Coronavirus en Israel : Le ministre de la Défense Naftali Bennett demande aux israéliens de se tenir à l’écart de leurs grands-parents

Coronavirus en Israel : Le ministre de la Défense Naftali Bennett demande aux israéliens de se tenir à l’écart de leurs grands-parents

 

 

Le ministre de la Défense Naftali Bennett a appelé mardi les Israéliens à se tenir à l’écart de leurs grands-parents afin de les protéger du coronavirus, notant qu’un patient sur cinq âgé de plus de 80 ans devrait succomber à la maladie.

Bennett a appelé cette directive « Opération Grand-mère », une allusion à un film culte israélien du même nom.

« Nous devons protéger grand-mère. Il y a beaucoup de choses que nous devons faire, mais les informations qui nous parviennent du monde entier nous apprennent clairement que la transmission la plus mortelle s’opère entre un grand-parent et son petit-enfant, entre une personne âgée et une jeune personne », a-t-il souligné, s’exprimant lors de l’ouverture d’un hôtel qui a été transformé en installation de quarantaine pour les malades.

« Je m’exprime prudemment en me basant sur les informations qui viennent du monde entier. Le taux de mortalité chez les personnes âgées est très élevé. Chez les personnes de 80 ans et plus, il est supérieur à un sur cinq. Un grand-père et une grand-mère sur cinq qui attrapent le virus en serrant leur petit-fils dans leurs bras pourraient mourir », a-t-il mis en garde.

Israel : Le ministre de la Santé envisage de confiner les 1500 habitants de Kiryat Ye’arim, un village près de Jérusalem

Israel : Le ministre de la Santé envisage de confiner les 1500 habitants de Kiryat Ye’arim, un village près de Jérusalem

Quelque 1 500 habitants de près de Jérusalem sont en quarantaine, avec 8 cas confirmés; parmi les malades se trouvent plusieurs membres de la même famille et une femme qui a récemment accouché

 

Le ministre de la Santé Yaakov Litzman envisage de confiner la ville ultra-orthodoxe Kiryat Ye’arim (Telz-Stone) près de Jérusalem après que huit habitants ont été confirmés infectés par le coronavirus et plus de 1 500 ont été mis en quarantaine. Ce serait une première pour une communauté israélienne.

Le ministère de la Santé a déclaré qu’il attendait les résultats des tests de cinq autres familles de la communauté de 6 000 membres avant de prendre une décision finale.

Lundi, le ministre de l’Intérieur Aryeh Deri a approuvé une aide de 500 000 shekels (110 000 euros) au conseil de Kiryat Ye’arim.

Parmi les personnes atteintes du virus dans la ville se trouvaient plusieurs membres d’une même famille et une femme qui a récemment accouché.

Kiryat Ye’arim abrite un centre de récupération postnatal et une personne atteinte du coronavirus y a rendu une visite plus tôt ce mois-ci avant son diagnostic, selon le ministère de la Santé.

Lundi également, le chef adjoint du ministère de la Santé, Itamar Grotto, a déclaré que des restrictions plus strictes à la circulation étaient envisagées dans le cadre des mesures visant à freiner la propagation du nouveau coronavirus. « Nous pouvons demander aux gens de quitter la maison moins, et seulement pour les courses nécessaires », a déclaré Grotto. « Le gouvernement envisage une fermeture générale de tous les citoyens, et si cela se produit, cela signifierait que tous les groupes d’âge seront invités à rester chez eux jusqu’à nouvel avis.  »

Samedi, le gouvernement a annoncé la dernière vague de restrictions, déclarant que tous les établissements d’enseignement seraient fermés et que les rassemblements seraient limités à 10 personnes à la fois.
Dimanche, toutes les entreprises «non essentielles», y compris les centres commerciaux, les restaurants et la plupart des magasins, ont été fermées.
Plus de 50 000 Israéliens sont actuellement en quarantaine et au moins 300 sont confirmés infectés par le virus.

