– Je te l’ai déjà dit, joseph, cet été nous ne pouvons partir en vacances.
– Que ferais-je donc seul ici pendant que papa et toi travaillez ?
– Le jeune Rabbin m’a parlé du centre aéré qu’il vient de monter dans la commune, le Gan Israel l’appelle-t-il. Ce sera une première a-t-il dit, nous ne sommes qu’une poignée de familles juives potentiellement concernées mais je suis sûre qu’il réussira avec sa ferveur et son enthousiasme à les convaincre d’également y inscrire leurs enfants.
– Un centre de détention tu veux dire.
– Tu exagères, tu ne le connais pas !
– S’il ressemble à celui dans lequel vous m’avez mis la dernière fois, je ne risque pas de l’apprécier davantage.
– Celui ci est très différent.
– En quoi ?
– Disons qu’il est davantage fait pour toi…
– Bien, essayons-le dans ce cas et je suppose que de toute façon je n’ai pas le choix.
– Précisément.
Un mois plus tard…
– Alors Joseph, bilan du centre aéré ?
– Le Gan Israel tu veux dire ! Que dire, c’était tout simplement merveilleux.
– A ce point ?!
– Plus encore !
– Comment ça ?
– C’était… c’était différent de tout ce que j’ai vécu jusqu’à présent, ou plutôt je prends conscience de tout ce que je n’ai pas connu et qui était tout ce qui me manquait.
– Eh bien, je savais notre jeune rabbin plein d’ardeur mais j’ignorais que c’était à ce point contagieux. Mais qu’as-tu fait de si extraordinaire ?
– Tout. Du matin au soir. C’était tel que le Rav l’avait décrit sur l’annonce « Des journées illuminées du soleil des prières enflammées, l’immensité d’une mer pleine des promesses d’un judaïsme authentique, une joie enracinée qui transplante les plus majestueuses montagnes à l’horizon de chaque maison juive ».
– Nous trouvions déjà à ce jeune rabbin une fibre poétique, visiblement il joint l’action à la parole.
– Oui, comme le disait le Rabbi citant son beau père Rabbi Yossef Itshak “Une bonne action est mieux que toutes les autres choses même qu’une parole de prière”. Et le Rav m’a même invité à personnellement m’impliquer au bien-être collectif.
– Ah oui et comment ?
– En investissant d’abord, mon bien être individuel en tant que jeune garçon et jeune juif et fréquenter assidûment le beth hamidrach dès que je le peux après l’école, « pas à pas », m’a-t-il dit.
– Il est doué ce jeune rabbin !
– Je crois surtout qu’il y croit vraiment…
– Eh bien, s’il y croit à ce point, joignons-nous à lui et prenons un peu d’avance en souhaitant «l’An prochain à Jérusalem».
והביאור בזה, ע »פ הידוע דזה שאתערותא דלתתא מעוררת וממשכת אתערותא דלעילא [גם האתעדל »ע שבבחינת אדם העליון, אצילות], הוא לא ע »פ טעם ושכל, דכיון שנברא הוא באין ערוך לגבי בורא, הרי ע »פ שכל אין מקום שעבודת הנבראים תעורר (תפעול שינוי) בהענינים דלמעלה, אלא לפי שכן עלה במחשבה הקדומה דא »ק [שלפני האצילות] שע »י עבודת הנבראים תהי’ התעוררות והמשכת הענינים דאצילות.
ומזה מובן במכש »כ בהענין דמים הפנים לפנים, דזה שע »י העלאת מ »ן דבחינת פנים, ע »ס דאצילות, נעשה אתערותא דלעילא בבחינת מים העליונים, בהפשיטות דאוא »ס שלמעלה מבחינת אדם, הוא לפי שכן עלה ברצונו ית’, בעצמות אוא »ס שלמעלה גם מבחינת מים.
ויש לומר, דע »י שעלה ברצונו ית’ שע »י העלאת מ »ן דבחינת פנים (ע »ס דאצילות) תהי’ ההמשכה מבחינת מים העליונים, עי »ז, נעשה להם שייכות לבחינת הפנים שממשיכים אותם, בדוגמת מים כפשוטם, שהם והפנים (שמסתכלים בהם) הם באותו הסוג. ולכן, האתעדל »ע בבחינת המים שע »י העלאת מ »ן דהספירות הוא (לא רק התעוררות שתהי’ המשכת אוא »ס בספירות, אלא גם) שבהפשיטות דאוא »ס עצמו נעשה ענין הספירות, ע »ס הגנוזות, בדוגמת מים כפשוטם, שנראית בהם עצמם הפנים המסתכלת בהם.
Selon les informations de YWN , le Rav Reuven Bauman, âgé de 35 ans, était à la plage du parc national de False Cape avec une vingtaine de campeurs lorsqu’un élève de 11 ans a été pris dans un courant de fond. Le Rav Bauman est immédiatement entré dans l’eau pour sauver le garçon qui a réussi à s’en sortir. Malheureusement, le Rav Bauman a été emporté par la mer et n’a pas été revu depuis.
Le Rav Reuven Bauma est un Rav de la Yeshiva Torat Haim à Norfolk, en Virginie.
