Balak: Comprendre l’antisémitisme, l’abyssal, la haine de l’autre, sans raison ! Rav Menahem Altabé
Tanya Igèrèt Hatechouva chap 2 et chap. 3-1 – Rav Menahem Altabé
פנימיית בית רבקה – לילדי השלוחים חדש! עבור בנות בגילאים 14-18 בקמפוס המפואר של בית רבקה
FARBRENGUEN DU 12 ET 13 TAMOUZ 5779 par le Rav Barkatz
invitation et problèmes de cacherout – Rav Michael Abichid
Tsarfat.com : Etude du Kitsour Choul’han Arou’h – Cours N°4 par le Rav Menahem Laloum
Barouh Dayan Haemet : Mme Flori a »h Bensoussan (Strasbourg) a quitté ce monde Chabbat 10 Tamouz 5779 à Kfar Habad
Mme Flori Bensoussan (née Perez), est décédée. Elle a immigré en Israël en 1987 dans le village de Kfar Habad avec la bénédiction du Rabbi et a été infirmière à la résidence Chaya Mushka pendant de nombreuses années.
Son mari : Yossef Bensoussan z »l
Ses enfants: David Bensoussan – Israël | Sarah Kozlovsky – Crown Heights | Haya Cohen – Massy | Nitza Journo – Kfar Habad
Son frère : Marcel (Mordehai) Perez – Strasbourg
Les documents de la demande de naturalisation française du Rabbi en 1937
Durant les années précédant la Seconde Guerre mondiale, le Rabbi prit ses bagages de Berlin pour s’installer avec sa femme en France. Maîtrisant à peine au début la langue de Molière, il conservera finalement toute sa vie un lien étroit avec ce pays, dans lequel il s’adonna à la fois aux textes sacrés comme aux sciences profanes.
C’est le 13 mars 1933 que Menahem Mendel Schneerson et son épouse quittent la capitale allemande, en prise à une montée au pouvoir grandissante du parti nazi, pour la France. Le couple emménage dans un hotel, au 9 rue Boulard, à quelques pas de la station Mouton-Duvernet, dans le 14e arrondissement de Paris. Ne changeant guère l’emploi du temps qu’il avait à Berlin, le jeune homme de trente ans consacre l’essentiel de ses journées à l’étude de la Torah, et ne laisse qu’une place réduite à l’acquisition des connaissances nécessaires à la vie universitaire.
Mais assoiffé de savoir, Menahem Mendel Schneerson souhaite, à l’instar du Rambam, se cultiver avec les sciences profanes pour les mettre au service de sa pratique et de sa réflexion religieuse. Ce qu’il fera tout au long de sa vie sans jamais négliger les préceptes de ses ancêtres.
Ainsi, celui qui 18 ans plus tard deviendra le Rabbi de Loubavitch, réussit non sans mal à entrer à la Sorbonne. Bien qu’il arrive en plein milieu d’année universitaire et qu’il ne soit muni d’aucun document attestant ses études à Berlin, Menahem Mendel Schneerson convainc un conseil universitaire de le mettre à l’essai pour six mois, malgré une maîtrise plus qu’approximative de la langue française. C’est à cette époque qu’il sympathise avec celui qui l’assistera durant tout son séjour à Paris, un étudiant en droit du nom de Méïr Schouchtman. Celui-ci l’initie au français parlé, qu’il maîtrisera rapidement.
On le croise à La Coupole, au cœur du quartier Montparnasse
Entre les cours de l’université, Menahem Mendel Schneerson fréquente assidûment les bibliothèques juives et universitaires. Il se rend tous les jours aux offices des oratoires du 17 et 25 rue des Rosiers, qui de nos jours fonctionnent encore, et assure chaque jour un cours de Talmud, malgré des conditions d’étude difficiles, du fait de la pénurie des livres saints, qui obligeait les gens à suivre à trois ou quatre sur un ouvrage.
Le couple habite un minuscule deux pièces pendant neuf ans. La vie religieuse est délicate, et la cacherout est quasi inexistante. On peut croiser Menahem Mendel Schneerson à la fin des années 30, au quartier de Montparnasse, celui des artistes et des écrivains.