 

Coronavirus : Le Beth Loubavitch Paris-Ile-de-France ferme toutes les synagogues qui lui sont affiliées à compter d’aujourd’hui

Coronavirus : Le Beth Loubavitch Paris-Ile-de-France ferme toutes les synagogues qui lui sont affiliées à compter d’aujourd’hui

Communiqué

Compte tenu de la progression de l’épidémie de Coronavirus et suite à l’allocution du président de la République et en application des mesures prises par le gouvernement, le Beth Loubavitch Paris-Ile-de-France, demande à toutes les synagogues qui lui sont affiliées de fermer leurs portes à compter d’aujourd’hui jusqu’à nouvel ordre afin de protéger les fidèles et leur entourage.

Il faut rappeler que, si un arrêté ministériel du 16 mars 2020 fixe une fréquentation maximale de 20 personnes pour un lieu de culte, il souligne aussi la nécessité d’un espace suffisant entre les personnes, ce qui est rarement possible dans les petits Beth ‘Habad.

En conséquence nous ne pouvons que recommander la fermeture. Nous sommes conscients des désagréments causés par cette décision, en particulier dans une période si particulière du calendrier juif : le mois de Nissan, l’approche de la fête de Pessa’h etc.

Elle est cependant indispensable et nous comptons sur chacun pour qu’il s’y conforme, sans rien perdre de sa joie et de son enthousiasme, afin que, le plus rapidement possible, nous puissions tous reprendre un mode de vie normal.

Comptant sur votre compréhension et votre coopération, nous vous souhaitons un mois de Nissan plein de force et une excellente santé.

Le Beth Loubavitch

 

Coronavirus: Les techniques efficaces utilisées par la Corée du Sud et Israel pour endiguer rapidement l’épidémie et son taux de mortalité

Coronavirus: Les techniques efficaces utilisées par la Corée du Sud et Israel pour endiguer rapidement l’épidémie et son taux de mortalité

Parmi les premiers pays à être touchés, la Corée du Sud enregistre depuis quelques jours de moins en moins de personnes contaminées sur son territoire, alors que les chiffres en Europe continuent de gonfler.

La Corée du Sud a fait état lundi de 74 nouveaux cas de Covid-19 à travers le pays. Ce nombre est inférieur à 100 pour la deuxième journée consécutive, et également inférieur à celui des patients guéris et autorisés à sortir de l’hôpital. Aucun nouveau décès lié au nouveau coronavirus n’a été enregistré, et le nombre de morts demeure à 75. Avec la Chine, c’est le deuxième pays dans lequel la courbe épidémique commence à s’inverser.

La France a de son côté enregistré 127 morts selon le dernier bilan dimanche, l’Italie près de 2000, ce alors que le nombre de personnes contaminées continue d’augmenter chaque jour dans ces deux pays – plus de 5000 cas en France, dont 900 dans les dernières 24 heures.

Pourtant la Corée du Sud, a été le plus grand foyer de l’épidémie de Covid-19 après la Chine, où le virus est apparu, avec, au dernier décompte, plus de 8000 personnes contaminées. Alors comment ce pays a-t-il réussi à endiguer l’épidémie en même temps que la Chine, alors que l’Europe bataille pour arrêter la propagation du nouveau coronavirus?

Les dépistages massifs

La première grande différence que l’on peut observer en Corée du Sud, c’est le nombre de personnes testées.

Le pays a en effet choisi d’opter pour une campagne massive de dépistage de la maladie et a déjà réalisé plus de 250.000 tests, selon les chiffres de ce dimanche.

En Israel, le dépistage est aussi systématique pour toutes les personnes présentant des symptômes du virus.

La France a de son côté choisi d’utiliser les tests de dépistage seulement sur les personnes présentant les symptômes les plus graves. « Car nous réduirions nos ressources et les laboratoires ne sont pas équipés », explique à Checknews le chercheur Vincent Enouf, directeur adjoint du Centre national de référence (CNR) des virus respiratoires de l’Institut Pasteur.

Mais en Corée du Sud, « les kits de test ne manquent pas. Quatre entreprises ont été autorisées à les réaliser. Cela signifie que le pays a la capacité de tester 140.000 échantillons par semaine », explique la BBC.

 


En Corée du Sud, des zones routières ont été spécialement aménagées pour permettre aux Sud-Coréens de subir un test de détection du coronavirus. Une sorte de « drive-in » de détection express.

