Un événement spirituel majeur se prépare dans le 19ème arrondissement de Paris pour célébrer l’une des dates les plus significatives du calendrier hassidique.
Le Beth Loubavitch organise mercredi 10 septembre 2025 un Farbrenguen exceptionnel en l’honneur de Haï Elloul au Beth Habad de Flandre. Cette soirée spirituelle, animée par le Rav Moche Wichetsky, débutera par une projection vidéo à 20h30 suivie du rassemblement communautaire à 21h. L’événement se déroulera au 59bis Avenue de Flandre dans le 19ème arrondissement, accessible via la station de métro Riquet.
Une célébration aux racines profondes du hassidisme
Haï Elloul occupe une place particulière dans le calendrier juif en tant que jour anniversaire de naissance de deux figures emblématiques du mouvement hassidique. Cette date du 18 Elloul commémore simultanément la naissance de Rabbi Israël Baal Chem Tov, fondateur du hassidisme au 18ème siècle, et celle de Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi, créateur du mouvement Habad-Loubavitch.
« Cette convergence de dates n’est pas fortuite », explique traditionnellement l’enseignement hassidique. « Elle symbolise la continuité spirituelle entre le maître fondateur du hassidisme et celui qui a développé sa dimension intellectuelle et pratique. » Ces deux personnalités ont révolutionné l’approche juive de la spiritualité en rendant accessible la mystique juive au plus grand nombre.
Le Farbrenguen, tradition vivante de partage
Le Farbrenguen constitue l’une des pratiques centrales de la tradition Habad-Loubavitch. Ces rassemblements combinent enseignements spirituels, chants hassidiques et échanges communautaires dans une atmosphère de fraternité et d’élévation spirituelle.
Le Rav Moche Wichetsky, qui dirigera cette soirée, est reconnu pour sa capacité à transmettre les enseignements hassidiques avec clarté et profondeur. « Un Farbrenguen n’est pas simplement une conférence », souligne-t-il régulièrement. « C’est un moment de connexion authentique où chaque participant peut puiser inspiration et force spirituelle. »
La soirée débutera par une projection vidéo à 20h30, permettant aux participants de s’immerger dans l’atmosphère de cette célébration avant le Farbrenguen proprement dit à 21h.
Un rendez-vous accessible au cœur de Paris
L’événement se déroulera au Beth Habad de Flandre, situé au 59bis Avenue de Flandre dans le 19ème arrondissement parisien. Cette localisation, facilement accessible via la station de métro Riquet, permet d’accueillir un large public souhaitant découvrir ou approfondir la tradition hassidique.
Le Beth Loubavitch de Paris, institution reconnue de la communauté juive française, organise régulièrement de tels événements pour maintenir vivante la tradition spirituelle et créer des liens communautaires authentiques.
Les organisateurs précisent que cette soirée s’adresse à tous, indépendamment du niveau de connaissance des traditions juives. « Haï Elloul représente un moment de renouveau spirituel accessible à chacun », indiquent-ils.
Informations pratiques et contact
Pour tout renseignement complémentaire, le Beth Loubavitch reste joignable au 01 45 26 87 60 ou par courrier électronique à [email protected]. Leur site internet www.loubavitch.fr propose également des informations détaillées sur leurs activités régulières et événements spéciaux.
Cette célébration de Haï Elloul s’inscrit dans la programmation annuelle du Beth Loubavitch, qui œuvre toute l’année pour transmettre les valeurs et enseignements du hassidisme à la communauté parisienne et aux visiteurs de passage dans la capitale.
Dans l’avancée qui, jour après jour, nous conduit aux grandes fêtes de Tichri, à Roch Hachana et à Yom Kippour, il existe des étapes. Il y a comme des jours différents qui, tout à coup, font apparaître une lumière nouvelle et relancent, de ce fait même, l’effort entrepris par chacun. Aujourd’hui, nous en rencontrons un : le 18 Elloul ou, pour reprendre la terminologie hébraïque, le «‘Haï Elloul – Elloul vivant».