Alors qu’en septembre 1939 la Pologne est envahie par l’Allemagne, Rabbi Yossef Its’hak, le beau-père de Menahem Mendel Schneerson, resté près de Varsovie, envoie un câble à la communauté Loubavich de New York pour faciliter l’obtention d’un visa à son gendre et à sa fille, afin qu’ils fuient la France pour le nouveau monde. Mais la procédure est longue, en ces temps de guerre.
L’antisémitisme virulent du consul américain à Nice
Menahem Mendel Schneerson se fait inscrire sur la liste des engagés volontaires, ce qui lui permet de circuler aisément dans une ville où partout les apatrides sont contrôlés. Lorsque au printemps 1940 les nazis atteignent Paris, le couple se rend à Vichy, y resta quelques mois, et gagne ensuite Nice. De nombreux Juifs y trouveront refuge, car la ville est sous contrôle italien, offrant des conditions bien meilleures que sous l’occupation allemande.
Le dossier d’obtention de visa du couple Schneerson continue de s’embourber jusqu’à l’hiver 1941, malgré tous les efforts déployés par la communauté Loubavitch new-yorkaise. À cette époque, Menahem Mendel Schneerson sollicite avec insistance, et sans en donner aucune raison, que l’on fasse transférer son dossier du consulat de Nice à celui de Marseille. L’histoire dévoilera par la suite que le consul américain de Nice nourrissait, contrairement à son homologue de Marseille, un virulent antisémitisme.
Finalement, les choses se dénouent, et le couple obtient en juin 1941 des billets pour Lisbonne, où ils prendront le bateau pour New York, et poseront leurs valises au désormais célèbre 770 Eastern Parkway.
Campagne des Tefilines du Beth Loubavitch: 200 000 paires de Tefilines depuis le 5 Tevet 5777
Le Rabbi demanda à chacun de mettre les Téfilines chaque jour et aussi qu’on aille vers tous ceux qui ne les mettaient pas encore, en particulier les soldats de Tsahal, afin qu’eux aussi participent. Et de conclure à rebours de toutes les autres annonces : « Nous assisterons à une grande victoire ! » Aujourd’hui nous le savons : ce fut la guerre des Six jours, la victoire totale d’Israël, la libération de Jérusalem.
Depuis, qui n’a pas eu l’occasion de voir ces hommes se mobiliser, sans intérêt personnel, pour proposer à celui qui le veut bien de mettre les Téfilines ? La « campagne des Téfilines » était lancée. A présent, elle prend un tout autre élan. Dans Paris et sa région, des stands ont été installés. Beaucoup participent déjà à la campagne en animant ces stands. La réponse du public a été étonnante par son ampleur et merveilleuse par son expression : des milliers de personnes ont mis ainsi les Téfilines avec enthousiasme.
Parmi les anecdotes : celle de l’homme âgé qui, hésitant d’abord face à la proposition, finit par accepter… et éclate en sanglots, expliquant qu’il ne les a pas mis depuis sa Bar Mitsva ! Celle des réticents, peu intéressés par ces rites anciens, qui acceptent de les mettre et continuent depuis de le faire chaque jour. Parfois, les mettant pour la première fois, certains ont acquis une dimension nouvelle…
Des stands sont déjà en place mais d’autres doivent encore être installés. Chacun peut s’associer à l’effort, par sa présence mais aussi par la mise en place d’un stand dans son propre commerce. Le mérite est considérable. Le Beth Loubavitch souhaite que soient ouverts « deux points relais Tefilines » par quartier. Une application verra bientôt le jour. Elle indiquera tous les emplacements de stands de Téfilines.

Barouh Hachem depuis Hé Tevet 5777 (50 ans de la campagne de Tefiline lancée par le Rabbi)
Déjà 220000 paires de Tefilines ont été mises dans Paris et Région Parisienne
Prenez part aux Mivtsaim en envoyant régulièrement votre Dou’h.
2 possibilités
Intégrer le groupe Whatsapp (2 groupes existent déjà)
http://chat.whatsapp.com /EbQGaSOFhVr8JsRDkSm1GO
https://chat.whatsapp.com /6Vg5smobEZN82fQSdmJZPg
Envoyer en privé sur ce numéro (Whatsapp ou SMS)