 

 

Le parcours du malade très détaillé

De plus, chaque personne testée positive est soumise à une remontée très précise, et intime de sa vie les jours précédents sa contamination. Ce afin d’identifier les personnes avec lesquelles elle a été en contact

« En Corée du Sud, ils ont fait des centaines de milliers de tests et ensuite ils ont été recherchés pour chaque contaminé quels avaient été les contacts, avec les caméras qui sont dans les rues. Donc on a pisté la vie privée des gens, on a remonté comme ça et ensuite on a isolé tout le monde, c’est extrêmement efficace », explique sur BFMTV le professeur Gilbert Deray, médecin-chef à l’hôpital parisien la Pitié-Salpêtrière.

En Israel, le gouvernement a amendé et approuvé à l’unanimité mardi matin une motion autorisant les autorités à utiliser des outils de surveillance numérique avancés pour suivre et surveiller les Israéliens infectés par le coronavirus. L’agence de sécurité du Shin Bet documentera et examinera l’emplacement des patients visités avant d’entrer en quarantaine ou d’être hospitalisés et s’ils ont enfreint les directives gouvernementales liées à la propagation de COVID-19.

La technologie permettra au Shin Bet de retrouver les personnes qui se trouvaient à une distance de contagion du patient le long de leur chemin et de signaler directement à leur téléphone qu’elles ont été exposées à la maladie et doivent entrer en quarantaine ou se faire tester pour le virus. Des systèmes spéciaux d’intelligence artificielle peuvent identifier rapidement les emplacements de toutes les personnes exposées à un risque d’exposition et leur localisation depuis le point d’infection.

Selon lui, si l’Europe n’utilise pas ces méthodes, il s’agit d’un problème de moyens, mais aussi d’une conception de la liberté publique différente. Pour retracer le parcours des malades, le gouvernement sud-coréen utilise des méthodes très intrusives, remontant le fil des dépenses par cartes bancaires, mais utilisant aussi le bornage téléphonique. Comme le note le journal britannique The Guardian, des SMS sont également envoyés aux citoyens quand un nouveau cas est détecté près de chez eux.

Or ces méthodes ont conduit à des abus. Si les identités des personnes signalées ne sont pas dévoilées, les internautes peuvent tout de même retracer leur chemin. Ainsi, les rumeurs se multiplient. Un homme d’une cinquantaine d’années a par exemple été accusé d’adultère sur internet après qu’il est revenu de Wuhan en Chine, le berceau de l’épidémie, avec sa secrétaire de 30 ans, et les restaurateurs ont par exemple peur de voir afficher sur ces cartes de localisation, le nom de leur enseigne.

 

Coronavirus en France : Communiqué du Rabbinat Loubavitch de France

Coronavirus en France : Communiqué du Rabbinat Loubavitch de France

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Par la grâce de D.ieu,
A l’issue du saint Chabbat Parchat Tissa,
« Tu élèveras la tête… et il n’y aura pas d’épidémie pour eux… », 19 Adar 5780,

Nous faisons référence à la question largement posée au sein de la communauté des ‘Hassidim, concernant les précautions qui sont nécessaires du fait du coronavirus.

Il est une évidence absolue, selon la Loi de notre sainte Torah, qu’il faut se conformer aux directives des médecins et des spécialistes, dans ce domaine, conformément à l’Injonction de notre sainte Torah, dans le verset Devarim 4, 15 : « Vous prendrez le plus grand soin de vos esprits » et aux enseignements du Rabbi, dans de multiples lettres, soulignant que le Saint béni soit-Il a autorisé le médecin à guérir. Le moyen d’intégrer la bénédiction pour un complet rétablissement est l’adoption de l’avis médical. On consultera , à ce propos, le traité Baba Kama 85 et le Choul’han Arou’h, Yoré Déa, au chapitre 336.

Il s’agit, malheureusement, d’une maladie contagieuse et, pour certaines personnes, cette contagion peut mettre la vie en danger, ce qu’à D.ieu ne plaise. Il est donc bien évident qu’il faut se conformer aux directives des spécialistes et des professionnels pour ce qui concerne le confinement. On doit en respecter les règles, sans le moindre artifice. Quiconque est doué du sens commun comprendra bien que celui qui ressent les symptômes annonçant une éventuelle contamination devra éviter les contacts avec d’autres personnes, y compris en cas de doute. Bien au contraire, il s’isolera et attendra une amélioration de son état, avec l’aide de D.ieu.

