Yechiva Oholei Torah : Le Beth Hamidrach Chiour Daled enregistre une croissance record

Yechiva Oholei Torah : Le Beth Hamidrach Chiour Daled enregistre une croissance record

La Yechiva Oholei Torah de Crown Heights connaît un développement exceptionnel de son programme d’études avancées, attirant un nombre croissant d’étudiants passionnés par l’étude approfondie de la Torah. Cette expansion témoigne de l’attrait grandissant pour l’enseignement traditionnel juif au sein de la communauté Habad. L’institution renforce ainsi sa position de référence dans l’éducation religieuse orthodoxe.

 

 

Le Beth Hamidrach Chiour Daled de la Yechiva Oholei Torah connaît une croissance exceptionnelle, reflétant l’engouement des jeunes pour les études talmudiques approfondies et consolidant la réputation de l’établissement comme centre d’excellence de l’enseignement juif orthodoxe.

Une expansion qui dépasse toutes les prévisions

Le programme Chiour Daled du Beth Hamidrach d’Oholei Torah affiche des chiffres d’inscription qui dépassent largement les attentes des responsables de l’établissement. Cette quatrième année d’études talmudiques, considérée comme un niveau avancé dans le cursus traditionnel, attire désormais un public bien plus large qu’auparavant.

« Nous assistons à un phénomène remarquable », confie un responsable de l’institution. « Les jeunes montrent un appétit extraordinaire pour l’approfondissement des textes sacrés et la compréhension des subtilités du Talmud. »

Cette croissance s’inscrit dans une dynamique plus large d’essor des institutions d’enseignement juif orthodoxe, particulièrement dans le mouvement Habad-Loubavitch. Les familles accordent une importance croissante à la formation religieuse approfondie de leurs enfants, considérant ces études comme un investissement fondamental pour l’avenir spirituel et intellectuel de la jeune génération.

Des méthodes pédagogiques innovantes

L’attrait du programme ne se limite pas aux seuls chiffres d’inscription. La qualité de l’enseignement dispensé et les méthodes pédagogiques développées par l’équipe professorale expliquent en grande partie ce succès. Le Chiour Daled propose une approche équilibrée entre tradition et modernité, permettant aux étudiants d’acquérir une maîtrise solide des textes classiques tout en développant leurs capacités d’analyse critique.

Les Ba’hourim, ces jeunes hommes consacrés à l’étude intensive, bénéficient d’un encadrement personnalisé qui favorise leur progression individuelle. Cette attention particulière portée à chaque étudiant constitue l’un des atouts majeurs du programme, permettant à chacun d’évoluer selon son rythme et ses capacités.

L’établissement a également investi dans l’amélioration de ses infrastructures pour accueillir cette population étudiante en expansion. De nouveaux espaces d’étude ont été aménagés, créant un environnement propice à la concentration et à l’approfondissement des connaissances.

Un rayonnement qui dépasse Crown Heights

Le succès du Beth Hamidrach Chiour Daled d’Oholei Torah ne se limite pas à la communauté locale de Crown Heights. L’institution attire désormais des étudiants venus de différentes régions, témoignant de sa réputation grandissante dans le monde de l’enseignement juif orthodoxe.

Cette attractivité s’explique par la qualité reconnue de la formation dispensée, mais également par l’atmosphère particulière qui règne dans l’établissement. Les valeurs du mouvement Habad-Loubavitch, mettant l’accent sur l’étude joyeuse et l’épanouissement spirituel, créent un cadre d’apprentissage unique qui séduit les jeunes en quête d’authenticité.

Les anciens élèves du programme témoignent régulièrement de l’impact positif de cette formation sur leur parcours personnel et professionnel. Beaucoup poursuivent leurs études dans d’autres institutions prestigieuses ou s’engagent dans des missions de Chli’hout à travers le monde, perpétuant ainsi les enseignements reçus.

Cette croissance record du Chiour Daled s’inscrit dans une tendance plus large de renouveau de l’enseignement traditionnel juif, démontrant la vitalité et l’adaptabilité de ces institutions séculaires face aux défis contemporains. L’avenir semble prometteur pour Oholei Torah, qui continue de former une nouvelle génération d’érudits engagés dans l’étude et la transmission du Judaisme.

