité ne doit pas seulement être l’expression de la partie révélée de notre âme, mais elle doit aussi exprimer sa partie cachée, l’Essence de l’âme qui est enracinée dans l’Essence divine.

Le Rabbi revient inlassablement sur cet enseignement. L’âme ne se limite pas à la partie de l’âme qui s’habille dans le corps, car l’essentiel de l’âme ne s’habille pas dans le corps, et il appartient à chaque Juif la possibilité de révéler ce niveau (‘Ano’hi’) dans ses pensées ses paroles et ses actes.

C’est cela même que l’Eternel déclare à Ses enfants (Réeh, 11, 26) : ‘Vois Je donne devant vous aujourd’hui la Bénédiction’.

En effet, d’après les explications du Rabbi au sujet de ce verset, l’Eternel nous demande de méditer au fait qu’Il nous a donné ‘une partie de Lui-même’ qui représente l’essentiel de notre vie, ‘notre véritable existence’.
C’est à cela que nous devons attacher notre regard, ‘Vois !’, car nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour dévoiler la ‘partie’ la plus profonde et la plus élevée de notre âme.

A ce sujet, le Rabbi explique dans le Dvar Mal’hout que c’est en agissant au-delà de nos propres limites que l’on éveille le désir de D.ieu d’agir à son tour au-delà de toutes les limites. A l’évidence, ‘agir au-delà de nos limites’ implique de nous attacher de manière profonde au Rabbi, car la mission du Rabbi consiste précisément à dévoiler l’essence de notre âme, et c’est par notre soumission à ses enseignements que nous pouvons parvenir à ce niveau.
Peut-être, est-ce la raison pour laquelle la Paracha ‘Ekev’, qui désigne le ‘Talon’, précède la Paracha ‘Réeh’, ‘Vois !’.

En effet, le talon est la partie la plus basse du corps et désigne l’action, laquelle est toujours soumise à la tête. La Paracha ‘Ekev’ précède la Paracha ‘Réeh’, comme pour nous dire que c’est en nous soumettant, par nos actions, ‘Ekev ‘: le ‘Talon’, au Maitre de notre génération (la ‘Tête’), le Rabbi, que nous parviendrons au dévoilement de l’essence de l’âme (Réeh : Vois !). Dès-lors, nous aurons aussi le mérite de voir ‘avec nos yeux de chair’, la venue de notre Juste Machia’h, très bientôt et de nos jours, avec l’aide de D.ieu.

Or Mitsva en grand partenariat avec Shufersal Israël. Une magnifique aventure commence…

Or Mitsva en grand partenariat avec Shufersal Israël. Une magnifique aventure commence…

 

Shufersal (en hébreu : שופרסל ), anciennement Shufra-Sal, plus connu sous le nom de Super-sal, est la plus grande chaîne de supermarchés en Israël . En 2012, Shufersal comptait 248 magasins et 12 400 employés. Les actions de Shufersal sont négociées à la bourse de Tel-Aviv et font partie de l’ indice TA-100 .

Shufersal a été fondée en 1958. En 2005, la société a mis en œuvre un plan de croissance stratégique créant trois catégories de supermarchés: « Shufersal Deal », « Shufersal Big » et « Shufersal Sheli ».

Début 2006, Shufersal a acheté la troisième plus grande chaîne de vente au détail en Israël, Clubmarket. En octobre 2006, la chaîne a lancé la carte de crédit Shufersal. Le chiffre d’affaires de la chaîne en 2007 s’est élevé à 9 935 millions de NIS.

En 2009, elle a lancé une filiale, Yesh, destinée au marché Haredi . Les magasins Yesh incluent des produits destinés à des familles nombreuses, des prix plus bas, des normes plus strictes en matière de kashrut et, dans certains magasins, des horaires séparés pour les hommes et les femmes.

Programmes d’études « Bein Hazmanim » au Beth Loubavitch jusqu’à la rentrée de septembre

Programmes d’études « Bein Hazmanim » au Beth Loubavitch jusqu’à la rentrée de septembre

Image de couverture : Les Bahourim au Beth Loubavitch pendant le Seder de Bein Hazmanim avant de reprendre leurs études en Elloul à la Yechiva…

 

 

Les Bahourim du Seder « Bein Hazmanim » visitent le Beth Habad de Pontault-Combault dirigé par le Rav Yossi Amar

 

Des Baalei Batim dans la cour du Beth Loubavitch de la rue Lamartine…

 

Tokio : L’israélien Sagi Mukie devient champion du monde de judo

Tokio : L’israélien Sagi Mukie devient champion du monde de judo

 