Même en l’absence d’instructions tranchées émanant du gouvernement, on est autorisé à transgresser le Chabbat, quand il y a un danger de mort ou même un simple doute, en la matière, selon notre sainte Torah. A fortiori est-ce le cas, en l’occurrence, d’autant qu’il est plus grave de mettre son prochain en danger que de le faire pour sa propre personne, selon les Tossafot sur le traité Baba Kama 23, au paragraphe Veli’hayev.

Il est sûrement inutile d’en dire plus à des Juifs respectant la Torah et les Mitsvot avec le plus grand scrupule, notamment à des ‘Hassidim. Comme l’indique l’Admour Hazaken, se basant sur le traité Nidda 17, « Un ‘Hassid brûle » ses ongles, n’hésitant pas, de cette façon, à renoncer à son propre bien pour privilégier l’intérêt de son prochain. Il faut donc adopter une attitude rigoriste, au-delà des directives officielles, car : « le danger est plus grave que l’interdit ». On se dira qu’en restant chez soi, on met en pratique les Injonctions : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », : « Vous prendrez le plus grand soin de vos esprits », « Tu ne tueras pas » et : « Tu ne resteras pas impassible devant le sang versé de ton prochain ».

Selon les propos très clairs du Gaon, Rabbi Akiva Eiger, à propos d’une période d’épidémie, dans Iguerot Sofrim : « j’ai souligné à maintes reprises, une fois après l’autre, la nécessité d’intégrer à son comportement les restrictions qui ont été déterminées et décidées par les médecins. Il faut être prudent et s’en éloigner au plus au point, comme on le ferait pour des aliments interdits. On ne se permettra pas le moindre écart par rapport à leurs propos. Ceci inclut toutes les formes de prudence… Celui qui ne se conforme pas aux directives des médecins, dans son comportement, commet une faute grave envers D.ieu, car : ‘le danger est plus grave que l’interdit’, surtout quand ce danger est pour soi-même et pour les autres, car il contribue à répandre la maladie dans la ville, ce qu’à D.ieu ne plaise. Une telle faute est trop lourde pour que l’on puisse la supporter. »

Quand on se trouve en confinement, on doit prier seul, ne pas se rendre au Mikwé ou tout ce qui en est équivalent, car on sait la contagion qui en découle. On transgresse ainsi l’Interdit : « Tu ne resteras pas impassible devant le sang versé de ton prochain ». De même, on doit se préserver de causer du tort aux autres ou à soi-même, comme l’indiquent les Tossafot sur le traité Baba Kama 23, au paragraphe Veli’hayev.

Celui qui n’est pas confiné devra se rendre à la synagogue, mais il respectera toujours les règles d’hygiène, de même que les instructions données sur le nombre de personnes autorisées à se rassembler. Le cas échéant, on priera en plusieurs groupes.

Il est absolument certain qu’il n’y pas lieu de discuter de tout cela et d’effrayer, ce qu’à D.ieu ne plaise. Certes, physiquement, on appliquera les directives des médecins. En revanche, par son esprit et par sa pensée, il est inutile d’y réfléchir. Bien au contraire, on se concentrera sur le service de D.ieu et, de fait, le traitement le plus efficace est l’oubli. Précisément dans une telle période, on méditera à la manière d’intensifier la Lumière dans le monde. Selon le dicton bien connu de notre maître, le Tséma’h Tsédek,
« si tu penses bien, tout ira bien ». Et, le Rabbi explique qu’il ne s’agit pas là d’une simple parole. En fait, la pensée a le pouvoir de révéler un bien effectif, un bien visible et tangible.

Bien plus, ce moment est propice à la méditation, à raffermir sa foi et sa confiance en D.ieu. Car, « c’est l’Eternel Qui prépare les pas de l’homme ». Chacun se voit assigner une mission par la Divine Providence et l’on doit se rappeler que tous les Juifs partagent une responsabilité collective, notamment son aspect positif, comme l’explique le Rabbi dans ses Iguerot Kodech, tome 16, à la page 185 : « Tous les Juifs partagent une responsabilité collective et l’action d’un individu a un impact sur tous les autres enfants d’Israël. De façon plaisante, mon beau-père et maître, le Rabbi a dit que l’éternuement d’une personne au pôle nord influence la planète entière ! ».