Le 13 Elloul 5657 – 1897, le Rabbi précédent épousa la Rabbanit Né’hama Dina Schneerson à Loubavitch

Le 13 Elloul 5657 – 1897, le Rabbi précédent épousa la Rabbanit Né’hama Dina Schneerson à Loubavitch

 

C’est en ce jour que le Rabbi Rayats, Rabbi Yossef Itshak Schneerson, âgé de dix-sept ans, épousa la Rabbanit Né’hama Dina Schneerson, fille du saint Rav Avraham de Kichinev, à la veille du saint Chabbat Parchat Ki Tétsé. Leur mariage fut célébré à Loubavitch.

Quand le Rabbi Rayats fut en âge de se marier, il reçut de nombreuses propositions, dont certaines émanaient de familles aisées, qui proposaient des dots importantes. Ses parents, le Rabbi Rachab et la Rabbanit Shterna Sarah optaient pour une union avec la fille du saint Rav Avraham Schneersohn, alors que sa grand-mère, la Rabbanit Rivka, veuve du Rabbi Maharach, privilégiait d’autres propositions.

Ils décidèrent d’interroger le jeune homme, qui était encore très jeune. Ils lui firent part des propositions qui avaient été formulées et ils lui dirent que, tout comme il est écrit dans la Torah, à propos du mariage de Its’hak et Rivka : «nous lui demanderons son avis», ils le consultaient également, concernant les partis qui lui étaient proposés.

Le jeune homme répondit :
«Il est écrit, dans la même Paracha : ‘Tu prendras une épouse pour mon fils dans ma famille et dans la maison de mon père’.» (Yemeï ‘Habad, à la page 246)

Le Rabbi Rachab adressa à ses proches l’invitation suivante, pour le mariage de son fils : «D.ieu, béni soit-Il, m’a accordé le mérite de marier mon fils unique et exceptionnel, Yossef Its’hak, avec sa fiancée, fille de mon cousin, le ‘Hassid, Rav Avraham de Kichinev. Leur mariage a été fixé, avec Mazal Tov, au vendredi, veille du saint Chabbat 13 Elloul prochain, à Loubavitch. C’est la raison pour laquelle j’invite ceux que j’aime, en mon âme, afin qu’ils viennent prendre part à ma joie, avec mes amis. Que D.ieu béni soit-Il, vous accorde de vous réjouir avec les membres de votre famille. Recevez la vie, la paix et la bénédiction du Maître de la paix, de la part de votre grand ami, qui recherche votre bien, de tout son cœur et de toute son âme».

 

 

Vendredi 5 septembre août 2025 à 10h30 : Likouté Si’hot Ki Tetsé volume 4 – par le Rav Levi Azimov

Vendredi 5 septembre août 2025 à 10h30 : Likouté Si’hot Ki Tetsé volume 4 – par le Rav Levi Azimov

En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
avec le Rav Levi Azimov de 10h30 – 11h30
au Beth Loubavitch – 8 rue Lamartine 75009 Paris
Ce cours est retransmis en direct par téléphone
Tél.: +33159423068 – code: 33 41 593 (♯)

ET SUR RADIO HASSIDOUT
RADIO HASSIDOUT

Le divorce et sa dimension spirituelle
dans la mission de chaque juif
Likouté Si’hot Ki Tetsé volume 4

 

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Les trois opinions sur les motifs de divorce et leur signification spirituelle

L’école de Chamaï enseigne qu’un homme ne peut divorcer de sa femme que s’il a trouvé en elle « quelque chose d’indécent ». L’école de Hillel permet le divorce même si elle a brûlé son plat, tandis que Rabbi Akiva autorise le divorce même s’il a trouvé une autre femme plus belle qu’elle. Cette progression apparemment troublante nécessite une explication, particulièrement concernant Hillel et Rabbi Akiva – ce dernier ayant proclamé « tu aimeras ton prochain comme toi-même, c’est là un grand principe de la Torah ».

L’explication réside dans la dimension spirituelle du divorce. L’homme représente l’âme, tandis que la femme symbolise sa part dans ce monde. Le divorce exprime le refus d’accepter la mission qui lui a été confiée. L’école de Chamaï ne permet le changement de mission que si « quelque chose d’indécent » est découvert – c’est-à-dire quand le service divin produit une chute qui génère l’opposé du Choul’han Arou’h. L’école de Hillel autorise le divorce même si « elle a brûlé son plat » – quand la mission provoque une diminution dans les affaires spirituelles qu’il possédait auparavant. Rabbi Akiva permet le changement même si « il a trouvé une autre plus belle » – quand il ne ressent plus de vitalité ni de plaisir dans son service.