Sagi Muki, né le 17 mai 1992 à Netanya, est un judoka israélien évoluant dans la catégorie des moins de 73 kg puis moins de 81 kg. Il avait remporté la médaille d’or des championnats d’Europe 2015 des moins de 73 kg et des championnats d’Europe 2018 des moins de 81 kg. Il est aujourd’hui champion du monde.

ynet

 

Muki a obtenu un cinquième ippon (un ippon est le score le plus élevé qu’un combattant puisse obtenir lors d’une compétition de judo) en six combats avec une minute et 21 secondes pour mettre fin au combat et a pleuré lorsque l’arbitre l’a déclaré vainqueur. Plus tard, il est venu aux tribunes et a embrassé les supporters Israéliens qui sont venus pour l’acclamer. Quelques minutes plus tard, lorsque le drapeau israélien a été hissé et que l’hymne national israélien a été joué dans le monde entier, Muki a chanté l’hymne alors qu’il se tenait sur le podium.

 

 

Sagi Muki (Photo: Reuters)

Sagi Muki célèbre sa victoire en finale (Photo: Reuters)

Sagi Muki (Photo: Oren Aharoni)

Sagi Muki célèbre sa victoire en demi-finale (Photo: Oren Aharoni)

 

Muki, qui pesait jusqu’à 81 kg, a battu l’Egyptien Muhammad Abdallal en demi-finale qui a refusé de serrer la main de l’Israélien et a quitté le matelas, tandis que Sagi a fait un geste du doigt pour protester contre l’attitude de son adversaire. L’Égyptien a plus tard perdu contre le Canadien Antoine et Loa Fortier pour le bronze.

 

Sagi Muki (Photo: Oren Aharoni)

Abdallal refuse de serrer la main de Muki (Photo: Oren Aharoni)

Muki se bat devant Zoloev (Photo: Oren Aharoni)

Muki se bat devant Zoloev (Photo: Oren Aharoni)

 

Kasa a battu l’Iran, Said Mulay, en demi-finale, qui a ensuite perdu la médaille de bronze face à Georgie Luca, de Suradze, et a évité de rencontrer Muki sur le podium.

Mulay, le champion sortant, était considéré comme un gagnant, mais a eu un bandage à la tête et a gagné. Le site web iranien « Isna » a ignoré le fait que Mulay était censé rencontrer Muki en cas de victoire et a écrit: « Il a perdu à cause d’une faible capacité ».

 

Dit Mulay (Photo: Oren Aharoni)

L’Iranien Mulay se bat contre Casa le belge (Photo: Oren Aharoni)

 

En quart de finale, Muki a enregistré un quatrième ippon consécutif après avoir vaincu l’Ouzbékistan Shropidin Boltboye. Lors du premier combat, il a battu le champignon kazakh de Ruslan en 39 secondes. Ce faisant, il a pris sa revanche sur un adversaire qui l’avait battu lors de leur dernière rencontre au Grand Prix de Budapest.

 

Sagi Muki dans la lutte contre Attila Ungar (Photo: Oren Aharoni)

Sagi Muki dans la lutte contre Attila Ungar (Photo: Oren Aharoni)

Sagi Muki (Photo: Oren Aharoni)

Sagi Muki contre Moshib (Photo: Oren Aharoni)

Encouragement israélien dans les gradins (Photo: Oren Aharoni)

Encouragement israélien dans les gradins (Photo: Oren Aharoni)

Sagi Muki dans la lutte contre Attila Ungar (Photo: Oren Aharoni)

Muki contre Ungabari. Obtenu Wazari et iPhone (Photo: Oren Aharoni)

 

Muki s’est ensuite qualifié pour la huitième étape en battant le hongrois Attila Ungari. Il a obtenu Wazari une minute et 35 secondes du combat. En huitième de finale, le Kazakh a défait Kazimier Vladimir Zolowe.

 

Sagi Muki devant Boltboye (Photo: Oren Aharoni)

Sagi Muki devant Boltboye (Photo: Oren Aharoni)

Sagi Muki (en blanc) (Photo: Oren Aharoni)

Sagi Muki (en blanc) (Photo: Oren Aharoni)

 

L’Israélien avait déjà remporté une victoire sur le Cubain Meilin del Toro après une bataille qui lui a valu une médaille d’or et a également été pénalisé. Au premier tour, elle a battu la Mongole Mongojimag Baldurje, médaillée de bronze aux Championnats du monde 2017 et députée championne asiatique en deux.

 

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Lors d’une randonnée dans le parc national de Zion en Utah, Aryeh Leib Weinstein, son frère Levi et Chalom Perman ont rencontré un touriste français et son fils et leur ont proposé de mettre les Tefilines à 1000 m d’altitude.