 

Voici les ajouts qui sont bons et judicieux en la présente période :

1/ Les enfants ne vont pas au ‘Héder et à l’école. Il faut donc faire en sorte qu’ils maintiennent leur étude de la Torah, dans la mesure du possible. On sait à quel point le Rabbi soulignait la puissance du souffle émanant de la bouche des enfants se consacrant à l’étude de la Torah.

2/ Selon une tradition de l’Admour Hazaken, citée dans le Méa Chéarim, à la page 20b et dans le Or Ha Torah, Maamareï Razal, à la page 240, on doit, en une telle période, étudier le passage de la Ketoret, le sacrifice des encens, soit les versets Chemot 30, 1- 10, avec le commentaire de Rachi, en répétant deux fois chaque verset et une fois le Targoum.

3/ Il faut multiplier les bonnes actions et l’étude de la Torah, en gardant, notamment, les études fixées, ‘Houmach, Tehilim, Tanya, Rambam. Conformément aux propos bien connus du Rambam que le Rabbi a mentionné à maintes reprises, « une seule action permet de faire pencher sa balance personnelle et celle du monde entier du côté favorable ».

4/ Il faut multiplier les prières pour que le Saint béni soit-Il fasse disparaître du monde, dans son ensemble et du peuple d’Israël, Ses enfants, en particulier, tout préjudice et toute maladie. La guérison du peuple d’Israël doit transcender la nature. C’est pour cela que nous disons, dans la bénédiction Acher Yatsar, « Il a créé l’homme avec sagesse », que : «Il guérit toute chair». Dans la bénédiction Refaénou, «Guéris-nous», nous disons : «Il guérit les malades de Son peuple, Israël». En effet, cette bénédiction est la huitième, chiffre qui évoque le surnaturel. On sollicite, de cette façon, une guérison transcendant la nature, ce qui est envisageable uniquement pour le peuple d’Israël, comme l’explique le Gaon, Rabbi Yonathan Eïbichitz, cité dans le Hali’hot Chlomo, tome 1, chapitre 8, au paragraphe 19.

5/ Il faut veiller tout particulièrement à la ferveur des bénédictions que l’on récite chaque jour. Comme l’explique le Tséma’h Tsédek, dans ses Iguerot Kodech, à la page 94, à propos d’une maladie, que D.ieu nous en garde : « Le chapitre 46 du Choul’han Arou’h explique que le roi David, puisse-t-il reposer en paix, instaura la récitation quotidienne de cent bénédictions, car cent personnes mourraient… A l’heure actuelle, nous récitons d’ores et déjà ces cent bénédictions. Malgré cela, il convient de se motiver, de comprendre le sens littéral des mots de ces bénédictions, comme l’indique le Tour Ora’h ‘Haïm, au chapitre 5. Que D.ieu, béni soit-Il, dans Sa grande miséricorde et Son immense bonté, bénisse vous-mêmes, nous et tout Son peuple, la maison d’Israël. Qu’Il supprime toute maladie ».

6/ Il faut s’efforcer de donner de la Tsedaka à plusieurs reprises, au cours de la journée. Comme l’indique le Tséma’h Tsédek dans ses Iguerot Kodech, à la page 15, à propos d’un cas mortel : « il y a lieu de multiplier la Tsedaka. Car, celle-ci sauve de la mort elle-même et il est expliqué, dans Iguéret Ha Kodech, que le don de la Tsedaka en de multiples fois a une valeur immense et inestimable… Et, tout dépend du nombre des actions. »

7/ Celui qui n’a pas fait vérifier ses Tefillin et ses Mezouzot au cours des douze derniers mois s’efforcera de le faire maintenant.

8/ Dans toute la mesure du possible, on se renforcera dans les saintes campagnes de diffusion des Mitsvot lancées par le Rabbi, notamment la campagne pour l’acquisition d’une lettre dans un Séfer Torah et la campagne pour la Matsa, « aliment de la guérison », renforçant la santé de celui qui s’y consacre et de celui qui la reçoit, comme l’indique le Rabbi, dans ses Iguerot Kodech, tome 10, à la page 346.