Bien que la halakha suive l’école de Hillel, permettant le divorce pour un plat brûlé, il demeure que « celui qui divorce fait couler des larmes sur l’autel ». Même quand on pense avoir « trouvé quelque chose d’indécent », il faut examiner minutieusement si c’est la vérité ou si l’on est influencé par des considérations personnelles.

 

 

 

 

 

Le 12 Elloul 5689 – 1929, le Rabbi précédent effectua sa première visite aux Etats-Unis

Le 12 Elloul 5689 – 1929, le Rabbi précédent effectua sa première visite aux Etats-Unis

Le 12 Elloul 5689 (1929), le Rabbi précédent, Rabbi Yossef Its’hak Schneerson, le beau-père du Rabbi, effectua sa première visite aux Etats-Unis. Des milliers de Juifs américains se rassemblèrent au port de New York pour lui souhaiter la bienvenue. Quand il apparut, tous les présents chantèrent : «Barou’h Ha Ba (bienvenue)».

Après son voyage en Terre Sainte, il tourna son attention vers les États-Unis, arrivant à Manhattan le 17 septembre 1929 (12 Elul 5689) sur le paquebot français France. Le Rabbi précédent a été accueilli par quelque 600 personnes, la sécurité étant assurée par plus de 100 policiers de la ville de New York.  « Que le Tout-Puissant bénisse ce grand pays qui a été un refuge pour notre peuple juif », a-t-il déclaré à son arrivée.

Le but de sa visite était d’évaluer l’état éducatif et religieux de la communauté juive américaine et de faire prendre conscience du sort des Juifs soviétiques.   Salué comme « l’une des plus grandes personnalité juive de notre époque »,  il a été honoré lors d’un banquet le 28 octobre à Manhattan par des dirigeants juifs orthodoxes, conservateurs et réformés.

Aux États-Unis, le Rabbi précédent  avait également voyagé (parmi des endroits autres que New York) à Philadelphie, Baltimore , Detroit , Boston, et Chicago.

Le 10 juillet, il a rencontré le président Herbert Hoover à la Maison Blanche.  En tant que candidat présidentiel républicain, Hoover avait fait pression pour sa libération.  Les partisans de Loubavitch en Amérique ont supplié leur Rabbi de quitter la Russie et de rester en Amérique, mais le Rabbi précédent a refusé. Il quitte les États-Unis pour retourner à Riga, en Lettonie, le 17 juillet 1930.

De 1934 jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale, il vécu à Varsovie, en Pologne.  (Wikipédia)

 

 

La Sonnerie du Chofar pendant le mois d’Elloul, et la lecture du Tehilim 27 jusqu’à Hochaana Rabba

La Sonnerie du Chofar pendant le mois d’Elloul, et la lecture du Tehilim 27 jusqu’à Hochaana Rabba

 

 

 

A partir du 1er jour de Roch ‘Hodech Elloul, on ajoute après la prière du matin et de l’après-midi le Psaume 27, et ce jusqu’à Hochaana Rabba inclus.

 

Tehilim 27

1 De David. Le Seigneur est ma lumière et mon salut: de qui aurais-je peur? Le Seigneur est le rempart qui protège ma vie: qui redouterais-je?

2 Quand des malfaiteurs m’approchent pour dévorer ma chair mes adversaires et mes ennemis qui me guettent ce sont eux qui bronchent et tombent.

3 Qu’une armée prenne position contre moi, mon cœur n’éprouve aucune crainte; que la guerre fasse rage contre moi, même alors je garde ma confiance.

4 Il est une chose que je demande au Seigneur, que je réclame instamment, c’est de séjourner dans la maison de l’Eternel tous les jours de ma vie, de contempler la splendeur de l’Eternel et de fréquenter son sanctuaire.

5 Car, au jour du malheur, il m’abriterait sous son pavillon, il me cacherait dans la retraite de sa tente, il me ferait monter sur un rocher.

6 Dès à présent je porte le front haut en face des ennemis qui m’entourent; je vais immoler, dans sa demeure, des sacrifices de triomphe, je vais chanter, célébrer le Seigneur.

7 Ecoute, Seigneur, ma voix qui t’appelle, sois-moi propice et exauce-moi!

8 En ton nom mon cœur dit: « Recherchez ma face! » c’est ta face que je recherche, ô Seigneur!

9 Ne me cache point ta face; ne repousse pas ton serviteur avec colère: tu es mon soutien. Ne me délaisse ni ne m’abandonne, Dieu de mon salut.

