• C’est en ce jour que le Rabbi Rachab, alors âgé de quinze ans, épousa sa cousine, la Rabbanit Shterna Sarah Schneersohn, fille de Rabbi Yossef Its’hak d’Avroutch, le fils du Tséma’h Tsédek. Le mariage fut célébré à l’issue du saint Chabbat Parchat Ki Tétsé, à Avroutch, en Voline, une région de l’Ukraine, lieu où résidait le père de la mariée.
    Pour différentes raisons, et tout d’abord à cause de son faible état de santé, le Rabbi Maharach ne fut pas en mesure de se rendre à ce mariage. Le Rabbi Rachab fut donc accompagné uniquement par sa mère, la Rabbanit Rivka (voir le 5 Elloul). (Nissoueï Ha Nessiim, à la page 45)
  • On sait aussi que le Rabbi Maharach souhaitait que ce mariage soit célébré à Loubavitch. Il expliquait, en effet, que, lors des fiançailles, le 10 Sivan 5625, il avait été fixé que le lieu du mariage serait la ville sainte de Jérusalem. Or, si ce n’était Jérusalem, ce devait être Loubavitch ! (Nissoueï Ha Nessiim, à la page 45)
  • Thème de réflexion : pendant le temps de l’exil, Loubavitch est la «maison de notre vie». Pendant les sept jours suivant le mariage, le Rabbi Maharach prononça trente-deux discours ‘hassidiques !(Nissoueï Ha Nessiim, à la page 47)
  • La Rabbanit Shterna Sarah, épouse du Rabbi Rachab, fit le récit suivant : « Après mon mariage, quand je suis arrivée à Loubavitch en tant que belle-fille du Rabbi Maharach, j’étais très découragée, car j’ai observé que tous les membres de la famille du Rabbi étaient grands de taille, alors que j’étais moi-même petite. Mon beau-père, le Rabbi, m’a dit, à ce sujet : « Ne sois pas découragée. On sait que ce sont les arbres bas qui produisent les meilleurs fruits ».» (Nissoueï Ha Nessiim, à la page 56)