Commençons par un peu d’histoire : c’est à cette date, respectivement en 1689 et en 1745, que naquirent le Baal Chem Tov, fondateur du ‘hassidisme, et Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi, fondateur du ‘hassidisme ‘Habad. Cette seule constatation aurait suffi à faire du 18 Elloul une journée à part ; ne s’agit-il pas de deux de nos plus grands sages qui ont fondamentalement renouvelé notre manière de vivre le judaïsme ?
Cependant, la tradition va beaucoup plus loin quand elle les nomme «les deux grands luminaires». Car c’est bien de cela qu’il s’agit : comme un luminaire éclaire ce qui l’entoure, comme il révèle à tous ce qui, jusque là, avait été négligé, comme il crée un lieu de vie où tous se rassemblent, ainsi le Baal Chem Tov et Rabbi Chnéour Zalman furent ceux qui apportèrent au monde bien des éléments qui lui faisaient, en ce temps, si cruellement défaut et que l’histoire regroupa sous le nom de « ‘Hassidisme ».
On le sait aujourd’hui : une certaine connaissance des choses, une certaine vision et une certaine compréhension, clés du bonheur d’être juif, y étaient contenues.
Il a été souvent relevé que, entre le 18 Elloul et Roch Hachana s’écoulent exactement douze jours. Ce n’est, bien sûr, pas un hasard – en existe-t-il un ? Ces douze jours correspondent, nous dit-on, aux douze mois de l’année car la période est à la Techouva, au plus authentique des retours à D.ieu. Dès lors, ces douze jours sont une chance littéralement prodigieuse de réparer, au fil du temps, mois après mois de l’année écoulée. Une telle approche pourrait renvoyer à quelque forme de la désespérance ; chacun n’est-il pas conscient de ses propres insuffisances ? Le 18 Elloul se traduit donc, dans son appellation hébraïque, par « Elloul vivant » car il donne vie à toute l’œuvre spirituelle à accomplir.
En ces temps où nos efforts sont tendus dans la préparation intérieure à l’année nouvelle, ce jour est bien précieux, à la fois pour la leçon qu’il nous donne et pour la force dont il nous gratifie. Il faut savoir retenir l’une et l’autre afin que, demain, nous méritions que nous soit accordée la merveilleuse année dont rêvent tous les hommes.
Cette date unique dans le calendrier hébraïque marque la naissance de deux figures révolutionnaires du judaïsme. Le 18 Elloul nous offre une période de préparation spirituelle exceptionnelle avant Roch Hachana. Ces douze jours précieux constituent une opportunité de Techouva authentique et de renouveau intérieur.
Deux naissances historiques qui transformèrent le judaïsme
Commençons par un peu d’histoire : c’est à cette date, respectivement en 1689 et en 1745, que naquirent le Baal Chem Tov, fondateur du hassidisme, et Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi, fondateur du hassidisme Habad.
Cette seule constatation aurait suffi à faire du 18 Elloul une journée à part ; ne s’agit-il pas de deux de nos plus grands sages qui ont fondamentalement renouvelé notre manière de vivre le judaïsme ? Cependant, la tradition va beaucoup plus loin quand elle les nomme « les deux grands luminaires ».
Des luminaires spirituels pour éclairer le monde
Car c’est bien de cela qu’il s’agit : comme un luminaire éclaire ce qui l’entoure, comme il révèle à tous ce qui, jusque là, avait été négligé, comme il crée un lieu de vie où tous se rassemblent, ainsi le Baal Chem Tov et Rabbi Chnéour Zalman furent ceux qui apportèrent au monde bien des éléments qui lui faisaient, en ce temps, si cruellement défaut et que l’histoire regroupa sous le nom de « hassidisme ».
On le sait aujourd’hui : une certaine connaissance des choses, une certaine vision et une certaine compréhension, clés du bonheur d’être juif, y étaient contenues.
Douze jours pour une Techouva authentique
Il a été souvent relevé que, entre le 18 Elloul et Roch Hachana s’écoulent exactement douze jours. Ce n’est, bien sûr, pas un hasard – en existe-t-il un ?