9/ On doit raffermir en soi la notion selon laquelle tous les Juifs partagent une responsabilité collective.

Puisse D.ieu faire qu’en ces jours propices, en ce mois d’Adar dont le Mazal est sain, à l’approche des jours de Nissan, du mois en lequel le Saint béni soit-Il adopte, envers les enfants d’Israël, un comportement miraculeux, s’accomplisse pour nous le verset :
« Toute cette maladie… Je ne la placerai pas sur toi, car Je suis l’Eternel Qui te guéris ». Et, nous observerons des merveilles, ainsi qu’il est dit : « Face à tout ton peuple, Je ferai des merveilles », les merveilles de la délivrance véritable et complète, par notre juste Machia’h, très prochainement.

Rav Yaacov Zerbib
Rav Levi Kahn
Rav Menahem Laloum
Rav Nathanël Loeb

Rabbinat Loubavitch de France : 110, Bd de Ménilmontant – 75020 Paris Tel : 01 40 33 88 52 – Fax : 01 43 15 07 90

 

הנחיות וירוס

Coronavirus: les enfants ne sont pas moins contagieux que les adultes

Coronavirus: les enfants ne sont pas moins contagieux que les adultes

Cela a été révélé par une nouvelle enquête menée en Chine. Selon les résultats de l’étude, bien que les enfants ne développent pas de symptômes, cela ne signifie pas qu’ils ne sont pas infectés, ils peuvent donc être des porteurs silencieux de la maladie et infecter d’autres personnes.

Ynet

En décembre 2019, l’épidémie de coronavirus a commencé dans la région de Hubei en Chine. Quand on a découvert qu’il s’agissait de la propagation d’un nouveau virus dangereux pour l’homme, qui s’est ensuite transformé en épidémie, les chercheurs ont commencé à collecter des informations sur la maladie, qui cause des dommages aux voies respiratoires en particulier.

Les chercheurs ont constaté que, si les personnes de plus de 60 ans ou présentant une pathologie ont tendance à développer des complications et que le taux de mortalité dans ces cas est particulièrement élevé, la situation des enfants est inverse. En fait, il n’y a presque pas eu de décès infantile de la maladie.

L’une des hypothèses des chercheurs était que les enfants avaient tendance à être moins infectés par le coronavirus, ou moins sensibles à celui-ci.

Cependant, selon les résultats d’une étude publiée dans les archives de recherche MedXRIV, tout semble indiquer qu’en fait, les enfants sont moins susceptibles de développer des symptômes importants, mais ils ne propagent pas moins le virus que les adultes

Des spécialistes du Centre de contrôle et de prévention des maladies de Shenzhen, en Chine, ont collecté des informations auprès de 391 patients (187 hommes et 204 femmes) ayant contracté le coronavirus entre le 14 janvier et le 12 février.

Les chercheurs ont constaté que le temps d’incubation moyen de la maladie était de cinq jours et que la plupart des patients présentaient des symptômes au plus dans les deux premières semaines. Les personnes infectées entre 50 et 59 ans ont eu besoin de 32 jours à partir du moment où elles ont contracté le virus jusqu’à leur guérison. Cependant, les personnes âgées de 20 à 29 ans avaient besoin de 27 jours pour guérir. Seulement 1,3% de ces derniers sont morts de la maladie.

Lorsque les chercheurs ont examiné le taux de contagion par âge, ils ont constaté que la gravité de la maladie chez les enfants est en effet nettement inférieure à celle des adultes. Cependant, le pourcentage de contagion est similaire à celui du reste de la population. En outre, il a été découvert que même si les nourrissons ne présentent pas de symptômes du virus, cela ne signifie pas qu’ils ne l’ont pas contracté, afin qu’ils puissent être des porteurs silencieux de la maladie et infecter d’autres personnes.

Netanyahou annonce de nouvelles restrictions économiques pour lutter contre le coronavirus

Netanyahou annonce de nouvelles restrictions économiques pour lutter contre le coronavirus

De nouvelles mesures exigent que les secteurs public et privé mettent la plupart du personnel en congé; pas de confinement général du pays, uniquement des zones à taux de contagion élevés; les transports publics se poursuivront, des changements seront annoncés.