10 Car père et mère m’ont laissé là, mais l’Eternel me recueillera.

11 Guide-moi, Eternel, dans tes voies, dirige-moi dans le droit chemin, à cause de ceux qui me regardent de travers.

12 Ne me livre pas à la fureur de mes adversaires, car ils se dressent contre moi, les témoins mensongers, ceux qui soufflent la violence.

13 Ah! si je n’avais la certitude de voir la bonté de Dieu sur la terre des vivants!…

14 Espère en l’Eternel, courage! que ton cœur soit ferme! oui, espère en l’Eternel!

« D.ieu m’a ressuscité » : le Rav Yo’hanan Gourarie témoigne de son épreuve

« D.ieu m’a ressuscité » : le Rav Yo’hanan Gourarie témoigne de son épreuve

La communauté Habad mondiale a poussé un soupir de soulagement avec le rétablissement du Rav Yo’hanan Gourarie, Grand Rabbin de Holon et membre du Beth Din Rabbanei Habad en Israël. Après avoir subi deux graves crises cardiaques qui l’ont laissé inconscient pendant trois semaines, il attribue sa guérison miraculeuse au Rabbi et à sa mission d’émissaire en Terre Sainte. Dans une interview émouvante, il partage son expérience spirituelle et son message d’unité pour Roch Hachana.

 

Une vision qui a changé sa destinée

Le Rav Gourarie avait été hospitalisé après avoir subi deux graves crises cardiaques, le laissant inconscient et sous respirateur pendant trois semaines. Les médecins avaient averti que son cœur ne fonctionnait qu’à trois pour cent. Contre toute attente, il a repris conscience et a lentement repris des forces.

Dans une interview sincère accordée au magazine Kfar Habad, le Rav Gourarie a attribué son rétablissement au Rabbi en tant qu’un des Chlouh’im envoyés en Terre Sainte.

« J’ai eu une sorte de vision – peut-être un rêve – dans laquelle on m’a dit : si tu as un Rabbi auquel tu es connecté, tu sortiras de cette épreuve. J’ai répondu immédiatement : Bien sûr que j’ai un Rabbi, et je suis son Chalia’h », a-t-il déclaré.

Une mobilisation mondiale pour sa guérison

Il a rappelé comment sa famille, ses amis et ses collègues se sont mobilisés en sa faveur, notamment en achetant un Sefer Torah comme mérite pour sa guérison. Les Chlouh’im de tout Israël se sont rassemblés chez lui pour l’encourager, tandis que des milliers de personnes dans le monde ont récité les Tehillim et prié pour son rétablissement.

« Mon cœur déborde de gratitude envers chacun d’entre eux », a-t-il confié au Kfar Habad, qui l’a mis en couverture de cette semaine.

Il a été photographié assis dans un fauteuil rembourré au mariage de sa petite-fille à Kfar Habad lundi dernier.

Sa première apparition publique

Il s’agissait de la première apparition publique du Rav Gourarie. Après la ‘Houppa, il a prononcé quelques mots puis a récité la prière quotidienne du Modé Ani : « Je Te remercie, Roi vivant et éternel, d’avoir restitué avec miséricorde mon âme en moi ».

Il a ensuite confié au magazine qu’il la récite maintenant avec une nouvelle intensité.

« Si chaque Juif doit dire cela avec émotion, combien plus après ce que j’ai traversé, quand D.ieu dans Sa miséricorde m’a littéralement ressuscité à nouveau », a-t-il dit.

Un retour immédiat à ses fonctions rabbiniques

Malgré son épreuve, le Rav Gourarie a repris ses réponses aux questions halakhiques, déclarant :

« Le Rabbanat fait partie de ma Cheli’hout. Dès le début, j’ai senti que le Rabbi me poussait vers ce rôle. Dès que j’en ai été capable, je suis redevenu disponible pour les questions. C’est mon privilège et mon devoir. »

Des projets d’écriture inspirés par le Rabbi

Regardant vers l’avenir, il espère continuer ses écrits prolifiques, notamment des volumes de responsa, un nouveau commentaire sur la Haggada, et des recherches sur les coutumes des communautés séfarades.

« Le Rabbi m’a donné de nombreuses bénédictions concernant mes écrits », a-t-il noté.