Le personnel d’urgence de diverses organisations de la région de New York est sur place et d’autres sont en train de se déployer.
L’organisation A’hiezer travaille avec la Garde côtière et coordonne les efforts de recherche. Un avion de Hatzolah Air, accompagné d’un personnel de recherche et de sauvetage spécialement formé, est arrivé et surveille actuellement les eaux et le littoral. Rockland Chaveirim est en train de déployer une équipe spécialisée avec unsonar, utilisée pour la recherche sous l’eau.
Un équipage d’hélicoptère MH-60 Jayhawk de la base aérienne de la Garde côtière à Elizabeth City, Caroline du Nord, et un équipage de bateau d’intervention sont actuellement à sa recherche. Des équipes de sapeurs pompiers de Virginia Beach et de la police maritime de Virginie participent également aux recherches.
Merci de lire les Tehilim pour Reuven Tzvi ben Esther Baila
La bataille juridique qui a duré deux ans et demi autour d’un bâtiment appartenant à des Juifs à Jérusalem-Est s’est finalement terminée mercredi matin, lorsque la police israélienne a expulsé des squatters arabes de la propriété et a transféré le bâtiment à ses propriétaires.
Arutz7
Mercredi, la police israélienne a expulsé des membres de la famille Siyam et des militants soutenant la famille, d’un immeuble dont ils avaient illégalement pris le contrôle dans le quartier de Silwan à Jérusalem.
Les agents ont expulsé les squatters, leurs meubles, leurs appareils ménagers et d’autres biens avant de transférer le bâtiment à l’organisation Elad, qui a acheté la propriété il y a des années. Au moins un des squatters a été arrêté pour avoir résisté à l’expulsion, a rapporté le média de l’ Autorité palestinienne, WAFA .
La propriété, située dans le quartier de Silwan (Shiloah) dans la capitale, a été achetée à l’État il y a plusieurs décennies par l’organisation Elad, une ONG dédiée à la récupération des propriétés juives à Jérusalem-Est.
Tandis qu’Elad était le propriétaire légal de la propriété, l’expulsion des squatters arabes a pris 25 ans de batailles juridiques.
Il y a trois semaines, le tribunal de district de Jérusalem a rejeté le dernier recours de la famille Siyam contre l’ordre d’expulsion.
En outre, le tribunal a ordonné que les 38 000 shekels (10 600 dollars) collectés au nom de la famille Siyam pour leurs efforts juridiques soient transférés à Elad, afin de couvrir les arriérés de loyer dus à l’organisation depuis le temps où les squatters ont occupé le bâtiment.
Silwan, quartier à majorité arabe, abritait une grande communauté juive au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Cependant, à la fin des années 1930, la révolte arabe a contraint la plus grande partie de la population juive à quitter la région. La communauté restante a été exclue de la zone après l’occupation de Jérusalem-Est par la Jordanie et la saisie des propriétés appartenant à des Juifs.
Depuis les années 1980, un certain nombre d’organisations juives s’emploient activement à rétablir la présence juive à Silwan et dans d’autres régions de Jérusalem-Est.
René Emsalem nous a quittés le Chabbat 7 Tamouz 5777, 1er juillet 2017. Figure importante de la communauté juive d’après-guerre, il aura permis de démocratiser la viande casher en France grâce à l’entreprise qu’il a fondée et qui porte son nom.
L’histoire de ce chef d’entreprise est celle d’un autodidacte. Il arrive d’Algérie en 1962 avec ses onze frères et sœurs. Son père étant atteint de la maladie de Parkinson, il doit subvenir aux besoins de sa famille et se lance très jeune dans le développement de la boucherie casher, dont les prix sont alors exorbitants.
« Il s’est battu pour toujours faire en sorte que les produits soient accessibles à la majorité des juifs. Parfois il fallait discuter des marges, des normes, mais au bout du compte tout le monde était admiratif parce qu’il trouvait toujours une solution pour réussir ses objectifs », nous explique Brigitte Benchétrit, sa fille aînée. Il commence aux abattoirs de la Villette puis il achète une première boutique, une seconde puis encore une autre… et crée différents établissements dans Paris et sa banlieue.
Discret, il prend soin de distribuer aux nécessiteux des sacs de viande lors des fêtes juives. René Emsalem était un homme pieux. « Lors de ses dernières semaines de vie, les dernières choses qu’il souhaitait étaient de faire sa prière le vendredi soir. Il ne savait pas lire l’hébreu mais il n’a jamais oublié d’où il venait », ajoute sa fille Brigitte. (ActuJ)
René Emsalem était également un très grand ami du mouvement Loubavitch. Il participait chaque année à l’allumage public de Hanouccah organisé par le Beth Loubavitch et le Rav Chmouel Azimov, sur la Place de l’Opéra. Il soutenait très largement les différentes institutions du Mouvement Loubavitch. Il aimait dire: » Les Loubavitch est composee de trois armées: L’armée de terre c’est le Beth Loubavitch, l’armée de l’air c’est la Yechiva de Brunoy et l’armée de mer, les institutions Sinai! »