Ynet

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé lundi dans un communiqué télévisé un ensemble de nouvelles restrictions à l’économie visant à lutter contre le coronavirus.

Le gouvernement approuvera une réglementation d’urgence qui permettra aux autorités d’utiliser des moyens numériques pour localiser l’emplacement des patients. Netanyahu a déclaré qu’un tel acte ne serait valable que pendant 30 jours pour protéger les droits individuels.

Le secteur public fonctionnera dans un «format d’urgence» réduit et jusqu’à 80% du personnel sera mis en congé payé jusqu’à la fin de la fête de Pessa’h.

Les entreprises privées devront également laisser 70% de leurs effectifs à domicile. Le ministère de la Santé permettra à certaines industries de maintenir une main-d’œuvre plus large

Les services essentiels tels que les supermarchés, les banques, les établissements de santé, etc. resteront ouverts.

Les transports en commun continueront, mais avec quelques changements. Le premier ministre n’a pas précisé quels seront ces détails, mais ils seront annoncés sur le site Web du ministère des Transports.

Netanyahu a également déclaré qu’Israël n’imposerait pas de verrouillage général pour le moment, mais pourrait fermer des zones spécifiques avec un grand nombre de cas de l’agent pathogène.

Ces nouvelles directives s’ajoutent à une série de règlements d’urgence approuvés dimanche par le gouvernement pour faire face à l’épidémie du coronavirus, parmi lesquels une amende de 5000 NIS (environ 1200 euros) pour les individus qui violent la quarantaine.

Selon la réglementation, la police et les autorités locales peuvent infliger des amendes administratives aux personnes qui violent la quarantaine ou aux directives du ministère de la Santé interdisant les rassemblements de masse.
– Une amende de 5 000 shekels sera infligée pour violation de l’obligation d’isolement et sortie prématurée de la quarantaine.
– Une amende de 3 000 shekels sera imposée pour avoir omis de signaler au ministère de la Santé la mise en quarantaine ou de ne pas signaler l’arrivée de l’étranger.
– Une amende de 5 000 shekels sera infligée pour avoir violé l’ordre d’un officier de police de disperser un rassemblement de masse.

Coronavirus : Ce qu’il faut retenir de la nouvelle allocution d’Emmanuel Macron

Coronavirus : Ce qu’il faut retenir de la nouvelle allocution d’Emmanuel Macron

 

 Emmanuel Macron a annoncé le durcissement des mesures pour éviter la propagation du Covid-19 en France ce lundi, sans employer le mot «confinement».

Pendant « 15 jours au moins », les déplacements doivent être réduits au strict nécessaires, sous peine de sanction. Les frontières de l’UE vont être fermées pendant un mois.

Le président a aussi annoncé sa décision de reporter le second tour des élections municipales, qui pourrait être décalé au mois de juin.
« Nous sommes en guerre. » La phrase a été répétée une dizaine de fois, pour bien faire passer le message.

Emmanuel Macron s’est adressé aux Français ce lundi en pleine crise de coronavirus. Le chef de l’Etat a annoncé un durcissement des mesures pour lutter contre la propagation de l’épidémie et un report du second tour des élections municipales. 20 Minutes vous résume l’allocution présidentielle, aux accents parfois martiaux.

Restrictions des déplacements pendant « 15 jours au moins »
« Nous avons vu du monde se rassembler dans les parcs, les marchés bondés, les restaurants, les bars qui n’ont pas respecté la consigne de samedi, comme si au fond la vie n’avait pas changé », a déploré le chef de l’Etat en référence aux consignes données par Edouard Philippe il y a deux jours. « Non seulement vous ne vous protégez pas vous, mais vous ne protégez pas les autres. Vous risquez de mettre en danger la santé de ceux qui vous sont chers », a-t-il sermonné. Il en a donc tiré des conclusions et, après avoir consulté le Conseil scientifique installé depuis le début de la crise, Emmanuel Macron prend de nouvelles restrictions « pour réduire nos déplacements et nos contacts au strict nécessaire ».