Un message d’unité pour Roch Hachana

Alors que Roch Hachana approche, le Rav Gourarie a offert un message d’unité :

« En Elloul, nous nous préparons aux Yamim Noraïm en renforçant notre a’hdout. Même quand des désaccords surviennent, nous devons nous rappeler que nous sommes une seule famille. Que D.ieu nous bénisse tous d’une année bonne et douce, une année de rédemption et de salut, »

« D.ieu nous a montré Sa gloire en accomplissant ce miracle. Nous, en tant que Klal Israël, attendons NOTRE MIRACLE. Sors-nous de l’exil MAINTENANT. Amène-nous à la Gueoula véritable et complète par notre juste Machia’h ! »

 

 

Le Beth Hamidrach Hillel perpétue l’héritage du Rav Hillel Pevzner à Paris

Le Beth Hamidrach Hillel perpétue l’héritage du Rav Hillel Pevzner à Paris

Le Beth Hamidrach Hillel poursuit ses activités d’étude quotidiennes à Paris en l’honneur du Rav Hillel Pevzner. Cette maison d’étude établie propose un programme complet dans le 18ème arrondissement. L’établissement maintient son accueil pour tous les niveaux avec des horaires flexibles.

 

Le Beth Hamidrach Hillel, implanté au 2 rue Tristan Tzara, continue de proposer ses activités d’étude traditionnelles. Cette institution dédiée à la mémoire du Rav Hillel Pevzner offre un cadre propice à l’approfondissement des textes sacrés.

Un programme quotidien structuré

Les activités débutent chaque jour à 8h15 avec le Cha’harit, créant une atmosphère spirituelle dès le matin. Un moment convivial autour d’un café et de gâteaux permet aux participants de tisser des liens avant les études. La Tanya, enseignée de 9h à 10h, constitue un pilier fondamental du programme.

Apprentissage par binômes et cours personnalisés

Les Havroutot de 10h à 11h privilégient l’étude en binômes, méthode traditionnelle favorisant l’échange et la compréhension mutuelle. L’innovation réside dans les « Chiourim à la demande » proposés jusqu’à 13h, permettant une approche personnalisée selon les besoins spécifiques.

Rav David Haviv, Chalia’h du Rabbi à Gousainville, supervise ces enseignements avec expertise. Cette institution perpétue l’héritage spirituel du Rav Hillel Pevzner dans un environnement chaleureux et accessible à tous.

Le 11 Elloul 5635- 1875 le Rabbi Rachab épousa la Rabbanit Shterna Sarah Schneersohn

Le 11 Elloul 5635- 1875 le Rabbi Rachab épousa la Rabbanit Shterna Sarah Schneersohn

 

  • C’est en ce jour que le Rabbi Rachab, alors âgé de quinze ans, épousa sa cousine, la Rabbanit Shterna Sarah Schneersohn, fille de Rabbi Yossef Its’hak d’Avroutch, le fils du Tséma’h Tsédek. Le mariage fut célébré à l’issue du saint Chabbat Parchat Ki Tétsé, à Avroutch, en Voline, une région de l’Ukraine, lieu où résidait le père de la mariée.
    Pour différentes raisons, et tout d’abord à cause de son faible état de santé, le Rabbi Maharach ne fut pas en mesure de se rendre à ce mariage. Le Rabbi Rachab fut donc accompagné uniquement par sa mère, la Rabbanit Rivka (voir le 5 Elloul). (Nissoueï Ha Nessiim, à la page 45)
  • On sait aussi que le Rabbi Maharach souhaitait que ce mariage soit célébré à Loubavitch. Il expliquait, en effet, que, lors des fiançailles, le 10 Sivan 5625, il avait été fixé que le lieu du mariage serait la ville sainte de Jérusalem. Or, si ce n’était Jérusalem, ce devait être Loubavitch ! (Nissoueï Ha Nessiim, à la page 45)
  • Thème de réflexion : pendant le temps de l’exil, Loubavitch est la «maison de notre vie». Pendant les sept jours suivant le mariage, le Rabbi Maharach prononça trente-deux discours ‘hassidiques !(Nissoueï Ha Nessiim, à la page 47)
  • La Rabbanit Shterna Sarah, épouse du Rabbi Rachab, fit le récit suivant : « Après mon mariage, quand je suis arrivée à Loubavitch en tant que belle-fille du Rabbi Maharach, j’étais très découragée, car j’ai observé que tous les membres de la famille du Rabbi étaient grands de taille, alors que j’étais moi-même petite. Mon beau-père, le Rabbi, m’a dit, à ce sujet : « Ne sois pas découragée. On sait que ce sont les arbres bas qui produisent les meilleurs fruits ».» (Nissoueï Ha Nessiim, à la page 56)