Ces douze jours correspondent, nous dit-on, aux douze mois de l’année car la période est à la Techouva, au plus authentique des retours à D.ieu. Dès lors, ces douze jours sont une chance littéralement prodigieuse de réparer, au fil du temps, mois après mois de l’année écoulée.
Un Elloul vivant pour donner force à notre œuvre spirituelle
Une telle approche pourrait renvoyer à quelque forme de la désespérance ; chacun n’est-il pas conscient de ses propres insuffisances ? Le 18 Elloul se traduit donc, dans son appellation hébraïque, par « Elloul vivant » car il donne vie à toute l’œuvre spirituelle à accomplir.
En ces temps où nos efforts sont tendus dans la préparation intérieure à l’année nouvelle, ce jour est bien précieux, à la fois pour la leçon qu’il nous donne et pour la force dont il nous gratifie. Il faut savoir retenir l’une et l’autre afin que, demain, nous méritions que nous soit accordée la merveilleuse année dont rêvent tous les hommes.
Opération « Carillons » : suite aux tirs incessants des Houthis et après qu’un missile ait à nouveau été tiré hier depuis le Yémen, des avions de combat ont bombardé au Yémen des entrepôts d’armements et de carburants, ainsi que des camps militaires des rebelles. Le quartier général du système de propagande houthie a également été visé : « chargé de diffuser des messages d’incitation »
L’attaque sur Sanaa et la province d’Amran
Tsahal a attaqué cet après-midi (mercredi) à Sanaa, capitale du Yémen, après que les Houthis aient lancé des dizaines de drones depuis l’élimination de leur direction gouvernementale il y a environ deux semaines, et suite à l’impact du drone sur l’aéroport Ramon près d’Eilat dimanche dernier. Dans cette attaque, Tsahal s’est concentré sur les entrepôts d’armements, les dépôts de carburant et les camps militaires des Houthis. De plus, le quartier général du système de propagande des rebelles a été attaqué.
Le porte-parole de Tsahal a donné des détails sur l’attaque et a précisé qu’elle a été menée par des avions de combat de l’armée de l’air, et visait « des objectifs militaires du régime terroriste houthie dans les zones de Sanaa et Al-Jawf. Parmi les cibles attaquées, des camps militaires où ont été identifiés des militants du régime terroriste, le quartier général du département de propagande militaire des Houthis et un site de stockage de carburant qui servaient à l’activité militaire du régime terroriste ».
Les détails de l’opération « Carillons »
Tsahal a ajouté que « les attaques ont été menées face aux attaques dirigées par le régime terroriste houthie contre l’État d’Israël, dans le cadre desquelles des aéronefs sans pilote et des missiles sol-sol ont été tirés vers le territoire de l’État ». Selon le porte-parole de Tsahal, « le quartier général du département de propagande militaire du régime terroriste est chargé de diffuser des messages d’incitation et de propagande dans les médias, notamment les discours du leader Abd al-Malik et les déclarations du porte-parole Yahya Saree. Pendant la guerre, le quartier général a mené les efforts de propagande et de terreur psychologique du régime terroriste ».
Il a été également précisé que « les camps militaires attaqués servent au régime houthie pour la planification et l’exécution de plans terroristes contre les forces de Tsahal et l’État d’Israël. De même, les camps militaires comprenaient des centres de commandement opérationnels et de renseignement qui servaient au régime. Le régime terroriste houthie agit sous direction et financement iraniens afin de nuire à Israël et à ses alliés. Le régime exploite l’espace maritime pour l’exercice de la force et l’activité terroriste contre les navires de passage et de commerce dans l’espace de navigation mondial ».
La réaction du ministre de la Défense
Peu après l’attaque, le ministre de la Défense Israël Katz l’a confirmée et a déclaré : « Nous avons promis d’autres coups et aujourd’hui nous avons porté un coup douloureux supplémentaire à l’organisation terroriste houthie au Yémen. Tsahal a attaqué à Sanaa et dans d’autres endroits à travers le Yémen des camps militaires occupés par des militants terroristes houthis, y compris le système de propagande houthie, dans le cadre de l’opération ‘Carillons' ». Selon lui, « le bras long de l’État d’Israël atteindra et frappera le terrorisme partout où il sera et vers tout endroit d’où émane une menace pour nos citoyens ».