Sans prononcer le mot « confinement », le chef de l’Etat annonce que « dès demain [mardi] midi, et pour 15 jours au moins, nos déplacements seront très fortement réduits ». « Seuls doivent demeurer les trajets nécessaires : faire ses courses, se soigner, aller travailler quand le travail à distance n’est pas possible, et faire un peu d’exercice, mais seul. »

Quant aux « réunions amicales ou familiales, elles ne seront plus permises ». Le gouvernement sera chargé de détailler la mise en œuvre de ces nouvelles interdictions, mais Emmanuel Macron prévient que « toute infraction à ces règles sera sanctionnée ». Quelques minutes après le discours présidentiel, le ministre de la Santé a demandé aux Français de limiter leurs contacts quotidiens à cinq personnes. Et Olivier Véran d’appeler à « rester chez soi ».

Fermeture des frontières européennes pendant un mois
Le président a aussi présenté une autre restriction des déplacements, prise au niveau européen cette fois. Dès mardi, les frontières à l’entrée de l’Union européenne et de l’espace Schengen seront fermées pendant 30 jours, sauf pour « les Français actuellement à l’étranger », qui pourront rentrer en France. Il leur faudra se « rapprocher des ambassades et consulats ». « Concrètement, tous les voyages seront suspendus. »

Report du second tour des municipales
Le président a également confirmé le report du second tour des municipales, prévu dimanche 22 mars. Il a pris cette décision après avoir consulté les présidents des deux chambres parlementaires et ses prédécesseurs à l’Elysée, et après que Matignon a consulté le Conseil scientifique et les chefs de partis et de groupes parlementaires ce lundi après-midi. Ce second tour pourrait avoir lieu le 21 juin 2020.

Cette décision semblait inéluctable dès dimanche soir, mais elle peut remettre en question le choix de l’exécutif d’avoir maintenu le premier tour du scrutin le 15 mars.

Toutes les réformes suspendues (même celle des retraites)
Autre annonce : les réformes en cours sont toutes suspendues, y compris l’épineux chantier sur les retraites. « Toute l’action du gouvernement et du Parlement doit être désormais tournée vers le combat de l’épidémie », a justifié Emmanuel Macron.

Un projet de loi pour permettre au gouvernement d’agir vite
Selon le chef de l’Etat, « nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes, mais l’ennemi est là, invisible ». Il a aussi dit que dès ce mardi, un projet de loi « permettant au gouvernement d’agir dans l’urgence, et de prendre des ordonnances si nécessaires », serait présenté. Ce texte sera soumis au Parlement dès ce jeudi.

Des mesures pour les soignants
En première ligne dans le combat de l’épidémie, les soignants étaient au cœur du discours présidentiel. Outre un système de garde pour leurs enfants, le chef de l’Etat veut faciliter leurs déplacements. « Les taxis et hôtels pourront être mobilisés à leur profit, l’Etat paiera. »

Des masques seront aussi distribués « en priorité à l’hôpital et la médecine de ville et de campagne, dès mardi soir dans les 25 départements les plus touchés », puis dans tout le territoire.

Des aides pour les entreprises, 300 milliards d’euros
« Je vous demande de rester chez vous, et aussi de garder le calme », a dit le président. Il a aussi voulu rassurer le secteur économique. « Aucune entreprise, quelle que soit sa taille, ne sera livrée au risque de faillite. » Il a promis une garantie des prêts bancaires accordés aux entreprises à hauteur de 300 milliards d’euros.

Les loyers et les factures d’eau, de gaz et d’électricité seront suspendus pour les PME en difficulté. Il y aura aussi « un dispositif exceptionnel de report de charges fiscales et sociales, de soutien ou report d’échéances bancaires et de garanties de l’Etat à hauteur de 300 milliards d’euros pour tous les prêts bancaires contractés auprès des banques ».

Emmanuel Macron a terminé son discours en évoquant l’avenir. « Nous gagnerons, mais cette période nous aura beaucoup appris. (…) Nous serons plus fort moralement, nous aurons appris, et je saurai aussi avec en tirer avec vous toutes les conséquences ».

« Hissons-nous individuellement et collectivement à la hauteur du moment, je sais pouvoir compter sur vous », a-t-il conclu.