Les attaques précédentes et la situation sécuritaire
Plus tôt, la chaîne yéménite « Al-Masirah », associée aux rebelles, avait rapporté l’attaque dans la capitale yéménite. Selon certains rapports, Israël a attaqué un entrepôt de carburant à Sanaa, ainsi que le quartier général du commandement général dans la capitale. Il a également été rapporté qu’il y avait eu une attaque dans la province d’Amran située au nord-ouest du pays, et qu’un complexe gouvernemental dans la province d’Al-Jawf à l’est du Yémen avait été attaqué. Parallèlement, le porte-parole militaire des rebelles houthis, Yahya Saree, a affirmé que « les systèmes de défense aérienne interceptent l’attaque israélienne ».
Hier soir, un missile a été tiré depuis le Yémen, quelques heures après l’attaque israélienne historique au Qatar visant la direction du Hamas résidant à Doha. Suite au tir du missile, des alertes ont été activées dans une série de localités dans la région de Jérusalem, la mer Morte et la Shefela, notamment Adora, Elazar, Masada, Even Sapir, Ora, Beth Zayit, Mevaseret Zion, Maale Haro’n, Abou Gosh et Aderet. Des alertes ont également été entendues dans toute la capitale et à Beth Shemesh.
Tsahal avait précédemment mis à jour que « les systèmes de défense agissent pour intercepter la menace », le tir ayant eu lieu alors que le Premier ministre Benjamin Netanyahou assistait à un événement dans la capitale. Dans ce contexte, le trafic aérien à l’aéroport Ben Gourion s’est temporairement arrêté, notamment avec le retard en vol d’un vol Blue Bird depuis la Crète et d’un vol Arkia depuis l’île grecque de Corfou. Un quart d’heure plus tard, l’activité a repris normalement.
Avant-hier à midi, l’armée de l’air a intercepté un drone tiré depuis le Yémen dans la région d’Arava, et deux drones dans la région de Dimona. Par la suite, des alertes ont également été activées dans plusieurs localités de la région de la mer Morte, Gush Etzion et Beitar Illit, et Tsahal a annoncé que « l’objectif est sous surveillance de l’armée de l’air » – mais plus d’une demi-heure plus tard, il a mis à jour qu’il s’agissait d’une « fausse identification ».
Ces drones ont été tirés presque 24 heures après l’impact du drone sur l’aéroport Ramon, qui a causé des dégâts au hall des passagers sur place. Deux employés de l’aéroport ont été légèrement blessés, un homme de 63 ans par des éclats et une femme de 52 ans qui est tombée, et plusieurs personnes ont souffert d’anxiété. D’une enquête préliminaire de l’armée de l’air, il est ressorti que le drone qui a explosé à Ramon avait été identifié par les systèmes – mais n’avait pas été classé comme aéronef ennemi, et par conséquent les systèmes d’interception et d’alerte n’avaient pas été activés.
Ce lundi 8 septembre 2025 – 15 Eloul 5785, les Institutions Beth Rivkah ont eu l’immense privilège d’accueillir Rav Kalman Ber שליט״א, Grand Rabbin d’Israël et Président du Conseil du Grand Rabbinat.
Accompagné de ses proches collaborateurs et de l’équipe du Programme Lemaan Yilmedu – France, le Rav a parcouru plusieurs pôles de notre institution : la section primaire garçons, les classes du collège et du lycée. Sa visite s’est conclue par une conférence magistrale adressée aux étudiantes de l’Institut supérieur de formation des maîtres (Séminaire), empreinte de profondeur et d’encouragements.
Son message, à la fois clair et inspirant, a touché aussi bien les élèves que les enseignants. Il a rappelé avec force l’importance d’une éducation authentique, enracinée dans la Torah, et le rôle déterminant des institutions éducatives dans l’avenir du peuple juif.
« Ce que vous construisez ici à Beth Rivkah, c’est l’âme de notre peuple », a-t-il déclaré avec émotion à l’équipe pédagogique.
Nous exprimons notre profonde gratitude à Rav Kalman Ber שליט״א pour sa présence et ses paroles qui continueront d’inspirer nos élèves et nos éducateurs. Nous réaffirmons notre mission : offrir à chaque enfant un cadre d’apprentissage exigeant, bienveillant et solidement ancré dans la tradition juive.
Premiers pas, premiers sourires. À Beth Rivkah, la rentrée des plus jeunes, c’est toujours un moment fort. En maternelle comme en primaire, filles et garçons retrouvent leur classe, leur morah, leurs repères.
L’accueil est pensé pour rassurer, encourager et éveiller la curiosité dès les premiers jours. L’objectif : poser les bases d’un apprentissage joyeux et structurant.
Bonne rentrée à nos plus jeunes élèves — et à leurs familles !
Avant Roch Hachana, des milliers de juifs écrivent un Pidyon Nefesh, une demande de bénédiction au Rabbi pour la nouvelle année qui arrive.
Il est de coutume de commencer la lettre par les mots :
אנא לעורר רחמים רבים בעבור [שם שלך] בן/בת [שם של אמך]
« S’il vous plaît, suscitez une miséricorde abondante pour [votre nom hébraïque] fils/fille de [nom hébraïque de votre mère]. »
Vous pouvez lister les noms de votre famille et d’autres personnes qui ont besoin de prière. Ensuite, vous pouvez écrire tout ce que vous désirez au Rabbi lors d’une réunion en face à face : les défis auxquels vous faites face, les bénédictions que vous recherchez, les décisions dont vous n’êtes pas sûr.
Assurez-vous aussi de signaler également les bonnes choses, à la fois ce que vous avez fait et les bonnes actions que vous espérez accomplir.
Lorsqu’on mentionne un individu juif, il est d’usage d’utiliser son nom hébreu et le nom hébreu de sa mère.
Le “Ohel” est le lieu où le Rabbi de Loubavitch, Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, repose depuis le 3 Tamouz 5754 (le 12 Juin 1994), à côté de son beau-père, le sixième Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Yts’hak Schneersohn.
Le terme “Ohel” (littéralement: “tente”) désigne la structure édifiée au-dessus du tombeau d’un Tsadik, d’un Juste.
Le Rabbi a toujours été à l’écoute de chacun, quels qu’aient été son degré d’éducation ou de pratique religieuses.
Ceux qui ont approché le Rabbi savent l’extrême attention qu’il portait à chaque situation. Ils ont trouvé un puissant réconfort dans ses conseils et ses bénédictions.
Aujourd’hui, rien n’a changé : des milliers d’hommes et de femmes se rendent au Ohel ou écrivent au Rabbi pour le prier d’intercéder en leur faveur auprès du Tout-Puissant. Elles en ressentent une inspiration et une vitalité renouvelées.
A défaut de se rendre personnellement au Ohel, on peut lui écrire des lettres, des fax ou des mails.
“Un Tsaddik, un Juste, qui quitte ce monde n’en disparaît pas. Il s’y trouve avec une intensité encore plus grande”, nous enseigne le Zohar. Le 3 Tamouz, jour où le Rabbi quitta matériellement ce monde, cette phrase, immanquablement, résonne dans l’esprit et dans l’âme de chacun.
Par conséquent, avec le déroulement du temps, chacun constate à quel point la présence du Rabbi semble être encore plus sensible avec les années. Par ses enseignements, par les actions croissantes qu’il suscite aux quatre coins du monde, le Rabbi continue de guider. Il conduit, vivifie des centaines de milliers de personnes, diverses tant par leur origine que par leur mode de vie, leurs opinions ou leur situation géographique.
Le Rabbi recevait des centaines de lettres chaque jour. Des gens de tous les milieux lui écrivaient, quels qu’aient été leur origine sociale, leur âge, leur niveau de pratique religieuse, leur lieu de résidence.
Aujourd’hui encore, des milliers de personnes continuent d’écrire au Rabbi pour solliciter ses bénédictions et ses conseils.
Une opération israélienne sans précédent a visé mardi les dirigeants du Hamas réfugiés à Doha, marquant la première attaque de cette ampleur sur le sol qatari.
L’aviation israélienne a mené une frappe qualifiée d' »opération Sommet de feu » contre les plus hauts responsables de l’organisation terroriste présents dans la capitale qatarie. Cette attaque historique cible directement la direction politique du mouvement palestinien, longtemps protégée par son refuge diplomatique au Qatar. Les forces israéliennes confirment avoir frappé « de manière ciblée la direction de l’organisation terroriste », s’attaquant aux cerveaux des négociations et du financement du Hamas.
Cinq dirigeants dans le viseur
Selon les sources militaires israéliennes, l’opération visait principalement cinq membres du conseil de direction du Hamas résidant à l’étranger. Parmi les cibles prioritaires figurent Khalil al-Hayya, chef négociateur et dirigeant du Hamas à Gaza qui avait quitté l’enclave avant le 7 octobre, et Khaled Mechaal, considéré comme le leader du Hamas en exil.
L’attaque a également ciblé Zaher Jabarin, surnommé le « cerveau économique » du Hamas et responsable de l’empire financier de l’organisation estimé à des centaines de millions de dollars. Mohammed Darwich, chef du conseil consultatif (Shura) du Hamas, et Nizar Awadallah, l’un des fondateurs du mouvement qui avait défié Yahya Sinwar lors des élections internes de 2021, complètent cette liste de dirigeants visés.
Les architectes du 7 octobre
Ces responsables sont directement liés à la planification et à l’exécution du massacre du 7 octobre. Khalil al-Hayya faisait partie du « conseil militaire restreint » que Sinwar avait constitué pour préparer l’attaque, servant également d’émissaire pour les discussions secrètes avec l’Iran et le Hezbollah.
Interrogé l’année dernière sur d’éventuels regrets concernant le massacre du 7 octobre, al-Hayya avait répondu sans ambiguïté : « Supposons qu’ils détruisent le Hamas. Le peuple palestinien va-t-il disparaître pour autant ? »
Khaled Mechaal, qui a dirigé le bureau politique du Hamas pendant 21 années consécutives de 1996 à 2017, avait survécu en 1997 à une tentative d’assassinat ratée du Mossad en Jordanie. Accusé par la justice américaine de complicité dans le massacre du 7 octobre, il mène depuis des années un train de vie luxueux au Qatar, sa fortune étant estimée entre quatre et cinq milliards de dollars.
Le nerf financier de la guerre
Zaher Jabarin représente l’un des piliers économiques du Hamas. Ancien responsable du dossier des prisonniers et vice-dirigeant de l’organisation en Judée-Samarie, il supervise depuis plusieurs années un empire financier que les États-Unis évaluent à des centaines de millions de dollars, alimentant directement les opérations terroristes du Hamas.
Ce dirigeant gère les relations financières avec l’Iran et assure le transfert des fonds de Téhéran vers Gaza. Il contrôle également un réseau de sociétés générant des revenus réguliers pour le Hamas, tout en mobilisant des soutiens privés et des hommes d’affaires qui financent l’organisation terroriste.
Message de fermeté israélienne
Tsahal et le Shin Bet ont souligné que « les membres de la direction attaqués ont dirigé l’activité du Hamas pendant des années et sont directement responsables de l’exécution du massacre du 7 octobre et de la conduite de la guerre contre l’État d’Israël. »
Cette frappe marque un tournant stratégique dans la guerre contre le Hamas, Israël démontrant sa capacité et sa détermination à atteindre les dirigeants de l’organisation où qu’ils se trouvent. L’opération « Sommet de feu » envoie un signal clair : aucun responsable du 7 octobre ne peut désormais se considérer à l’abri, même dans les capitales les plus protégées du monde arabe.
Les forces israéliennes précisent avoir pris des mesures pour limiter les dommages collatéraux, utilisant des munitions de précision et s’appuyant sur des renseignements détaillés. Cette attaque sans précédent à Doha pourrait redéfinir les règles du jeu dans la région et les négociations futures concernant les otages israéliens.